Le Jeune Confiné

Le jeune Guillaume à fraîchement eu 18 ans. Enfin majeur, la vie s’ouvre à lui, le permis en main, les soirées, les filles, l’alcool... et le confinement.
A présent, Guillaume en est réduit depuis plus d’un mois à sa chaise d’ordinateur, série sur les plateformes connues, jeux en réseaux avec ses potes, ou encore texto et même sexto avec certaines. Ça fait aujourd’hui plus d’un mois qu’il respecte le confinement à la règle, mais il arrive à bout et a besoin de sortir.
Comment je peux faire, j’ai pas de chien à promener donc ça c’est mort.
Je suis tailler comme un cure-dent et ne fait pas de sport, si je me met au jogging comme tous le monde c’est pas vraiment crédible.
Maintenant que j’ai le permis, je peux peut-être aller faire les courses à la place de ma mère, si courses il y’a !
Ni une ni deux, il a l’idée pour sortir, reste plus qu’a avoir l’accord de la chef de famille. Sa mère, en couturière professionnelle est dans le salon, en train de faire des dizaines de masques pour protéger sa famille et ses amis du virus qui touche le monde.
-Maman ?
-Oui trésor.
-Tu as prévu des courses aujourd’hui ?
-Hum oui effectivement, je devais faire un drive et passer au magasin de tissu pour continuer à faire des masques.
-Ahah, à ce rythme là, tu pourras fournir le quartier !
-Guillaume chérie, je ne t’ai pas demandé ton avis. Dit elle avec un sourire.
-Si tu veux, je peux y aller ?
Elle réfléchit assez rapidement, elle avait encore tellement de choses à faire qu’elle n’y voyais aucun inconvénient, bien au contraire.
-Oui d’accord, mais surtout tu fais ton attestation et tu prends un masque pour toi et un pour offrir à Madame Vidal en lui disant bien qu’il sont lavable 20 fois à 30° en machine !
-Pas de soucis mais... il est pas fermé son magasin ?
-Oui bien sûr dit elle d’un clin d’œil, mais il faut passer par derrière et elle t’ouvrira.
-Bon ok, j’y vais alors.



Le voilà partit, même s’il était dans sa vieille twingo d’avant 2000, Guillaume respirait l’air frais, et a roulé quasi tout seul dans sa ville, il se sentait muni d’un super pouvoir. L’homme qui avait réussi à rester vivant malgré une épidémie mondiale.
Il redescendit sur Terre lorsqu’il croisa une voiture de police, il se fit tout petit. Il changea d’itinéraire et décida d’aller en premier, voir Madame Vidal, car avec la voiture vide, ça serait quand même plus pratique.
Il arriva devant et se gara, en temps de confinement, les places de stationnement ne sont pas un problème et il pu se garer pile en face.
Effectivement, le rideau métallique du magasin, Guillaume alla dans la ruelle et une porte s’ouvrit devant lui.
-Bonjour Guillaume !
-Oh bonjour Madame Vidal !
Guillaume s’approcha pour lui faire la bise naturellement mais s’arrêta en approchant en comprenant la bétise qu’il allait faire. Ils en rigolèrent tous les deux et Guillaume put constater que Madame Vidal avec son haut rouge avait un magnifique décolleté plongeant et aucun soutien-gorge.
Madame Vidal était une jeune quarantenaire, une taille fine, avec un visage fin et des cheveux blonds bouclés. Guillaume évalua sa poitrine à du 90 C et il avait taper pile le jeune homme.
Elle le fit rentrer devant, et elle ferma à double tour pour ne pas avoir de visiteur inconnu, avec le confinement elle n’était pas censé travailler donc elle ne prenait aucun risque.
Guillaume patienter et eu le temps de la déshabiller du regard, elle avait une magnifique paire de talon rouge, qui allait avec son haut, et une jupe noire qui volait un petit peu au moindre de ses mouvements.
Dans l’arrière boutique, juste une petite ampoule tenue par un fil était là pour nous rappeler que nous étions dans un magasin de tissus. Il y en avait de toutes les sortes, toutes les matières, toutes les couleurs.
Il suivit Madame Vidal dans ce capharnaüm de tissus pour arriver entre deux haute étagère avec un vieux fauteuil en cuir au milieu.

-Ta mère m’a prévenu de ton arrivé, alors elle voulait le tissu... Elle regarda dans les étagères le tissu qu’elle recherchait. Ah celui-ci !
Elle partit au bout pour prendre l’échelle accrochée et la ramena, elle faisait un bruit pas possible. En attendant Guillaume s’assit dans le fauteuil.
Elle monta à l’échelle, qui eu un tremblement, ce qui lui fit perdre l’équilibre, mais Guillaume, en sauveur, sauta du canapé et la retenu à l’échelle en lui attrapant les hanches.
Cela faisait très longtemps que personne ne l’avait attrapé par les hanches, pas même son mari, et elle eu instantanément la chair de poule.
-Ca va ? Demanda Guillaume
-Oh oui très bien, mais merci beaucoup, j’aurais pu me faire mal !
-C’est rien Madame Vidal...
-Oh appelle moi Corinne s’il te plait.
-D’accord Corinne... Vous voulez que je tienne l’échelle pendant que vous montez?
-Oh oui, c’est une très bonne idée, merci de ton aide.
Après avoir eu ses mains sur ses hanche, Corinne ne pensait qu’à ça et cela lui faisait réagir son sexe. Il était en train de s’humidifier en quelques secondes seulement.
Elle décida de lui faire un cadeau.
Elle commença à monter à l’échelle, barreau après barreau, en tortillant du cul.
-J’ai peur que l’échelle ne tombe encore, tu veux bien me tenir au niveau des cuisses s’il te plait ?
Guillaume était devenu rouge pivoine, lui aussi avait aimé ce contact avec ses hanches et ne recula pas.
-Oui si vous voulez !
-Si TU veux !
Il rigola et lui tint les jambes, il essayait vraiment de lui donner une meilleure stabilité.
Corinne avec un sourire très coquin et quand il eut été où elle souhaitait, elle mit le pied droit sur le barreau supérieur, pour les ouvrir ses cuisse en grand.
-Tu me tiens bien Guillaume hein ?
Il ne quittait pas les yeux de son antre, Corinne n’avait absolument aucun dessous et été avait juste un petit trait de poil au dessus du sexe.

Corinne se retourna et elle le regard qui se transforma de coquin en cochon.
Elle redescendit de deux barreaux pour que son visage soit à hauteur de ses fesses, puis elle se cambra en remontant sa jupe au maximum.
Guillaume n’en pouvait plus et trouver son cul et son sexe magnifique.
-Enlève ton masque s’il te plait ?
Il ne chercha même pas à se défiler, le spectacle était trop beau et les gestes barrière aux oubliettes. Corinne le retira également.
Avec une main, elle écarta aux maximum ses fesses.
-Regarde dans quel état tu m’a mise ?
Elle passa deux doigts dans sa fente et les fit glisser de son nez à son menton pour qu’il sente bien sa mouille.Guillaume avait a ce moment-là les yeux mi-clos tellement il était dans un rêve.
-Je peux toucher ? Demanda t il maladroitement.
-Oh mon chérie, tu vas pouvoir me faire ce que tu veux, mais d’abord tu vas bien me lécher !
Corinne passa une main dans ses cheveux et l’amena vers son sexe tout luisant de mouille.
-Hum sent, lèche, doigte moi fais que tu veux.
Guillaume ne se le fit pas dire deux fois, il attrapa ses fesses et plongea sa tête sur sa chatte trempée, il adorait cette odeur de femme excitée. Il commença par de petits coups de langue pour ensuite mettre de gros coups et mettre sa langue au plus profond d’elle.
Corinne sentait son inexpérience mais il ne s’en sortait vraiment pas mal .
-Oh ouiii c’est bon ! Suce mon clito maintenant.
Il s’y appliqua et écouta ses conseils à la lettre pour pouvoir la faire jouir, elle mouillait de plus en plus et il adorait ça, qu’il puisse avoir ce pouvoir sur une femme. Il décida de la surprendre en lui mettant un doigts dans l’anus.
-Oh.... Oh coquin... Guillaume, ouiiiii tu me fais monter....... OUIIIIIIIII OUIIIIII OUUUUUUUUHHHHHHH HUMMMMhummmmm
Guillaume sen rendit compte tout seul car, elle lui avait joui dessus, et il avait le visage rempli de mouille.
Elle se descendit de l’échelle, les yeux mi-clos et pris son visage dans ses mains.

-Humm tu caches bien ton jeu sacré cochon. Et lui roula une pelle mémorable pour avoir son propre goût en bouche.
-Maintenant à ton tour de jouir !
Corinne le déshabilla de A à Z et inutile de le branler pour le faire bander à ce jeune homme, elle le fit s’assoir sur le vieux canapé craquelé.
-À moi de te baiser.
Son comportement avait totalement changé , il avait devant lui une tigresse à qui on avait pas donné à mangé depuis très longtemps.
Corinne aussi se mit toute nu, sa poitrine était magnifique, il se leva pour la prendre dans ses mains et prendre un teton en bouche.
-Oh gourmand, hummm oui, prend moi, vite.
Il se rassit sur le canapé, et elle lui monta dessus. Il n’en loupa pas une miette de voir sa queue rentrer délicatement dans sa chatte avec tous les deux un râle de satisfaction.
Elle lui fit imprimer le rythme qu’elle voulait, les mains sur les accoudoirs et lui sur ses seins, elle lui sautait dessus, son gland tapait au fond à chaque coup.
-Ohhhh hummm Corinne, c’est....... bonnnnnn .... !!!
-Hummm pince moi les tétons quand tu dis ça, j’adore.
Il lui pinça et palpa ses seins.
-HUmmmmm et ta queue est délicieuse..... Ouuhhhhh tu me ....... remplis...... bien!!!!
-Corinne..... vous allez me faire.... jouir.......
-Vas y chérie joui en moi !
Elle ondula du bassin, pour que ça queue frotte de partout pendant l’éjaculation.
-Oooooohhhhhh ouiiiiiiiii Co...... rinnnnneeeee Hummmmmm
Sans s’en rendre compte, il lui pinça encore plus fort les tétons.
-Oh ouiiii...... cochonnnnn c’est........bonnnnnnn !!!!!!

Elle s’affala sur lui, les regards mi-clos tous les deux, ils échangèrent un beaux baiser.
Corinne se redressa pour bien faire bouger son bassin pour le vider à fond, puis elle se releva avec la chatte dégoulinante et se frotta au torse de Guillaume.
Elle se caressa également la chatte écartelé.
Guillaume n’en revenait toujours pas.

-Est ce que nous pourrons recommencer ?
Elle prit sa queue en bouche pour la nettoyer, passa sa langue sur le gland, sur le prépuce, Guillaume commençait même à rebander mais elle s’arrêta là.
-Est-ce que ça répond à ta question ?

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