Collection Black. Crevaison En Zone Black (1/1)

Cette après-midi, je suis venue voir une vieille tante à Vincennes près du château.
Cette tante sœur de ma maman ayant peu de revenue finit sa vie dans ce quartier pauvre.
Je suis déjà venue une fois depuis son déménagement, j’ai eu du mal à trouver pour me garer.
Je cherche et c’est dans une impasse que je trouve une place m’obligeant à faire un créneau, moi qui les aie en horreur.
Par chance à mon examen du permis l’examinateur m'a fait faire un demi-tour que je maîtrisais à la perfection.
J’ai failli caler à cause du stress mais à l’arrivée j’ai reçu ma feuille rose.
Bref pourquoi faire la fine bouche, j’essaye, regarde à la hauteur de…
Je suis ce que j’ai appris bien que cela fait longtemps et la voiture va pouvoir attendre que j’aie fini ma visite.
Je me vois dans l'obligation de faire plusieurs taches pour ma tante.
Il est plus de 19 heures quand je récupère ma voiture.
Il fait nuit et dans cette impasse on voit de la lumière à l’entrée et presque à cinquante mètres de ma voiture.
J’y vais presque en courant en évitant de tomber.
Ouf, je suis au volant.
Je verrouille mes portes me sentant en sécurité.
Démarreur, la voiture devant la mienne a changé et celle qui a pris sa place me colle.
Les voitures sont garées nez à nez.
Ma voiture a un petit problème son grand nombre de kilomètres mais grâce à Guy mon mari elle démarre au quart de tour.
C’est lui qui l’entretient comme il entretient la sienne, ça fait du bien dans le budget surtout que depuis trois mois je suis au chômage.
Ma boîte à Joinville a définitivement fermé me laissant sur le carreau.
C’est au moment où nous souhaitions devenir père et mère que c’est survenu.
À 29 et moi 28 il était temps de s'y mettre.
Hélas…
J’ai continué ma contraception.
Je suis contente de ce quartier mettant mal à l’aise surtout la nuit.
Avant arrière je suis bloquée.


Un grand coup d’accélérateur en marche arrière et en braquant espérant monter sur le trottoir.
Je sens rapidement que quelque chose c’est passé et surtout le bruit que cela a fait.
Mes pneus, ça fait des lustres que Guy me demande d’aller les changer.
Je fais les comptes à la maison, ça fait plusieurs fois que passant devant chez Speedy et chaque fois, je repousse au lendemain.
La trouille au ventre, je descends regardant si je suis seule.
Je contourne la voiture, exact pneu arrière droit à plat.
J’ouvre mon coffre, sous le tapis je trouve roue de secours et cric.
Comment ça marche, je l’ignore, là encore Guy m’a proposé de me faire voir mais avoir les mains et surtout les ongles remplis de cambouis j’étais persuadée pouvoir attendre ?
Très vite un autre problème se fait jour, la voiture est très près du trottoir, c’est une évacuation d’eau en métal qui a éclaté mon pneu.
Un jour nous avions crevé.
Guy m’avait fait descendre pour pouvoir soulever la voiture.
La seule chose dont je me souvienne c’est qu’il avait placé cet engin de mort là où dans sa position il est impossible de faire quoi que ce soit.

- Vous avez un problème, belle dame ?

La peur de ma vie, venant debout de l’impasse, trois grands blacks sont devant moi.

- Je parie que vous ignorez comment changer votre roue.
- Abdoulah et Joseph, aidez-moi.

Il me prend le cric des mains.
Je tremble mais j’arrive à éviter les tremblements.
Celui dont j’ignore le nom pose le cric au sol là où j’étais un peu sûr qu’il fallait le placer pour soulever ma voiture.

- Les gars on la dégagent du trottoir.

Je suis tombée sur des balaises, j’ignorais que des hommes pouvaient faire ça.
Ils entourent l’arrière, placent leurs mains sous la carrosserie.

- À trois, on soulève et on pivote.
Un, deux, trois.

L’arrière commence à être dégagé.


- Un, deux, trois.
Un, deux, trois.
C’est bon, vous allez pouvoir mettre le cric.

J’adore leurs muscles ayant dégagé ma voiture.
Abdoulah et Joseph se mettent au travail.
Mon inconnu est debout près de moi.

- Et si vous nous récompensiez petite madame.

Je tourne la tête, le garçon a sortie sa verge.
Un jour Annie une copine m’a fait une crasse.
Elle sait que je suis fidèle et pudique.
Elle m’a envoyé un mail.
Comme il était à son nom, je l’ai ouvert pour avoir devant mes yeux, une verge noire aussi imposante que celle à mon côté.
Il y avait un commentaire.

« Regarde ce que j’ai trouvé pour pallier les carences de Guy.
Si tu veux, je te la prête dit moi quand tu es libre, tu le rencontreras chez moi. »

Il va sans dire que j’avais décliné l’invitation mais je dois reconnaître qu’ayant gardé le mail, je le regarde fréquemment.
Quesque je fais.
Le garçon prend ma main et la pose sur sa bite.
Je pourrais la tordre, je pourrais la caresser, je pourrais la masturber.
Je la masturbe.

- C’est bien, suce là, tu verras elle vient du pays de la vanille et elle en a le goût.

Le goût non, mais c’est très agréable même si elle a du mal à rentrer dans ma bouche après que je me suis agenouillée.

- Oui, c’est divin.
- Adam, pourquoi c’est toujours toi qui t’amuses pendant que l’on travaille.
- Parce que je suis votre cerveau et vous mes bras.
Continue petite, tu fais ça très bien.
Je parie que tu fantasmais sur les verges noires.
Vous fantasmez toutes sur nos verges, vos maris en ayant peu dans leur culotte.

Je suis folle, j’aurais dû crier au viols, mais je dois dire qu’avoir l’impression d’être une salope ça me fait mouiller.
Il m’aide à me relever pensant qu’il en resterait là.
C’est sur le capot de la voiture qui me coinçait qu’il me fait mettre les seins dessus.

J’ai les fesses en arrière et rapidement je sens sa main passer sous ma jupe pour tirer sur ma petite culotte.
La poigne est si puissante que ma culotte cède me livrant à cette monstruosité.
Je sens l’air sur mon postérieur quand il relève ma jupe et qu’il écarte mes pieds.
Non, oui, non, oui, oui, oui.
Il vient de rentrer en moi, non seulement j’ai trompé Guy, mais je sens le plaisir monter dans mon intimité seulement prise par mon mari depuis ma naissance.
C’est même moi qui donne des coups de cul pour qu’elle entre plus loin en moi.
C’est moi qui crie de plaisir à chaque pénétration bien profonde.

- On a fini, prête-nous là, regarde on bande.

J’ignore ce qui se prépare dans mon dos mais je sens qu’Adam me quitte vite remplacé par quelque chose de plus gros.

- Vas-y Abdoulah, fais-la jouir.

Pour me faire jouir, il me fait jouir.
Heureusement que cette ruelle sombre semble inhabitée car je réveillerais les gens par mes cris de plaisir.

- À moi.

Certainement la troisième !
Puis changement, un autre encore un autre.
Les trois garçons se relaient dans ma chatte.
Je jouis, j’ai un orgasme.
Je jouis, un autre m’en apporte un plus fort.
Je suis chienne.

- Aller venez, elle a son compte.

Au volant de ma voiture, c’est une zombie qui arrive à Joinville ayant traversé le bois de Vincennes.
Dans mon état second je croise des prostituées attendant le client.
J’ai envie de m’arrêter près de l’une d’elles pour lui dire que je suis une plus grande salope même si j’ai donné mes fesses gratuitement.
J’arrive sur le parking de notre immeuble garant ma voiture à côté de celle de Guy qui est de retour de son travail.

- Tu rentres bien tard, que t’est-il arrivé ?
- J’ai crevé, tiens regarde j’ai du cambouis sur mes mains.

Heureusement que j’ai tenu le cric plein de taches noires.

Je vais directement dans la salle de bains et je prends un bain.
Je vais dans la cuisine préparer le dîner en peignoir.
Je sens Guy écarter mon vêtement et venir se coller à moi plein d’envie.
Il sera dit qu’aujourd’hui que je suis faite pour être baiser par-derrière quand sa verge entre en moi.
Au début j’ai une impression de vide vu la taille de son sexe familial.
Mais comme il me palpe les seins et que son autre main stimule mon clito une nouvelle fois il m’apporte un orgasme avant de déposer sa semence hélas sans pour autant me féconder.

Ça fait trois jours que cette histoire qui aurait pu été sordide m’est arrivée.
Guy est parti à son travail il y a une heure quand on sonne à ma porte.
Je traîne au lit alors qu’avant je me levais à 6 heures.
J’enfile mon peignoir et je vais ouvrir.

- C’est nous, je pense que tu as envie d’une petite séance comme l’autre soir.
- Mon mari va revenir.
- Eh non, l’autre soir nous t’avons suivi avec la voiture sur laquelle on t’a baisé.
Depuis on te surveille, il est parti il y a une heure et sera de retour à 19 heures ce soir.
Isabelle et Guy 5ème droite et nous voilà.
- Je veux bien vous faire entrer et vous offrir un café après vous me laissez.

Je leur fais le café mais ils ont de nouveau leur bite en main.
Je passe de verge en verge les faisant bander comme des ânes.

- Viens dans ta chambre, on va te prendre là où ton mari te prend.
Tu fermeras les yeux et tu auras l’impression que c’est lui qui te baise.

Je garde les yeux ouverts me voyant dans la grande glace que Guy a posé me doutant qu’il ait envie de se voir quand il me fait l’amour.
En me voyant me faire prendre en levrette par Adam une idée me vient.

- Laissez-moi, je reviens.

Je vais dans la salle récupérer mon appareil photo numérique que je place sur la commode prenant un film me montrant prise en double pénétration avec ma troisième verge black dans ma bouche.
Quand les garçons sont partis, m’ayant bien éclatée surtout que la sodomie c’était la première fois, je visionne le film, il est parfait, je suis une parfaite salope.
Je me connecte à mon ordinateur.

« Annie, toi tu t’en prends une, moi c’est trois.
Mes hommes sont partants pour te rencontrer chez moi.
Dis-moi quand que tu es disponible, avec Adam leur chef on a échangé nos portables. »

Eh oui, je suis une salope étant passé du fantasme de bites noires à de réelles bites blacks.

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