Une Doucheur Avec Mon Grand Frère

Mon grand frère, Victor a 2 ans de plus que moi, il est grand, yeux bleus, nous nous entendons super bien, très complice, il est incroyablement gentil et aime bien me taquiner.

Je suis Marion, vous nous connaissez moi et ma copine Camille. Cette histoire se passe 1 ans après celle de nos premières pipe, nous sommes à l’été 2019 et j’ai tout juste 19 ans.

Nous sommes partis avec nos parents et notre petit frère en vacances sur la côte Atlantique, ce jour là, mes parents sont en visite chez des amis avec mon jeune frère. Victor et moi profitons de la mer. Et nous chahutons, il a réussi à me faire boire la tasse moi j’ai essayé aussi mais il est costaud, et j’ai juste pu le déséquilibrer pour qu’il plonge dans l’eau. Puis nous nous sommes séchés sur la plage toujours en se chinant, comme s’envoyer du sable.

En rentrant à notre location, nous sommes toujours à se chauffer l’un contre l’autre.

- C’est moi qui prends la douche en premier, lui dis-je.

- Non, c’est moi qu’il me répond.

Et arrives devant la maison, la porte ouverte, il me bouscule et court à la salle de bain, je le suis aussi de près en courant, et entre à sa suite dans la pièce sans qu’il puisse la fermer à clé. Il commence à enlever son tee-shirt puis passe à ses baskets, mais pas de chance pour lui avec des lacets c’est plus long que moi qui suis en tong et n’ai qu’un maillot 2 pièces qui tombe à terre en moins de deux, lui aussi s’active, son shorty enlevé il me le met sur la tête, ce qui me fait perdre un peu de temps à le jeter par la fenêtre, il ouvre la porte de la douche, mais je me précipite immédiatement derrière sans qu’il ne puisse refermer la porte.

Nous nous retrouvons tout nus dans la douche, hilares, nous continuons à jouer ensemble, mais maintenant la scène devient torride car dans cet espace réduit nos gestes, mêmes involontaires, peuvent devenir scabreux, et même si moi j’ai le regard légèrement ascendant au niveau du visage de mon frère, lui a le sien légèrement descendant, et il ne peut manquer mes petits seins.



Il actionne le robinet et une pluie d’abord froide nous asperge le visage, la pomme de douche étant juste au dessus de nous m’oblige à mon tour à regarder vers le bas. Nous sommes toujours face à face, et je n’a peux rater d’apercevoir son engin.

A la maison nous sommes très pudique et même si parfois nous nous sommes croises, l’un ou les deux étant dans le plus simple appareil, nous nous sommes jamais contemplés nus, l’instant étant si furtif. Là nous pouvons nous détailler. La première chose que je remarque, c’est que son sexe est tout lisse.

- Tu te rase la bite? Lui dis-je

- oui, je peux pas te le cacher, repond-t-il, mais toi aussi tu rases ta mounette !

Nous ne nous regardons plus les yeux dans les yeux mais les yeux sur les parties intimes de l’autre.

- Elle est vraiment jolie comme ça!

- Je vois bien qu’elle te plait, car ton lézard se réveille!

- Que veux- tu petite sœur, je ne suis pas de bois!

Et même avec l’eau froide, le chapiteau se redresse dangereusement à l’horizontal au risque de me toucher le nombril dans ce réduit exigu.

- Comment tu la trouves? Me demande t-il

- Interessante, acquiescé-je, si tu n’étais pas mon frère j’en ferais bien mon quatre heure.

- Et tu as eu beaucoup de quatre heure diffèrent pour la comparer?

On joue pas à action ou vérité, pourtant j’ai envie de lui répondre, ça me plaît de l’éxiter.

- Oui monsieur, j’en ai eu plein que j’ai sucée.

Sa queue continue à augmenter comme je l’espérais et finit par me toucher le ventre, j’enlace mon frère et me serre contre lui pour mieux la compresser entre nous. Il m’enlace à son tour et ses bras nous comprime encore plus. C’est vraiment de drôles de sensations, mais j’adore, il me donne alors de gros bisous sur les joues.

- Tu es vraiment une soeur formidable, et c’est bon d’être avec toi.
Puis-je te savonner?

- Oh oui, va y je veux sentir tes mains sur moi.

Il prend du savon sur ses mains pour les promener sur mon corps, il frotte bien partout, sur mon dos d’abord, en descendant il arrive sur mes fesses, c’est très bon, mais le meilleur est à venir. Je me retourne vers lui pour qu’il continu sur des endroits encore plus érotiques, ses mains sont douces et enduites de savon s’attardent sur mes seins, puis il descend sur mon ventre et comme je vois qu’il ose pas continuer son chemin, je l’encourage.

- Et ma petite chatte, elle veut être bien propre aussi!

Il me souris et en déduit justement qu’il a l’autorisation d’y toucher. Il l’électrice en passant ses doigts sur ma fente.

- Comme elle est douce et belle toute lisse comme ça.

Je lui souris à mon tour, et ne peux m’empêcher de regarder sa queue de plus en plus redressée et le reste de son sexe est beau aussi dans cet état de dépouillement extrême sans aucun poil.

- C’est à moi, grand frère de te savonner.

Je commence comme lui par le dos, pour attaquer ensuite ses fesses bien rondes et fermes, je les malaxe, mais je ne pense à ce moment là, c’est d’arriver à sa bite bandée et ses couilles bien pleines que j’ai envie de pétrir. Il se retourne vers moi, et me laisse parcourir son torse musclé, je vois qu’en descendant au nombril, je suis tout près de sa queue maintenant verticale. Pour faire durer le plaisir, je passe à ses cuisses et tout autour de sa belette, que je finis par prendre en main et que je nettoyé en la frottant, je vois qu’il se pince les lèvres et ferme les yeux.

Je pense qu’il essaye de se retenir mais qu’il doit être au bord de l’explosion, et comme je ne veux pas le laisser sur un sentiment d’inachevé, j’arrête l’eau et je continu en caressant son popaul, la nature faisant bien les choses et son plaisir devenant incontrôlable, il explose entre nous, des jets vraiment impressionnants, qui nous retombent sur son torse et mes seins distant de quelques centimètres pour que je puisse continuer à branler son membre afin d’expulser toutes les larmes de plaisir de son corps.


J’ai même une larmichette de son sperme entre mes lèvres.

- Désole, me dit-il en l'essuyant maladroitement ce qui l’étale plutôt celui-ci sur ma bouche que de le nettoyer.

Mais vous me connaissez, je ne peux retenir ma langue qui att cette gouttelette et me permet de goûter un nouveau sperme de garçon. Il m’a vu et à un léger sourire, maintenant il sais que je suis une véritable coquine.

Après cette douche de sperme, il relance la vraie et une déferlante nous inonde et efface vite toutes traces de notre délit.

Depuis, nous n’avons jamais reparlé de ce moment qui suspend le temps, qui n’a jamais dérivé en aucune façon en aventure perverse, mais à toujours été accompli avec tact et sensualité avec l’assentiment de l’ensemble des participants.

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