Us Autem Invictus (10-2) : Chose Promise, Chose Due... Les Pensées De Romain

"-Alala c'est toujours pareil... Tu les dépucèles, tu leurs fais découvrir le plaisir de la queue et ensuite elles peuvent plus se passer de toi...
-de qui tu parles ?
-Émilie, la pote d'Axel ! Tu veux voir les sexto qu'elle m'envoie"

Avec Enzo on adore se retrouver dans là pour discuter. Le lieu dont je vous parle est… Difficile de l’expliquer sans être jugé… J’assume qui je suis, ou plutôt qui j’étais. Je sais ce que je fais et pourquoi je le fais toutefois… Le dire ou plutôt l’écrire c’est pas toujours évident. Régulièrement avec Enzo et Nassim on vient se détendre dans un sauna un peu particulier, où une grande partie est réservée aux adultes. Le lieu qui nous plait le plus c’est un espace de Glory Hole. Pour les « sexuellement débridés » je ne pense pas avoir besoin de vous expliquer le principe. Pour les autres, ne cherchez pas la définition sur Google, laissez moi vous expliquer et vous faire pénétrer dans un monde où les barrières physiques que l’on s’impose ne sont qu’une supercherie face aux perversions auxquelles on s’expose.
Je trouve que ce mur, cette séparation entre les partenaires est une telle solution de facilité. D’ailleurs le terme « partenaire » est faux, je devrai plutôt employer le terme de protagoniste. Car rien ne rapproche ces deux êtres, ils ne partagent rien si ce n’est l’instant. Le choix est simple et sans équivoque, avoir choisi l’un ou l’autre coté du mur rend l’acte plus facile et plus direct. Chacun est présent, motivé par ce qu’il désire, rapide et efficace, sans conversation superflue, sans justification fatigante. Car quand j’insère mon sexe à travers le trou béant du mur. Quand je me colle complètement à celui ci pour y faire aussi tomber mes lourdes couilles. Car quand je suis sûr que dans cette position, sans signe distinctif apparent, je ne suis pas reconnaissable. A ce moment là, je ne suis qu’un sexe, que quelqu’un va venir vider avec envie et plaisir. Car c’est pour ça que la personne s’est présentée de l’autre côté du mur.

Elle n’attendait que ça. Ne cherchant pas à connaitre autre chose que ma bite. Moi, ne cherchant qu’à me faire vider correctement les couilles. Et elle, ne cherchant qu’à se sentir utile, serviable et fière de m’emmener au bout du chemin. Que la personne soit experte et voit comme un challenge de me faire grimper plus vite que d’habitude. Qu’elle soit novice dans le maniement de ce genre d’engin plus imposant que la moyenne. Qu’elle soit agréablement surprise par la taille cherchant le dépassement de soit. Ou qu’elle arrête avant la fin, s’avouant vaincu par une telle épreuve. J’y trouve toujours mon compte. Le soulagement d’être vidanger par autre chose que ma main. Relevé le défis qu’une bouche experte ne réussisse pas à me faire jouir aussi rapidement qu’elle aurait voulu. Apprécier le temps d’un instant d’être le professeur silencieux offrant son membre à l’ingénue voulant parfaire ses connaissances. Et même, tirer du plaisir à ressortir ma queue encore dure et rouge, fier comme un coq d’entendre de l’autre côté du mur cette pauvre âme déçue d’elle même de ne pas être arrivée jusqu’au bout de l’exploit (tu peux être sûr qu’elle reviendra même heure même jour tant qu’elle n’aurai pas réussi le défis qu’elle s’est imposée).
Avec le temps, le degrés de perversion et notre complicité à Enzo, Nassim et moi, ont eu pour résultat d’être un lieu de détente… Certains potes vont boire des bières au pub du bas de la rue, cela nous arrive aussi. Et bien nous… on se pose dans un glory hole, les uns a côté des autres, se faisant pomper tranquillement pendant qu’on discute de sujet sensible. Nous cherchons tellement l’aspect mécanique du plaisir qu’il nous faut peut d’excitation ou de stimulation. Nos conversations peuvent très bien passer des explications sur un super plan cul, à la situation géo-politique en Afghanistan. Sans gène et sans risque de perdre le contrôle de la situation. Car la détente est physique, se faire pomper, se faire stimuler sans avoir besoin de réfléchir d’avoir des stimulus quelconques.
Car il n’y a pas spécialement l’objectif de plaire ou de faire du bien à l’autre côté du mur. Comme si l’autre côté du mur de nous intéressait pas. N’était d’ailleurs pas très regardant sur l’autre côté du mur, cela nous fait toujours bien sourire quand, une fois s’être fait bien gober la queue, la personne cherche a recouvrir son visage de nos bites pour bien s’imprégner de leurs odeurs et qu’à cet instant, nous ressentions le piquant d’une barbe à mille lieu de pouvoir appartenir à la gente féminine. Mais… tout ceci se passe de l’autre côté du mur. Alors ? Pourquoi s’en soucier, si le plus important est de cracher ?

Et après cela vous vous demandez encore comment je peux avoir des sentiments pour un être aussi pur qu’Axel ? Comment puis je m’autoriser à avoir des vues sur quelqu’un qui ne mérite que du respect ? Quand vous pensez que cette notion apparait comme totalement inexistante chez moi à la lecture de mon addiction au glory hole… Comme je vous comprend… Et si je ne cède pas à mes pulsions fraternelles, c’est en grande partie justement parce que je sais qui je suis sexuellement… Une bien sombre merde…

Ce soir là en tout cas, il n’était absolument pas question de géopolitique mais belle et bien d’Emilie. Voyant à quel point Enzo avait l’air intéressé par le sujet je n’ai pas pu garder pour moi les MMS de sa chatte et les messages qui accompagnent l’illustration :
"je t'en supplie même si tu veux pas me voir, vient au moins la voir elle. Elle a besoin d'etre défoncer pas ta grosse queue de mâle. Je t'en supplie !"

Ça à l'air d'un peu trop chauffé Enzo, jle regarde râler de plaisir. Il vient de remplir une bonne bouche. Il sort sa queue bien nettoyée par la personne qui l'a pompé, ferme la trap et vient se poser à coter de moi. Moi je ne sens plus une bouche au bout de ma queue, mais une bonne chatte humide et serré qui s'empale lentement...
Enzo reprend la conversation pendant que je kiff un max :
"Putain mais t'as trop de bol mec !! Elle te supplie en plus ! Hey franchement file lui mon numeéo si tu en veux plus.
Je te l'allume tout les soirs moi s'il faut ! Pourquoi tu veux pas ?
-par principe... Je préfère qu'elle me déteste aujourd'hui plutôt que quand elle sera vraiment accro....
-tes principes te ont ou te feront souffrir"

Il a peut être pas tord... En tout cas la meuf qui se baise sur ma teub s'y prend vraiment trop bien. Pour une fois j'adorerai connaitre son visage, pour lui montrer ce que ça fait de vraiment se faire baiser par moi... Je finis par la remplir. Reculer ma teub et fermer le clapet. Fin de la journée, ma queue bandera plus, je sers plus à rien. Jlaisse enzo remettre sa queue dans le trou attendant la prochaine personne, son portable dans les mains mattant tout les monologues d'Emilie que je lui ai envoyé par texto.... La dalle sexuelle et les vices d'enzo me feront toujours bien marrer... Avant d’aller chercher mon petit ange à la natation, je décide de faire une petite heure de musculation :

Mais en arrivant à la salle de sport... Son portrait craché rode entre les appareils. Le même corps de magnifique petit minet frêle, doux et tendre. Dont l'intensité du regard trahit son désir de bite. Ses petits sourires en coin, emplis de timidité. Sa naïveté m'excite, son innocence aussi. Je commence mes différents exercices en l'évitant complètement. Puis au fur et à mesure qu'on ne se retrouve que tous les deux, les regards se font plus insistants. Je le vois détailler mon corps avec précision, il est comme mon petit frère, un adepte des muscles. Serviette autour du coup, jvais le voir pendant qu'il fait ses fessiers déjà bien bombés.

"-Salut, moi c'est romain.

-Salut, Eric !

-dit moi ça te dérangerai de mettre en soutient pour le développé couché ?

-oui bien sûr sans problème »

Il se met a rougir comme une tomate, je sais très bien au fond de moi qu'il sera incapable de soulever la barre. Et s'il rougit s'est exactement pour la même raison. Jminstalle et commence a soulever.
Je le regarde se faire plaisir en me mattant. On est seul en bas, je commence à avoir chaud alors j'enlève le t-shirt pour bien qu'il regarde comment travaillent mes muscles. Dire que ce que je fais là, Axel rêverai d'y participer... Ça se fait vraiment pas de ma part....
Bref le petit minet est à point.

"En échange, romain, tu pourrai me montrer quelques exercices simples... Je viens juste de m'inscrire et j'ai pas de coach...."

Oh joli pti mec, tu rentres rapidement dedans. Je choisi des ateliers et des mouvements où je suis sur de pouvoir me coller à lui pour qu'il imprime le mouvement. D'une voix grave je lui glisse les explications à l'oreille. Je bande de plus en plus dur. J'évite de trop me frotter quand même. Une fois allongé pour son exo je me met près de sa tête pour bien qu'il voit ma bosse dans mon short. Ma queue durcit tellement qu'elle détend mon boxer et si tu regardes par dessous le short tu l'as vois commencer à sortir. Je crois même qu'il vient de louper son exercice à cause de mon boa.

Le gérant cri de l'étage supérieur
"Romain jcrois que t'es le dernier c'est ca ?
Oui oui y'a plus personne"
Jdis ca en faisant un clin d'oeil au minet.
"Ok jte laisse fermer moi jme casse car tes entrainements prennent trop de temps !
Dac ! A plus"

Humm putain juste ce qu'il me fallait. Me savoir seul avec lui finit de faire sortir ma queue du boxer. Je m'assois face à lui sur une machine qui écarte mes cuisses et qui laisse apparaitre mon gros glands par l'ouverture de mon short. Jcontinue comme si de rien était.
Et finalement, plus chaud que je le pensais je le vois arriver vers moi, les yeux rivés sur ma queue. Et sans rien dire il se met à genoux devant moi... Il ne fait rien de plus mais déjà il me montre qu'il est à moi j'adore. Je me relève, caresse ses cheveux en le poussant sur mon short pour qu'il s'imprègne de mon odeur de mâle...

"-baisse mon short Eric"

Il m'obéit direct, il m'enlève même le boxer. Il ne s'attendait pas à ce que ma teub soit aussi imposante, et à cause du boxer tendu, il se prend une grosse bifle quand elle sort. Ses yeux étonnés me font craquer. Je sais reconnaitre des yeux qui sentent le cul. C'est un vrai bouffeur de bite. Je me rassoie sur la machine qui me fait écarter les cuisses, et je le laisse avancé comme un petit chien.

"Elle est à toi bébé, goute là fait toi plaisir"

Bingo... Il n'a pas tarder à se jeter dessus, essayant de me prouver qu'il adorait ça. Un plaisir absolue cette petite bouche bien humide et brulante. Ma queue déjà un peu sensibilisée par la bonne bouche qui m’a fait jouir tout à l’heure dans le glory hole. Je n'ai même pas besoin de m'en occuper. Les mains derrière la tête je le laisse s'amuser et s' avec ma queue, les miroirs dans les salles de sport sont parfait pour le mater pomper dans tous les sens, remuant sont cul magnifique dans son petit short bien serré. Il me fait penser à Axel... Incapable de passer une journée sans penser à lui ? Ca m'étonne pas...

"Hum Axel va s’y, lèche mes couilles"

Jle sens s'arrêté et me regarde étrangement :

"Mais jmappelle pas ax....
-oui oui c'est ça, suce !"

Jle laisse pas finir et lui fou ma bite dans la bouche... Pas le choix.... Je sais que t'es pas mon petit reuf... Il s'appliquerai et me ferais 100 fois plus de plaisir que toi... Et voila comment tout gâcher... Je sens que je vais redescendre si ça continue... Alors avant de perdre le contrôle, avant qu’il me pense impuissant en demi molle, je le tire par les cheveux pour enlever sa ventouse de mon sexe. Et le laisse là, au sol, essayant de reprendre son souffle, ne comprenant pas pourquoi je fuis. Je ne fais que souffler, comme si j’étais saouler, lui faisant penser qu’il n’est pas assez doué pour moi. Et je pars me laver, la tête pleine d’Axel… Ma seule envie, foncer le chercher à la piscine… Et sous l’eau froide, j’essaye de me calmer, de trouver un moyen de contrôler mes pulsions. Plus je serai loin de lui, mieux ça sera….

Mon sang bouillonne... Une demi heure que j'attend mon frère à la sortie de la piscine et toujours rien… Pourtant tout ses potes commencent à sortir, mais lui non… Je comprend qu'il n'est pas là quand les lumières s'éteignent et bizarre Fred non plus n'est pas venu… Après avoir envoyer dix milles texto, l’avoir harceler au téléphone, je me pose pour réfléchir. Cela vous parait bizarre que je dise que je me pose ? Je vous assure ça ne l’est pas… Au fur et à mesure où mes texto et mes appels se multiplient, mon coeur battait de plus en plus vite. Un emballement entre crainte qui lui soit arrivé quelque chose, et énervement qu’il essaye de me cacher quelque chose, surtout si c’est pour s’être enfui avec Fred. C’est dans des ces moments là où je me dis que mes réactions ne sont pas correctes… Est ce normal de s’inquiéter autant ? D’être autant jaloux d’un autre homme ? Ca l’est pour une relation normal dans un couple… Ca ne devrait pas l’être entre Axel et moi… De la distance… je me répète mais de la distance…. Rien de mieux pour réfléchir…
Mon sang n'a fait qu'un tour, je sais où ils sont, il va me le payer....
Pourquoi me cacher ça ? Tape toi qui tu veux jmen fou, mais me ment pas putain ! Allez se cacher dans une autre piscine… C’est puéril….

Quand je vois Fred sortir de l'autre piscine, je n'ai qu'une envie lui refaire le portait... Mais Axel m'en voudrait… Alors je me « cache » et le guette. Oui ma réaction a surement été aussi puérile… Et je m’en suis vite voulu de le laisser rentrer à pied, si bien qu’une fois avoir atteint ma voiture et m’être tapé trois quatre fois la tête contre le volant… J’ai finis par arrêter de faire ma tête de con essayant de le retrouver sur le sentier en bord de forêt…
Quand je repense à cet instant…. Qu’aurai t’il pu se passer si j’avais démarré le moteur et si j’avais quitter le parking sans essayer de le rattr ?… Je n’ose même pas y penser…
Il me fut Impossible de me contrôler quand je vois son agresseur. Je me déteste quand je suis comme ça, et j’aimerai pouvoir prouver que ça m’arrive que dans de rares occasions, que je ne suis pas quelques de foncièrement méchant ou psychopathe… Je deviens juste incontrôlable quand on prend le risque de faire du mal à mes proches… Je pense d'ailleurs qu'avec tous les os que je lui ai fracturé ll n'est pas prêt d'agresser quelqu'un d'autre.
Axel est apeuré mais or de question que je me calme et le rassure...
Je vais en profiter pour tout lui dire sur mes projets. Ma colère me permettra de faire face qu'il ne voit pas à quel point je suis triste de lui annoncer…. Je ne suis pas fou, je sais dans quoi je me lance, un an à deux ans de pensionna loin de lui cela devrait suffire… Se concentrer sur l’essentiel, l’oublier pour mieux le retrouver. Oublier que je l’aim… que je l’adore plus que je ne le devrais… Me souvenir de comment je devrais l’aider à grandir et pas comment je voudrais m’y prendre… Transformer cet excès de perversion en quelque chose de magique pour durer dans le temps. Je préfère le quitter un à deux ans, si cela peut me permettre de rester en contact avec lui, le restant de ma vie… Et puis je ne le laisse pas vraiment… Nassim et Enzo sont missionnés pour prendre soin de lui en mon absence… Je ne suis pas fou, je ne le laisse pas livré à lui même…
Adieu Axel... C'est mieux comme ça. J'ai appris à t'aimer en secret, je saurai comment t'oublier une fois loin de toi…. Et il faut aussi que tu m’oublies, quand on se reverra, tu me regardera comme tu aurai toujours du me regarder : simplement comme un frère…

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