Elise Libertine 29 - Mon Adultaire 2/4

Dans le récit précédent je raconte comment par mon travail j’ai rencontré André propriétaire d’un domaine viticole. Cet homme m’a troublé je me suis laissée emporter par un sentiment bizarre. Contrairement à mon habitude je n’ai rien raconté à Alan mon mari. J’ai vu André deux fois et nous avons échangés des caresses buccales il prétend m’aimer. Il m’a remis une invitation que j’ai montrée à mon époux
« Madame et Monsieur André X ont le plaisir de vous annoncer que la deuxième édition de l’artisanat d’art au château X avec Monsieur B ferronnier d’art, Monsieur D souffleur de verre, Monsieur T sculpteur se déroulera dans le parc le samedi 29 mars 2003 Nous serons très heureux de vous compter parmi nous à cette occasion Rendez-vous au château à partir de 19h00 »
Les jours passent je ne parviens pas à oublier André l’invitation pour samedi 29 trône toujours sur l’étagère de la bibliothèque. Je suis dans l’expectative je n’ai pas de solution.
Dans les trois semaines suivantes je m’offre à lui sept fois avec des rapports protégés nous nous retrouvons à l’hôtel ou chez moi. En début de semaine André m’appelle je lui dis que je ne viendrai pas. Il me supplie même de venir avec mon mari de toute façon son épouse sera présente.
Je me sens rassurée si son épouse et Alan sont là il ne pourra rien se passer j’accepte d’y aller.
La nuit de vendredi à samedi j’ai du mal à trouver le sommeil et dors très mal si bien que le matin je me réveille il est dix heures. Alain lit dans le salon quand je me lève. Je m’assois sur ses genoux et l’embrasse.
« Bonjour petite marmotte. Tu as bien récupéré ? Tu étais agitée cette nuit ! »
« Oui mais ça va » j’ai besoin de me blottir dans ses bras un instant avant d’aller déjeuner
L’après-midi vers 17heures trente je passe à la salle d’eau pour me prépare pour la soirée. J’ai envie de plaire à mon homme, J’appelle « Alan chéri que souhaites tu me voir porter ce soir »
« J’aime bien ta robe de soirée midi noire avec juste un petit string noir et ta veste blanche »
« Tu ne crois pas qu’elle est un peu trop sexy pour cette soirée »
Tu seras ravissante et cela me plait, ce sera peut-être plus facile pour lier connaissance avec les autres invités.


Nous arrivons au château vers 19heures 15. Nous sommes accueillis par André et son épouse. André fait les présentations Élise la magicienne de la retouche et son mari Alan voici la force de frappe du domaine mon épouse Martine. Il nous accompagne au buffet garni nous fait servir un grand cru. Et nous présente différents invités.
Alan et moi échangeons avec d’autres invités passons d’un artisan à l’autre admirant les œuvres de chacun. Nous craquons sur un chien sculpté, dans du jaspe rouge, avec des détails extraordinaire. Il sera parfait sur notre terrasse. La soirée avance Alan est en pleine discussion avec un industriel je m’éloigne un peu. André qui m’aperçoit vient près de moi et me demande de le retrouver au petit salon dans cinq minutes. Son épouse est accaparée par deux clients. Il part le premier je le rejoins quelques minutes plus tard.
Nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre nos bouches s’unissent. Nous sommes dans l’obscurité mais nos yeux se cherchent nous nous caressons. Il m’entraine vers la fenêtre «d’ici nous voyons tout le grand salon, nous devons garder un œil sur ton mari et ma femme. »
Il se place derrière moi ses mains prennent possession de mes seins nus il m’embrasse dans la nuque. Une de ses mains retrousse ma robe pour retirer mon string, je le mets dans ma pochette. Je sens André se coller à moi il a sorti son sexe est gonflé et dur. Je sens le désir monter en moi ma chatte devient humide. Il caresse mon petit bouton.
Je m’agenouille ma bouche se pose sur son membre gonflé ma langue recueille la perle de son plaisir qui suinte du méat avant que d’un coup de reins il s’introduise au fond de ma gorge. Il me relève.
« Chérie j’ai envie de toi je veux te faire l’amour »
« Il ne faut pas, Alan est en bas et ta femme aussi. »
« Justement nous sommes en haut et nous sommes seuls, donne toi à moi je t’aime »
Ma tête dit non, mon corps dit oui. J’att son sexe le guide vers ma fente.
« Viens j’ai envie de te sentir en moi. »
Je perds la raison et toute notion de prudence je veux qu’il me fasse l’amour je ne pense pas un instant à me protéger.
Il me susurre des mots doux à l’oreille, lentement je sens son membre me pénétrer je m’appuie sur le rebord de la fenêtre. Tout en guettant Alan je tends mon cul pour qu’il me besogne. Je suis remplie son sexe bute contre mon utérus il commence à se mouvoir ses mouvements à la fois doux et vigoureux sont amples, des frissons parcourent mon corps je m’abandonne.
Il m’embrasse me mordille l’oreille, sa main me masturbe le clito. Il me fait l’amour longuement tendrement je suis bien, le plaisir survient au moment où il se vide en moi. Je me mords la main pour ne pas crier lui pousse un léger grognement. Je sens sa semence couler en moi. Je pose ma tête sur mes bras pour retrouver mes esprits.
André me caresse les cheveux « merci ! Merci mon amour ! C’était délicieux »
Je redresse la tête et regarde dans le salon. Je ne vois pas Alan, je suis paniquée, je me rajuste prête à partir.
André me retient « regarde il est de dos avec Martine »
Soulagée j’embrasse mon amant. « Nous n’aurions pas du ! »
« Ce n’était pas bon ? tu regrettes tu n’as pas aimé ? »
« Si mais non »
« Explique ? »
« J’ai aimé ce que tu me fasses l’amour que tu jouisses en moi c’était très bon mais…... mais j’aime mon mari. Il vaut mieux retourner en bas» je suis en colère contre moi
Nous descendons je passe par les toilettes pour essuyer le sperme qui coule entre mes cuisses et remettre mon string.
Lorsque j’arrive André est déjà avec sa femme et ses invités. Je m’approche d’Alan qui est en compagnie du souffleur de verre près du buffet qui a connu un vrai succès si je me réfère à ce qui reste sur la table.
« Chérie te voilà où avait tu disparu je t’ai cherché je ne te voyais pas »
J’étais parti me refaire une beauté tu sais comme toute les femmes j’aime être belle»
Le souffleur « si je peux me permettre, votre beauté naturelle suffit elle n’a pas besoin d’artifice »
« Flatteur si mon mari n’était pas présent je pourrais croire que vous me draguez »
« Alan sourit « si je gêne je vous laisse »
« Que tu es bête.
»
Il est déjà plus de vingt-deux heures plusieurs invités partent je propose à Alan de faire de même nous nous dirigeons vers André pour prendre congé. Ce dernier nous remercie de notre venue et de notre achat. Lorsqu’Alan se dirige vers Martine, André me retient « je souhaiterai te revoir c’est possible cette semaine » instantanément je réponds « mardi matin chez-moi si tu es libre »
Il se penche et m’embrasse sur la joue « à mardi »
Je regrette déjà ma réponse qu’est-ce qui m’a pris de répondre si vite. Je rejoins mon mari pour saluer la maitresse de maison et la remercier de son accueil. Nous passons saluer le sculpteur et récupérons notre achat.
Dans la voiture je suis silencieuse moi d’habitude si volubile. Cela surprend Alan
« Tu as perdu ta langue ce soir ? Comment as-tu trouvé cette soirée ? André et Martine sont sympa et ces artisans sont vraiment des artistes »
« C’est vrai il y avait de très belles chose » je suis en plein dilemme dire ou ne pas dire à mon homme ce qui s’est passé. Je choisi peut être par lâcheté d’en dire juste un peu, je me persuade que je lui raconterai tout plus tard.
« Chéri je dois te dire qu’André m’a dragué dès le début de la soirée et lorsque je suis allé aux toilettes je suis tombé sur lui il m’a embrassé et caressé par-dessus ma robe. Je ne t’en ai pas parlé car tu n’étais pas seul à mon retour »
« Il ne t’a pas ? »
« Non! je l’ai laissé faire je ne voulais pas faire de scandale mais j’aurais dû lui résister au moins »
« Ce n’est pas grave »
Je savais que par son coté candauliste le fait que je ne suis pas e le ferais réagir de la sorte. Mais pourquoi ne pas tout lui dire ? sur le moment je n’ai pas la réponse.
De retour à la maison Alan met de la musique (Bob Marley) prend un livre (Les Ombres errantes, de Pascal Quignard) et s’assied sur le canapé du salon. Je lui propose une infusion il préfère un cognac. Je prépare mon infusion et lui apporte son cognac.

Je m’installe près de lui. Je bois mon infusion et Je prends son bras le passe au-dessus de mon épaule je ressens le besoin de me serrer contre lui. Il comprend le message, il pose son livre, bois une gorgée de fine champagne « besoin d’affection ma puce »
Il m’attire à lui nos bouches se joignent je suis bien. J’en profite pour poser ma tête sur ses genoux son bras se pose sur ma poitrine. Tout en dégustant son eau de vie, sa main vagabonde sur mon corps de l’épaule jusqu’à mon ventre.
Les yeux fermés je savoure ses caresses. Je guide sa main dans l’échancrure de ma robe pour sentir ses caresses sur ma peau. Mes tétons réagissent au passage de la main sur mon sein. Alan sens ma réaction ses doigts viennent pinçoter mes tétons érigés.
Son verre vidé sa deuxième main vient en renfort. Une s’occupe de ma poitrine l’autre descend sur mon ventre remonte ma robe pour accéder à mon string qui est trempé. Ses doigts écartent le minuscule bout de dentelle et plongent dans mon puit d’amour. « Eh bien c’est plutôt humide tout ça, tu es toute excitée coquine »
« Tu as vu ce que tu me fais, cela t’étonne que j’aime tes caresses »
« Non j’adore quand tu es excitée comme ça » il retire ses doigts pour les porter à sa bouche.
Il me faut réagir vite J’intercepte sa main et suce ses doigts j’ai sur la langue le gout mélangé de ma mouille et du sperme d’André qui a joui en moi tout à l’heure. « Tu permets c’est mon digestif à moi. Vu comme je suis lubrifiée il serait peut-être temps de me baiser» je me lève ôte ma robe, mon string et entraine mon amour vers notre lit. Je ne suis pas fière de lui mentir à nouveau
Il se déshabille rapidement sa petite queue est bien bandée je sais qu’il est paré pour me donner du plaisir je le pousse sur le lit et je m’empale sur sa bite j’ondule du bassin ses mains viennent appuyer sur mes hanches cette pression favorise le frottement de mon clito sur son pubis je suis très excitée et lui aussi nous jouissons conjointement (j’adore ces moments). Je m’allonge sur lui l’embrasse et le caresse amoureusement « comme je t’aime mon chéri je suis heureuse avec toi » et cette fois ce n’est pas un mensonge même si je suis mal à l’aise de ne pas tout lui avoir avoué.
« Merci mon amour pour tout ce que tu me donne, moi aussi je t’aime tu fais partie de moi tu es ma moitié. »
Je commence à m’assoupir je sens Alan se lever « tu m’abandonnes déjà »
« Non ma poupée je vais aux toilettes et je mettrai ta tasse et mon verre à tremper dans l’évier. »
A son retour j’étais endormie. Le dimanche matin la porte d’entrée qui claque me sort de mon sommeil je me lève (au radar) je vais dans la cuisine Alan est allé chercher le pain et les croissants il m’embrasse et me prépare mon pain grillé avec confiture je suis servie comme une reine.
Tout cela dans le silence. J’ai horreur du bruit tant que je n’ai pas fini de déjeuner c’est seulement après que je suis réveillée. Alan lit son journal sur le bord de la table « alors réveillée bien dormi ?»
Je m’étire « Oui merci mon amour et toi »
« Très bien »
Je vais prendre ma douche lorsque je m’attarde sur mon sexe mon bouton se réveille lui aussi. Je me branle, je ferme les yeux, je pense encore à André j’atteins l’orgasme en voyant notre rapport d’hier soir j’ai l’impression qu’il est encore en moi.
Je n’ai encore jamais été comme cela pourtant j’ai eu beaucoup d’aventures en complicité avec mon mari. Cette fois c’est différent cet homme m’a troublée dès le début et je n’en ai rien dit à Alan. Je ne comprends pas pourquoi il m’est si dur de lui en parler.
J’ai hâte d’être au mardi je suis bien décidée à faire une vrai mise au point avec André, je ne veux pas détruire mon mariage et cette complicité avec mon époux depuis trente ans ………….. A suivre

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