Nouveau Bureau

Tandis que nous marchions dans le couloir, je sentais son regard sur moi. La tension
sexuelle était pesante. 
Georges flirtait avec moi depuis des années, mais aujourd'hui, il était survolté.
Machinalement, j’ai accentué le balancement de mes hanches.
J'ai poussé la porte de notre nouveau bureau et je lui ai présenté.

"Alors ..." J'ai fait un geste ample du bras : "Qu'en pensez-vous !?"

Georges tendit la main en souriant, prit mon verre de vin dans ma main et le posa sur le
bureau avec le sien. 
Négligemment, tout en jouant avec mon collier dans l’échancrure de mon chemisier, j’ai
dégrafé le premier bouton.
Il m'a repoussée contre le mur lambrissé du bureau de mon mari et m’a murmuré:
"Savez-vous à quoi je pense? Je pense que ces lèvres implorent d'être embrassées !" 
Il a posé sa bouche sur la mienne et a pressé son corps contre le mien.
Je pouvais parfaitement sentir la fermeté de son désir.

Je ne voulais pas lui donner le moindre soupçon de frivolité, j’ai résisté autant que
j’ai pu à la douce chaleur de son assaut, et finalement j’ai réussi à le repousser de
quelques centimètres. 
Je pouvais encore sentir la douceur de son baiser et de son souffle persister sur mes
lèvres.

"Non, Georges ! Nous ne pouvons pas … Mon mari ..." murmurais-je.

Il a ignoré ma requête et a continué à bécoter mes lèvres tout en caressant ma poitrine. 
Je me sentais impuissante ! Impuissante à résister à ses caresses et à mes propres
désirs. 
Mon esprit était motivé pour rompre ces agissements immédiatement. 
Pourtant ... je ne le pouvais pas, mon corps me trahissait, tout mon être le désirait.

"Georges !" suppliais-je. "Arrêtez, maintenant, ne me tourmentez plus, c'est mal !"

Mais au ton de ma voix, il a bien compris qu’il tenait sa proie et qu’il pouvait disposer
de moi.


Ignorant mon faible plaidoyer, il dégrafa mon chemisier et glissa sa main dans mon dos
pour délicatement détacher mon soutien-gorge. Des frissons couraient sous ma peau
lorsqu'il roula mon mamelon entre son pouce et son index.

Je haletais tandis que la luxure bruissait dans mon ventre. 
Je n'ai offert aucune résistance lorsque sa main s’est glissée entre mes cuisses pour
explorer ma féminité trempée.

"Je vais te baiser !" souffla Georges à mon oreille. "Ici et maintenant !"

Pour toute réponse, je tétais langoureusement sa langue qui s'enfonçait profondément dans
sa bouche. 
Je ne me reconnaissais plus. Toutes ces années d’efforts, de résistance, pour rester
fidèle à mon mari, pas la moindre tache à ma blancheur virginale, pour céder ainsi,
debout contre le mur, comme la dernières des salopes !

Pourquoi ici? Pourquoi maintenant? Qu’est-ce que la circonstance avait de spécial ?

Je pouvais sentir la tendre urgence de Georges ... et la mienne aussi. 
Il m'a retournée et m'a pressée contre le mur lambrissé. 
Il a troussé ma jupe, s’est saisi de ma culotte et l’a déchirée d’une seule traction. 
Sa main ouverte posée sur mes reins me maintenait fermement contre le mur.
Je l'entendais tâtonner avec sa boucle de ceinture ... Puis le son grinçant de sa
fermeture éclair. 
Je savais ce qui allait suivre. Mon esprit se révoltait, mais mon corps se soumettait au
désir du mâle! 
Chemisier ouvert, les seins nus pressés contre le lambris, troussée jusqu’à la taille, je
sentais son regard de convoitise sur mes fesses nues exposées.
Mes lèvres ne purent retenir mes gémissements d’impatience charnelle. J'étais maintenant
soumise à son caprice.

Il m’a dit à voix basse:
"Je vais baiser ta petite chatte de femme mariée. La petite chatte de la femme de mon
employé !" 
Georges a glissé entre mes jambes son membre rigide et j'ai répondu à ses sollicitations
en cambrant mes hanches et en ouvrant mes jambes pour l’accueillir.
 
Il m’a prise par les hanches pendant qu’il frottait d'avant en arrière l’extrémité de sa
verge dans ma fente trempée. 
Il a collecté suffisamment de lubrifiant pour l'assaut final.

Je cambrais encore plus mes hanches tandis qu'il séparait mes plis pour se glisser dans
ma moiteur ardente.
Un plaisir intense a envahi mon corps lors de la pénétration initiale. Je n'avais plus
ressenti une extase aussi violente depuis très longtemps. Sans ménagement, sans
tendresse, d’une seule poussée, impérieuse et rectiligne, Georges m’a remplie de sa
généreuse exigence. 

Je vibrais comme un instrument de musique sous l’archet du virtuose. 
Il glissa ses mains le long de mes flancs pour empoigner mes seins érigés et pincer mes
tétons.
Il me pompait à grands coups, nos chairs claquaient en cadence, je me sentais défaillir.

"Bon sang!" grogna-t-il. "Comme tu es étroite ! Ton mari a une bite d’ !?" 
Il avait pris son rythme et me martelait fougueusement, sa bite heurtait le fond de ma
vulve, résonnait dans mon ventre.
Il me remplissait toute avec sa bite d’étalon fougueux. Le claquement des chairs, nos
halètements, nos gémissements et les bruits humides qui s’échappaient de ma chatte
profanée étaient les sons qui emplissaient la pièce.

Mon corps s'est arqué et j'ai été secouée par un orgasme foudroyant. 
Georges me baisait maintenant avec fermeté, ne pouvant plus retenir l’arrivée de son
plaisir. 
Accroché à mes hanches, son dernier coup s’est bloqué au fond de moi pour cracher son
sperme accumulé. 
Lorsque son souffle s’est calmé, j'ai soudain ressenti l’urgence de me ressaisir. 
J'ai ramassé un morceau de ma culotte déchirée pour essuyer le sperme qui suintait le
long de ma jambe.

Me réorganisant aussi vite que possible, j'ai dit à Georges: "Que cela ne se reproduise
plus ! Plus jamais !"
Il a sourit : "Sûr, poulette !"

"Nous devons retourner avec le reste des invités, avant qu'on ne soupçonne quoi que ce
soit !" 
Je me suis dirigée vers le patio, Georges sur mes talons,

Dès que nous avons rejoint le groupe, Kevin m’a questionné:
"Où étiez-vous passés? J'étais sur le point d’appeler les secours pour lancer une
recherche !"

"J’ai fait faire le tour des locaux à ton patron, pour lui montrer la disposition de la
nouvelle étude.
"

"C'est un savoir-faire incroyable, Kevin !" a déclaré Georges. "Je suis impressionné par
vos compétences !"

"Oh merci, Georges. Maintenant, tout est à la pointe de la technologie. Nous avons
intégré la fibre optique, le son surround, la Wi-Fi et tout un réseau de caméras privées,
fonctionnant en 24/24. Finalement, toutes les pièces en sont équipées !"

J’ai distinctement vu le visage de Georges se vider de son sang. Il essayait de garder
son sang-froid.

"Heu, Kevin ?" dis-je. "Tu n'as pas encore activé le système, n'est-ce pas, chéri ?"

"En fait, je l'ai mis en route hier, pour tester ... Pourquoi veux-tu savoir cela, chérie
?"

"Oh, sans raison particulière. Et ... euh ... la bande … elle est stockée où, exactement
? "

"Dans le cloud. Je peux y accéder depuis n'importe où. C’est pas génial ?"

Georges avait le regard qui chavirait : "Kevin, je vais devoir m’absenter. Je me sens
patraque tout d'un coup !"

Kevin fronça les sourcils et répondit :
"Comme c’est dommage, Georges. Vous ne voulez pas vous allonger et vous reposer dans l'un
des salons ?"

"Non, non. Je ne veux pas m'imposer et gâcher la fête. Vous m’excuserez pour le
dérangement !" 
Il a appelé sa femme et a dit: "Je vous verrai demain, au travail, Kevin."

"Prenez soin de vous, patron !"

Kevin et moi nous nous tenions dans le hall et nous les saluâmes lorsqu'ils
s'éloignèrent.

"Alors, chérie ?"

"Impeccable ! C'est juste allé un peu plus loin que je ne le prévoyais. En tout cas,
suffisamment pour que tu obtiennes cette augmentation tant désirée, chéri !"

Un grand sourire a éclairé son visage : "Maintenant, allons vite regarder cette vidéo !"

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