Hôtel Naviglio. Chambre 11

Hôtel « Naviglio », Chambre 11 20/10

Je m'installai, jouant poliment des coudes, dans la « bétaillère », carlingue de l'Airbus, qui devait m'amener à Linate, presque au cœur de Milan, où j'allais rendre visite à ma chère famille, Zio, Zia, Tania, GianCarlo...

Alors que je finissais de m'accommoder, saluant mes voisins de siège, je la vis arriver, avançant dans l'allée centrale, radieuse, princesse souriante. Elle dégageait cette aura de confiance en soi, sereine, que, seule, donne aux femmes, la vraie beauté. J'étais ébloui... et nous étions quelques uns dans ce cas.

Elle batailla pendant un moment, avec ses sacs, pour les ranger dans le coffre. Je me levai, d'un bond, et, souriant, lui proposai mon aide. J'empoignai ses bagages, et forçant un peu, parvins à les loger en place. Elle me remercia, en italien, dans un sourire éblouissant... Je retournai m'asseoir, me perdant dans la contemplation de sa magnifique chevelure, ma machine à fantasme, instantanément en sur-régime.

J'essayai de me distraire, de lire ...En filigrane, la présence obsédante de ma belle inconnue, venait doucement me tourmenter. Je me repassais sans cesse la scène de son arrivée, telle que je l'avais vue, éblouissante, dans sa simple tenue, sans affectation : T- shirt, jeans, un petit imper beige et des baskets. Tout simplement divine.

Je me levai et me dirigeai vers les toilettes. Il fallait que je la voie. Au retour, pendant tout le temps que je marchai dans l'allée centrale, je ne pus la quitter du regard. Quand j'arrivai à sa hauteur, elle leva les yeux et me sourit.

C'était merveilleux ! Elle m'avait souri ! Idiot ! Comme elle doit sourire à beaucoup de monde...

Après une courte descente, nous nous posâmes à Linate et quand l'avion se fût immobilisé, le signal d'autorisation de détacher les ceintures ayant retenti , je me précipitai pour aider ma belle inconnue à descendre ses bagages.

Toujours souriante, elle me remercia, et prit sa place dans la longue file des voyageurs, qui piétinaient vers les portes de sortie. J'y pris ma place aussi, et ne la quittant pas des yeux, je descendis les marches de la haute passerelle métallique à sa suite.

Alors que nous marchions sur le tarmac pour rejoindre les bâtiments de l'aérogare, la providence vint me donner un coup de pouce.

Le contenu de son vanity-case se répandit à terre, le fermoir venait de lâcher. Je me baissai et l'aidai à ramasser ses flacons, produits, et ustensiles de beauté, qui traînaient un peu partout. Elle était gênée et quelque peu agacée, mais prenait l'affaire en riant, je plaisantai sur la qualité du matériel, qui n'était plus ce qu'elle était. Bientôt, tout le contenu de la petite valise avait retrouvé sa place, cependant, le fermoir était cassé et pour le porter , cela risquait d'être compliqué. Je dénouai ma cravate et m'en servis comme d'une corde, pour entourer, et fermer le bagage endommagé. Nous fîmes le reste du chemin ensemble, je portais le vanity-case, et à la porte de l'aérogare, je lui dis combien j'étais heureux qu'une petite pièce métallique, ait eu la bonne idée de casser, me permettant ainsi de faire sa connaissance. Je lui dis, simplement, qu'elle était très belle et que j'avais très envie de la revoir.

Elle prit un stylo, écrivit sur son billet d'avion qu'elle me tendit, avec un sourire.

— Appelez moi à ce numéro. Je vous dois une cravate !

Elle me tendit la main que je fis semblant de baiser.

— Schiavo !

Elle eut un rire , léger, plein de charme. Je la regardai s'éloigner , elle se retourna, et avec son beau sourire, me fit un signe de la main, comme on le fait ici : la fermant et ouvrant deux fois.

J'étais ravi : Il faisait un soleil radieux, j'étais à Milan, J'allais retrouver ma famille, et je venais de parler à un ange.

Je pris un taxi, passai déposer mes affaires, au « Naviglio » le joli petit hôtel sur le Grand Canal, où j'avais, maintenant, mes habitudes, retrouvant ma jolie chambre onze, avec vue sur le canal, puis je pris un tram, un beau vieux tram jaune, de ces magnifiques antiquités, plaquées de bois, que la compagnie des trams milanais a su conserver en état de marche, et qui me déposa en haut de la Via Montegani, d'où, après une centaine de mètres de marche, j' arrivai chez mon oncle.


Dans l'entrée de la résidence, flottait, familière, cette odeur reine, n'appartenant qu'à l'Italie, mélange subtil de café, d'orange et de vanille, d'une touche de parfum de femme, sur un discret fond de sugo, qui mijote, avec juste une pincée de parmesan, cette odeur, qui fait que, je me sens chez moi. Odeur, qui s'intensifia, dans l'ascenseur, qui m'amenait au quatrième.

Sonnerie, et la porte qui s'ouvre, sur un joyeux brouhaha dans lequel, domine la voix pétulante de la Zia, qui, naturellement, engueule quelqu'un, et sur le beau vieux visage de mon oncle, et son sourire chaleureux. Retrouvailles , embrassades, un peu de vraie chaleur humaine... C'était bon !

J'étais affamé et ma chère tante nous avait préparé, quelques une de ses spécialités, dont son fameux gnocchone aux épinards, accompagné d'une sauce tomate d'anthologie, dont elle avait le secret, accompagné d'un Tignanello...Un régal !

Le repas fut des plus agréables et se prolongea une bonne partie de l'après-midi . Après le rituel du « caffè », je demandai à pouvoir utiliser le téléphone, et le cœur battant, appelai ma belle inconnue.

Elle répondit de suite, de sa jolie voix claire, et lui rappelant qui appelait, je lui demandai si elle était libre en fin d'après-midi, et lui proposai de nous retrouver pour une promenade dans le vieux Milan. Elle accepta , m'assurant que ce serait avec plaisir.

Rendez-vous fut pris pour cinq heures, place du Dôme, à l'entrée de la galerie Victor Emmanuel. Je raccrochai... Sur un petit nuage.

Une heure plus tard, je guettais avec impatience son arrivée à l'entrée de la célèbre galerie.

Émergeant de la foule, elle fut là.

Dieu ! Quel ravissement ! Elle était encore plus belle, dans la simple et légère petite robe rouge, qui mettait toute la grâce merveilleuse de son corps en valeur. Avec son sourire radieux elle s'avança et m'embrassa , je respirai son parfum , envoûté.
Adorable petit chaperon rouge...

Nous nous dirigeâmes vers la Scala... tous les types que nos croisions, se dévissaient le cou sur son passage.

Ce fut une longue et belle promenade, dans les vieux quartiers, pleins d'histoire, dont Donatella, c'est ce beau prénom qu'elle portait, connaissait, secrets, et anecdotes, qu'elle me contait de sa jolie voix claire.

Alors que nos cheminements s'alentissaient, dans une attente, un flou s'insinuait entre elle et moi, un désir suspendu aux silences, qui ne disait pas son nom, se glissait entre nous. La danse impalpable de nos regards nous dénonçait, alors que nous nous observions, nous évitant, nous épiant, à la dérobée. C'était ce moment, terrible et délicieux, où l'on sait, que l'autre sait ton désir, et qu'en attente d'un signe, d'un accord, d'un consentement, rien ne peut se dire, ni se faire, qui pourrait ruiner tes chances.

Le cœur battant, je guettais l'occasion, où je pourrais, enfin, tenter ma chance.

Nous flânions le long du canal parmi la foule arlequine, insouciante, que je me prenais à aimer, et passant un porche ancestral, nous entrâmes dans une de ces petites cour, véritables écrins d'architecture ancienne, quand, pour m'expliquer un détail d'histoire, elle s'arrêta devant moi. Elle était là. Je respirais son parfum.

Je ne réfléchis pas, et posai mes mains sur ses bras nus, l'attirai à moi et avec toute la tendresse et la dévotion, que j'éprouvai pour l'affolante beauté, posai un long baiser, que je voulais tendre, dans son cou . Je la sentis se laisser aller, et pencher doucement la tête du côté où je l'embrassai. Elle acceptait. Elle m'acceptait !

Elle se retourna. Les yeux perdu dans son beau regard, je la pris dans mes bras, et l'enserrai dans un baiser passionné, dont je ne parvenais à me rassasier, m'enivrant de son souffle, goûtant l'exquis parfum de sa bouche offerte, la tendresse de ses lèvres, chaudes et humides, promesse d'autres douceurs, plus profondes, plus suaves encore.


Main dans la main, sur un nuage, nous continuâmes notre flânerie, nous arrêtant tous les trois pas pour nous embrasser.

J'emmenai ma belle Donatella dîner, à la Casa Arlati, une jolie petite trattoria sur le Grand Canal. Ma belle était rayonnante et, quand je lui demandai ce qu'elle comptait faire ce soir, la coquine me regarda par dessus son verre, prenant son temps...

— Ce voyage m'a fatiguée, je crois bien que je rentrerai dormir...

Pour éclater de rire, immédiatement après, à mon grand bonheur.

Après dîner, domptant notre impatience, différant un désir qui ne faisait que croître, nous allâmes prendre un verre au « Scodanno », nous caressant du bout des doigts, de nos regards éblouis, nous imprégnant l'un de l'autre, émerveillés de nous être trouvés.

Brûlant de désir, j'emmenai mon joli petit chaperon rouge, au « Naviglio ».

A peine la porte de la chambre refermée derrière moi, j'embrassai ma belle conquête dans un baiser passionné, auquel elle répondit avec fougue, je poussai doucement ma belle proie sur le lit, et me jetant sur elle, enserrai ses poignets, l'immobilisant, cherchant, à nouveau, sa bouche. En riant, elle fit semblant de se débattre, dans une fausse lutte, pour s'abandonner dans un baiser tendre, et un relâchement de tout son corps. Je remontai les plis de la petite robe, sur son ventre lisse, et baissai le léger string sur ses chevilles, caressai avec douceur la peau soyeuse du haut de ses cuisses du bout des doigts, J'embrassai son ventre de nacre, et commençai à la picorer de baisers et de petits coups de langue qui lui faisaient pousser de légers gémissements, qui me ravissaient.

Mes mains glissaient le long de ses courbes, lisses, toutes de douceur. Ses gémissements me disaient son désir de se faire prendre. Je la sentais se faire mienne, devenir ma garce, ma tendre salope. Mes mains glissaient sur ses épaules, frôlant sa poitrine, et descendaient vers ses hanches, glissaient doucement sur son entrejambes, remontant, je les fis effleurer, délicatement, son précieux bourgeon, déjà gonflé et moite de plaisir, la faisant geindre.

Mes caresses se firent plus intenses. Par moments je les faisais griffures, striant sa peau, provoquant spasmes, contractions et gémissements qui attisaient ma jouissance.
Mes doigts se faisaient entreprenants, s'introduisant en elle, quand bon leur semblait, tantôt dans sa chatte incandescente, tantôt dans son tendre anneau. Elle râlait et gémissait sa jouissance, s'ouvrait à son désir, sans pudeur, sans réserve. Inondée de volupté, elle se faisait soumise.

Lui faisant goûter, sur mes doigts, gémissante de lubricité, le goût de sa luxure, je lus dans son regard voilé, toute la lascivité coupable, et si merveilleusement épanouissante, que nos jeux charnels éveillaient, au plus profond d'elle-même.

Doucement, mes assauts se concentrèrent sur ses lèvres turgides, inondées de cyprine. Je les écartai de mes doigts et ma langue vint effleurer son clitoris turgescent. À peine l'eus-je frôlé, je la sentis se tendre. Son souffle, entre ses dents serrées se fit plus court, je sentais ses cuisses m'enserrer et se crisper autour de mon cou, son corps était pris de spasmes qui la secouaient toute entière. Je sentis ses mains se crisper sur ma nuque agripper mes cheveux accentuant ma tendre caresse. Je me délectais, en elle, de ses effluves, de ce goût musqué, d'épices complexes, signature intime, comme l'était le parfum de sa chevelure.

D'une voix que l'excitation rendait tremblante, ma belle me suppliait de ne pas arrêter. Je sentais tout son corps splendide se tendre, et s'arquer. Je ne sais pas combien de temps cela dura , le plaisir que j'éprouvai, en ayant aboli toute notion. Elle me criait sa jouissance, me suppliait de continuer, et jouissait encore, encore et encore.

Je m'écartai de ses cuisses et l'attirai à moi. Ma douce et belle me semblait fourbue, ses longs cheveux emmêles disaient son agitation, mais son sourire rayonnant de plaisir la rendait plus belle que jamais.

Ma belle Carla prit l'initiative et me repoussant sur le côté, me chevaucha. Elle se saisit de mon sexe, et le dirigea vers son temple, inondé de plaisir. Fébrile, elle se laissa glisser sur mon mandrin, pour s'y empaler, avec un long feulement.

Je caressai ses fesses, son ventre, ses cuisses, levai mes mains, en adoration, sur ses seins. Les yeux révulsés derrières ses paupières closes, la tête basculée en arrière, elle me faisait la pénétrer, à longs mouvements lascifs. C'était une sensation ineffable. Je la saisis par la taille et d'un geste impérieux, l'immobilisai sur mon mandrin, où toute mon énergie se concentrait. Sans bouger, là, pendant plus d'une minute, nous restâmes figés, tremblants sur notre seul désir. Nous nous caressions , nous caressions encore, nous assurant de la réalité du bonheur de l'instant. Puis son bassin, comme mû de sa propre volonté, ordonna.

Ma belle Carla se mit à me faire l'amour, me tuant au feu de son désir, me jetant dans une agonie de jouissance, sous les assauts d'un plaisir, d'un bonheur ineffable. Ses cris me hurlaient qu'elle jouissait et jouissait encore et qu'elle allait encore jouir. Tout son visage baignait dans un sourire, en arrière de ses yeux toujours clos. Nos corps, balanciers synchrones, d'un même mouvement lascif, de jouissance partagée, s'accordaient au flux et reflux, des lames de plaisir, qui nous submergeaient.

Son tendre petit con, inondé de sa mouille, son bourgeon turgide, étaient embrasés de désir. Je la pénétrais intensément, profondément, elle ne gémissait plus, elle hurlait son plaisir, elle en voulait encore, encore et encore... et je le lui donnai.

Alors à l'apex de notre volupté, nous avons joui au même moment, dans un râle uni, les yeux fermés, totalement fondus dans une même déflagration de bonheur.

Ma merveilleuse maîtresse, s'affalant sur ma poitrine dans un abandon de plénitude comblée.


Nous restâmes un long moment, dans les bras l'un de l'autre, nous caressant, nous embrassant, prolongeant de douceur, la passion érotique qui nous consumait.

Après un long moment d'alanguissement, elle s'étira longuement, chatte, et se leva, faisant le tour du lit... elle ne me quittait pas du regard...Je vis dans ses yeux, que le feu, en elle, couvait encore, qu'elle n'en avait pas fini, toujours tourmentée, pour mon plus grand bonheur, par un désir dévorant.

Tout en me regardant par dessus son épaule, avec une langueur calculée, les yeux voilés par une expression d'une lubricité ensorcelante, elle se retourna et, lentement, s'agenouilla sur le fauteuil, appuyant son buste contre le dossier, avec une lascivité consommée, retroussant petit à petit, sur ses reins, les plis rouges de la petite robe, et, y posant, délicatement, ses mains, elle écarta lentement, les lobes soyeux de ses somptueuses fesses, dans un lascif appel, d'une obscénité sans équivoque.

Le spectacle affolant du troublant petit anneau niché entre ses fesses de rêve, la lubricité de l'invite, me firent immédiatement bander de plomb.

Je me levai et me plaçant derrière elle, embrassai ses reins , la sublime douceur de ses fesses, caressant doucement, les contours délicats de sa taille , l'évasement émouvant de ses hanches, la rondeur suave du divin petit cul que je m'apprêtais à posséder.

Fermant les yeux pour mieux la voir, j'effleurai sa peau, au grain magique, plus soyeuse qu'une soie, provoquant chez ma mie, gémissements et soupirs, appelant d'autres caresses. Je me baissai et écartant les magnifiques lobes des petites fesses spirituelles, m'extasiai devant la perfection nacrée de sa jolie rosette mauve. Je commençai par y déposer de petits baisers dans lesquels je mettais toute la tendresse et le feu idolâtre, qui brûlait en moi, puis me mis la lécher, y dardant ma langue dans un baiser lascif et passionné, qui la faisait se tordre de jouissance.

Je me redressai et empoignant mon mandrin, en pénétrai, avec délicatesse sa tendre chatte, lui faisant pousser un profond soupir. Je me lubrifiai, ainsi, de cyprine et de sperme, et abouchai, ma mentule, au mignon petit anneau sur lequel, je me poussai avec douceur.

Son armille résista, puis presque d'un coup, se relâcha, et s'ouvrit, permettant à mon gland de pénétrer de quelques centimètres.

— Oh oui ! Oh chéri ! Que c'est bon...!

Cela valait pour accord. Je poussai à nouveau, lentement, et m'introduisis presque complètement en elle. Elle eut un long râle rauque. C'était divin. Son fourreau, tendre et soyeux, était incroyablement étroit et chaud. D'un dernier coup de reins, je la pénétrai entièrement, la faisant râler.

A chaque mouvement que j'imprimais à mon mandrin, répondait une contraction interne, qui lui déclenchait des ondes de plaisir, la faisant geindre et râler. De sa main droite, qu'elle avait glissée entre ses jambes elle caressait son bourgeon turgide, tandis que je caressais ses seins et ses fesses. Je la pénétrais lentement, de toute la longueur de ma queue, me retirant du même mouvement lent, ressortant presque entièrement le gland, pour le replonger dans son antre moelleux, sentant mes couilles battre sur son joli con noyé de plaisir.

J'accélérai le rythme, la pénétrant plus violemment, elle accentuait la pénétration en venant à ma rencontre à chaque va-et-vient et je l'entendais gémir de plus en plus fort à chaque coup de boutoir, je continuai ainsi de longues minutes, enserrant sa taille, ses cuisses, changeant de rythme, variant l'intensité de mes coups de boutoir. Elle était, dans mes mains, un pantin désarticulé, agité des soubresauts et de spasmes.

Râlant, feulant , gémissant, elle monta, monta encore et atteignant l'apex de sa jouissance, un orgasme violent secoua ma belle Donatella qui s'écroula, hurlant sa volupté, en avant, sur le dossier du fauteuil, je sentis mon mandrin sortir de son étroit fourreau et je jouis, en déchargeant à longs traits, balafrant des jets de mon sperme, sa robe, retroussée en corolle, sur ses divines fesses.

Je la déshabillai, la couvrant de baisers, apaisée, pour un temps, la caressant encore, et l'allongeai près de moi, dans le grand lit. Nous nous embrassions, nous embrassions encore, possédés par un désir inextinguible... Je la sentais encore palpiter, se contracter doucement, sous l'effet de tensions de désir, que je savais couver en elle , comme il couvait en moi. Lovée dans mes bras, elle se laissait caresser et embrasser des façons les plus délicieusement lascives, m'enjoignant en murmurant de continuer. Nous échangions à voix basse des mots d'amour auxquels se mêlaient des propos moins sages, mouillés d'acide, chauffés à blanc, mots crus qui voulaient, dans leurs filets, retenir le miracle qui venait de nous unir.

Notre appétit d'amour, de jouir de nos corps, notre soif de volupté, étaient loin d'être assouvis, et c'est toute la nuit, que durèrent nos ébats, pour s'achever au petit matin, nous laissant, enlacés, totalement épuisés, mais comblés et éblouis, nous contemplant, étonnés et ravis de cette fusion, qui avait fait de nous deux, un seul et même ouragan de plaisir et de joie. Ma merveilleuse Donatella enfin assagie, s'endormit dans mes bras.

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— Schiavo !: (Je suis votre) Esclave !

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