Enfin Le Prep (5)

La vie commune

Deux jours après, je retrouvais Daniel dans un café, lui expliquant avec davantage de détails, la décision que j’avais prise et la mise en place de cette vie commune assez exceptionnelle.

« Mais tu es la seule femelle pour eux tous ? »
« Oui, pourquoi ? »
« Tu penses pas qu’il y a de la place pour moi aussi ? »
« Daniel, tu es macqué, tu es la pute de Khaled et tu sais qu’il ne te lâcheras jamais, tu es…comment dire… trop important pour lui. »
« Suis pas sûr d’avoir fait le bon choix, mais c’est comme ça… Et j’avoue que je prends quand même super mon pied à chaque fois. »
« Alors, pas de regrets… Assume… Comme moi je commence à le faire… Toi, pute macquée, et moi femelle de plusieurs hommes, vie différente mais plaisirs identiques. »

Nous sommes partis ensemble pour notre consultation à l’hôpital, en passant toutefois par le labo avant de rencontrer notre médecin, après une heure d’attente environ pour obtenir les résultats, lui en premier et moi ensuite.

« Alors Marc, comment ça se passe ? Je sais, par la pharmacie, que vous avez récupéré le traitement prescrit assez vite et que l’ordonnance doit être quasiment échue et doit être renouvelée si vous le souhaitez. »

Je me sentais vraiment en confiance avec lui, et même un peu honteux, je lui ai tout raconté, dans tous les détails. Ma rencontre avec Walid et mon installation récente avec lui, devenant la femelle d’une dizaine d’hommes et partageant leur vie avec eux tous appartenant à chacun d’eux, à plusieurs reprises.

« Marc, je viens de recevoir le résultats des analyses de ce matin »
« Alors Docteur ? »
« Négatifs, donc, soit le PREP a bien fonctionné, soit chacun de vos partenaires sont négatifs aussi. »
« Mais c’est une excellente nouvelle, Docteur… !!! »
« En partie Marc… Le PREP vous protège du HIV mais pas des autres MST, notamment Hépatite C, Syphilis ou autre.

»
« Et alors, on fait quoi ? »
« Vous êtes sûr d’eux ? Ils ne couchent qu’avec vous ? »
« Je le crois bien, mais je ne pourrais pas vous l’assurer, mais presque… Ils sont très discrets, ils mènent une vie saine dans la crainte d’une maladie aussi et aussi, ils ont couché avec moi qu’à partir du moment où Walid leur a confirmé que j’étais sain et sous PREP.
« Tous vos examens le confirment… Mais je pense à une chose »
« Laquelle ? »
« Ce serait bien si chacun d’eux vienne me voir, dans une discrétion totale, pour confirmer que vous pouvez vivre, ensemble, une vie complètement épanouie. »
« Je vais leur en parler Docteur, et je vous tiens au courant… En tous cas, merci pour tout, et surtout de m’avoir rassuré. »
« Je vais quand même vous orienter vers un confrère, proctologue, qui pourra vous aider pour supporter des rapports aussi intenses, et avec des très gros sexes je suppose. »
« C’est le cas, Docteur, merci encore… »
« De rien Marc… J’attends de vos nouvelles, et de voir vos amis aussi »

Daniel était déjà parti quand je suis sorti de l’hôpital, Khaled l’avait appelé pour « une urgence ». Je suis rentré à notre appartement, ravi de mes résultats médicaux, mais un peu soucieux quand même. Walid était là, avec Bachir, Karim et un homme que je ne connaissais pas. Hakim, cousin de Karim, qui vivait à Marseille, mais qui venait passer quelques jours à Paris.

C’est là que je me suis rendu compte que ce logement, qui, de première abord, me paraissait pas énorme, était quand même relativement vaste. Walid a fait faire le tour du propriétaire à Hakim, terminant par ma grande chambre, qui sentait encore le sexe et le foutre, empestant nos accouplements avec Walid et Younes.

Walid avait été clair envers tous les habitants de la maison et des invités éventuels, en ma présence, ils ne parleraient que français, les autres se chargeant de les aider s’ils avaient du mal. C’est d’ailleurs ce qui m’a décidé à reprendre une formation en FLE (Français Langue Etrangère), il fallait des cours spécifiques assez poussés, sanctionnée par un Diplôme final.
Pleine reconversion que j’ai suggérée à mon Conseiller Pôle Emploi, qui l’a validée de suite. Il faut dire aussi qu’il était black antillais superbe et qu’il m’avait baisé plusieurs fois.

Quand Hakim est entré dans ma chambre, il n’a pas pu s’empêcher de lâcher :

« Putain, ça pue le foutre ici… Vous avez fait tourner une meuf ou quoi ? »
« On va dire ça Hakim… Sauf que notre meuf à nous tous, c’est Marc. » En me caressant le dos et en posant ma main sur sa bite qui prenait de l’ampleur, comme celles de Younes et de Karim qui étaient avec nous.
« Putain, vous déconnez…. C’est un mec, pas une nana… !!! »
« C’est vrai… mais au moins, il est toujours dispo, pas de risque de l’engrosser, et comme il est sous PREP, pas de risque de choper des saloperies. »
« Et vous le baisez tous ? »
« Bien sûr… Il est notre femelle, il couche avec nous tous, ensemble ou séparément, il s’occupe de nous et de la maison, nous aide en français et pour les papiers… Tu connais beaucoup de meufs qui en feraient autant ? A part une putain aux plaisirs payants ? »
« J’avoue… Mais je suis étonné quand même… Première fois que je vois ça… !!! »
« Le deal est clair entre nous, respect total, il est notre femelle, et celle aussi de nos invités s’ils ont envie de le baiser, et lui aussi, on le force en rien. »

Pendant ce dialogue entre Walid et Hakim, Karim m’avait donné sa bite à sucer, et Bachir me caressait la fente pour la préparer à me pénétrer. Sous les yeux de cet Hakim que je ne connaissais pas, Bachir m’a perforé, pendant que je me délectais du zob de Karim, très vite rejoint par celui de Walid. Ce qui me faisait marrer, c’est que je voyais, à la fois, une énorme bosse sous son survêt et un regard hyper réprobateur que Walid l’avait remarqué aussi.

« Hakim, si ça te choque, tu dégages, ok ? Sinon, tu as ta chambre et tu peux y rester. Marc va s’occuper de toi comme de nous tous, et n’approchera pas de ta bite… Il n’a vraiment pas besoin de ça, il a ce qu’il faut.
»

Pendant qu’on continuait à baiser comme des fous tous les trois, Hakim nous regardait, ses yeux lui sortant de la tête. Il bandait comme un malade, et à vue d’œil, habitué comme je l’étais, son membre n’était pas hyper long, mais super large, je dirais, 20/7 environ. Il a craqué, mettant son attirail à nu pour l’enfourner dans ma bouche, que Walid et Karim avaient libérée pour lui laisser la place. Il a juté en très peu de temps tellement il était excité et avec quelques savants coups de langue de ma part, il a repris toute sa vigueur. Bachir ayant été comblé, il l’a poussé son pieu dans mon orifice largement lubrifié, pour s’enfoncer dans moi à grands coups, les plus puissants possible, jusqu’à vider son nectar au plus profond, cherchant la fécondation à l’extrême, l’instinct du mâle reproducteur.

Younes est arrivé entre temps. Il ne lui a fallu que quelques minutes pour comprendre que j’étais prêt à m’accoupler avec lui, à prendre son immense poutre dans moi, ma chatte était suffisamment lubrifiée pour l’accueillir, il me fallait ça pour le supporter. Hakim était ébahi du spectacle de ma grotte envahie par ce membre gigantesque, qui me possédait totalement pour notre plus grand plaisir, à l’un et à l’autre. Et encore davantage, quand après la jouissance de Younes, Bachir et Karim ont profité de ma dilatation extrême pour s’enfoncer en même temps dans cet antre, devenu béant, ne résistant pas à me redonner son large zeb à sucer.

Passage à la salle de bains pour me rincer et me vider de tout ce foutre, enduit de crème cicatrisante, je me suis rendu à la cuisine, comme si de rien n’était, pour préparer le repas pour tous ces hommes. Salade de tomates, poulet, ratatouille et riz.

Je m’étais même essayé, quelques jours auparavant à des œufs en neige, ayant ramené le batteur de chez moi, et ils avaient tous adoré, donc, dessert de ce soir. Je faisais quand même très attention de ne pas utiliser de porc, même si certains d’entre eux en mangeaient, mais je le faisais cuire dans des ustensiles à part.

En comptant Hakim, on était huit à dîner, partageant le repas dans une atmosphère hyper conviviale, Bachir et Karim se chargeant de débarrasser la table, de faire la vaisselle, et de tout ranger, ce qui, là encore, a surpris Hakim.

« Marc est notre femelle, mais elle n’est pas notre bonne, on le faisait avant qu’il vienne avec nous. On se met souvent aussi à la cuisine pour lui préparer ce qu’il aime, Couscous, Tagines et autres, faire le ménage aussi. »
« Et c’est lui qui paye tout ça ? »
« Tu l’insultes là, Hakim… On vit en commun, donc on partage tout en fonction de nos moyens, souvent il participe un peu plus que nous, mais ça s’arrête là. »
« Et aucune embrouille entre vous ? »
« Jamais… Si un mec se conduit mal avec Marc, on le vire de suite, on lui doit le respect, comme lui nous respecte et nous aide. »

Walid lui a expliqué notre rencontre, sans trop de détails, notre entente, ma décision de suivre une formation en FLE, spécialisée en arabe, pour laquelle ils m’aidaient beaucoup, comme moi, lorsqu’ils en avaient besoin pour des papiers français légaux, leur ayant permis d’obtenir des droits qu’ils n’avaient pas eu auparavant, faute de renseignements.

C’est lui qui gérait un peu tout ça, c’est lui qui avait été à l’origine de cette… comment dire… communauté et qui donc, en avait la primauté.

« Walid, je pense que nos amis ont besoin de se reposer, tu crois pas ? »

C’était notre code pour faire comprendre à tous, que je voulais passer ma nuit avec lui seul. J’étais resté à ses côtés pendant tout le repas, son odeur me rendait fou, surtout qu’il était torse nu, bien évidemment, tous poils dehors, et que son short montrait une bosse… plus que significative que je n’ai pu m’empêcher d’effleurer à plusieurs reprises, avec des caresses très appuyées aussi.
Il a préparé le thé, avec deux théières, dont la plus petite était sur un plateau avec 2 verres.
« On vous laisse les mecs, je vais raccompagner Marc jusqu’à sa chambre avec le thé. »
Au vu de la proéminence monstrueuse de son short, le message était plus que clair. Mis à part Younes, Walid avait le sexe le plus gros d’entre tous, et je le vénérais… Il le savait, le bougre… !!! Je n’avais pas cours le lendemain et lui ne bossait pas non plus, ce qui laissait présager une nuit… Torride… !!! Son appétit était tellement insatiable.


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