Spectacle Envoûtant

21h.
Après un agréable repas pris dans un petit bistro charmant, Bea se rend à l'adresse indiquée sur le carton d'invitation.

Amatrice de spectacle et d'expériences déroutantes, elle était connue dans plusieurs cercles d'art underground, si bien qu'elle ne fut pas plus surprise que cela de recevoir, il y a quelques jours, une curieuse petite enveloppe parcheminée sans nom dans sa boîte à lettre.
La petite poche de papier contenait un simple petit carton jauni portant pour seule inscription une adresse en ville et un horaire de rendez-vous pour ce soir.

Il n'en fallu pas plus pour piquer sa curiosité et Bea était maintenant en route vers une probable nouvelle expérience artistique.

Elle s'est vêtue pour l'occasion d'une petite robe noir très simple et assez courte qui met juste assez sa poitrine en valeur sans pour autant devenir vulgaire.
Elle aurait pu mettre un jeans ou une tenue plus longue, mais elle s'était quelques temps auparavant retrouvée gênée par sa tenue lorsqu'elle avait assisté à une performance qui avait pris une tournure érotique qu'elle n'avait pas supposé, aussi a-t-elle préféré ne pas prendre le risque de gâcher l'expérience.
Pour les mêmes raisons, elle a choisit des chaussures faciles à retirer, n'a pas mis de bijoux et a attaché sa chevelure rousse en un chignon très simple.

Après quelques dizaines de minutes de marche, la voilà enfin arrivée.
Le lieu de rendez-vous est une simple porte métallique à demi enterrée dans une petite ruelle sans passage.

Bea frappe à la porte, intriguée par ce lieu qu'elle ne connaît pas encore.

Après quelques secondes d'attentes, la porte est ouverte par une jeune femme vêtue d'une mini jupe et d'un top noir.
Après avoir récupéré le carton, elle laisse Bea entrer et lui indique un vestiaire sur la droite.
Le lieu est assez déconcertant :
Après la porte, Bea se trouve dans un petit couloir au murs de béton usé par le temps donnant sur la droite sur une petite pièce et au fond sur un petit escalier en colimaçon qui descend.


Dans le vestiaire se trouvent plusieurs casiers en tôle fermant à clef dont certains sont déjà verrouillés.
Le couloir est éclairé par plusieurs bougeoirs, seuls décorations aux murs, qui baignent le lieu dans une pénombre envoûtante.

« -Vous pouvez laisser vos affaires dans un casier et prendre la clef autour de votre cou. Il vous faudra être en sous-vêtement ou nue pour assister à la représentation. »

Légèrement surprise mais loin d'être refroidie, Bea s'exécute et quitte sa robe et ses bottes. Elle ne garde que sa petite culotte noir et son soutien-gorge assorti et, après avoir récupéré sa clef, emprunte l'escalier que lui désigne aimablement la jeune femme.

A mesure qu'elle descend les marches, l'atmosphère se fait plus pesante. La température monte et l'air est de plus en plus humide, si bien qu'une fois en bas, elle se retrouve dans une légère brume lui évoquant l'atmosphère étouffante des tropiques.
Elle passe un palier fermé par un simple rideau et découvre le lieu du spectacle.

C'est une petite salle circulaire dont le gradin sur deux rang évoque un petit cirque.
Les sièges sièges en cuirs semblent confortable. Ils sont individuellements répartis et tous pourvus d'accoudoirs de belle taille.

Au centre de la pièce est installé une curieuse structure cylindrique qui semble être une scène, bien que son sol et ses parrois soient intégralement constitués de grilles dont la pénombre ambiante ne permet pas de distinguer ce qui est installé derrière.

Bea prend place au second rang et découvre autour d'elle plusieurs personnes déjà installées dans les gradins. Certains sont nu tandis que d'autres ont opté pour le même choix qu'elle.

Devant elle, un couple semble profité de leur tenue pour patienter agréablement, sans réellement tenter de le cacher.

Cette première partie probablement improvisée mêlée à la chaleur de la pièce émoustillent déjà Bea qui caresse négligemment son bouton d'amour du bout du doigt, sans vraiment y faire attention.


Quelques instants plus tard, alors que la salle est à peu prêt pleine, une jeune femme blonde entre, intégralement nue, et monte sur scène accompagnée d'une musique douce et exotique.

Elle toise l'assistance d'un regard d'une ingénue sensualité avant de se mettre a danser.
Elle se contorsionne avec grâce sur cette scène qui semble si inconfortable, envoûtant l'assistance par sa gestuelle qui semble irréelle.
A mesure que la musique grimpe en intensité, sa danse se fait plus suggestive, plus érotique.
Ses bras commencent à caresser son corps avec intensité, berçant sa poitrine dans un bal hypnotique et lustrant ses cuisses pour en sublimer les courbes.
Ses mains plongent avec vigueur entre ses cuisses pour entreprendre de caresser sa vulve rendue étincelante pas la moiteur de l'air et l'excitation que lui procure sa prestation.
Peu-à-peu, la danse se meut en une masturbation artistique dont l'assistance ne perd pas une goutte, admirant ses doigts qui plongent dans sa vulve, sa rosette et sa bouche.

Soudain, un mouvement imperceptible parcoure l'ombre sous les grilles avant que plusieurs appendices oblongs d'un noir luisant surgissent de celles-ci.
Les membres ondulants glissent contre les cuisses de la danseuse au rythme lanscinant de la musique et se mêlent à ses mains dans la transe masturbatoire.

Ligotant ses jambes écartées, deux d'entre-eux se glissent dans son intimité alors que sa main continue de caresser avec vigueur son bouton.
Sa bouche ne tarde pas à être occupé par un troisième membre qui vient s'y fourrer puissamment.
Elle s'en délecte avec vigueur tout en le caressant de sa main libre.

Hypnotisée par ce spectacle, Bea est à la fois déconcertée et terriblement excitée. Sa culotte dégoulinante et à présent à demi transparente, laissant transparaître sa vulve glabre.

Soudain, une sensation à la fois chaude est glissante lui parcourt les jambes.
Elle découvre avec stupéfaction deux tentacules qui roulent autour de ses chevilles en remontant vers son intimité.

Décontenancée, elle regarde autour d'elle et découvre des dizaines d'autres tentacules qui sortent de sous la scène et prennent part à une orgie surnaturelle à laquelle toute l'assistance participe.
A sa droite, une femme est plaquée a son siège et se fait pénétrer la vulve pas un tentacule tandis qu'un autre occupe sa bouche.

A sa gauche, un homme est plaqué contre le mur de la pièce par deux tentacules, le sexe stimulé par un troisième tandis qu'une femme est maintenue à genoux devant lui et semble attendre de voir son visage souillé tandis que son entre-jambe est saillit avec puissance par deux appendices noirs.



Devant elle, le couple a entrepris une levrette endiablée, elle maintenue en avant par plusieurs tentacules et la bouche occupée par deux d'entre eux tandis que son compagnon la prend sauvagement par derrière.

Bea est maintenant elle aussi saillie par ces membres mystérieux.
Elle est soulevée au dessus de son siège et, alors qu'un large membre prend place dans sa bouche, deux autres pénètrent vigoureusement sa chatte et son anus.
Elle sent des vagues de chaleur la transpercer à chaque coup ondulant qui assaillent ses orifices.
Elle pousse des gémissements étouffés qui se mêlent au brouhaha extatique qui baigne la pièce et bientôt, des gerbes de cyprine sortent de sa chatte incendiée.
Elle pousse un hurlement de jouissance tandis que de sa vulve et de sa bouche commencent à dégouliner un fluide blancheâtre épais.
Autour d'elle, l'assistance est souillée tout comme elle.

Progressivement, les étreintes se relâchent et les tentacules disparaissent sous la scène, laissant l'assistance et la danseuse à leur sort.

La jeune blonde descend simplement de la scène et disparaît derrière le rideau.

Bea se relève, chancelante, et regarde un peu perdue les autres personnes.

Tous semblent perdus dans un mélange d'extase et d'incompréhension.
Elle fini par se diriger vers la sortie, ne sachant pas vraiment quoi faire, le corps couvert de ce fluide collant.

En haut de l'escalier, la jeune femme est toujours là. Elle donne simplement une serviette à chacun et les invite à se rhabiller avant de partir.

Bea en avait vu des performances curieuses, mais là, c'était inédit...


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