Nos Petites Aventures Libertines

Nos petites aventures libertines

Dans la vie d’un couple, il arrive un moment où le désir s’émousse, s’étiole, peu à peu la monotonie s’installe… Dans ce cas, soit l’on ne fait rien et ça finit en no sex que l’on compense souvent par plus de bouffe et d’alcool, soit l’on cherche une maitresse ou un amant au risque évident de faire exploser son couple. On peut aussi essayer de pimenter un peu les choses, histoire de raviver le désir. C’est cette dernière option que nous avons choisi.
On a commencé timidement par quelques jeux sexuels dans la voiture ou dans la nature avec le secret désir de se faire surprendre. Hélas, on n’a jamais vu personne et l’excitation des premiers moments est vite retombée !
Je me suis donc renseigné sur les lieux repérés comme étant des lieux d’exhibition dans notre secteur géographique. Ce ne fut pas une réussite, soit ces endroits étaient déserts, soit plein d’hommes mais lieux de rencontre plutôt gay et assez glauques. Sauf une fois, sur une aire d’autoroute, où la nuit tombante, j’ai commencé à tripoter ma petite femme. Je lui avait relevé sa robe et baissé sa culotte à mi cuisse, mes doigts inquisiteurs fouillant son intimité qui commençait à bien s’humidifier. Nous nous embrassions goulûment, lorsque je vis une ombre s’approcher notre voiture. Je crois qu’on nous regarde, lui dis-je…
Les deux doigts dans le vagin et le pouce jouant avec son clitoris, j’ai immédiatement senti qu’elle mouillait abondamment. Branle moi plus fort me dit-elle, en quelques instants, je n’entendais plus que ses gémissements et le bruit de clapotis que faisait mes doigts dans son intimité. Elle s’est arc-bouté à moi et dans un long feulement a inondé ma main. Dis donc, tu as bien aimé çà ma petite cochonne. oui me dit-elle et ça me suffit, on rentre…
Fort de cette première expérience réussie où j’ai découvert que ma femme pouvait aimer être regardée en plein ébat, je lui proposais d’aller faire un tour sur une petite plage naturiste que je savais peu fréquentée.

Nous sommes arrivés en fin de journée, la luminosité commençait à baisser mais la chaleur restait douce. Après nous être déshabillés nous sommes allés nous baigner avec cette sensation de liberté que procure la nudité.
Une fois revenue sur nos serviettes, installés dans un endroit discret, nous avons commencé à nous caresser gentiment, comme deux petits tourtereaux. J’avais remarqué la présence d’un homme à quelques mètres, installé derrière un rocher et j’espérais bien qu’il allait avoir l’idée de regarder ce qu’il se passait de l’autre côté. Cela n’a pas trainé, notre curieux avait sa tête qui émergeait au dessus du rocher. On a un voyeur me dit ma femme et je sentis immédiatement sa poitrine se gonfler et ses tétons s’ériger.
Ça t’excite petite coquine, tes seins bandent… Oui me dit-elle occupe toi d’eux… Ma femme a le bout des seins très sensibles et je me fis un plaisir de les triturer, de les pincer, de les étirer, ce qui a eu pour effet de lui faire pousser des gémissements de chienne en chaleur. Notre voyeur était passé de l’autre côté du rocher et s’astiquait la queue. Ce n’était pas un apollon, plutôt bedonnant et avec un sexe bien raide mais pas très imposant. Nous étions assis face à face, on s’embrassait passionnément, elle m’astiquait le dard pendant que je m’occupais de sa poitrine gonflée de désir. je ne voulais pas m’occupe immédiatement de son sexe car ma femme a parfois tendance à jouir trop vite quand elle est bien excitée. Et là pour être excitée, c’était réussi !
Nous avions les yeux fermés pour mieux savourer cet instant lorsque je sentis une présence tout à coté de nous. Notre homme n’avait pas hésité à venir tout près, jusqu’à nous frôler et hésitait à poser la main sur ma femme. Après tout, il avait bien vu qu’on l’avait vu et on ne le lui avait rien dit, il pouvait donc se sentir autorisé…
Je décidais qu’il était temps de lui poser une limite : on regarde mais on ne touche pas ! L’homme acquiesça d’un hochement de tête et se recula un petit peu.
Rassurés, nous reprîmes nos attouchements, les yeux à nouveau fermés. Ma femme se mit sur ses genoux et sa tête dans mon cou. C’était très érotique, elle m’avait saisi mon dard bien raide et se mit à l’astiquer dans les règles de l’art. Comme je glissais ma main vers son ventre, elle tendit un peu plus le dos en s’agrippant à moi de sa main disponible, l’autre étant bien occupée. Elle avait le souffle court. Lorsque j’arrivais à son pubis, elle leva son bassin,,en disant ho oui, ho oui comme çà… je n’avais même pas commencé à lui toucher le clitoris que je savais bien érigé!
He bien, je me dis, tu est vraiment une petite cochonne qui aime bien qu’on la mate !
Mes doigts atteignis le point sensible et là je sentis deux doigts qui lui fouillait la chatte. elle était en train de se faire doigter par ce mec à qui j’avais demandé de se contenter de regarder !
Je crois que ma bite a doublé de volume, j’étais dans un état d’excitation la plus totale. L’autre vieux pervers était en train de lui enfoncer ses doigts de plus en plus vite. Doigts plein de mouille, que j’étais en train de toucher, histoire de vérifier que je ne rêvais pas, comme s’il la tringlait avec sa queue, pendant que je lui astiquais son bouton. Elle me branlait comme une dingue, elle poussait de petits cris en disant : oui plus fort, ho c’est bon. J’imaginais que ce salaud était en train de lui mettre toute la main. Elle se mit à jouir comme une folle, ce qui me déclenchât aussi sec un orgasme dévastateur, je sentis de longs jets puissants inonder mon ventre. On s’est lovés l’un contre l’autre et notre voyeur eut l’élégance de se lever et de nous laisser comblés.
Evidemment cette aventure nous a donné envie de continuer mais ceci fera l’objet d’un autre récit…

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