Elodie (2/10)

L'initiation d'Elodie (2/10)

Décidément il était écrit que je devais apprendre beaucoup cette année-là....
En effet, le jeudi suivant était le jeudi de l'Ascension et nous n'avions pas classe. Mes parents ne travaillaient pas non plus. Comme à son habitude mon père faisait sa sieste, ma mère vaquait à sa couture et mon frère Alain, de deux ans mon aîné, s'était éclipsé à l'atelier ou au jardin bricoler à son vélo.
Après avoir révisé mes leçons, le soleil étant de la partie, je sortis sur la pelouse et m'allongeai dans le transat. Je me laissais envahir par une bienfaisante chaleur qui m'engourdissait le corps. Je revis subitement le sexe dressé de mon cousin cracher son jus blanc qui s'étalait sur le mouchoir. (cf. Elodie1/10) Cette vision fugace me fit soudain prendre conscience de la chaleur qui envahissait mes seins naissants et mon abdomen. Je glissais une main entre les cuisses et serrais très fort mes cuisses pour emprisonner mes doigts sur mon sexe. Rien...
Je desserrais mes muscles légèrement et fis glisser ma paume sur mon short : un léger spasme me traversa le bas-ventre (j'ignorais alors les termes exacts de mont de Vénus) ce qui m'incita à poursuivre cette caresse. Pendant plusieurs minutes je frottais de bas en haut et de haut en bas en appuyant parfois plus parfois moins. Un frisson me parcourut alors et je me sentis bien. Mais je ne pouvais pas continuer en cet endroit au risque d'être surprise car inconsciemment je savais que c'était un plaisir secret individuel...Je me levai et me dirigeai vers l'abri de jardin où j'espérais être plus tranquille. Poussant la porte je me trouvais face à mon frère aussi surpris que moi.Il avait le short baissé sur les genoux et il se tenait le sexe d'une main et l'autre main soupesait une boule rose poilue aussi. Appuyé contre la table de travail il s'arrêta la bouche ouverte...

" Que fais-tu, m'entendis-je demander ? Je ne te savais pas ici.

Nullement décontenancé par ma question il me dit posément :

- Je me branle.

Tu sais, tous les garçons le font car c'est très agréable. Viens près de moi. Je vais te montrer. Je m'approchai de lui un peu réticente.
- Viens, tu ne risques rien ! Il me prit la main droite et me la posa sur son sexe dressé.
- Entoure ma bite de tes doigts, sans serrer, et promène-les en montant et en descendant. Je m'exécutai et caressai sa tige lentement par des mouvements de va et vient qu'il m'imposait en enserrant mon poignet.
- Comme ça ? fis-je en augmentant un peu la pression.
- Oui ! C'est bon ! Continue !

L'extrémité de son sexe se recouvrait et se découvrait cachant ou montrant une boule en forme de prune percée d'une fente. Soudain, alors que je ne m'y attendais pas, une contraction puis un long jet de sperme jaillit de son engin et atterrit à un mètre devant lui ; puis aussitôt d'autres contractions et d'autres jets de moins en moins violents suivirent le même trajet.Mon frère prit un mouchoir et s'essuya le bout :

- Excuse-moi je n'ai pas eu le temps de te prévenir ! C'est ce que l'on appelle une éjaculation et le liquide blanc qui est sorti c'est du sperme. C'est ce liquide qui permet de faire des bébés quand un homme le dépose dans le vagin d'une femme en lui faisant l'amour.
- Comment ça ? C'est dégoûtant !
- Non ! C'est la nature ! Et quand on est trop jeune pour faire l'amour on se masturbe pour calmer les tensions ou l'excitation sexuelle. C'est ce que je faisais quand tu es entrée. Tu sais c'est très agréable ce que l'on ressent.
- Tu veux que je te dise un secret ? Dimanche, quand notre cousin faisait la sieste, j'ai vu qu'il faisait cela aussi et qu'il avait une bite énorme qui a craché plein de .... sperme.
- Tu vois que je ne suis pas le seul.
- Tu le fais souvent ?
- Aussi souvent que j'en éprouve le besoin, mais cela doit rester entre nous. Chacun fait ce qu'il veut. Et toi ? as-tu déjà essayé de te caresser ? Les filles aussi peuvent se masturber.

- J'essaierai, lui répondis-je, lui cachant ma tentative de tout à l'heure, et je te raconterai. "

Sur ces derniers mots, je vis que son sexe s'était recroquevillé. Je le laissais se rhabiller pendant que je regagnais mon transat. Je fermais les yeux et revis le film de cette seconde masturbation masculine. Que de plaisir doit procurer le sexe ! pensais-je... Et je m'assoupis une queue virtuelle dans chaque main. Le soir je me suis également endormie une main sur ma vulve et des bites dressées plein les yeux.

A suivre

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!