Laure (Épisode 6) Laure Se Vend

Laure, mon épouse avait connu toutes sortes de découvertes sexuelles. Il lui restait une expérience à entreprendre. : vendre son corps, se prosti, juste une fois, par curiosité…Donner du plaisir ( et en prendre ) contre quelques billets. Elle imaginait que cela transformerait son rapport au plaisir. En revenant de son travail un soir, une fois arrivée à la maison, elle prit une douche, se parfuma, se maquilla avec application et repartit après avoir revêtu une petite robe légère… sans aucun sous-vêtement, mais avec de petits talons hauts. Elle reprit son véhicule pour rejoindre une nationale à une vingtaine de kilomètres de chez nous, afin de ne pas risquer d’être reconnue par des habitants du village. Elle se gara en bordure de route près d’un parking aménagé… et se posta contre sa voiture, remontant légèrement sa jupe pour laisser voir ses cuisses sur toute leur longueur. Elle n’eut pas à attendre longtemps… Un semi-remorque immatriculé en Allemagne s’arrêta sur le parking ; le chauffeur abaissa sa vitre et Laure s’approcha et, une fois près de la cabine, souleva sa robe jusqu’au nombril pour monter son pubis. L’homme demanda avec un fort accent : « c’est combien . », « Deux cent francs . » , « Pour quoi faire ? », « Tout ! »répondit-elle en soulevant la petite robe pour découvrir sa magnifique poitrine. L’homme n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles… Laure monta coté droit et passa directement dans le compartiment couchette. Il y avait une odeur de mécanique et de sueur mais tout était propre. Le chauffeur tira les rideaux et vint la rejoindre. Très vite elle s’empressa de déboutonner la braguette du routier, et d’en extraire un sexe imposant qui commençait à se dresser… Elle caressa la tige pour augmenter l’érection , le membre s’étira et prit du volume… Elle prit le gland en bouche et commença à sucer en s’appliquant, tournant la langue, enfonçant le verge dans ses joues… L’homme commença à lui caresser la poitrine, passant la main sous son vêtement, Elle laissa un moment le pénis pour ôter sa robe, elle était maintenant nue, offerte… L’homme glissa une de ses grosses mains calleuses vers sa chatte et commença des caresses appliquées…Laure enleva le pantalon et le slip de l’homme et se réinstalla en position de soixante neuf pour continuer sa fellation… La verge du routier était impressionnante, elle continua ses succions tandis que la langue du routier s’affairait entre ses cuisses.

Puis elle se tourna, s’allongea sur son client qu’elle voulait surprendre agréablement et introduisit délicatement le membre dans son minou, comme pour le savourer en disant : « Vas-y mon amour, enfonce bien ton pieu dans mon ventre… Oui, C’est ça. C’est bon… On va passer un bon moment mon amour ! » Elle ondulait doucement de la croupe pour bien sentir dans son ventre le phallus de l’homme qui la payait. Il fut surpris quand elle lui plaqua ses lèvres sur la bouche… Et pendant ce coït délicieux l’homme embrassa sa prostituée jusqu’à ce qu’il éjacule, pendant qu’elle jouissait en geignant : « Oui ! oui ! Ah ! j’aime… je t’aime.. J’ai ta semence dans mon ventre, là bien profond, j’aurais peut-être un de toi, chéri !» Surpris de tant de marques d’affection et plus que satisfait de la prestation, il commençait à se rajuster quand Laure reprit en bouche sa verge ramollie.. « Non, reste encore, je veux jouir avec toi une deuxième fois ! » Elle continua à sucer, caresser les testicules et se faire caresser jusqu’à ce qu’une érection soit assez solide… « Tu vas jouir toi aussi encore mon chéri, mon beau routier ! » Elle s’assit sur l’homme, cuisses écartées sur son bassin et introduisit la tige raide dans sa chatte ruisselante et encore pleine de sperme pour la réintroduire aussitôt, avec précaution dans son anus…La verge était assez épaisse, c’était douloureux, mais n’était-elle pas payée pour ça ! Quand le membre fut englouti et qu’on ne voyait plus que les testicules sous l’entrée de son vagin, elle s’appuya des deux mains sur le torse de son client et, soulevant et rabaissant le bassin elle s’activa en poussant de petits soupirs tandis qu’il lui broyait littéralement les seins de ses grosses mains. Sa tête et son buste dépassaient des sièges, elle regardait les véhicules passer en trombe sur la nationale. Les poids lourds frôlant la cabine couchette la faisaient trembler… Puis elle s’affala sur lui pour l’embrasser encore goulûment lui murmurant des mots d’amour à l’oreille .
Elle remua encore longtemps, finit par remettre en place la verge dans son vagin…Cela dura encore dix bonnes minutes jusqu’à ce que l’homme jouisse enfin à nouveau ! Elle avait eu le temps d’avoir trois orgasmes…Elle était en sueur… Le routier essuya son petit corps mignon avec une serviette éponge. Elle se rhabilla enfin, prit dans sa main le billet tendu par le routier, et regagna sa voiture. Le poids lourd quitta le parking et elle le regarda s’éloigner…Laure entendit alors dans son dos le bruit typique du freinage et de l’arrêt d’un nouveau Gros Cul… Le chauffeur l’interpella, elle s’approcha… L’homme descendit du camion, c’était un athlète d’au moins deux mètres , il s’enquit des tarifs. Laure avait décidé de changer totalement de stratégie ; après tout elle était depuis peu une vraie prostituée. « Cinquante la branlette, cent la pipe et deux cent la baise ! et j’embrasse pas !» Elle s’étonnait elle-même d’avoir pu prononcer ces mots. « Une bonne pipe. » répondit l’homme. Elle monta dans la cabine, l’homme s’installa à son volant et sortit prestement son sexe de sa braguette. Il commençait à bander, Laure assise à côté empoigna le pénis et le porta à sa bouche… Il était d’un diamètre normal, mais devenait démesurément long et frisait les trente centimètres. « Dis donc t’as une sacrée longue bite, mon coco ! Je sens qu’on va s’amuser tous les deux ! » Elle enfourna le serpent dans son gosier et commença les succions ; ce très long pénis lui donna une idée… Elle l’avait vu faire dans des films pornos visionnés chez Carlos, certains soirs d’orgies. Elle essayait de l’enfoncer par delà son gosier, ressentant de petits hauts le cœur, puis elle y parvint, le long sexe était dans son œsophage et elle put l’engloutir jusqu’à la base des couilles, un peu comme un avaleur se sabre mais avec un ustensile flexible et sans danger ; C’était la première fois qu’elle tentait et réalisait cet exploit. Elle imprima quatre ou cinq mouvements ainsi, le sexe entrant jusque dans son cou, puis reprit une succion normale pour respirer.
Elle lâcha le pénis et dit : « Tu peux me caresser la chatte, sans supplément ! Aujourd’hui c’est promo ! » Ce que le routier s’empressa de faire. Elle était maintenant à quatre pattes sur la banquette passager… « Vas-y, enfonce tes doigts bien profond dans mon minou ! Tu sens comme il mouille… Ne te gêne pas, mets tout ce que tu peux, j’aime ça…» L’homme avec ses longs bras n’eut aucune difficulté à mettre trois doigts dans sa vulve brûlante et à les y enfoncer, puis quatre... Il dit, excité « Et pour te baiser, je rajoute combien ? » « J’te fais une fleur Coco, cinquante de plus.. t’as une bite qui m’inspire… Je mouille, faut qu’ je baise, j’ te ferais même la totale, devant, derrière » « OK » répondit le routier. Laure passa sur la couchette arrière et ôta sa petite robe et dit en montrant son pubis. « Regarde ça mon chou, c’est à toi…J’écarte bien, regarde : c’est pour toi , c’est tout mignon tout rose…et le petit en dessous.. Je suis petite comme une poupée, tu es presque un géant, mais tu vas y fourrer ta grande belle bite toute entière, devant derrière comme promis. » Pendant que l’homme la rejoignait et se déshabillait, elle se caressait la poitrine. « Si tu veux, avant tu peux bouffer ma chatte, mon grand… » L’homme s’installa et commença à lécher la vulve de Laure. « Met toi en soixante neuf, t’es grand mais en te pliant un peu tu vas y arriver ! » Ils s’installèrent, Laure sur le dos , le routier sur elle. Pendant qu’il fourrait son nez entres ses cuisses , Elle ré engloutit le long pénis dans son gosier, c’était devenu un jeu. La scène dura deux ou trois minutes.« Tu lèches bien, on va baiser comme des chiens maintenant ! » Elle se mit à quatre pattes et dit « Avant, tu vas me prendre en levrette dans le cul, je veux que tu m’encules bien comme il faut ! » Le géant présenta sa longue bite en face de l’anus de Laure. Celle-ci la prit en main et l’introduisit d’abord dans son vagin pour la lubrifier, puis après quelques mouvements elle appliqua le gland sur son petit trou et poussa en arrière pendant que son partenaire poussait en avant…La longue queue eut tôt fait de glisser dans les entrailles de Laure et d’y trouver sa place : « Oui, c’est bon, Allez, enfile moi, Vas-y mon cochon, bourre-moi, encule-moi bien profond, allez ! défonce-moi ! fous-moi en plein le cul, oui pousse, pousse jusqu’à mon estomac, c’est ça…Oh ! mon géant, t’as vraiment une grande queue de géant, Encore, encore.
. Ah ! que c’est bon ! » L’homme besognait, et enfilait sa longue queue avec application avec en lui caressant les seins. « C’est ça, pelote moi… Fais durcir mes mamelons, tripote-moi partout… Quand tu voudras jouir, remets toi dans ma petite chatte de salope…et inonde-la d’une bonne dose de ton foutre de camionneur… Astique-moi aussi le bouton ! Là , ma chatte… Mon clito… »Le routier se prit au jeu de Laure « Tiens ma salope, prend ma longue queue dans ton cul, ma jolie putain… Sens comme je cogne… J’ te tripote le con, mais prends moi les couilles… Oui comme ça… Bien, ma petite cochonne, Ah ! Putain c’ que c’est bon » L’homme sorti son long phallus pour le réintroduire dans le joli minou de Laure « Tiens, prend ça, ma poupée… Elle va te ressortir par la bouche… Oh ! Putain mais je bute au fond, Tans pis je pousse… Ah ! c’est bon, c’est la première fois que je baise un si petit bout de femme, Mais que c’est bon… » Pendant ce temps Laure hurlait : « Oui ! c’est çà, dans ma cramouille, dans ma petite chatte, vas-y bourre, cogne… Oh ! qu’elle est longue, Aïe tu me défonces, qu’elle est longue…Mais vas-y pousse encore, oui… encore. Aïe, Aïe, Aïe .. Ca cogne au fond mais c’est bon, remue, remue, là…Bourre bien, pousse, allez pousse…Oui !, lâche ta sauce…Allez une bonne dose…Je vais jouir, Oui…oui, Je pars, Ca y est, ah, ahhhh , oui c’est bon d’être une pute, une garce, c’est bon de se faire baiser pour du flouze, quel beau métier j’ fais là… Ahhhhhh ! ! ! Ahhhh ! ! ! » Lui « Ah ! Putain, la jolie petite salope, j’ m’en souviendrais. Quel panard ! » Tous deux atteignirent l’orgasme en même temps. Elle suça la pine du routier pour la nettoyer, remit sa robe, empocha les cent cinquante francs. Comme elle répétait au routier qu’elle avait apprécié sa belle et longue bite, celui-ci lui dit qu’il venait de quitter un copain routier qui en avait une bien plus courte, mais énorme, à tel point que beaucoup de femmes se refusaient à lui. Laure eut l’air intéressée et il lui dit qu’il pouvait essayer de le contacter sur sa C.B.. Ce qu’il fit. Après plusieurs tentatives, il réussit enfin à le joindre. Le routier à la grosse queue serait là dans une vingtaine de minutes. Laure demanda : « En l’attendant, élargis moi la chatte avec tes doigts, ou même ta main, si tu peux, je veux être prête… » Le routier ne se fit pas prier, pendant plusieurs minutes il s’acharna sur la vulve de Laure pour finir en poussant très fort à enfoncer sa main jusqu’à la base du pouce, il poussa encore, elle s’arque boutait, mais rien n’y fit : oh ! il s’en fallait de peu.. Un camion s’arrêta derrière leur poids lourd. Elle descendit et rejoignit le routier du deuxième véhicule qui lui demanda : « C’est toi la petite qui veut essayer ma queue ? Tu sais, ça va être dur, tu es d’un bien petit gabarit !» Elle monta dans le camion, l’homme baissait déjà son pantalon. Son phallus, bien que n’étant pas encore en pleine érection était énorme ; pas long non, seize à dix huit centimètres tout au plus, mais large presque comme un gros bras, le gland étant toutefois plus étroit. Laure se mit à caresser l’engin encore un peu mou ; elle le prit à deux main pour encercler la tige. Elle essaya d’engloutir une partie de ce pénis dans sa boucha, mais seul le gland et deux ou trois centimètres purent pénétrer, sa mâchoire ne s’ouvrait pas suffisamment. La tache allait être une véritable gageure pour son minou ! Elle sentit petit à petit l\'énorme animal rose sans squelette durcir et se dresser… Impressionnant : il formait une sorte de gros cône tronqué. Elle demanda à l’homme de passer sur la couchette et de s’étendre sur le dos. Elle le rejoignit et se dénuda encore une fois… Cette bite était vraiment une anomalie, une malformation, le pauvre homme, à part les cas où il gagnait des paris de la plus grosse avec ses copains, devait en souffrir . Cet homme aurait pu être exhibé dans une foire à coté de la femme à barbe, de l’homme tronc et de l’ à deux têtes. La vision était surprenante, horrifiante et délicieuse à la fois. Laure comprenait pourquoi les femmes se refusaient à lui, mais elle était là pour vivre une expérience et tenterait d’aller jusqu’au bout, dut-elle en souffrir la martyre. Des frissons lui parcouraient le dos, elle avait une grosse appréhension mais elle sentait son ventre chaud réclamer…Sans plus de cérémonie , elle enjamba le routier, face à lui et, écartant les cuisses, guida l’énorme pieu vers sa chatte préparée. Elle était concentrée comme un boxeur avant le combat. Le phallus paraissait , à sa base, moins gros que ses cuisses certes, mais de la grosseur d’une bouteille de vin de Bordeaux. Même le souvenir de la main qui venait de presque réussir à la pénétrer ne la rassurait pas… Mais, décidée, elle présenta le gland du sexe bien dur entre ses grandes lèvres qu’elle écarta de ses deux mains, afin qu’aucun poil ne gêne la pénétration et descendit son corps pour s’empaler petit à petit. Le gland pénétra sans difficulté, mais tout de suite elle sentit ses petites lèvres se distendre. Elle s’enfonçait, millimètre par millimètre, se retirant un peu parfois pour habi ses chairs douloureuses, écartant plus ses cuisses et tirant sur sa chatte pour l’ouvrir plus encore… A mi-course, elle avait l’impression de souffrir autant que lors d’un accouchement…C’était au tour des grandes lèvres de s’écarter au maximum pour laisser le passage au gourdin de chair, elle ne pouvait plus les écarter à l’aide de ses doigts ; il fallait qu’elle compte sur leur seule élasticité. L’homme regardait, amusé et dubitatif, ce tout petit bout de femme s’acharner à engloutir doucement son gros sexe…Cette jolie poupée rendait son érection encore plus intense, et sa verge était devenue très dure et peu compressible… Mais Laure était volontaire, elle s’appuya encore, prenant le routier sous les cuisses pour augmenter la pression, jusqu’à enfin engloutir totalement l ‘énorme pieu en geignant un peu. Celui de Carlos était presque mince en comparaison de celui-là. Elle resta un long moment immobile, les larmes aux yeux, se penchant pour contempler sa vulve distendue : Seules, de l’appareil génital de l’homme, elle sentit sous ses fesses les testicules qu’elle prit en main quelques instants… Elle était venue à bout du monstre. Puis elle se souleva de deux ou trois centimètres pour retomber toujours lentement… L’engin agissait dans la fente de Laure comme un énorme coin destiné à éclater une bûche en deux parties…Laure, tant la douleur retenue était grande s’attendait à tout moment à entendre craquer son ouverture plus qu’écartelée…Elle jeta un nouveau regard entre ses cuisses alors qu’elle soulevait plus haut son corps: l’énorme masse de chair tendue lui faisait comme un troisième membre, court mais gros, et la bête glissait maintenant plus facilement dans son ventre, déjà lubrifié par la semence des deux autres routiers. A chaque soulèvement de son ventre elle ressortait maintenant complètement l’énorme pénis, pour de meilleures sensations. De ses yeux embués elle examinait la scène : Elle visionnait une sorte de film, non pas porno, ni d’épouvante… mais plutôt de science fiction représentant l’accouplement de deux mutants d’espèces différentes. Sans un mot elle accéléra le mouvement .Elle refermait les yeux quelques secondes pour les rouvrir s’attendant à voir sous elle un être satanique poilu ou une créature géante à écailles… Mais elle les rouvrait pour constater qu’elle chevauchait un homme, un vrai… Elle se refermait sur son imaginaire, se voyant défoncée par toutes sortes de monstres plus horribles les uns que les autres , des gnomes difformes…Elle était l’Esmeralda consentante d’un Horrible et Difforme Quasimodo en rut. Cela devenait délicieux, comme un conte de fées fait pour épouvanter les s. Elle examina la cabine du poids lourd : cadrans, manettes, volant, boutons, sièges, vitres, parois de métal et plastique… Tout faisait penser à l’intérieur d’un vaisseau spatial…Le camion précédent n’avait pas encore repris la route. Laure s’imaginait alors prise par un gros Alien monstrueux qui pondait ses œufs dans son ventre pour sauvegarder son espèces et envahir de nouvelles planètes… Ou bien elle était la jolie Princesse Léïa violée par l’ignoble Jabbah le Hut, qui la retenait prisonnière, enchaînée… Elle s’attendait à sentir la langue gluante du gros crapaud sur son corps : Ca y était… Mais, non c’étaient les mains du routier qui lui empoignaient les seins…Elle eut un premier orgasme.. Bientôt elle imprima une cadence infernale à ce coït d’enfer, rebondissant de plus en plus vite sur la bite monstrueuse, jusqu’à ce que l’homme se mette à souffler fort et éjacule… Elle jouit en même temps que lui, contente et soulagée à la fois. Elle souleva son corps pour se libérer de l’engin qui ramollissait lentement… Sa vulve restée dilatée laissa perler sur les cuisses de l’homme un beau sperme nacré. Elle se pencha sur le sexe de l’homme pour le nettoyer avec sa langue, aspirant les dernières gouttes qui s’échappaient du gland. Laure se tourna et posa sa chatte encore dilatée sur la bouche du routier. Il se mit à la lécher avec appétit. Au bout de quelques minutes le phallus était à nouveau dressé… Laure fit signe à l’homme de se placer sur elle… Elle écarta encore une fois les jambes autant qu’elle put sur l’étroite couchette et reçut à nouveau l’énorme masse de chair dans le ventre… Toute douleur avait disparu, Laure pu goûter sans restriction à ce nouveau plaisir qui atteignait le sublime…Les allers et retours recommençaient à une cadence infernale. Le chauffeur s’activait comme un beau diable dans son ventre à l’ouverture démesurément écartelée. Laure était déjà au septième ciel... Le routier précédent, qui n’avait pas encore repris la route vint frapper à la portière de la cabine : « Dis, Yves, tu y arrives avec la petite… Ca me paraît long, tu ne l’a pas démolie au moins avec ton engin ! » « T’fais pas d’ bile Marco, ça va très bien au contraire… Tu peux venir te rendre compte ! Il peut venir, hein ?» répondit Yves interrompant quelques secondes son coït. Laure acquiesça de la tête. Marco ouvrit la portière et vit Laure embrochée, couchée sous Yves. Les deux amants pivotèrent pour que la petite femme se retrouve à nouveau dessus, afin de satisfaire la curiosité du voyeur. La vulve écartelée était surmontée de ce petit trou du cul qui lui rappelait l’instant qu’il venait de vivre. Laure dit d’une voix autoritaire « Pour mater c’est cinquante, pour participer c’est cent » Marco, resta un moment stupéfait à contempler ce coït monstrueux ; il avait beau se persuader que ce qu’il voyait était bien réel, que cette petite femelle qu’il venait de baiser existait vraiment, là, empalée sous ses yeux…Il avait peine à croire que cette pénétration fut possible, la vulve était écartée plus qu’on ne peut l’imaginer. Il ôta tranquillement son pantalon , regarda d’encore plus près les sexes des deux amants pour augmenter son désir déjà au paroxysme, et, tenant sa belle et longue bite en main, il se plaça à cheval sur les jambes de son collègue derrière la petite Laure, et introduisit son bâton dans le petit anus. La pénétration fut difficile…Laure poussa un cri, puis lentement la longue verge fit sa place…les deux pénis s’activaient maintenant… L’entrecuisse de Laure n’avait et ne serait jamais autant écarté qu’en cet instant. Les trois êtres ne formaient qu’un. Laure en venant là ce soir n’imaginait pas vivre des instants si forts. Elle eut le temps de jouir quatre ou cinq fois encore, et finit par perdre connaissance tant les orgasmes étaient intenses, au moment où les hommes déchargeaient dans ses entrailles. Quand elle rouvrit les yeux, les routiers s’affairaient encore sur son corps, l’un lui caressait la poitrine tandis que l’autre faisait aller et venir sa main toute entière dans son vagin meurtri, serrant le poing à l’intérieur de son ventre… Elle resta sans réaction, constatant seulement qu’à un moment ils avaient inversé les rôles, la nouvelle main forçant encore plus le passage… Il resta encore quelques minutes le jouet de ces deux grands s, les yeux fermés. Elle sentit à nouveau une masse s’allonger sur elle, Elle devina vite que c’était Yves qui engouffrait une troisième fois son énorme pieu dans son ventre… Elle ne ressentait plus rien. A peine eut-elle le temps de comprendre que l’homme l’installait sur elle que déjà, Mario reprenait place dans son anus et tout recommença comme une machine bien huilée; Les deux hommes étaient en train de jouir d’elle à son insu, de la violer en bonne et due forme… mais elle les laissa faire, ne pouvant que rester sans réaction ; cela dura un temps qui lui parut interminable ; elle ne sentait plus son ventre mais seulement toutes ces mains qui lui caressaient le corps. Elle était une petite poupée sans vie à la merci de deux garnements fétichistes ayant réussi à subtiliser le jouet de leur petite sœur pour s’en régaler en cachette. Elle laissa les deux hommes la besogner sans ménagements. Enfin elle comprit à leurs gémissements qu\'ils venaient l’un après l’autre de vider leurs couilles encore une fois. Puis ils la laissèrent pantelante à demi inconsciente, pâle… elle mit quelques instants encore à reprendre vraiment ses esprits. Les deux hommes contemplaient encore ce petit corps dont le minou resté largement béant et fort rougi se refermait petit à petit, comme un coquillage au fur et à mesure que Laure rapprochait ses cuisses, lentement, pour indiquer que la représentation touchait à son terme. Les deux routiers parlaient entre eux et ne tarissaient pas d’éloges sur leur petite compagne du moment : sa beauté, son aspect gracile, son joli ventre, ses petites fesses légèrement rebondies, ses seins plus que magnifiques son aptitude à supporter les assauts les plus sauvages et enfin ce professionnalisme dans les choses du sexe. Elle écoutait ces compliments, elle était maintenant totalement consciente et éveillée. Elle leur pardonnait cet instant volé. Sans un mot Laure remit sa petite robe et ses chaussures, prit le billet de deux cent francs que Yves lui tendit en disant « Merci ! C’est la première fois qu’un si jolie petite femme accepte et réussisse… Bravo ! Et qu’est ce que tu es belle !»Il lui tendit sa carte de visite. Marco lui tendit aussi un billet de cent francs. Laure partit sans répondre. Une fois terminée cette double troisième passe harassante elle rejoignit directement son véhicule pour rentrer à la maison : Elle n’allait pas y passer la nuit. Elle venait de se prosti, c’était la première fois et ce serait la dernière. Elle ne trouvait pas équitable de faire payer, alors que le plaisir était partagé ! Elle avait eu trois comportements : un tendre presque amoureux, un de vulgaire salope au vocabulaire ordurier et un troisième fait de silence, de souffrance mêlée au plaisir pour se terminer dans une orgie silencieuse à trois. Les routiers garderont sûrement longtemps en tête le souvenir de cette prestation. Le soir même, nous sommes allés Laure et moi-même, dans une auberge gastronomique, faire un dîner en amoureux avec les six cent cinquante francs qu’elle avait gagnés avec son corps. Le soir, dans notre chambre nous avons revécu les scènes, dans notre lit… Je faisais le routier bien évidemment… Ce fut éreintant de jouer ces trois personnages à la suite, mais maintenant Laure faisait les fellations comme personne et je pouvais enfin sans crainte introduire ma main toute entière dans son ventre pour simuler le troisième routier…. Et comme j’aime les calculs , Laure avait du encaisser dans corps à corps avec les deux derniers routiers environ 320 g dans ce cul et le double dans la chatte, soit près d’un kilogramme de chairs palpitantes plantées dans ses entrailles… J’ai souvent demandé à Laure de me décrire les scènes avec les routiers et en particulier la troisième passe, et j’ai toujours eu du mal à me représenter réellement la scène. J’aurais tant aimé assister au spectacle… la voir défaillir sous les assauts , elle, si mignonne, embrochée par deux phallus incroyables. J’aurais aimer assister à son empalement d’abord progressif par l’énorme et monstrueux pieu décrit par elle… puis, petit à petit voir ses cuisses et ses petites miches enchâsser la chose, s’écarter et rebondir sans cesse, faisant disparaître puis réapparaître à chaque coup le monstre. Puis ensuite son petit cul accepter en même temps un long serpent lubrique qui s’agiterait à son tour et en cadence dans son ventre endolori. Si le soir même, pendant son premier récit, je n’avais pas réussi à introduire mon poing entier dans sa chatte, je ne l’aurais pas entièrement crue…A partir de ce jour, je la vis avec d’autres yeux, peut-être plus respectueux encore et, chaque fois que je le pouvais, je restais à contempler son joli petit coquillage rose , sa fleur délicate, son joli minou qui pouvait devenir chatte en chaleur, vulve gourmande, chougne dilatée ou cramouille de salope toujours prête à engloutir les phallus les plus divers… Ah ! Ma chère petite salope, ma putain, mon amour. J’en écartais délicatement les lèvres et me mettais à rêver , puis y plaquais la bouche pour le lécher, le sucer, le dévorer…

Laure appela un week-end Yves le routier et ils fut convenu qu’il la contacterait de temps en temps la veille des jours où il traverserait la région pour convenir d’un rendez-vous. Laure et Yves se retrouvaient ainsi environ toutes les cinq à six semaines pour des galipettes dans la cabine du poids lourd. Elle ne le fit jamais payer.

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