Samira

Cela fait maintenant trois mois que j'entretien une
relation avec ma collègue.
Nous travaillons tous les deux dans la même société,
plus exactement au siège de celle-ci, mais nous ne
sommes pas dans le même département.
Nous nous sommes rencontrés lors de journées de
formation qui avaient lieu à Grenoble, dans le grand
air.
La boite avait réservé une dizaine de chambres, que nous
devions partager à deux.
Je me suis retrouvé avec Rico, un type pour qui
j'avais de la sympathie.
Il travaillait dans le même secteur que moi et nous avions appris à nous connaitre
lors de soirées qu'il organisaient le week-end.

Ce séminaire, qui était détendu, tant les résultats de l'année en cours étaient bons,
durait trois jours et chaque soir, après
la journée de boulot, nous étions quelques uns à se
retrouver au bar pour boire un verre et décompresser.
Une fois, même le Boss était passé, c'est pour vous
dire si l'ambiance est bonne.

Rico et moi avions remarqués une petite brune à la
compta, qui devait être nouvelle dans la société.
Elle était très charmante et dégageait quelque chose de vraiment très attirant.
Petite taille, une très belle gueule et physiquement, elle n'était pas des moindre.
Il ne nous en fallait pas plus pour monter sur nos
grand chevaux, nous emballer et parier que l'un serait
plus rapide que l'autre à la soulever.
Avec deux, trois collègues c'était notre petit jeu, à
savoir, se faire toutes les nouvelles de la boite et ce, le plus rapidement possible.
A ce jeu, Rico était bon.
Moi, j'avais réussi à m'en faire deux en 18 mois.

Le dernier jour, lors de la soirée de départ, décidé à ne pas laisser échapper ma
chance je lui ai fait la totale.
D'autant plus que quelques heures avant, un des "participants" s'était violemment
cassé les dents lors de sa tentative.


Nous avons fait connaissance, nous avons dansés, je
l'ai fait boire, rigoler et finalement, nous nous
sommes retrouvés dans sa chambre, avant la fin de la
partie.
Bizarrement, je ne pensais pas que ce serait aussi aisé de remporter cette victoire.
En effet, deux minutes après, elle était à poil, à genou, mon sexe
dans la bouche.
C'était une vorace.
Sachant que nous n'avions pas trops de temps, avant que celle qui partageait sa
chambre ne revienne, nous sommes allés vite.
Sans se faire prier, elle prit mon engin dans sa main
et le dirigea contre sa petite fente.
Elle était trempée.
Je suis rentré comme dans du beurre.
Elle était brulante de l'intérieur et cette chaleur me
rendait fou.
Je l'ai prise debout contre le mur, sans douceur, ne
pensant qu'à mon plaisir, je l'avoue.
Toute cette histoire n'a durée qu'une quinzaine de
minutes à peine mais quelque chose s'était produit entre nous.
Une attirance purement sexuelle qui nous a poussés à
nous revoir pour faire l'amour une, voir deux fois par
semaine.

Pourtant cette petite était mariée mais cela ne
semblait pas l'empécher de s'offrir quelques extras
avec moi.
En un mot, j'étais devenu son amant.
Elle était tellement accro qu'elle avait accepté une
fois de participer à une petite "sauterie" qu'organisait Rico.
Il s'avait que je me la tapais, car je lui racontais tout dans le détail.
Cet obscédé n'en pouvait plus de savoir que je goutais
à ce bijou et que cela lui était interdit.
Alors, pour lui faire plaisir, j'avais travaillé Samira sur ce sujet pendant un petit
moment.
Je lui faisais l'amour en lui racontant mes fantasmes et tout particulièrement celui
de prendre une femme avec d'autres hommes.
Au début, elle n'était pas ment contre mais cela
ne l'emballait pas plus que ça.
Elle prétendait que c'était mieux quand les protagonistes se connaissaient, qu'il y
avait plus de sentiments.

Mais mon pouvoir de persuasion et tout le charme que
je m'éttais à l'ouvrage pour la convaincre avait fini
par ouvrir la brèche, au bout de quelques semaines.

La fameuse soirée arrivée, tout se passa très
tranquillement.
Rires, alcool et attirances rendait de celle-ci très
conviviale.
Vers minuit, je m'emparais du bras de Samira et
l'emmenais vers une des chambres.
Toujours avide de sensations inconnues, j'avais décidé
de lui faire l'amour maintenant, avec le risque de se
faire surprendre par les convives.
Elle paraissait tout aussi interressée que moi par
l'expérience.
Alors nous nous sommes lancés dans une torride
étreinte.

Mes mains avaient soulevés sa robe et malaxaient ses
douces fesses rebondies.
Nos bouches s'imbriquaient et ne pouvaient plus se
décoller.
Je sentais son odeur venir enivrer mes narines.
Je l'ai allongé sur le lit pour la délester de ses
habits.
Elle était somptueusement belle.
Sa peau mate dégageait une sorte d'aura qui m'obligeait à venir la dévorer.
J'embrassais chaque centimètre de ce corps majestueux.
Elle appréciait mes caresses et mes baisers.
Elle me deshabilla à mon tour et fit la même chose.
J'aimais sentir ses lèvres chaudes sur mon torse et
partout ailleurs.
Elle s'avait où ses attouchements me prodiguaient du
plaisir.
Elle me titillait le petit trou, sachant que j'adorais cela, surtout lorsque l'on me lèche
les tétons en même temps.

Je l'ai mise à quatre pattes, afin qu'elle puisse
m'offrir son cul et je me suis perdu dedans avec ma
bouche.
Elle transpirait de mouille.
Mes doigts titillaient son petit orifice et ma langue
lapait ce nectar de bonheur.

_"Prends-moi, s'il-te-plaît, prends-moi!" me
supplia-t-elle.

Je savais qu'elle n'avait aucune patience quand elle
prenait son pied.

Elle voulait tout, tout de suite.
Alors je me faisais un plaisir de faire durer les
préliminaires.
J'aimais la voir me supplier de la prendre.
Mes doigts parcouraient maintenant plus en profondeur
l'intimité de son anus.
Ma langue était de plus en plus précise lorsqu'elle
venait saluer son clitoris, qui bandait comme un sexe
d'homme.

_"S'il-te-plaît, je n'en peux plus, fait moi l'amour.
Je veux la sentir en moi!"

Je ne pouvais, tout de même, résister que peu de
temps.
Alors je lui ai introduit ma queue en érection totale.
Elle émit un petit cri de plaisir.

_"OUI, baise moi fort, stp!"

Pour mieux répondre à sa demande, je me suis mit
debout, sur le côté du lit, afin d'avoir une meilleure
position, je l'ai rapproché du bord et lui ai infligé
une correction sexuelle.
J'alternais entre petits va-et-vient et énormes coups
de butoir.
Elle n'en pouvait plus de hurler dans l'oreiller pour
ne pas se faire entendre.

_"AAAH, j'aime ça, oui! Encore, je veux la sentir
encore plus fort!"

N'étant pas contrariant pour un sou, j'accèdais à sa demande, m'exécutais et la
labourais encore plus fort.
Ce qui lui arrachait des cris qui devenaient de plus
en plus difficiles a dissimuler.
C'est surement en entendant l'un d'eux, d'ailleurs,
que Rico se pointa discrètement dans la chambre.
Nous ne l'avions même pas vu.
Il devait être là depuis cinq bonnes minutes et semblait subjugué.
Il s'approcha d'elle et posa une main sur sa fesse et
l'autre sur l'un de ses seins.
Elle était tellement prise par ce que je lui donnais
qu'elle ne réagit même pas.
Avait-elle seulement conscience qu'il y avait
quelqu'un d'autre?
Toujours est-il que face à son manque de réaction,
Rico se dit que Samira ne devait pas être contre et il devint plus entreprenant.

Il lui embrassait le dos, les fesses, lui pelotait les
seins.
Elle ne broncha toujours pas, ce qui ne pouvait QUE
signifier qu'elle était consentante.

_"Tu ne dis rien? Ca veut dire que tu es d'accord pour
que l'on te prenne à deux?"

Elle ne répondit pas, trop occupée à jouir.
Rico était maintenant nu à son tour.
Il s'était assis devant elle, sur la tête du lit, pour
lui offrir son sexe en gourmandise.

_"Allez, suces-moi, salope." lui dit-il.

Elle ne dit toujours rien et avala son sexe d'un coup.

_"Tu aimes ça te faire prendre par deux gars, pas
vrai? Dis-le moi, dis moi que tu es une chienne, je
veux l'entendre de ta bouche" lui dit-il avec
autorité.

_" Oui j'aime ça. Je suis une chienne qui aime la
bite, je veux de la bite, fourrez-moi, je n'en peux
plus, baisez-moi!"

A entendre ces mots, mon excitation s'était décuplée
et je redoublais de puissance dans mes coups de rein.
Je lui défoncais vraiment sa petite chatte.

Ayant décidé qu'elle allait prendre chèrement, ce
soir, je la saisis à la taille, en lui faisant cesser
sa fellation pour lui ordonner de venis s'asseoir sur
le sexe de Rico.
Elle s'empala sans aucune difficultés.
Elle prit tout de suite un rythme effréné qui faillit
faire jouir notre bonhomme en un clin d'oeil.
Heureusement pour nous, il savait se retenir quand il
le fallait.

Acrobatiquement, je vint m'accroupir derrière elle
afin de pouvoir présenter ma queue à l'entrée de sa
pastille, que j'avais prit la peine de bien mettre à
l'aise auparavant.
Malgré cela, elle était quand même très étroite et
c'est difficilement que je pus y parvenir jusqu'à la
garde.
Elle hurla de toutes ses forces.
Ces hurlements qui, en temps normal, m'auraient dit de ralentir la cadence pour
laisser le temps à son petit trou de s'adapter, n'ont fait que multiplier mon désir de
l'entendre gueuler.
Nous l'avons besognés de la sorte pendant de longues
minutes durant lesquelles quelques voyeurs avaient
fait leur apparition, très discrètement, dans la chambre.
Il y avait une femme et deux hommes qui profitaient du
spectacle gratuit qui leur était offert.

Rico ne voulant pas en rester là nous fit changer de
sens et je me retrouvais donc à sa place et
inversement.
Il semblait prendre un énorme pied à sodomiser Samira.
Il y mettait tout son coeur et prenait plaisir à
l'insulter de tous les noms d'oiseaux qui lui
passaient par la tête.
Il lui claquait les fesses comme dans les meilleurs
films X.
Elle aimait ça, c'est sur.

_"Je t'encule bien là, putain! Tu la sens ma grosse
queue dans ton cul, salope? Est-ce que tu la sens?"

Bien entendu, elle la sentait, mais ne pouvait pas
répondre tant elle jouissait de chaque côté.

Le mouvement était bien cadencé.
Quand je rentrais, il sortait, et vice-versa.
Je lui léchais ses petits seins tout pointus.
Je les malaxais.
Je m'amusais à lui mettre mes doigts dans la bouche
pour qu'elle me les suce, comme elle aurait sucé une
bite à ce moment là.
Elle était vraiment belle à regarder faire.

Dans l'assistance, l'un des deux mecs avait sortit son
sexe pour se branler.
Il ne semblait même pas interressé par l'idée de nous
rejoindre.
Il paraissait se complaire dans son rôle de spectateur
heureux.

Sentant la jouissance arriver, je me suis retiré pour
me mettre en position.
Rico bascula pour la mettre en missionnaire.
Il la baisa encore par l'anus quelques instants et nous lui avons
éjaculés dessus.
Je me suis fait un plaisir de tout lui lacher en
pleine face pendant que lui, crachait sur son ventre.
Notre spectateur branleur s'est joint à nous, sur mon
invitation pour se libérer sur ses seins, de façon à
ce qu'elle en ai partout.
Avec ses mains, elle étala toutes ces semences.
Elle me regardait avec un grand sourire de contentement en le faisant.

Après cela, nous avons prit une bonne douche et avons
laissés Rico avec ses derniers convives pour rentrer
chez moi afin refaire l'amour une nouvelle fois en
repensant à cette expérience nouvelle pour elle qui, espérons-le, n'est pas la
dernière...

SOSA

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