Un Copain D'École

Salut, voici mon histoire, enfin plutôt notre histoire à ma femme et moi. Nous avons 26 ans tous les deux et voici deux ans que nous sommes mariés. Nous nous sommes connus il y a plus de 10, à l'école. Je me présente: je m'appelle Julien, je fais 1m75, 70 kg, assez costaud, mais je ne prends pas pour musclor non plus. Ma femme, Patricia, est de mère tunisienne, a des cheveux noirs frisés, assez petite, mince et 95 b de poitrine.

Cette histoire est arrivée, tout à fait, par hasard.
Par un vendredi soir, après une semaine de boulot fatigante, nous décidons d'aller boire un verre dans un café de bruxelles. Patricia a toujours eu, l’art de s'habiller sexy, sans pour cela être provocante ou même aguichante. Elle avait enfilé une jupe qui lui arrivait aux genoux avec une fente sur le côté droit, des bas résilles, une blouse noire sans manches. Je la trouvais désirable et lui fit le compliment chemin faisant. Je savais bien que de nombreux hommes allaient encore se retourner à son passage. Ca me rendait jaloux mais pourtant me plaisait un peu. Allez comprendre !

Nous rentrons dans un café chic de la capitale. On n’y sert principalement des cocktails et des milk- shakes dans une ambiance feutrée : lumière sombre, divans chics,… et les prix ne sont pas exorbitants.
A notre plus grande surprise, le serveur n’est autre que Marc, lui aussi avait fait ses études avec nous. Il est aussi surpris que nous et nous propose de nous offrir notre verre. Nous observons à contre cœur. En échange, je lui en offre un, une fois son service fini. Il accepte. Dans une heure, il a fini et nous rejoindra.

L’heure passe. Je discute avec ma femme, principalement de Marc. Ce n’était sans doute pas l’élève le plus facile et on se remémore ses bêtises.
Il vient nous rejoindre avec trois cocktails à la main, préparés par ses soins. Après moult discussions, j’arrive à les payer. Il s’assied près de moi et, tout en discutant, ne cesse de regarder Patricia.

Je n’aime pas cette situation mais que dire ? Si ce n’est pas lui, ce sera un autre dans dix minutes qui la regardera. En plus, elle semble être au courant des regards et n’a pas l’air d’être gênée.

Une fois son verre fini, il propose de nous en remettre un. La dose d’alcool est extrêmement faible mais cette boisson est très rafraîchissante. Il descend au rez les préparer. J’en profite pour discuter avec ma femme.
- Tu as vu comme il te mâte ce sans- gêne.
- Oui, je sais, mais ce ne sont que des regards. Ce n’est rien !
- Comment ça ? je vais finir par croire que ça te plait !
- Ce n’est pas ça, mais il ne fait rien de mal. Et, au moins, je me fais mâter par un mignon, c’est déjà ça.
- Tu le trouves mignon ? (je me suis un peu calmé)
- Avoue qu’il n’est pas laid.

Je fais la grimace mais ne répond rien. Il est là. Ce bougre, de plus en plus, sans gêne, s’assied à côté de ma femme. Celle- ci me regarde et me sourit. Ca me recalme aussitôt.
Nous finissons nos verres et Marc nous propose d’aller en boire un dernier à l’appartement qu’il venait d’acheter. Nous n’osons décliner l’invitation et acceptons.

Nous le suivons en auto et au bout de dix minutes, nous y sommes. Nous nous installons dans le fauteuil et, entre hommes, commençons à boire notre verre le temps que Patricia aille satisfaire un besoin naturelle.
- Ah ben dis donc, tu ne dois pas t’embêter avec un canon pareil !

Moi, très timide et toujours un peu soumis, je n’ose protester. J’acquiesce de la tête.
- Et au lit ? Comment est elle ?
- Cava quoi.
- Quoi ? Sans plus ? Pourtant en la voyant…

Plus la conversation avance et moins je ressens de jalousie. Que du contraire…je sens une forme d’excitation monter en moi.
Patricia revient et veut s’asseoir sur le canapé face à nous mais Marc lui propose une place entre nous. Elle me regarde, voit que je ne proteste pas et accepte. Celui- ci se trouve à sa droite et a donc la fente pour lui.

- Dis, Julien, si je demandais un baiser à ta femme, tu serais fâché ?
- Euh, non ! (je réponds hésitant)

Patricia est surprise mais sourit et laisse Marc l’embrasser. J’entends les baisers puis les mouvements de langue. Je bande ! Je me dégoûte mais je bande ! Je me décide à les regarder. C’est trop excitant. Ils ne veulent plus se lâcher et lui a posé carrément une main sur son sein. Elle se laisse faire et, tout en continuant à l’embrasser, dos à moi, elle pose une main sur ma cuisse et me la caresse jusqu’à mon sexe. Oh non ! Pas ça ! Elle doit sentir mon excitation. Moi le macho jaloux, je bande en la voyant se faire tripoter par un mec.

Marc, lui, est loin de se soucier de nous. Il a passé sa main par la fente et lui caresse la cuisse sous la jupe. Peut- être même va- t- il à l’entre- jambes mais je ne vois rien.
Tout à coup, il se décolle et parle à ma femme :
- Dis, tu n’es pas sympa. Ton mari doit être là excité et il n’a rien.

Patricia se retourne et me sourit en se mordillant les lèvres. Elle défait ma braguette et descend sa bouche jusqu’à mon pantalon et commence à me sucer. La pipe, c’est sa grande spécialité et elle reste fidèle à sa réputation.
Marc, à côté a carrément relevé le côté de sa jupe et a sa main dans son string.
Mais il m’en faut plus. Je relève sa tête. Fais un signe vers Marc. Elle a compris. Elle me regarde, hésitante, mais se lance. Elle se laisse tomber du divan et s’agenouille devant lui. D’elle- même, elle défait le pantalon, sort la verge, déjà un peu bandante et l’absorbe. Ce n’était que le deuxième sexe qu’elle goûtait dans sa vie et elle faisait ça, là, devant moi. Ca me faisait drôle de voir ses lèvres alentour, aller et venir. La partie qui ressortait était trempée, elle devait l’imprégner de salive. La bitte grossissait à vue d’œil et Marc semblait dans un autre monde.
De temps en temps, elle la ressortait et la léchait, faisant de longs fils. Je ne savais trop si il s’agissait de salive ou de liquide séminal mais ça m’excitait grave.


Moi, à côté, je me masturbais, lui caressant de temps en temps les joues ou les cheveux.

Puis, pendant qu’elle le suçait, je me décidai à détacher sa jupe. Elle était vraiment excitante comme cela avec son petit string et ses bas résilles auto- fixant. Je m’agenouillai juste derrière elle, glissa une main entre ses jambes, sous son string. Il était trempé. Patricia n’avait jamais été une grande mouilleuse, mais, ici, une vraie fontaine.

Je la saisis par la taille et la relevai, pour l’appuyer contre le fauteuil, à quatre pattes. Marc ouvrit ses yeux et comprit ce que je t’attendais de lui. Il vint se positionner derrière et d’un coup sec la pénétra. Son sexe glissait facilement avec la mouille. Il pu commencer ses va- et- vient. Moi, je vins juste à côté de mon épouse, lui sourit et l’embrassa. Sa bouche puait le sexe d’homme. Je n’avais jamais voulu qu’elle m’embrasse après une pipe et n’avait donc jamais senti cette odeur. Je me rassis devant elle et me fit sucer. Quel délice !
Ce fut bon ! Trop bon même. Quinze secondes plus tard, j’éjaculais dans sa bouche. Elle recracha tout comme à son habitude. Elle acceptait de prendre en bouche mais pas avaler.

Alors que je me remettais tout doucement de ma jouissance, Marc lui demanda :
- Cava sortir ! Tu le veux où ? Dans ta bouche ?

Elle acquiesça de la tête.
- Alors, avale le mien ! Rajouta- t- il.

Je ne dis rien et me contenta d’observer. Elle se retourna, se positionna à genoux devant lui et le suça. Un moment, j’entendis Marc râler de plaisir, il devait jouir. Pourtant, elle continuait ses va et vient. Je me penchai alors et, effectivement, j’observais un peu de liquide blanc sortir de sa bouche. Il spermait donc.
Quand elle se retira, plus rien ! Elle avait tout avalé cette garce. Ca me dégoûtait un peu mais m’excitait profondément.

Marc laissa alors Patricia se doucher chez lui et nous, entre hommes, discutèrent un peu de tout, mais plus de l’expérience avec ma femme.


Depuis, nous n’avons plus revu Marc, ni aucun autre homme mais ma femme m’a exprimé, il y a eu son désir de recommencer et nous nous sommes déjà lancés dans l’exhibitionnisme.

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