Première Sodomie

Je suis avec G. depuis presque un an mais ce récit remonte au début de notre relation, à l'époque où l'on ne savais pas encore que l'on allait s'aimer.
Je m'apprêtait à aller passer une semaine chez lui, semaine qui ne s'annonçait pas palpitante vu qu'il était cloué au lit par la fièvre.
On se couche donc tôt, on ne s'endort pas. Ses mains parcourent mon corps avec douceur et détermination, ses doigts s'aventurent savemment sur ma chatte, je ressent déjà les premières ondées du plaisir. Apparemment, la fièvre ne serait pas un frein à une longue nuit d'amour.
Au contraire.
Je me laisse un peu faire, je le sens descendre sa tête vers mon ventre sans cesser de me caresser. Sa langue fais irruption sur ma vulve déjà gonflée, et je laisse échapper un gémissement. J'ai vraiment très envie de lui, tout de suite.
Je le lui fait comprendre en me plaçant à quatre pattes, la tête blottie dans mes bras, lui donnant le plaisir de contempler mon cul.
G. ne se fait pas prier. Il me prend violemment et je sens son sexe aller et venir en moi avec un suprême ravissement. J'aime cette position car je peux me caresser en même temps. Chose que je fais sans attendre. G. me regarde faire tout en continuant ses va et vient et cela semble baucoup l'exciter. A tel point qu'il marque une pose.
J'attend sagement, la croupe bien tendue, quand je sens quelle que chose de froid sur mon cul. Je comprend que G. vient d'y déposer de la salive. Avec son pouce imige, il me caresse doucement le pourtour de l'anus.
Sensation innédite, on ne m'avais jamais fait ça. Je me raidis un peu mais G. insiste an appuyant plus fort et en fesant pénétrer son pouce tout entier.
Je me détends instinctivement. C'est si bon que j'en crie.G. continue de cracher sur mon cul pour me lubrifier. Il pointe alors son gland contre mon oeillet et pouuuuusse...
J'ai si mal que je me retire très brusquement. Je m'écroule à plat ventre pour reprendre mon souffle.

Il me demande si je veux qu'il arrête.
"Non, continue" dis-je en lui présentant mon cul.
G. recommence alors plus doucement et peu à peu je le sens me remplir complètement.
C'est hallucinant ce que c'est bon. Ma main à repris le chemin de ma chatte et G. s'enhardit à aller et venir de plus en plus loin dans mon cul.
Je ne sais plus ou je suis, je perd complètement contact avec la réalité, j'ai un orgasme foudroyant, puis un deuxième.
On s'endort l'un contre l'autre, sans un mot.
Il ne m'as jamais réenculée depuis, je ne sais pas pourquoi.
J'attend avec impatience sa prochaine attaque de fièvre!

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