Danse Bresilienne

Suite à mes aventures et expériences avec Marielle au caveau, nous n'avions pas eu de contact depuis plusieurs semaines. Je la soupçonnais de ruminer sa colère contre moi et ce que je lui avais fait subir, et peut-être préparer sa vengeance, tant promise. Je continuais cependant mes séances avec Jérôme. Au travers nos échanges, j'avais l'impression que notre relation avait clairement dépassé le stade de la psychanalyse. J'avouais ressentir une attirance pour ce quadra très à mon goût. Lors de nos discussions, j'arrivais à me libérer, prenant souvent des attitudes et postures séduisantes, charmeuses voir parfois provocantes qui me faisait ressentir beaucoup de désir et d'excitation. Chaque séance m'apportait un espoir de fantasme nouveau. Rêvant de me faire prendre dans son cabinet, sans protocole, sans préliminaire, comme une femelle salie par un mâle dominant en rut. Alors, que j'essayais de le séduire, à mon grand regret, il restait terriblement distant, se limitant à nos discussions théutiques. Lors de notre dernière séance, j'avais décidé de mettre tous les atouts de mon coté. J'avais pour la circonstance de mon tête-à-tête avec Jérôme, un peu appuyé le coté chic mais sexy, avec une jupe crayon taille haute très élégante m'arrivant aux genoux, rayé noir blanche et rouge avec des imprimés de motif carré. Sa forme crayon me moulait les hanches alors que mon pull col roulé noir faisait ressortir mes formes plantureuses. L'apparence de seconde peau et le touché agréable du tissu comprenant de l'élasthanne provoquait à coup sur un effet de fétichisme sexuel lié à cette matière. Grace à cette tenue tellement chic, j'espérais éveiller le désir chez lui et prendre un peu l'ascendant. Pour la première fois de ma vie, je draguais un homme de 10 ans mon cadet. Je m'osais et m'autorisais à le questionner sans pudeur sur ses penchants sexuels, que je savais maintenant ne pas être limité à une hétérosexualité classique.
- Alors donc comme cela vous êtes bisexuel, quelle surprise ?
- Et oui ma chère Patricia, chacun à ses petits secrets
- Avez-vous fait votre coming out, ou vous êtes toujours hésitant
- J'aime beaucoup les femmes, ma chère amie, mais j'apprécie aussi les hommes, et cela, depuis plusieurs années, mais cela étant dit ce n'est pas moi qui suis une psychanalyse si je peux me permettre.


- En tout cas, vous n'y êtes pas allé de mains mortes avec mon amie.
- Avez-vous aimé ? Être dans ce rôle de dominatrice, je vous ai vu jouir intensément. Elle aussi d'ailleurs... Elle me l'a même confirmé.
- Comment le savez-vous ? Vous l'avez revue ???
- Oui en consultation... Depuis plusieurs semaines maintenant, et j'avoue que nous progressons très bien
- Vous auriez pu me le dire !
- Le secret de la consultation ma chère.
- Hétéro, Gay... Et en plus manipulateur... Je vois que rien ne vous arrête.
- En effet, j'aime les nouvelles expériences, un peu comme vous d'ailleurs ?
- Oui, mais je suis juste un peu déçue d'apprendre que vous fréquentez mon amie sans m'avoir avertie
- Voyons Patricia, la jalousie est un vilain défaut et ce n'est plus de votre âge
- Merci de me rappelez mon âge, c'est très délicat et non je ne suis pas jalouse
- Allons belle patiente, ne boudez pas, j'ai par ailleurs une surprise pour vous aujourd'hui, êtes vous prête pour une nouvelle expérience ?
- Hummm, vous m'intéressez et de quel type ?
- Faites moi confiance, et laissez moi vous présenter mes patients suivants, ils devraient vous surprendre et vous plaire...
Jalouse d'apprendre qu'il voyait Marielle, je me refugiais au fond de son canapé, un peu boudeuse, mais curieuse quant à la suite des événements. Il se leva de son fauteuil pour faire entrer, 2 personnes qui étaient dans la salle d'attente. Un homme plutôt chétif et sa femme. C'était une grande blonde, avec des piercings dans l'oreille et sur le bout de la langue, cheveux coupés en carrés avec des lunettes, et jupe de cuir avec des cuissardes qui remontait jusqu'en haut de ses cuisses. Elle portait également un pull mettant en valeur une poitrine trop parfaite pour une femme de son âge. Un peu embarrassée, je me levais du canapé pour les saluer. L'homme me salua alors que la femme me déshabillait du regard. Jérôme fit rapidement les présentations avec Mariana et Jean-François, et nous invita à nous mettre à l'aise tous les trois sur le canapé.
J'étais entre les deux, jambes croisées, sentant le regard de Mariana sur moi qui n'écoutait pas ce que disait Jérôme.
- Donc, Patricia pendant notre séance précédente était curieuse de pouvoir comprendre mieux les attraits de ce que les biens pensants appellent des divergences sexuelles. Je pensais, mes amis, que vous pourriez m'aider à ouvrir l'esprit de ma patiente...
- En effet, Doc, je suis sûr qu'on va pouvoir lui ouvrir l'esprit et bien d'autres choses d'ailleurs... Répondit Mariana.
Sa voix était plus grave que normale. Elle roulait les "R" avec un accent brésilien assez prononcé qui me semblait très étonnant... Sa main se posa sur ma jupe crayon alors que son visage se rapprochait de moi. Je me sentais assez mal à l'aise et toujours boudeuse, j'interpellais Jérôme.
- Jérôme, je ne pense pas que ce soit très approprié je pense que je vais vous laisser continuer sans moi.
J'essayais de me lever afin de me soustraire à cette proximité embarrassante, mais d'une main ferme elle me tira par l'avant-bras pour me forcer à me rasseoir...
- Reste la belle bourgeoise, j'ai une belle surprise pour toi...
Elle me prit par le poignée et poussa sa main entre ses jambes, me forçant à lui caresser son vagin...
- Quoi, mais ... vous n'êtes pas une ... Vous êtes un.... Jérôme, je ne comprends pas, que se passe-t-il ici ?
- Non ma belle, je suis bien une femme, mais avec un beau bâton entre mes cuisses qui va te donner beaucoup de plaisir belle bourgeoise. Jean-François occupe toi de cette poitrine appétissante, pendant que je fais plus amples connaissances avec ses belles lèvres.
- Laissez-vous faire belle Patricia, mon amie Mariana est très compétente, et va vous faire découvrir un nouveau monde....
Ma main était plaquée sur son sexe, qu'elle me forçait à malaxer, et que je sentais un peu durcir entre ses cuisses. Elle m'embrassa avec fougue plongeant sa langue en moi et me roulant une pelle profonde et gourmande.
Alors que son mari s'attaquait à ma poitrine, me tripotant mes gros seins au travers de mon pull. Mariana relevait sa jupe faisant apparaître des portes jarretelles, partiellement masquées par ses cuissardes, et avec au milieu, son sexe libéré encore flasque. Il restait terriblement petit. Alors que je le tenais dans ma main, elle me forçait à la masturber, tout en jouant avec sa langue contre la mienne qui se mélangeait comme dans une danse brésilienne.
- Alors ma belle amie, comment trouvez vous mes patients, surprenants n'est il pas ? Mariana est un transgenre. Opérée il y a quelques années au Brésil, elle s'est transformée progressivement, passant de Roberto à Mariana, et pour finir en France ce pacser avec Jean-François...
- Tu aimes que mon Jean-François te pétrisse tes belles miches. Viens goûter les miennes... Une directe production du Brésil, regarde comme ils sont bien fermes.
- Hummm, les siens sont bien laiteux, j'adore pétrir les bourgeoises mameleuse comme toi ma belle, ca me change de ma Mariana... Tu dois en donner du plaisir avec des seins pareils !!!
Mariana baissa son décolleté pour découvrir ses seins refaits bien fermes, et me poussa le visage pour que je lui suce sa poitrine de transsexuel. Je jouais avec ma langue sur le bout de ses seins alors que je sentais les grosses mains de son mari sur ma poitrine généreuse. Après quelques minutes de ce traitement un peu rude, coincée entre ces deux amants dégénérés, j'apercevais Jérôme debout a coté de Mariana, qui libérait son sexe
- Fais lui goûter ta petite bite Mariana, tu vas apprécier, c'est une vraie magicienne avec sa bouche.
- Viens goûter ma bitte de Brésilienne, je suis sûr qu'une bourge dépravée comme toi ne rêve que de ca...
Ma bouche fut poussée vers sa petite verge, que j'avalais entièrement sans problème, étant habitué à des instruments en général de taille beaucoup plus significative. Je la suçais, couchais sur le coté alors que Jean-François me relevait ma jupe crayon afin de pouvoir accéder librement à mon entre-jambe.
Il découvrait mes porte-jarretelles Soir de Venise Rouge de Lise Charmel qu'il l'excitait au plus haut point. Il passa ses mains en dessous de mes bas couleurs chair pour me caresser les cuisses. La pression sur moi était ferme et sans émotion, juste une palpation d'un homme excité et frustré qui ne rêve que de déflorer la belle bourgeoise soumise à son plaisir. Mariana me maintenait par les cheveux, alors que je continuais à la sucer. Je pouvais voir Jérôme devant moi qui s'avançait et s'accroupit devant le canapé. Il s'approcha de mon visage alors que je continuais à sucer Mariana. À ma grande surprise, il plaça sa langue entre ma bouche et le sexe de Mariana, comme pour jouer avec nous 2.
- Je vais t'aider à la rendre plus dure. Apriori, elle n'est pas réceptive à ta bouche de bourgeoise.
Il prit Mariana dans sa bouche, et suça sa patiente. Maintenant, j'avais la confirmation qu'il était bisexuel. Je ne savais pas si j'étais déçue ou encore plus excitée qu'avant. Voir cet homme qui habitait tous mes fantasmes depuis plusieurs semaines sucer un sexe m'attirait vers lui d'avantage. Le sexe de Mariana gonfla instantanément dans la bouche de Jérôme, qui une fois bien dur, partagea ce trophée avec moi, me refourrant cette bitte dans ma bouche. On suçait tous les Mariana, chacun son tour comme deux amants se partageant une glace. Elle était assise sur ce canapé et semblait apprécier les caresses buccales. Pendant ce temps Jean-François s'occuper toujours de mes seins et mes cuisses. Il avait relevé ma jupe entièrement. Mon string hautement suggestif dévoilait une séduction envoûtante et sexy apportant élégance et sensualité entièrement réalisé en dentelle Leavers de Calais et agrémenté de délicates broderies. La vue de mes dessous chics et élégants faisait beaucoup d'effet au couple, notamment à Mariana.
- Tu es une vraie bourgeoise toi !!! Le dessous est aussi excitant que le dessus. Elle t'excite la belle bourge hein mon JF ?
- Ohhhhn oui ma chérie elle m'excite cette belle génisse, mais avant, tu vas me sucer un peu, pour me mettre en appétit ....
Il se releva et se plaça au-dessus de moi, pour mettre son sexe dans la bouche de sa femme. Nous étions tous les trois sur elle. Moi et Jérôme, lui suçant sa bitte qui avait pris une dimension tout à fait acceptable suite aux caresses buccales de mon psy, JF se faisant sucer. Elle et Jérôme me tenaient par les cheveux et la nuque, chaque fois que je l'avais dans ma bouche, marquant définitivement leur domination. J'allais sûrement être le jouet de ses pervers, qui allaient m'utiliser pour donner du plaisir à un transgenre brésilien. Je franchissais une fois de plus une nouvelle étape dans ma sexualité, livrant mon corps à des inconnus et participant, pour une première fois, et avec le premier rôle, dans des jeux gays ou lesbiens. Jérôme se releva me laissant seule pour m'occuper du sexe de Mariana, et rejoins JF pour se faire sucer alternativement. Elle les avalait littéralement prenant en même temps un plaisir fou grâce à mes lèvres toujours palpant son membre qui restait bien dure, malgré l'absence de Jérôme. Ce jeu buccal continua pendant de longues minutes quand Mariana se releva.
- À toi maintenant la salope, tu vas goûter aux saveurs de mon pays avec une petite danse traditionnelle brésilienne
Elle me poussa, couchée sur le dos sur le canapé et m'écarta les cuisses et le string pour me pénétrer de son membre qui était maintenant énorme. Elle me prit tout en me redressant une jambe à la verticale afin d'accen l'angle de sa pénétration. Jérôme debout devant elle continuait à se faire sucer, alors que JF se plaça au-dessus de mon visage pour me fourrer sa grosse bite dans la bouche. Il souleva mon pull afin de faire apparaître mes gros seins protégés par mon soutien-gorge corbeille en dentelle, avec un décolleté effet balconnet très séduisant, qui faisait déborder ma grosse poitrine de manière sensuelle. Je suçais son mari alors qu'elle me pilonnait les hanches et que lui m'insultait en me traitant de tous les noms d'animaux possibles.
- Regarde ma belle chérie comme elle aime que tu la prennes cette bourgeoise. Ohhh sa bouche est bonne, je suis sûr que tu adores sa chatte. Vas-y morue bouge toi, montre nous que tu es une bonne baiseuse. Tu as dû être une bonne reproductrice avec des mamelles comme t'as. !!!! Un vrai "Baby Maker".
- Oui, ils sont trop beaux ses gros seins bien dodus, This slut is a real "Milk Factory"
Ma jambe au-dessus de l'épaule de Mariana, je subissais ses coups de hanches en gémissant, étouffée par le bâton de chair qui m'envahissait la bouche, et observant Jérôme se faire royalement sucer par cette femme/homme, alors que JF me pétrissait mes gros seins au travers de la dentelle de mon Soutien-gorge. Je jouissais intensément, de cette scène extraordinaire autant physiquement que psychiquement.

Ils me changèrent de position, afin que Jérôme sodomise Mariana, pendant que je la suçais, et que j'étais prise par JF à quatre pattes les fesses en l'air. Mariana me tenait par les cheveux alors que sa bitte coulissait dans ma bouche suivant le rythme des coups de hanche de Jérôme dans le cul de la Brésilienne. Elle gémissait fort, prenant son homme par la main, l'intimant à venir lui mettre sa bitte dans la bouche. Elle était prise de tous les côtés, continuant à utiliser ma bouche sans aucune considération si ce n'est le besoin de souiller une plantureuse bourgeoise bien mise.

Apres plusieurs minutes nous échangèrent à nouveau la position. Jérôme se couchant sur le dos par terre, Mariana au-dessus de lui dans le sens inverse avec JF derrière elle. En position tête-bêche, avec la bouche de l'un contre le sexe de l'autre et JF au-dessus qui encula sa femme, alors que Jérôme prit la bitte de la Brésilienne dans la bouche. J'étais pour ma part face à Marina, à me partager le sexe de Jérôme qui alternait entre mes lèvres et celle de notre transgenre... C'était une vraie orgie... Une explosion de sexe bestial, dont j'étais la "guest star". Une scène digne d'un film porno que l'on peut mater sur Internet... Rien ne les arrêtait, et si par malheur, je faiblissais l'un ou l'autre me reprenait par les cheveux pour mieux me soumettre...

Ils se relevèrent enfin, me laissant quelques minutes de repos. J'essayais de me déshabillais rapidement afin de ne pas abîmer ma jupe qui m'avait coûté une fortune, mais Jérôme m'en empêcha.
- Reste comme ça. Une bourgeoise bien mise et gaulée comme toi qui se fait baiser habillée, c'est beaucoup plus excitant, maintenant regarde ta nouvelle amie Mariana se faire prendre en double et occupe toi d'elle pendant qu'on l'encule tous les deux...
- Jérôme, je vous en prie prenez moi, j'ai envie de vous, maintenant, comme vous voulez mon corps vous appartiens
- Plus tard beauté, pour l'instant priorité à ta thérapie brésilienne
Ils se repositionnèrent couchés sur le tapis, Jérôme en dessous, JF au-dessus, et Mariana entre les deux, tournant le dos à Jérôme. Doucement, Jérôme la pénétra en premier, et une fois bien en place, JF la pénétra également. Apparemment, ce n'était pas la première fois qu'il pratiquait cette position. J'étais assise au côté de Mariana, l'observant se faire doublement pénétrer l'anus par ces deux hommes bien membrés, mais frustrée de ne pas me faire posséder par mon psy qui m'avait retourné l'esprit. Elle jouissait de manière intense, m'attrapant à nouveau par les cheveux pour me forcer à l'embrasser et jouer avec ma langue... La queue de Mariana libre et bien dure remuait sous les coups de bite dans son anus.
- Jérôme, écarte-toi qu'elle me suce pendant que vous m'enculez...
- Oui, comme ca, elle va pouvoir observer au plus prés ce qui va lui arriver dans quelques minutes.
- Non, Jérôme, je t'en prie, je refuse de me faire prendre comme ca
- Suce ma femme salope et tais toi... De toute façon avec la bouche pleine, on va plus t'entendre...
- Regarde, bien ma belle, tu es au plus prés de l'action. Observe nos deux belles bites qui coulissent dans son cul. Regarde bien comment faire...
Je suçais son sexe, e et maintenue par les cheveux par Mariana alors qu'à quelques centimètres, je voyais ces deux grosses bites coulissant dans son anus, qui était dilatée par les pénétrations successives. Elle jouissait comme un démon, alors que pour ma part, je craignais un double anal trop douloureux. Je n'avais jamais eu un tel traitement, et essayais de trouver une solution pour me substi à ces trois dégénérés... Je profitais d'un orgasme de Mariana, pour me relever rapidement, saisir mon sac et mon manteau en courant pour m'enfuir en sortant du bureau, refermant rapidement la porte derrière moi. Une fois dans la salle d'attente, je réajustais ma jupe et mon pull, afin de sortir du cabinet... Mais trop tard, alors que j'ouvrais la porte, deux mains me saisirent pour m'empêcher de sortir. L'une d'elles me bâillonna, alors que l'autre me maintenant par-derrière se saisit de ma généreuse poitrine. Je reconnus JF, qui d'un coup de pied rapide referma la porte du bureau et pour m'entraîner dans le cabinet de Jérôme. Il me portait comme un vulgaire sac de pomme de terre, me lâchant au milieu de la pièce.
- Ohhh la vilaine fille, qui veut partir sans dire au revoir. La consultation n'est pas finie, à toi maintenant.
Mariana et JF se saisirent de moi, relevant une nouvelle fois ma jupe crayon et mon pull noir, et me poussèrent par terre. JF sur le sol, moi au milieu et Mariana au-dessus ; ils me prirent tous les deux, pénétrant leurs membres simultanément dans mon anus. J'étais envahie par ces deux sexes qui me sodomisaient en même temps. L'un était un petit pervers, et l'autre un transgenre sans aucune limite. Ils allaient me défoncer là, par terre, me déchirant tous les deux sous les yeux consentants de mon psy qui participait à ce viol anal, qui malgré tout commençait à me faire jouir profondément. J'avais apprécié l'anal très tardivement, et n'imaginais pas un instant un jour subir un tel outrage. Jérôme, surexcité par cette position, se pressa contre moi afin que je le suce en même temps que je me faisais casser le cul par ces deux animaux pervers. JF profitait de ma large poitrine qui bien que toujours protégeait par mon soutien-gorge ballottait et débordait. Il appréciait mes mamelles laiteuses et jouait largement avec, alors que la bitte de Jérôme coulissait entre mes lèvres. Je ne sais pas dire combien de temps dura ce traitement, mais une fois de plus Mariana donna le tempo. Alors qu'elle donnait la cadence avec son sexe collé à celui de JF dans mon anus, sa main se posa sur mon vagin, pour me pénétrer avec son pouce pour me malaxait la chatte avec la paume de sa main. Je jouissais, gémissais, n'en pouvais plus de ce traitement, qui me transperçait d'orgasmes multiples violent et rapide... Sans aucune considération pour mon état, ils continuèrent à me sodomiser pendant un temps qui me semblait interminable. Je n'étais qu'un jouet. Une poupée sexuelle.
- Ohhhh, ma Mariana, elle est vraiment trop bonne cette grosse vache, on va la garder avec nous qu'en penses tu ?
- Oui, elle va devenir notre esclave sexuelle, Doc je t'achète ta salope, combien tu en veux?
- Cet objet précieux n'est pas à vendre Mariana
- si elle continue comme ca, elle va me faire jouir ... Ohhhh Fucking Slut
- Laissons la souffler, sinon elle va s'évanouir...
Ils se relevèrent enfin, me posant sur le canapé afin que je reprenne mes esprits et mes forces... Cependant infatigables, ils reprirent une nouvelle position. Jérôme pénétra Mariana qui était assise sur lui comme sur une chaise à bascule. Elle était courbée en avant dans une posture semi-assise, jambes écartées. Tournant le dos à Jérôme. L'ampleur des mouvements de la sodomie que lui pratiquait Jérôme avait pour conséquence de balancer le sexe Mariana qui libre était secouer comme une banane incurvée, tournoyant sur elle-même. JF me releva du canapé, et en profita pour me réajuster ma jupe, tout en laissant mon pull relevé. Il me semblait totalement fétichiste me caressant les fesses au travers de le tissu de ma jupe crayon.
- Tu m'excites de trop la bourgeoise, j'aime trop voir ton gros cul protégé par ta jupe, avant que je te souille tes belles fesses avec mon jus bien chaud. En attendant, viens t'occuper de mon amour. Sa grosse banane à besoin d'attention.
Il me força à m'accroupir devant Mariana. J'avais une vue imprenable sur la verge de Jérôme au fond de son cul, qui la sodomisait violemment. J'étais venue dans l'espoir de me faire prendre par mon psy, et en échange, je me faisais violer par un pervers et un transgenre, sans avoir eu la chance de goûter le sexe de Jérôme autre part que dans ma bouche... JF me poussa à prendre le sexe de Mariana en main et de la caresser. Pendant ce temps, il lui plaça son sexe dans la bouche, et se faisait sucer à nouveau... J'espérais qu'elle en finisse avec lui, et qu'elle jouisse avant Jérôme, afin d'avoir une chance de profiter de celui que je rêvais de prendre comme amant. Mais une fois de plus, ils se déchaînaient en perversion. Mariana m'attira à nouveau par les cheveux afin que ma bouche remplace ma main. Je repris son sexe en bouche, voyant au plus près, celui de Jérôme lui défoncer le cul.
- Ohhhh, ma chérie ta bouche est trop bonne, mais faut vraiment que je finisse cette bourgeoise. Il faut que je gicle sur son gros cul.
- Occupe-toi d'elle, mais n'abîme pas ma patiente, lui répondit Jérôme.
À nouveau derrière moi, il me releva ma jupe et me sodomisa à nouveau. Accroché à mes hanches, il me prenait comme un fou, alors que moi à 4 pattes devant sa femme, je continuais à la sucer. Mariana, sortie le sexe de Jérôme de son anus, et me le mit dans la bouche en place du sien.
- Suce ton psy, salope, et continue à me branler en même temps.
J'avais à nouveau le sexe de Jérôme dans ma bouche essayant de le sucer du mieux que je pouvais, afin de lui donner l'envie de me prendre, alors que ma main masturbait le sexe de Mariana. Ils étaient maintenant les trois à nouveau sur mon corps. JF accélérait la cadence grognant, gémissant, bien accroché à mes portes jarretelles, quand je sentis son sperme chaud se répandre sur mes fesses et sur ma jupe. Au même moment, Jérôme se replaça dans l'anus de Mariana. Il continua à la sodomiser alors que je l'avais repris en bouche. Surexcité de cette situation qui ne dura que quelques minutes, elle se vida enfin dans ma bouche. Elle avait également sorti le sexe de Jérôme qu'elle masturbait dans ma direction, et alors que je finassais de recevoir son sperme, celui de Jérôme me recouvrit également. Il me recouvra, les yeux, la bouche, les cheveux. Ils étaient enfin tous les trois rassasiés, repus, vidés. Silencieux pendant quelques minutes, le couple se réajusta et sortie en nous saluant, me laissant seule avec Jérôme. J'étais allongée sur le canapé encore défaite, jupe relevée, recouverte de sperme, salie mais toujours espérant un ultime geste de Jérôme. Il n'en fit rien et reprit son fauteuil de psy.
- Voilà chère Patricia, notre séance est finie pour aujourd'hui, vous me semblez un peu triste
- Oui, Jérôme, vous m'avais totalement ignoré, je ne vous plais pas ? J'avais espéré un peu plus que simplement votre queue dans ma bouche ?
- Ne vous inquiétez pas belle patiente, vous serez à moi bientôt entièrement. Mais avant, il y a des étapes théutiques. Et après enfin, vous m'appartiendrais...
Il s'approcha de moi, me rhabilla tendrement, et me poussa vers la sortie. Arrivé à la porte, il me saisit par les cheveux, me retourna, me plaqua au mur, et plongea sa langue en moi, me roulant une pelle gourmande et totalement inattendue. Sa main plongea sur mes gros seins et me caressa pendant qu'il m'embrassait. Je lui rendais son baiser passionnément. J'allais enfin pouvoir accéder à ce fruit tant désiré. Je m'abandonnais totalement dans ses bras. Il me saisit par les bras qu'il releva au dessus de ma tête afin de me maintenir contre la porte, tout en continuant de m'embraser en glissant sa main sous ma jupe et sous ma culotte. Ses doigts plongèrent en moi. Il me masturba de manière effrénée, pendant plusieurs minutes. Je jouissais enfin sous la pression de l'homme dont j'étais entrain de tomber amoureuse... Ses doigts allaient vite et fort, je ne me contrôlais plus. Il me poussa à genoux toujours en me retenant par les bras, afin de me garder immobile et me demanda d'ouvrir la bouche, pendant qu'il dégrafait à nouveau son pantalon. Il sorti son sexe encore flasque mais je savais qu'une fois entre mes lèvres il allait durcir à nouveau. Ma bouche grande ouverte j'attendais, quand un premier jet d'urine gicla vers moi, puis un autre. Totalement surprise je gardais cependant ma position et accepter cette fontaine de pisse qui me remplissait la bouche. Il me pissait dessus, dans ma bouche ouverte, dont l'urine débordait sur mes vêtements... J'étais définitivement souillée et humiliée, et à sa merci. Je ne réagissais pas, au contraire me montrait assoiffée, prête à tout pour plaire à cet homme qui en quelques semaines m'avait entièrement retournée. J'étais prête à tout pour lui, me caressant mes gros seins pour l'exciter encore plus, alors que j'étouffais sur les quantités de liquide qui dégoulinait de partout. Une fois vidée il me releva, alors que j'étais recouverte de sa pisse et m'embrassa à nouveau avec sa langue
- Rentre chez toi pour te laver et prépare toi, ma belle, pour revenir reposer, propre et bien mise la semaine prochaine. Aujourd'hui n'était que le préambule de notre histoire, maintenant rentre chez toi et va retrouver ton mari.
Il me poussa enfin dehors et referma la porte derrière moi me laissant seule sur le pallier entièrement souillée. J'étais donc entrain de tomber amoureuse du plus grand pervers que je n'avais jamais rencontré.

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