Ma Femme Cette Coquine...

Il est 23h45 et cette très rude nuit d'hiver me glace le sang.
Je suis en train de rentrer chez moi.
Cette journée de boulot fut longue et particulièrement ennuyeuse.
Je n'ai qu'une envie, arriver le plus vite possible et me lover dans les bras veloutés
de ma femme, qui m'attend depuis trop de temps à mon (son) goût.
Je ne suis plus qu'à 5 minutes de mon objectif.
Le téléphone sonne.
C'est elle qui me demande où je suis exactement.
Elle me demande de me dépécher car je lui manque beaucoup.
Pas contrariant pour un sou, je force l'allure pour accéder à sa requête si
gentillement posée et arrive rapidement devant l'immeuble.
Juste le temps de monter au premier étage et me voila devant la porte.
Paresseux au point de ne pas vouloir sortir mes clés, je frappe, celle-ci s'ouvre...

Surprise!
Personne pour m'accueillir.
J'entend du bruit dans le couloir, alors je rentre, ferme la porte et me dirige vers la
source de ce bruit.
Divine vision, qu'est ma femme en petite tenue affriolante, tenant une position très
aguichante.
Sans un mot, elle se jette littéralement sur moi pour me deshabiller.
En l'espace d'un court instant, je me retrouve nu comme un ver, bandant comme un
taureau.
-"Je vois que tu es déjà aux garde-à-vous" me dit-elle et ni une ni deux, la voila à
genoux à s'affairer sur mon sexe, dur comme de la pierre.
Moi qui était encore en train de travailler il y a à peine une heure, j'étais loin de
penser que je me ferais sucer, tout juste rentrer, dans ce couloir exigüe.
Je la voyais se donner du mal à me donner du plaisir.
Elle n'en avait vraiment pas besoin, tant elle était bandante dans sa petite nuisette
blanche et transparente.
N'en pouvant plus, je me suis allongé sur la moquette pour pouvoir également
profiter de ses richesses physiques.


Le 69! Voila une position qui me donne enormément d'excitation.
J'aime lui lécher son doux minou tout en jouant avec son clitoris pendant qu'elle me
prodigue une de ses fellation dont elle a le secret.
J'aime quand elle retire mon sexe de sa bouche pour venir laper mes couilles en
continuant à me branler.
J'aime aussi quand elle pousse le vice à venir me titiller l'anus du bout de sa langue.
Elle sait que cela me met dans des états fous et aime en r.
-"Prends-moi" m'ordonna-t-elle presque.
Elle se leva tout en me maintenant allongé de sa main.
Quel spectacle superbe.
Je la vis se mettre au-dessus de moi, écarter les jambes, ce qui put me faire admirer
une vue merveilleuse et s'accroupir pour s'empaler sur mon sexe avec une facilité
déconcertante.
Elle s'allongea de tout son long sur moi et prit l'initiative d'imposer le rythme. C'était
divin.
Divin mais extrèmement difficile pour y résister.
Elle enchainait les passages suaves et lents qui faisaient bien monter la température
(si celle-ci avait encore besoin de monter) et d'autre plus énergiques qui
m'emmenaient chaque fois à l'orée d'une jouissance certaine.
Mais me connaissant parfaitement, elle savait ou se situaient mes limites et ne
semblait pas vouloir en terminer aussi vite.
Elle approcha sa bouche de mon oreille et me sussurait des mots qui avaient le
pouvoir , à eux seuls, de mettre à mal toutes mes volontés de résistances.
Ils touchaient au but chaque fois qu'ils étaient prononcés.
Pour cela aussi elle savait comment me prendre.
Un souçon de mots doux, un zest de cochonneries et une bonne dose de vulgarité
bien crue, voila le mélange qui nous mettait tous les deux dans des états second.
Mais ce jour là, elle avait décidé que cela ne suffirait pas.
-"Est-ce que tu veux jouer, ce soir?" me demanda-t-elle.
-"Bien entendu" lui ai-je répondu, l'air sur de moi.

-"Tu es vraiment sur." insista-t-elle
-"Oui, certain" un peu étonné et agacé, car occupé à ce que je faisais.
Alors elle se retira et s'en alla dans la chambre.
Le temps de me remettre de mes émotions, je la rejoignis et la vis raccrocher son
mobile.
Elle ne me laissa même pas le temps de poser la question qu'elle avait deviné que je
poserais et m'embrassa fougueusement.
-"Tu es donc vraiment sur que tu veux jouer, alors?"
Très intrigué, j'acquiessais, ne sachant pas à quoi m'attendre.
-"Même si tu te dois de suivre mes règles du jeu?"
Toujours intrigué, j'acceptais de jouer le jeu.
Elle m'expliqua ce dont elle attendait de moi et notamment que je ne devais pas dire
un mot et accepter tout ce qu'elle me dirait de faire.
Elle sortit de son tiroir un masque sans trous pour voir et me demanda de lui ajuster
autour de sa tête.
Ceci fait, elle s'allongea sur le lit.
Quelques secondes après, quelqu'un sonna à la porte...

Complètement surpris, elle me dit d'aller ouvrir et de ne pas poser de questions.
Toujours joueur, j'obéis sans rechigner et me dirigea vers l'entrée.
Le temps d'enfiler quelque chose, je regardais par le judas pour me rendre compte
de qui avait pu sonner si tardivement.
Personne.
J'ouvris la porte et un homme se présenta aussitôt devant moi et sans un mot,
même pas un bonsoir, me fixa du regard en me tendant un téléphone.
Je le saisis et compris qu'il voulait que je lise le message écrit à l'écran.
"Mon coeur, si cet homme est à notre porte c'est parce que je l'y ai invité. Je l'ai
contacté sur le Net pour qu'il me fasse l'amour sous tes yeux.Tu es libre d'accepter
ou de refuser, mais je t'en prie, quoique tu décides, reviens moi sans dire un mot. Je
t'aime."
J'étais abasourdi.
Je ne savais plus quoi faire.
Ce mélange d'agacement, de peur et d'excitation, à l'idée qu'elle ai eu cette envie
sans m'en avoir parlé, m'embrouillait totalement.

L'homme ne dit toujours rien. Il observait mes réactions, surement en espérant
intérieurement que je lui ouvre en grand la porte pour qu'il puisse librement baiser
ma femme.
Tout s'entrechoquait dans ma tête.
L'envie de savoir, la peur de savoir, le désir de voir, la frustation de n'être que
spectateur, si j'avais bien compris.
Mais au dessus de tout cela, une réflexion revenait avec insistance : C'est elle qui
avait voulu cela, qui avait tout organisé de cette mise en scène.
C'est elle qui avait voulu que ce type vienne chez nous à cette heure-ci pour lui faire
l'amour.
Alors j'ai décidé de le laisser rentrer, quitte à le regretter par la suite.
Il me salua enfin et pénétra dans la chambre avec un petit sourire de satisfaction qui
en disait long sur ses intentions.

Je rentrais à mon tour et vis Emma encore allongée sur le lit, se touchant en nous
attendant.
L'homme s'approcha d'elle et posa sa main sur son corps.
Il la tatait comme pour se rendre compte de la "marchandise".
-"C'est le moment de justifier tout ce dont tu as avancé pour me faire venir ici, ma
belle" lui dit-il.
Joignant le geste à la parole, il ouvrit sa braguette et en sortit son sexe, déja en
érection, pour le présenter devant la bouche de ma femme, qui s'empressa de le
gober goulument.
Il n'avait même pas prit la peine de se deshabiller qu'il se faisait déjà sucer.
Elle y mettait beaucoup de coeur et il semblait apprécier.
-"Tu n'as pas menti. C'est vrai que tu suces bien" lui lanca-t-il en guise
d'appréciation.
Il en profita pour lui glisser un doigt dans sa petite fente inondée, ce qui lui arracha
un gémissement de plaisir, car elle ne s'y attendait pas.
Tout les attouchements qu'il lui offrait semblaient décuplés du fait qu'elle ne voyait
rien.
Notre homme songea enfin à oter ses vêtements.

Il se mit complètement nu, sans se soucier de ma présence, et s'assit aux côtés de
ma femme.
Il mit une capote, la saisit par la main et l'obligea à venir s'enfoncer sur lui.
Elle obéit sans broncher et s'assit délicatement pour arriver jusqu'à la garde.
Il semblait avoir une longue queue car chaque infime mouvement de rein d'Emma lui
faisait pousser des cris de joie.
Mon anxiété avait entièrement disparue, emportant avec elle ma peur d'avoir
commis une erreur en laissant rentrer cet homme, laissant place à une incroyable
excitation de la voir se faire culbuter de la sorte.
En confiance, je me branlais en regardant ma femme se faire tringler par un inconnu
qu'elle ne voyait même pas.
Qui profitait de cette position pour lui insérer un doigt dans l'anus sans qu'elle ne
marque une petite réticence.
A cet instant précis, sans vraiment savoir pourquoi, je suis allé chercher mon
appareil photo afin d'immortaliser ces moments d'érotismes intenses.

Le temps de revenir, ils avaient changé de position.
Elle était maintenant à quatre pattes, reçevant ses assaults de plus en plus fougueux
dans sa petite chatte.
Il alternait rythmes lents, cadencés et soutenus, ce qui avait pour mérite de la faire
hurler de bonheur.
Car si elle ne voyait rien de ce qui se déroulait autour d'elle, elle n'avait pas perdu sa
langue.
Pendant ce temps, de mon côté, j'avais commencé à les mitrailler de photos, en
prenant soin de ne pas prendre entièrement le visage de son amant, afin de
préserver la part de mystère.
J'appréciait le voir lui pilonner les fesses.
Elle qui a un beau cul bien bombé et rebondit, je prenait un malin plaisir à voir cette
partie bien charnue de son corps ondulé sous les coups de butoir.
-"Encules-la" lui ai-je demandé.
Je savais que je ne devais pas parler mais là, c'était plus fort que moi, il fallait que
j'exprime ce dont j'avais envie.
D'un regard complice, il me remercia de cette invitation et ne se fit pas prier.
Il travailla son petit orifice avec son gros pouce, tout en continuant à lui besogner la
chatte.
Lorsqu'il s'en retira pour se présenter devant sa pastille, il sentit qu'elle se
contractait alors pour la détendre, il se pencha et lui lécha l'anus.
Il arrivait à la pénétrer de sa langue, ce qui ne la laissa vraisemblablement pas
insensible.
Ca, c'était un cliché pour moi.
La sentant plus à l'aise, il entreprit à nouveau de la sodomiser.
Pour l'aider, je me suis agenouillé par terre, devant elle, pour lui murmurer ces mots
qui font mouches à chaque fois.
je lui décrivait en détail ce qu'il se passait, comment était son amant, ce qu'il lui
faisait, je lui dit même que je me branlais devant ce spectacle grandiose.
Cette dernière information eut l'air de la remplir de joie et d'excitation car elle
m'attrapa le cou pour m'embrasser très fougueusement.
C'est à ce moment que notre homme força le passage.
Il rentra d'un coup et arracha à Emma un énorme cri, mélangé de douleurs et de
plaisirs.
Il allait et venait tranquillement, pour qu'elle puisse s'acclimater à sa longue bite et
lorsqu'elle fut prête, que la douleur avait totalement fait place au plaisir, il accentua
la cadence petit à petit, puis plus rapidement et enfin, beaucoup plus violemment.
Elle hurlait comme je ne l'avais jamais entendu hurler.
-"Baises-moi plus fort!" lui ordonnait-elle.
Il la baisait avec tellement d'ardeur que j'avais l'impression qu'il allait lui déchirer les
entrailles.
Je voyais ses fesses rebondir sur elles-même à chaque coup de rein de notre étalon
qui ne semblait pas faiblir.
Me lassant de me masturber, je présentais ma queue rouge vif devant la bouche
d'Emma pour qu'elle me suce mais il lui défonçait tellement le cul qu'elle avait du
mal à m'avaler.
Je découvrais les joies d'une "fellation-sandwich" et cette sensation de sentir les
coups donnés par l'amant, de l'autre côté de ma femme.
Celui-ci, approchant de l'orgasme, se retira du cul de ma petite salope et l'allongea
sur le ventre.
Il ne tarda pas à jouir partout sur son dos et ses fesses.
J'avais l'impression qu'il en sortait des litres.
Je l'imitais quelque secondes après et éjaculais toute mon excitation sur son visage
et notamment sur son masque.

Nous avons fait un calin à trois, madame toujours masquée, très rapide et notre
inconnu s'en est allé aussi silencieusement qu'il était arrivé.
Nous ne l'avons jamais revu.
Quelques jours après, le temps de faire redescendre la pression, j'ai fais découvrir à
Emma les photos que j'avais prises d'elle en pleine acte.
Elle fut ravi et me remercia à sa manière...

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