Premier Rendez-Vous Avec Mon Maître

La nuit est déjà tombée. La lumière jaune des lampadaires se reflète sur les pavés mouillés. Il n'est pas tard mais en cette soirée d'hiver le soleil s'est déjà couché depuis quelques heures. Je marche vite. Je ne voudrais pas être en retard au rendez-vous que mon maître m'a fixé. Je me suis habillée tel que mon maître me l'a demandé. Je ne voudrais pas le décevoir. Un frisson parcourt mon corps, il ne fait pas froid mais le vent s'engouffrant sous ma jupe me caresse les cuisses. Un sentiment d'angoisse se mélange à l'excitation. Serai-je à la hauteur? Je brûle pourtant d'envie de découvrir ce qui m'attend.
Enfin arrivée face à la lourde porte, j'enfonce doucement le bouton de la sonnette. Une voix de l'intérieur m'ordonne d'entrer. Je pénètre dans le hall d'entrée, la porte se referme derrière moi. Le couloir est obscur et mes yeux ne sont pas encore habitués à la pénombre. Quelques secondes s'écoulent qui me paraissent interminables puis une main se pose sur ma bouche pour m'empêcher de parler. Je ne peux m'empêcher de laisser s'échapper un petit cri de surprise.

"Chut!" m'ordonne-t-on.

La main quitte ma bouche. On me place un bandeau sur les yeux. Une main vient se poser sur l'intérieur de mon genou et remonte lentement le long de ma cuisse. Je n'ose pas bouger. La main atteint la zone plus douce de l'intérieur de mes cuisses, je sens alors une onde de plaisir me parcourir le corps. La main arrive finalement à mon sexe nu et offert. Au contact de cette main qui me parcourt doucement la vulve, une certaine moiteur m'envahit l'entrejambes.

"C'est bien tu as suivi mes instructions" me dit une voix d'homme à mes cotés.

Une main me prend le poignet et m'emmène dans une salle un peu plus loin. Je suis, d'un pas hésitant. On m'ordonne de lever les bras, j'exécute sans broncher. D'un mouvement rapide on m'enlève mon pull et mon chemisier en une fois les faisant passer par-dessus ma tête sans prendre la peine d'enlever les boutons.

Le buste nu, ma poitrine offerte, je place instinctivement mes bras devant mes seins comme pour me cacher. D'une voix sèche, on m'ordonne de remettre les bras le long de mon corps. J'exécute avec crainte. Le bandeau que j'ai toujours sur les yeux a été légèrement accroché lorsque l'on a enlevé mon chemisier. On m'ajuste le bandeau pour être sur que je ne puisse rien voir. On me prend les mains et me place des menottes autour des poignets. Le contact avec le métal froid me donne des frissons. Je sens mes bras emmenés vers le haut. Les menottes sont accrochées à une corde qui descend du plafond. Les mains en l'air, je m'accroche à la corde pour soulager la pression des anneaux de fer sur mes poignets. L'homme s'éloigne, je me retrouve seule dans la pièce. Là, offerte à la vue et au désir de chacun, je ne porte plus qu'une jupe et des bottes. Je me demande avec anxiété ce qui m'attend.

Quelques minutes passent. J'entends parler dans la pièce voisine. Des pas s'approchent de moi. Je tressaillis lorsqu'une main vient se poser au-dessus de ma hanche. J'ose demander d'une voix à peine audible:

"Maître, c'est vous?".

Je n'obtiens aucune de réponse. La main me parcourt le dos, les épaules, le cou, les joues. Elle passe dans mes cheveux et me tient la tête. Je me sens observée sous toutes les coutures. La pointe de mes seins se dresse fièrement excitée par ce mélange de crainte et de désir. La main descend lentement vers ma poitrine et vient m'effleurer les seins. Je profite de ce toucher subtil. Une deuxième main vient se joindre à l'action et commence à me caresser le buste, le passage sous les aisselles me chatouille. Les caresses se font plus insistantes et ma poitrine est le siège de bien des attentions.
Une main descend le long de mon ventre jusqu'au bouton de ma jupe. Avec une adresse infinie, cette main experte fait céder la fermeture de ma jupe et celle-ci tombe sur le sol. Par réflexe je serre mes jambes déjà jointes l'une contre l'autre.
Une voix m'ordonne fermement :

"Ecarte les jambes!".

J'exécute et comme si cela ne suffisait pas, une main vient accompagner le mouvement pour m'écarter les cuisses davantage. Je me sens alors complètement offerte à cet homme. Cette position a pour effet d'écarter légèrement les lèvres de mon sexe, ce qui laisse apparaître mon clitoris déjà gonflé par l'excitation. Les mains continuent leur exploration. Alors que l'une d'elle me parcourt les fesses, l'autre me caresse les jambes, remonte vers mon sexe et m'écarte mes lèvres pour découvrir complètement mon clitoris. Un doigt effleure doucement celui-ci. La crainte a tout doucement fait place au désir. Je me cambre, poussant mon sexe et ma poitrine en avant, espérant augmenter l'intensité de la caresse sur mon sexe. La caresse ne se renforce pas pour autant. Je réessaie une seconde fois mais rien n'y fait : la caresse reste douce et légère puis s'interrompt brusquement. Je sens deux mains m'écarter les fesses et explorer l'entrée de mon anus comme un trésor. J'entends la respiration rapide de l'homme manifestement excité approcher mon oreille. Il pose ses lèvres sur mon cou. Ceci me procure un frisson de plaisir me parcourant tout le corps jusqu'au bout des orteils. Les mains me forcent à me cambrer davantage alors qu'il lèche doucement mes seins. Sa bouche descend le long de mes jambes et remonte à l'intérieur de mes cuisses. Je sens sa langue me parcourir le clitoris puis fouiller mon intimité. Je suis complètement trempée. Je n'ai maintenant plus qu'une envie : être possédée par cet homme, qu'il profite de mon corps offert.
Les caresses cessent quelques instants. Je devine que l'homme se déshabille. Il ôte mes bottes. Mon corps réclame maintenant tellement son toucher que ces moments d'attente sont pour moi une . Je sens alors l'homme se placer derrière moi. Il me prend par les hanches et colle doucement son corps sur le mien. Je sens alors son pénis bien dur se plaquer contre mes fesses.
D'une main il pétrit ma poitrine alors que de l'autre main il titille mon sexe ouvert et avide de caresses. Je me sens alors complètement livrée à cet homme qui frotte son corps contre le mien lentement mais fermement. L'envie d'être pénétrée me tenaille maintenant le ventre. L'homme relâche alors son étreinte et vient se placer devant moi. Il prend ma jambe à hauteur de la cuisse et lève mon genou jusqu'à sa taille. Les lèvres de mon sexe sont alors complètement écartées. Je sens l'homme s'approcher. Le gland de son pénis entre en contact avec mon clitoris trempé. Il réalise quelques mouvements de haut en bas avec son bassin. Je sens alors la douceur de son gland caresser mon clitoris. Le souffle de l'homme me caresse le cou et les seins. L'homme descend alors légèrement plus bas avec son bassin ce qui place son gland juste à l'entrée de mon vagin grand ouvert. Il remonte doucement je sens alors son gland se frayer un chemin à travers mes chairs. Une fois le gland introduit, le mouvement s'accélère, il rentre au plus profond de mon sexe. Me sentir enfin prise par cet homme et être l'objet du moindre de ses désirs est pour moi un plaisir intense. L'homme saisit alors ma seconde jambe et la lève de la même manière que la première pour la plaquer contre sa hanche. Je me retrouve ainsi suspendue à une corde. Mes mains menottées s'agrippent d'autant plus fermement à cette corde que c'est maintenant le seul lien qui me permet de ne pas tomber. Le sexe de l'homme commence des mouvements d'aller-retour dans mon intimité. Je sens cette onde de plaisir chaude m'envahir le corps. Mon plaisir monte alors que le mouvement s'accélère. Je voudrais pouvoir bouger mais ma position m'empêche tout mouvement. Le plaisir me trouble l'esprit. Je gémis, laisse partir ma tête en arrière. Je sens monter le plaisir de l'homme qui me pénètre. Je m'abandonne complètement. Mon plaisir est si intense que je ne peux m'empêcher de crier. Cela ne semble pas perturber le moins du monde l'homme qui continue ses assauts de plus belle.
Je jouis contractant au maximum les muscles de mon vagin comme pour mieux enserrer son pénis. L'homme ne s'arrête pas. Par vagues successives, je sens le plaisir m'inonder et tous les muscles de mon corps se contracter. Je jouis. Je suis subjuguée de plaisir. Le râle de l'homme se fait plus fort. Il crie. Je sens les spasmes de son sexe. Il jouit au fond de mon vagin. Les mouvements s'arrêtent. Je divague.
Il repose mes pieds sur le sol. Il détache la corde mais me laisse les menottes. Il me porte jusqu'à d'un matelas dans un coin de la pièce et me couche dessus. Je m'allonge sur le coté. L'homme a quitté la pièce. Un peu de sperme coule de mon vagin. Mon corps est rassasié par le plaisir que je viens de recevoir mon Maître.
Je m'endors nue, menottée et les yeux bandés.

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