La Caissiere À La Poste

18h30, les locaux de la poste sont vides. Il ne reste qu’une femme qui termine la « caisse » et moi. Elle, 55 ans environ, 1,75m bien enveloppée, mais encore gracieuse, une paire de seins d’au 100, 110D (qui d’ailleurs nous frôlent quand elle nous fait la bise-bonjour, le matin), des fesses où j’y mettrais au moins 4 mains pour la couvrir, enfin une fille qui, bien que gentille, ne fait pas fantasmer ! je l’appellerai L.
Je m’apprêtais à partir, lorsqu’elle m’appelle ,
- Patrick ,
- Oui, tu veux quoi ?
- Soit cool, il ne me reste que les pièces de centimes à compter, tu veux pas me le faire ?
Et M….., moi qui croyait rentrer tôt !
- ok, mais je ne te donnes que 5 mn !
- oui, à deux ça sera pas long !
Me voilà assis, devant une pile de pièces à séparer et à compter.
Je finis la séparation, elle se lève pour me donner les rouleaux en plastique pour les ranger ! Ce qui devait arriver, arriva. Je ne sais plus si c ‘est elle ou moi qui fit le faux mouvement, n’empêche que deux tas de pièces volent à travers le bureau.
- ça c’est malin, ça va pas nous faire gagner du temps !
- je ramasse vite fait et je rentre à la maison, ma femme m’attend !
Me voilà à 4 pattes à la recherche des pièces.
- je pense toutes les avoir !
- En disant cela, j’en aperçois une qui était dessous le bureau. Naturellement, je me rebaisse et, toujours avec tranquillité et sans penser à mal, je lui prend la cheville pour la pousser, afin que je puisse récupérer ce dernier euro !
Le contact avec sa peau me fit un effet bizarre. Je pars sous le bureau et je sens qu’elle revient dans sa position initiale. Pour ressortir, je vais encore être obligé de la toucher ! Je lui tends la pièce par dessus la table.

Les mains libres, je lui prends les deux chevilles et commence à la pousser. J’ai enfin assez de place pour pouvoir m’agenouiller et me relever !
Je ne peux plus décoller mes mains de sa peau !
- Qu’est ce que tu fais, dépêche-toi, on va être en retard !
Oui, c’est ça ! que je me pense ! Doucement, les doigts de ma main gauche desserrent leur emprise. Je monte la main un peu plus haut, vers le mollet ! Par de réaction de rejet …. Je lui caresse à présent le mollet !j’ai les deux mains sous sa robe ample. Avant d’aller plus loin, je lève la tête, la regarde. Son regard est fixe, elle regarde droit devant elle, et surtout elle ne dit rien !
Je remonte jusqu’au genou, tout en continuant à la regarder. Seules ses lèvres s’entrouvrent ! Je pousse encore mon avantage, et maintenant j’ai les deux mains sur ses cuisses que je caresse très doucement ! L ne les ouvre pas, mais je ne la sens pas se raidir !(pas comme moi, ça commence à coincer sous la braguette) !
J’ôte une main de sa jambe, et remonte sa robe au-dessus des genoux. Je me penche et lui fais de toutes petites bises sur les genoux, entre les jambes ! mes mains continuent leur ascension le long des cuisses de la belle plante que j’ai entre les mains ! d’abord l’extérieur, de plus en plus haut, en cercles s’approchant doucement du losange de textile qui doit s’y trouver.
Du coton ! Ca y est je la touche ! je m’attendais pas à de la dentelle, mais tant pis !
La paume de ma main dessus, je la frotte, la caresse ! je sens sa touffe de poils dessous ! Je risque un doigt sous l’élastique ! une phalange sous cet ultime rempart !
Ma bouche remonte le long de ses cuisses. Deux doigts sur ses poils ! Je tire légèrement sur l’élastique et mes lèvres entrent en contact avec ses poils pubiens. Je les mords, les tirent avec les dents ! Un petit coup de reins ! Elle vient a ma rencontre ! Elle en redemande !
Je place mes mains sur ses fesses et l’amène à moi.
Deux mains dans sa culotte en train de triturer son gros cul ! J’écarte le caoutchouc de sa culotte et commence à le descendre. Elle est toujours assise, plutôt affalée sur son siège !
Grand moment ! Soit elle se lève, soit c’est fini !
Elle s’appuie sur ses épaules et se soulève un peu ! j’en profite pour le lui ôter des fesses. Je le glisse le long de ses cuisses ! Ca y est, elle n’en a plus !
Je la fais se lever pour lui remonter entièrement sa robe, au dessus de nombril, et dès qu’elle se rassied, ma tête s’immisce entre ses genoux ! je vais enfin pouvoir lui bouffer sa grosse chatte ! La langue en avant, j’ouvre la bouche en grand pour pouvoir avaler toute sa moule ! Les cuisses écartées au maximum, agrippée aux accoudoirs, elle la lançait à mon encontre pour que je puisse embocquer complètement son clito ! Une main sous son gros cul, un doigt inquisiteur sur sa rondelle, une petite supplique pour que je continue …..
Elle faisait des gestes de plus en plus désordonnés. Il ne m’a fallu pas plus de cinq minutes pour l’entendre feuler comme une tigresse ! Tendue en arc de cercle, elle cria un énorme « ouiiiiiiiiiiiiii » , puis se laissa tomber comme une grosse vache sur son fauteuil !
- Merci, il y avait longtemps que ça ne m’était plus arrivé aussi fort !
- De rien ! Mais à charge de revanche !
- De suite ! approche ta braguette !
Je me relève, la bouche encore luisante de sa mouille ! Je descends ma fermeture et son mon sexe tendu comme une barre. Elle l’empoigne, le caresse, me branle doucement ! Elle va peut-être me sucer !
Non ! ! A la place, elle se lève, remonte encore plus sa robe, pose les coudes sur le bureau !
- vas-y, mets le moi ! remplit moi la motte !
Pas la peine d’en dire plus ! le sexe dans la main gauche, je lui appuie sur les reins pour la cambrer, cherche sa vulve encore trempée, et l’embroche d’un seul coup ! Ca glisse comme dans du beurre là-dedans !
Une dizaine d’aller retour en douceur, puis comme un forcené je lui bourre la moule ! Tellement fort qu’à un moment je ressort, et sans le faire exprès, mon gland lui passe dans la raie du cul ! Son seul mouvement fut de se reculer pour plus sentir ma queue !
- Je peux ?
- Oh oui ! J’aime aussi !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Je lui présente le sexe sur la rondelle et pousse, doucement, mais sûrement.
Ce ne doit pas être la première fois, on rentre dedans comme un train en gare ! M’en fout, je lui colle toute ma queue, lui prends les hanches et lui ramone les intestins ! Putain ! Que c ‘est bon !
Je ne tiens pas longtemps, et trois minutes me suffisent pour me vider dans ce trou si accueillant !Une dernière poussée lui propulse la tronche dans ses dossiers et j’ai l’impression que ma queue explose tellement je jouis fort !
Je reste quelques instants dans son cul, puis me retire doucement !
Je la prends par la main, relève un peu mon Jean et l’emmène dans les toilettes ! Je veux que ça soit elle qui me nettoie ! Elle le fait sans rechigner, me gratifiant même d’un bisou, quand le travail fût achevé.

Depuis, au moins une fois par semaine, je lui visite le cul ! Et ses Enormes seins, quel bonheur d’y fourrer ma bite ………………………….
Plus tard, si vous aimez cette histoire, je vous raconterai !

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