Libération Sexuelle, Volet 2

J'étais donc rentrée chez moi, entièrement satisfaite de la baise intense que j'avais subi. Mon copain ne se doutait pas un seul instant de toutes ces bites que je m'étais prise. Les trous encore bien douloureux, je me faisais sauter le soir même, mais je fus très déçue... Sans doute le fait de se retrouver face à une queue de taille moyenne sans doute. Je n'hésitais donc pas un instant quand Abdel me rappela pour me proposer de nouveau une petite baise.

Toute excitée par ce qui m'attendait, je m'habillais comme la fois précédente : débardeur moulant, jupe courte, aucun sous-vêtement, et je laissais ma fille à mon copain. Je me rendais ainsi à la cité, attirant l'attention de nombreuses personnes. Arrivée dans le hall de l'immeuble où se situait l'appart, je me retrouvais face à face avec un groupe de 5 jeunes. Décidant de passer, ils me bloquèrent contre un mur et je sentis des mains parcourir mon corps : seins, cul, chatte. Je ne leur offrais qu'une vague résistance.

Finalement, ils me laissèrent monter, après qu'un d'entre eux ait fait remarquer que j'étais la "salope d'Abdel". Après avoir sonné la porte, Abdel vînt justement m'ouvrir. Et quelle surprise : je vis en plus de Norredine et Momo deux autres gars, eux aussi arabes. Du genre costaud et visiblement plus vieux. Et qui n'hésitèrent pas à me lancer des sourires qui voulaient tout dire.

Etrangement, ça ne me procura aucune envie de fuir. Ils étaient 5, et j'adorais cette idée. Après quelque secondes sans que rien ne se passe, ils retirèrent leurs jeans et caleçons, laissant aperçevoir de belles bites bien bandées. Pendant que Momo me retirait mes vêtements, je commençais à branler une bite, celle d'un des nouveaux, Rachid. Mais je me retrouvais vite à genoux, les mains attachées derrière le dos avec des menottes.

Me sentant bloquée, j'avais du mal à sucer correctement les bites. Les gars décidèrent donc de me baiser la bouche chacun leur tour à une cadence presque insoutenable.

Une grande douleur irradiait mais j'en demandais toujours plus, n'étant pas habituée à ce traitement de choc. Pendant qu'il m'était interdit de lever les yeux, j'entendais des ricanements et recevais quelque claques sur les joues et les seins, histoire de me stimuler visiblement. Je laissais échapper quelque larmes, de douleur ou de plaisir, je ne saurai le dire.

Enfin, ils décidèrent de me baiser. Et en commençant par me pilonner le cul, tour à tour, dans une position inconfortable : allongée sur le dos, cul remonté, mains dans le dos. Je ne pouvais que subir de bonnes grosses sodomies à une vitesse de folie. Et de temps à autre, une bite trouvait place dans ma bouche, pendant que je reçevais des gifles sur de nombreuses parties du corps, pour mon plus grand plaisir, il faut bien le dire.

Après de longues minutes, c'est de nouveau la double pénétration qui m'attendait. Et ce sont les deux nouveaux, Rachid et Youcef qui allaient me faire ce plaisir. Ils m'enfilaient donc tous les deux, Rachid me tirant par les cheveux, sans doute, par plaisir de pouvoir entièrement me dominer. Encore une fois, j'étais gênée par mes menottes, ne reposant que sur mes jambes, ce qui commençait à devenir assez difficile. Mais comme la fois précédente, je devais subir leurs assauts, les gifles continuant de pleuvoir sur mon corps (excepté le visage).

Et j'étais traitée de tous les noms par ces 5 arabes, défoncée comme je ne l'avais jamais encore été, y compris la fois précédente. En effet, il n'était plus question de me priver de cet intense plaisir. Je déteste être humilée, mais visiblement, ça ne concerne pas le sexe. J'apprenais à aimer être totalement soumise sur ce plan-là. Je prenais mon pied, je n'allais pas me passer de ça pour des questions de morale. Surtout avec ce que les gars me mettaient.

Et ils n'arrêtaient pas de me déchirer. Mon cul était atomisé, mais ils continuaient à me baiser comme une salope. Et giclaient dans tous mes trous, n'ayant visiblement aucun problème pour rebander juste derrière, me précisant qu'ils n'avaient encore jamais rencontré une fille aussi chienne.
Finalement, après que des crampes aient envahi une bonne partie de mon corps, ils m'imposèrent encore une éjaculation faciale. Placée tête en bas, ils purent gicler sans problème.

J'étais encore inondée de sperme, faisant de mon mieux pour en avaler le plus possible. Une giclée dans l'oeil m'aveugla même partiellement. Momo et Abdel récupérènt tout le sperme non avalé sur les doigts et me les firent goûter, jusqu'à ce qu'il ne reste plus une goutte de sperme. Toujours menottée, je dûs lécher le parquet où une partie du foutre avait atteri. Puis, satisfaits, ils me défirent les menottes, sans pour autant m'autoriser à aller me laver avant de partir.

Je quittais donc l'appart souillée de sperme, rencontrant de nouveau le petit groupe, qui encore une fois, en profita pour me caresser. Se rappelant encore une fois que j' "étais" à Abdel, ils me laissèrent filer, toute fière de ma performance.

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