Une Grosse Cochonne

Je m'appelle jean Bernard, je travaille dans une petite entreprise dont je tairai le nom pour éviter tous rapprochements…l’année dernière, suite a un remaniement de cette entreprise, de nouveaux collègues sont arrivés … j’ai tout de suite remarqué audrey. Il faut dire qu’elle se démarquait bien des autres par sa surcharge pondérale. Audrey n’était pas une beauté mais elle faisait tout pour se mettre en valeur au point de, quelquefois, friser le ridicule. C’est d’ailleurs la réflexion que je me suis faite la première fois ou je l’ai vue traverser la cour. Sur qu’on ne pouvait pas la rater ! On dirait, vulgairement (je sais que cela va en choquer plus d’un) qu’elle était aussi grande que large, habillée de vêtements moulants très colorés et maquillée à outrance. Une vulgarité extrême…une collègue qui se trouvait avec moi n’a pas pu s’empêcher de pouffer en la voyant…moi aussi, j’ai rigolé. J’ai rigolé mais, je ne pouvais détacher mon regard de cette femme…certes, elle était ridicule mais, curieusement, j’étais excité…bon, là, il faut que je parle de moi : j’ai 37 ans, un physique plutot agréable. Je pense être un libertin, papillonnant de conquêtes en conquêtes sans trop chercher à me poser. J’ai toujours été très attiré par les femmes fortes, je trouve qu’elles représentent l’image même de la femme (certains diront que c’est plutôt une représentation de la femme mère, de la maman, que les amateurs de formes recherchent…c’est possible…tout comme les filles qui recherchent l’image de leur père selon la ‘présence’ qu’il a eu, a leurs yeux, lors de l’enfance…enfin, bon, tout le monde n’est pas d’accord la dessus…c’est un grand tabou de la sexualité que ce rapport aux parents, et pourtant…).
Audrey nous a salués, très a l’aise…nous, hypocritement, on a fait en sorte de paraître sympathiques avec elle…s’en est resté là. Moi, j’étais tout retourné par cette femme. Elle m’attirait, je ne sais pourquoi…
Je m’arrangeais, par la suite, d’être présent a son arrivée au travail.

Très rapidement, nous avons sympathisés. Il faut préciser que la demoiselle était loin d’être farouche. Elle jouait de séduction, minaudait, comme une starlette…ceci ajoutait au ridicule du personnage…Audrey parlait avec tous les hommes de l’entreprise et se comportait comme si elle était la plus séduisante des femmes…elle aurait entendu les commentaires de mes collègues, je pense qu’elle aurait, de suite, posée sa démission…moi aussi, devant les autres, je me moquais, me répandait en critiques graveleuses, imaginant le mari d’Audrey (il bossait dans l’entreprise) en ‘situation’ avec elle…mais, toujours, intérieurement, j’étais de plus en plus attiré…
D’ailleurs, plus ça allait, plus nous sympathisions…je voyais, dans son regard, qu’elle m’appréciait. Je ne savais pas encore qu’elle était le sens réel de cette sympathie…le fait qu’elle soit mariée a un gars de la boite me freinait un peu, me questionnait quand a ses réelles intentions envers moi. De mon coté, j’avais de plus en plus de mal a me moquer d’elle lorsque a la pause, mes collègues ricanaient en évoquant « jumbo » (ben oui, c’est comme ça qu’on la surnommait, je sais, c’est nul…)
Il m’arrivait d’aller discuter avec elle dans son bureau, de temps a autre sans que cela n’aboutisse jusqu'à ce jour ou, alors que je cherchais un dossier je l’ai entendu me dire : « tu cherches quoi, au juste ?
_la même chose que toi… ». coup de bluff ! je me suis retourné, assise a son bureau, Audrey me regardais…je l’ai, moi aussi, regardé…je me suis approché…tout de suite, elle a dégraffé mon jean et a extirpé mon sexe de mon boxer… « hummmm, jolie bite » murmura t’elle en commençant a me masturber. Mon sexe se raidissait entre ses doigts boudinés. Je n’en revenais pas




Alors, tout en me branlant, Audrey s’est mise à donner des coups de langues sur mon gland en me regardant dans les yeux. J’ai cru défaillir quand elle a avalé mon sexe, pratiquement jusqu'à la garde, réprimant un haut le cœur quand mon penis lui a chatouillé la luette.
Un peu comme une actrice de film de boules, elle s’est mise à tourner la tête dans tous les sens. La cochonne me dévorait la bite en me caressant les testicules…je n’avais jamais connu ça…elle ressortait ma queue de sa bouche pour se la passer sur le visage, sur ses lunettes avant de la reprendre au plus profond de sa bouche, tentant, a chaque fois, de la prendre encore plus profond. A un moment, elle m’a dit « pine moi la gueule… ». Vulgaire jusqu’au bout…alors j’ai renfoncé ma queue dans sa bouche et je lui ai pris la tête a deux mains avant d’entamer un va et viens. C’était la première fois que je faisais ça, j’utilisais sa bouche comme un sexe. J’allais et venais, m’enfonçant très profond dans sa gorge. Audrey respirait avec difficultés, essayait de réprimer des hauts le cœur quand j’enfonçais toute ma queue…je ressortais de temps en temps. Mon sexe était recouvert de paquets de salive, ça faisait des filaments glaireux qui souillaient maintenant le gilet d’Audrey…c’était crade, écœurant…elle a éloigné son visage et m’a dit : « je veux que tu m’encules, là, sur le bureau ». Elle s’est mise à quatre pattes sur le plan de travail…elle était juste a hauteur de mon sexe. Je lui ai caressé son gros derrière a travers son pantalon avant de lui baisser…quel cul ! Incroyable ! Enorme ! Je lui malaxais les fesses, les écartant afin d’apercevoir son œillet fripé. Spectacle magnifique, inoubliable que ce fessier offert…j’ai pointé mon gland contre son petit trou et j’ai appuyé…petit trou n’est pas le terme qu’il faudrait utiliser pour parler de l’anus d’Audrey car j’ai eu l’impression d’être aspiré par l’orifice qui, habituellement, est assez étroit. En une pression, je me suis retrouvé enfoncé jusqu'à la garde dans les fesses de ma collègue qui, elle , a poussé un long soupir de bien être.. ,c’était dingue, j’étais plutôt habitué à des grimaces de douleurs, a ce qu’on me demande d’y aller doucement lorsque je sodomisais une de mes conquêtes mais là, c’était incroyable…sans hésiter, je me suis mis à limer son gros derrière, aggripé a ses hanches.
Je donnais de grands coups. Audrey se pâmait, me disais des phrases obscènes « ouiiiii, vas yyyyy…défonces moi la pastille…j’aime ça ta bite dans mon cuuuuul… ». Ça m’excitait qu’elle me parle ainsi alors je donnais des coups de plus en plus fort, essayant d’aller plus loin encore dans ses fesses. « haaaaaaaa, salaud, qu’est ce que tu me la mets loiiinnn…ha putaiiin…ouiiiiii » ses fesses gélatineuses claquaient contre mon bas ventre, je pétais alors complètement les plombs et je lui parlais « sale puuute…grosse salope…je vais te détruire le trou du cul…tu vas plus pouvoir t’asseoir… ». Audrey se cambrait de plus en plus. Je regardais mon sexe aller et venir dans son anus, une sorte de mousse marron s’étalait dessus. C’était dégueulasse mais terriblement excitant. Je lui ai décrit ce que je voyais : « grosse souillon, tu me chies dessus…je te sors toute ta merde…
_haaaaa…salaud…tu m’excites…huuuummmm…je…j….je jouis…hooo…oui ! je…jouiiiiiiiiissssssss ». Elle s’est subitement crispée, emprisonnant mon sexe au fond de ses fesses. C’est ce qui a eu raison de moi…je me suis vidé en elle en couinant de façon grotesque… « hoooooo ouiiiiiii…ton jus…je sens ton juuuuuuus ».J’en suis tombé à genoux sur le sol, complètement vidé, essoufflé…je voyais l’anus d’Audrey, tout boursouflé, souillé, se refermant en petits spasmes. Elle a envoyé ses doigts tâter son petit trou en disant « ha putain, qu’est ce que tu m’as mis… ».Mon sexe était dans un état immonde, couvert de ses matières fécales, grasses, collantes…je me suis nettoyé avec des mouchoirs en papiers alors qu’Audrey, elle, se reculottait sans même s’essuyer. J’imaginais l’état de sa culotte par la suite. Cette fille était vraiment dégueulasse mais j’avoue que cela m’excitait de penser qu’elle allait garde ces souillures une bonne partie de la journée, qu’elle allait parler aux autres, a son mari avec l’anus tout merdeux, mon foutre dans les entrailles…Audrey me souriait, je l’ai prise dans mes bras. « T’es un sacré cochon, toi » m’a t’elle dit.
Je lui faisais alors part de mon étonnement quant au fait qu’elle se donne ainsi, à l’insu de son mari. Audrey a eu comme un ricanement sarcastique en disant « il refuse de me prendre les fesses alors que j’adore ça…la position du missionnaire, a la longue, ça me gave… tu sais, je l’aime… ». Ce n’était pas la première fois, qu’en tant qu’amant, que j’entendais une femme dire qu’elle aimait son mari après s’être comportée en immonde cochonne avec moi…je pouvais comprendre ça, après tout…de part ces mots, elle me faisait aussi comprendre qu’elle ne cherchait pas une histoire d’amour avec moi. C’est des sensations, du plaisir, du cul qu’elle voulait…et bien, soit, elle en aurait…ça fait six mois qu’elle m’offre sa bouche, son sexe, ses fesses. Dans son bureau, dans les toilettes et, quelquefois, le week end, dans une vielle cabane de chasseur, prés de chez elle…

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