L'Eponge A Sperme

Une semaine c'était écoulée depuis ma dernière séance avec Jérôme. J'étais partagée entre les remords qui m'envahissaient suite à mon comportement et un désir frénétique de le revoir afin qu'il me possède enfin. J'étais rentrée chez moi, discrètement et totalement défaite. Du sperme plein mes cheveux et mes vêtements. Trempée par l'urine de Jérôme, j'avais honte, mais toujours emprunte d'un regret et besoin brûlant, frustrée de ne toujours pas avoir été baisé par mon psy. J'avais enchaîné les journées de travail et le week-end, avec en permanence une envie incontrôlable de m'offrir corps et âme à celui que je voulais prendre comme amant. Pour la première fois de ma vie, je voulais me donner sans limite à un homme autre que mon mari. Mes innombrables partenaires m'avaient toujours apporté des moments sexuellement extraordinaires, mais jamais en aucun cas un tel sentiment. Ce besoin de se donner, de s'abandonner complètement à cet homme qui m'avait brouillé l'esprit, lors de nos séances de psychanalyse et d'hypnose. Fort heureusement Richard ne se doutait de rien, et alors qu'il me faisait l'amour à de multiples reprises pendant le week-end, je rêvais qu'un autre homme, entre mes cuisses brûlantes, me prenait comme un animal. J'osais telle une adolescente, fleureter avec Jérôme, lui envoyant des SMS brûlants, qui malgré tout, restés sans réponse de sa part. Il m'ignorait.
Le lundi, Richard prit l'avion pour la Pologne, ou il devait rester la semaine. Je restais seule, et profitais de cette absence pour augmenter la pression sur Jérôme. Seule le soir dans mon salon, je me servais un verre de chablis, et continuais de harceler mon psy qui restait désespérément silencieux, ignorant mes textos. Je décidais de passer à la vitesse supérieure, en exhibant mes formes plantureuses avec des selfies aguichants. Je revêtis un ensemble de lingerie Aubade composé d'un Soutien-gorge push-up noir en forme de triangle avec un décolleté plongeant de la collection Reine de la Nuit et un jeu de bandes amovibles devant et dans le dos.

Je mettais un serre-taille avec jarretelles posé délicatement au creux de mes reins et de ma taille me donnant un effet dévastateur. Pour finir un tanga, ultime accessoire, me rendait irrésistible en sublimant ma silhouette. Une véritable invitation à la séduction. J'étais éblouissante, mise en valeur par l'opulent éclat de mon ensemble, donnant l'image d'une séduction irrésistible, envoûtante, spectaculaire et sensuelle, tout simplement, fabuleuse. Je pris plusieurs photos, que j'envoyais par What's app, avec des positions bourgeoises très suggestives. Sans réponse, ce silence total m'excitait encore plus, je passais donc à l'étape suivante. Je pris un gode anal me mis à quatre pattes sur mon canapé écartant mon tanga, et m'enfonçais le gode dans mon anus. Je gémissais et parlais en même temps, alors que mon téléphone me filmait dans un angle qui me masquait le visage.
- Ouiii, c'est trop bon, tu me rends folle, je rêve tant d'avoir ta queue dans mon cul à la place de ce gode, viens, je t'attends, je suis seule ce soir, mon mari est parti pour la semaine, tu pourras me faire ce que tu veux....
Je me masturbais seule sur mon canapé, jouant avec mon gode bien enfoncé dans mon anus. Je me caressais mes gros seins en fixant la caméra de mon téléphone, prenant des poses les plus obscènes possibles. Je buvais beaucoup de vin tout en continuant à me masturber. Alors que mon gode était bien figé dans mon anus, je m'enfilais 2 doigts dans mon vagin pour me branler frénétiquement, les jambes grandes écartées. Profitant de quelques pauses, j'envoyais les vidéos, qui à mon grand désespoir restèrent sans réponse. Finalement, épuisée, et un peu ivre, je m'endormis sur le canapé, sans avoir reçu la moindre marque d'attention de mon psy.
Je me réveillais le lendemain dans un état second. J'étais bien évidemment extrêmement déçue de ne pas avoir reçu un quelconque message de Jérôme, doutant de moi-même et de l'effet que j'avais pu lui faire. Peut-être que finalement, je ne l'intéressais pas et que je m'étais laissé emportée par mon imagination.
Après une bonne douche et un maquillage en profondeur et enfin revigorée, je décidais de prendre le taureau par les cornes et d'user ou d'r de mon atout charme. Ajoutant au-dessus de ma lingerie de la veille, un ensemble époustouflant de classe chic et bourgeoise, je me préparais pour une journée que j'espérais plus positive que la précédente. J'avais une jupe en cuir souple avec un style glamour qui m'arrivait à mi-tibia. La jupe asymétrique était de couleur Taupe unicolore avec une rangée de boutons sur tout le long droit et légèrement fendue vers le bas. Une lanière de cuir faisait office de ceinture et me resserrait la taille avec un joli flot sur le côté. J'avais également un pull bordeaux col montant en composition élasthanne, très ajusté à mes formes pulpeuses et des escarpins de 12 cm couleur chair et transparent. J'allais quitter la maison pour me rendre au bureau, quand mon téléphone vibra.

@Patricia : quelle brillante prestation. Vous avez été magnifique dans le rôle de la garce exhibitionniste, une vraie professionnelle. Maintenant, j'attends plus de vous. Prenez votre jouet d'hier avec vous et attendez mes instructions. Si vous respectez mes instructions, alors peut-être que vous aurez une bonne surprise en fin de journée. En attendant, mettez-moi en appétit avec une belle photo plein pied de la bourgeoise que vous êtes.
C'était gagné, j'avais capté son attention, je l'intéressais. Mon petit numéro de la veille avait porté ses fruits. J'allais pouvoir enfin concrétiser, et était prête à lui concéder toutes les folies et fantasmes que son imagination perverse pourrait engendrer. Après lui avoir envoyé la photo, je mis mon gode anal dans mon sac, et me rendis au bureau, et attendais ses instructions. La journée commença par un premier briefing des équipes commerciales. J'adorais ces réunions matinales, ou les commerciaux masculins étaient à l'affût de ma toilette du jour. Ils n'étaient jamais pas déçus, et je pouvais deviner à certains regards de l'effet que je faisais.
Vers 10H30, nous avions une viso avec la Pologne dans laquelle Richard participait. Il s'agissait de notre revue mensuelle avec aussi à l'agenda le plan de reprise de l'entreprise suite à la pandémie. Nous étions tous attentifs, car l'humeur n'était pas à l'optimisme malgré quelques signes de reprise prometteur. Alors que Richard parlait, je reçus un texto de Jérôme...
@Patricia : vous avez 5 minutes pour placer votre jouet à sa vraie place et m'envoyer une photo...
Sa demande arrivait au pire moment. En plein discours de mon mari, je prenais mon sac et sortais de la salle de réunion, traversant la pièce en m'excusant. Je me rendais rapidement dans les toilettes, soulevais ma jupe et plaçais le gode anal doucement dans mon anus. Je me penchais ensuite en avant face aux WCs les fesses relevées et mon tanga légèrement écarté pour prendre une photo, que j'envoyais à Jérôme, pesant aussi chacun des mots de mon SMS.
@Jérôme : voilà mon tendre ami, une photo que vous devriez apprécier. J'espère avoir droit avant la fin de la journée à quelque chose de plus vivant...
@Patricia : Bravo ma belle, retournez maintenant travailler en attendant mes prochaines instructions...
J'obtempérais, et regagnais la réunion. Traversant à nouveau cette grande salle, ceintrée dans ma jupe en cuir tellement chic, marchant de manière inconfortable, avec tous ces hommes qui me dévoraient des yeux sans se douter que je venais de me mettre un gode anal entre mes fesses. Je repris ma place, croisant les jambes afin de pouvoir éviter une pression trop forte dans mon anus. L'effet que me faisait le gode avait pour impact de diminuer ma concentration, ce dont s'aperçurent assez rapidement mes interlocuteurs. J'étais ailleurs, absente, dans une dimension parallèle, perturbée par la friction de mon jouet, n'arrivant pas à suivre les discussions très sérieuses de l'ordre du jour. Enfin, au terme de cette réunion trop longue, nous partions déjeuner à plusieurs, dans un petit restaurant proche des bureaux.
Nous étions 4 dont le directeur commercial qui travaillait dans la société depuis le début, et que je savais fantasmer sur moi depuis le premier jour. Une fois installés, nous prenions la commande, toujours pour ma part transpercée par cette intrusion permanente. Nous échangions nos impressions sur la réunion du matin quand je reçus à nouveau un SMS.
@Patricia : J'espère que ces 2 heures de pénétration vous plaisent. Vous avez maintenant 10 minutes pour vous filmer en train de sucer votre gode avant de le remettre à sa place.
Une fois de plus, j'obéissais, soumise à mon futur amant. Je m'enfermais dans les toilettes, plaçais mon téléphone en position d'enregistrement, et remontais ma jupe. Je sortais le gode de mes fesses, m'assise sur les WC et simulais une fellation. Tournant ma langue autour, l'enfonçant entièrement dans ma bouche, je faisais aller et venir l'objet phallique comme un sexe, entre mes lèvres pulpeuses affamées de belle bourgeoise. Au bout de deux minutes, je remettais l'objet en place, me réajustais et retournais à table, après avoir envoyé la vidéo à Jérôme.
@Patricia : quelle superbe performance, je vois que vous êtes affamée, continuez comme ça et vous allez réussir à me faire bander.
@Jérôme : tout mon corps est prêt pour vous, je vous attends, je sais que je vais vous donner tellement de plaisir... Ne me faites pas languir...
Après le déjeuner, l'après-midi, s'écoula sans SMS de sa part. Je commençais à me désespérer, craignant qu'il m'ignore à nouveau comme le soir précédent. En fin d'après-midi, je recevais de nouvelles instructions beaucoup plus intrusives et indécentes.
@Patricia : Quel est l'homme qui fantasme le plus sur toi en ce moment au bureau
@Jérôme : le directeur commercial sans aucun doute
@Patricia : alors tu vas retirer ton gode le poser sur le bureau bien en évidence et convoquer ton collègue. Arrange-toi pour qu'il ne puisse pas le louper. Mets ton téléphone discrètement en mode vidéo, et je veux que tu l'aguiche comme la grosse pute que tu es...
Il venait de franchir une nouvelle étape avec ce tutoiement dominateur. Sans aucune limite de sa part. Il allait me faire franchir une étape de plus. Il souhaitait m'exhiber devant mes collègues, et m'humilier aux yeux du monde extérieur. C'était le prix que je devais payer pour qu'il m'appartienne enfin. Toute personne normalement constituée aurait refusé, ignoré cette requête. Cela m'était impossible. Il m'avait envahie, tel un démon. Sans n'avoir jamais eu le besoin de vraiment me posséder, je lui appartenais déjà corps et âme, et je m'en moquais. J'enlevais mon gode de mon anus, et le posais bien en évidence sur mon bureau. Après avoir branché mon téléphone, j'appelais le Directeur commercial, qui accourut comme un adolescent pétrie d'amour...
- Merci Patrick de ta disponibilité, j'avais besoin d'échanger avec quelqu'un, la journée a été longue
- Voyons Patricia, tu sais que tu peux toujours compter sur moi.
- Oui, je sais merci, mais je me sens las et fatiguée. j'ai l'impression de n'être que la vieille bourgeoise épouse du patron totalement flétrie et inutile
- Mais n'importe quoi, et puis, flétrie, tu rigoles, tu es magnifique, époustouflante. Toutes les femmes même de 10 ans de moins rêveraient d'être comme toi...
- Ohhhh, Patrick tu es tellement gentil, c'est adorable...
- Tu sais que le pense vraiment, tu es la femme la plus exquise que je connaisse, ton mari à vraiment tellement de chance...
- Patrick, tu es vraiment trop chou...Je savais que ...
A la surprise de son regard et la stupeur de son visage, je savais qu'il l'avait vu. Ses yeux étaient fixés sur le gode posé sur mon bureau. Cela n'avait pas pu lui échapper. Un silence profond remplit mon bureau... D'un air faussement gêné je me levais pour ranger le gode dans mon sac.
- Ohhhh, Patrick, je suis confuse, excuse moi, j'avais oublié de le ranger, je suis désolé...
- Non, non ne t'inquiète pas ca ne me choque pas, tu sais qu'avec moi, tu peux tout te permettre...
- Merci Patrick, tu sais comme Richard est parfois dur avec moi, il m'a obligé à mettre ce truc ce matin pendant la réunion et de le conserver sur moi...
- Tu veux dire que tu l'as porté.... Toute la journée... Même au restaurant ce midi...
- Oui. il m'a demandé par texto de le mettre pendant la réunion, c'est pour cela que je suis sortie. Enfin, je suis tellement gênée,
- Je ne comprenais pas pourquoi tu avais cette démarche, mais c'est fou, il t'impose souvent ce genre de choses ?
- Patrick, je suis tellement gênée, de parler de tout ça avec toi...
- Mais non tu sais que je suis ton ami, tu peux tout me raconter
- Merci Patrick, mais je vais te demander de me laisser maintenant, je suis trop mal à l'aise...
Il sortit enfin de mon bureau. Fière de la façon dont je l'avais manipulé, j'envoyais la vidéo à Jérôme, qui me répondit quelques minutes plus tard.
@Patricia : viens directement chez moi, après avoir quitté le bureau, tu as gagné ta surprise, et soit prête à assouvir tous mes fantasmes...
J'arrivais chez lui vers 20H, il m'ouvrit le portique automatique, je garais ma fiat 500 rouge. Il habitait une grande villa très luxueuse, avec une grande baie vitrée qui à partir du salon donnait une vue exceptionnelle sur la piscine extérieure. Je rentrais dans la maison, ou Jérôme m'accueillit. Une fois dans le salon, il me laissa enlever mon manteau. La pièce était immense, avec salon et cuisine américaine. Les volets étaient fermés pour préserver notre intimité. Souriant et charmeur, il me complimenta sur ma tenue et me tendit une coupe de champagne.
- Tu es magnifique... Toujours ce chic bourgeois qui te va tellement bien, te rendant unique. Trinquons, ma belle patiente, la soirée va être très longue et pleine de surprise.
- Je suis tellement impatiente mon ami.
- Je pense avoir bien déterminé la femme que tu es ma belle... Trinquons maintenant...
Il me laissa boire ma coupe de champagne avant de m'attirer vers lui avec fermeté, pour m'embrasser, se saisissant enfin de mon corps... Il m'embrassa avec fougue, pour la première fois, plongeant sa langue en moi. Je répondais à son baiser avec passion comme une jeune fille qui donne son premier baisé. Il était enfin à moi seule, et j'allais pouvoir profiter de celui que je voulais prendre comme amant, et cela pendant toute cette nuit. Ses mains parcourraient mon corps. Il avait attrapé mes fesses au travers de ma jupe en cuir taupe, qu'il palpait et malaxait avec frénésie.
- Tu es très belle Patricia, et tellement bourgeoise dans cette tenue si chic. Alors tu as aimé garder ton gode dans le cul pendant toute la journée ? Dis-moi que ca t'a plu.
- Ohhhh, oui Jérôme, je suis prête à tout pour vous, prenez moi maintenant faites moi jouir...
- Ne sois pas si pressée, les préliminaires sont souvent plus importants que l'acte lui-même

Ses mains me caressaient ma poitrine, qu'il malmenait à dessein. Il me pétrissait les seins avec rudesse.
- T'aimes ca te faire peloter tes gros seins, n'est ce pas ma belle, une bonne nichonade, pour une bonne génisse... Dis-moi que tu aimes ca.
- Oui, Jérôme, j'aime ca, parlez moi durement insultez moi, je suis à vous, je suis votre poupée...
- Allez viens sur le canapé grosse pute, on va voir si tu es toujours aussi douée avec ta bouche.
Après le tutoiement, c'était maintenant les insultes et les mots crus. Il s'assit sur l'angle droit du canapé, face à la baie vitré, m'invitant à me coucher sur le flanc avec ma tête entre ses cuisses. Il sorti son sexe déjà bien dure, et me le poussa dans la bouche. J'entrais dans une nouvelle dimension, prenant en bouche le sexe de celui qui devenait enfin mon amant. Je me sentais heureuse, libre, pleine de désir et protégée par cet environnement intimiste. Je le suçais, avec gourmandise, prenant son sexe en entier dans ma bouche, léchant ce bâton de chair ou mordillant son gland, alors qu'il me tenait par les cheveux de sa main droite et que sa main gauche me pétrissait les seins au travers de mon pull en Élasthanne... Il me releva le pull, pour laisser apparaître mes gros seins, protégés par mon soutien gorge Aubade, me tirant vers lui afin que je puisse lui serrer son gros membre entre mes belles mamelles. J'alternais ma pipe goulue avec une cravate de notaire bien mameleuse, pouvant l'entendre grogner de plaisir. Sa main était passée en dessous de mon SG pour me palper les seins. Je continuais cette fellation ne voulant pas que cela s'arrête, tout en marquant des pauses afin de ne pas le faire jouir trop vite. Le sentant à la limite, je stoppais ma pipe gourmande, me relevais, et plongeais ma langue dans sa langue lui roulant une pelle bien baveuse. Je maintenais son membre dans ma main, sans pour autant le masturber, afin de faire baisser un peu la pression. Une fois calmé, il me repoussa vers son sexe pour reprendre ma pipe.
Alors que j'accélérais ma fellation, et au bout de quelques minutes, il se pencha en avant pour saisir une télécommande posée sur la table du salon... Alors que je continuais à le sucer, fortement motivée par la pression de sa main sur ma tête, il actionna la télécommande. Tous les volets automatiques s'ouvrirent en même temps, ouvrant la vue à la terrasse et la piscine éclairée. Alors que je m'appliquais à dévorer son gros sexe dans ma bouche, il me poussa à regarder vers l'extérieur. Au-delà de la vue magnifique de la terrasse, je distinguais à ma grande stupeur 3 ombres, derrière la baie vitrée. Trois hommes, tout en noir. Habillés comme des vigiles, ils se tenaient debout et nous regardaient. J'arrêtais ma fellation et emplie de stupeur et un peu craintive, j'interpellais mon amant...
- Jérôme, mais de quoi s'agit, qui sont ils ? C'est vous qui les avez invités ?
- Oui ma beauté, je connais ton attrait pour l'exhibition, et je t'ai trouvé un public approprié.
- Jérôme, mais de quoi s'agit, qui sont ils ?
- Tu es en sécurité derrière la vitre ma belle, et avec le spectacle que tu vas leur offrir ils auront tous jouis avec ton départ... Maintenant remets toi au boulot...
Il repoussa mes lèvres pulpeuses autour de son membre, tout continuant à jouer avec seins, dont il alternait les caresses avec ma bouche. J'essayais d'ignorer les vigiles, mais c'était plus fort que moi, les fixant dans les yeux comme par provocation. Je pouvais les voir en train de me regarder sucer mon amant alors que les deux plus grands se masturbaient et que le troisième pus petit observait passivement. Ils étaient tous les trois masqués avec une allure inquiétante, mais rassuré par la fenêtre fermée, je continuais à me donner en spectacle, m'exhibant volontairement et afin de les exciter davantage. Ma langue était partout, autour de son sexe, butinant mon amant avec délectation. Il me releva enfin du canapé, pour je l'espérais passer à l'étape ultime de mon abandon, me prendre sauvagement sous les yeux des trois brutes. Il n'en fit rien, et me tenant par le bras m'entraîna vers la baie vitrée...
- Viens avec moi ma belle, tu vas faire connaissance avec nos amis de plus près maintenant...
- Ohhh, Jérôme, vous m'aviez promis...
- T'inquiètes pas ma belle, tu vas rester au chaud, mais va falloir leur montrer un peu plus. Viens leur faire un joli show.
Il me poussa devant la baie vitrée, m'agenouilla devant le premier homme, et releva mon pull pour libérer mes gros seins de mon SG. Accroupis derrière moi, il prit mes seins dans ses mains et me plaqua contre la vitre. L'homme à l'extérieur se masturbait, poussant son sexe vers mes seins juste protégés par la fenêtre. Jérôme me secouait la poitrine de manière virile, donnant l'impression au vigile qu'il se branlait sur ma poitrine.
- Vas-y ma belle, frotte bien tes grosses miches contre la fenêtre, branle moi cette grosse brute. Une fois qu'il se sera entièrement vidé, il ne pourra plus te faire de mal... Vas y fais lui ton show, belle pute, montre lui comme tu es une bonne chaudasse, et après, je te baiserai enfin...
- Ohhh, Jérôme, vous me rendez folle, oui je veux que vous me preniez... Palpez-moi mes gros seins ca m'excite, oui, ohhhhh cette grosse brute va gicler...
La scène dura plusieurs minutes avant que le vigile gicle enfin sur la fenêtre, rependant son sperme sur la fenêtre... Il essuyait son sexe sur les carreaux alors que Jérôme me plaquait les lèvres au même niveau comme pour simuler le membre de vigile se nettoyant dans ma bouche. Sans attendre, Jérôme me releva et me poussa vers le second vigile. Il me retourna, et me releva ma splendide jupe en cuir taupe, laissant apparaître mes fesses protégeait par mon tanga et zébrés par mes jarretelles. Il me poussa les fesses contre la vitre, en me donnant une violente claque qui me fit rougir le cul. Le second vigile plaqua son sexe contre le carreau et se masturba contre la fenêtre entre mes fesses. Jérôme, pendant ce temps, c'était placé devant moi et avait poussé son sexe dans ma bouche pour reprendre ma fellation, alors que ses mains me tenaient mes gros seins qui pendouillaient.
- Vas-y ma génisse, tortille ton gros cul sur la fenêtre, regarde comme tu l'excites cette brute, oui continue à me sucer. Hooooooo, t'es trop bonne, donne moi tes belles mamelles de génisse...
Il m'insultait de plus belle, se penchant en avant pour me claquer les fesses, quand il estimait que je ne mettais pas suffisamment de cœur à l'ouvrage... Mon cul se trémoussait contre la vitre, alors que la brute dans le jardin se frottait sur le carreau. La scène était surréaliste, moi la bourgeoise de 50 ans tellement chic et apprêtée, me donnant en spectacle comme une vulgaire prostituée, et utilisée comme telle par mon amant de 10 ans mon cadet. Il utilisait ma bouche comme un sexe, me tenant par les cheveux pour faciliter ses va-et-vient. Je sentais la pression de l'autre homme au travers de la baie vitrée qui bougeait sur mes grosses fesses. Quand Jérôme me releva la tête me forçant à regarder en arrière, le second homme joui sur la fenêtre. Un geyser de sperme s'étala sur le carreau.
- Regarde ce que tu viens de faire ma salope, à cause de toi, mes carreaux sont déguelasses, tu vas me nettoyer tout cela, et je veux plus voir une seule goutte traînée. Et t'inquiète pas comme tu as bien travaillé et qu'ils sont bien vides, ils ne vont pas te faire de mal.
- Mais, Jérôme, vous m'aviez promis... Que faites-vous Vous n'allez pas ouvrir !!!!
Il ne répondit pas, et pendant que je réajustais ma jupe et mon pull, il ouvrit la porte et me poussa dehors. Les deux brutes se saisirent de moi, pendant que le troisième jusqu'à alors très passif, s'infiltrait à l'intérieur. Jérôme referma la porte, me laissant seule dehors, avec les 2 vigiles. J'étais coincée entre ces deux hommes qui me tenaient fermement, et malgré qu'ils aient déjà jouis, ils étaient encore bien excités. Palpant mon corps qu'ils pouvaient enfin découvrir de leurs mains rudes, ils étaient partout. Sur mes seins, mes fesses, ils parcourraient mon corps explorant tous les aspects secrets. La main de l'un se plaqua entre mes cuisses, me malaxant la chatte au travers du cuir de ma jupe. L'autre me tenait par les cheveux essayant de m'embrasser. J'essayais de me débattre, refusant définitivement d'être malmenées par ces deux brutes. Je pouvais voir à l'intérieur Jérôme et le troisième homme, qui s'était agenouillé devant mon amant pour lui caresser le sexe. Il allait me piquer mon mec, et cela avant même d'avoir été possédée. J'étais tétanisée par cette scène, de mon amant qui allait se faire sucer le sexe par un vigile, alors que deux brutes me pelotaient tout le corps. Sans aucune réaction je m'étais abandonné, regardant mon psy pousser son sexe dans la bouche de cet homme inconnu.
- Viens aussi la poupée, ton mec a dit de nettoyer, donc tu vas nettoyer. Commence par les vitres... Montre-nous comme tu es une bonne éponge.
Me tenant tous les deux fermement, ils me poussèrent contre la fenêtre me forçant à essuyer avec mon pull le sperme dégoulinant. Ils m'utilisaient comme une éponge pour effacer les dernières traces de liquide qui dès lors, maculaient mon pull, et ma poitrine. Ils frottaient mon corps, du haut vers le bas ou de la gauche vers la droite, m'utilisant comme une éponge, écrasant ma poitrine voluptueuse afin d'enlever toutes traces de leurs méfaits. Jérôme de l'autre côté de la vitre, se faisant sucer par le dernier homme, cognait sur la vitre de temps en temps pour montrer les traces qui restaient. Ils m'entraînèrent ensuite vers la seconde trace, et frottèrent mes fesses au travers le cuir de ma jupe pour effacer la seconde trace. Toujours utilisée comme une éponge, ils me faisaient bouger le cul contre la vitre, ruinant définitivement ma jupe longue. Me sentant totalement humiliée par ces deux brutes, j'étais réticente et montrer une certaine mauvaise volonté quand une grande claque s'abattit sur ma croupe afin d'augmenter mon niveau de motivation. Une fois les vitres propres, ils me relevèrent, et me faisaient tourner sur moi-même, afin d'observer les marques de sperme sur mes vêtements.
- Elle est toute sale notre éponge à sperme, regarde-toi la bourgeoise, tu en as partout...
- Par contre, tu n'as pas fini ton nettoyage la beauté, mets-toi à genoux, allez, baisse-toi et ouvre ta belle bouche...
- Non, c'est hors de question, laissez-moi tranquille maintenant, je veux rentrer, ne me touchez pas !!!!
Ils me poussèrent à genoux entre eux, et sans me demander mon avis le premier me fourra son membre toujours flasque dans la bouche. Le second me tenait par les cheveux forçant le mouvement de ma tête afin de nettoyer son collègue.
- Ohhhhn putain quelle salope, elle va me faire rebander cette truie... Allez pouffiasse pompe moi le dard, comme tu l'as fait à ton copain tout à l'heure...
- Dis donc elle se donne bien, quelle gourmande. Elle joue les saintes nitouches, mais avec une bitte dans la bouche elle butine à fond.
- Oui cochonne c'est bien soit bien docile, tu nous as bien excité tout à l'heure, donc maintenant il faut payer
Le sexe de l'homme se durcissait, alors que le second se nettoyait dans mes cheveux... Je faisais face à Jérôme le suppliant du regard, pour qu'il intervienne, et stoppe cette agression. Il me regardait en souriant alors que le troisième homme enfilait un préservatif... Mon mec allait se faire prendre, alors que je continuais à subir tous les outrages de ces hommes qui utilisaient mon corps telle une éponge poreuse dont la capacité d'absorption et l'usage principal était la toilette et le lavage en général. Une fois bien nettoyés, ils me relevèrent, me coinçant entre eux, pour continuer à jouer avec mon corps. Mes seins étaient à nouveau pétris, malaxés, tripotés, pincés au travers de mon pull moulant. Ils les secouaient comme un vulgaire sac de patates. Je prenais conscience de ma situation. J'étais prise au piège, et comprenais que je ne pourrais échapper à leurs désirs de me prendre. Ils allaient me violer sous les yeux consentants de mon amant qui se faisait sodomiser pendant ce temps. Un des deux s'attaqua à mon entre-jambes. Gêné par ma longue jupe, il n'arrivait pas à accéder à mon tanga...
- Ouvre-lui les boutons de sa jupe se sera plus facile.
- Hummm, oui, on va la garder habillée, elle est trop bandante la bourge.
- Ohhhhh j'adore ses dessous, t'es vraiment super excitante
- Je vous en prie, laissez-moi tranquille, laissez moi partir...
- T'inquiètes beauté, on va bien s'occuper de toi.
Après avoir déboutonné ma jupe, il passa sa main sous ma culotte et me malaxa la chatte. Ses caresses étaient viriles et rudes, et je ne tenais debout que par le soutien de l'autre homme, qui me maintenait, fermement accroché à mes gros seins. Il me masturbait, provoquant en moi une réaction systématique. Je savais que je ne pouvais résister, et qu'ils allaient me faire jouir contre mon gré, mais essayais quand même de me débattre en gesticulant sur moi-même refusant leur caresse. Ils me poussèrent vers un transat, à quelques mètres du salon. Je ne pouvais voir mon amant que partiellement, mais la situation était sans ambiguïté, il se faisait sodomiser par le troisième homme.

Assise sur le transat, je croisais mes jambes et cuisses découvertes, alors qu'ils prenaient place autour de moi. L'un m'embrassa fougueusement, alors que l'autre essayait de fouiller entre mes cuisses que je maintenais fermées. Ils me basculèrent afin de me coucher sur le transat. Le premier se positionna au-dessus de mon visage, tout en me tenant les bras au-dessus de ma tête, afin de m'enfoncer son sexe en bouche. Le second m'écarta les cuisses violemment, afin de pouvoir écarter mon tanga et plonger son gros sexe en moi. Ils me prirent tous les deux. Moi qui espérais que le fait d'avoir déjà jouie sur la baie vitrée calmerait leurs ardeurs, il n'en n'était rien. Ils se déchaînèrent sur mon corps usant de mes formes et mes avantages pulpeux. Leurs mains étaient partout, infatigables, explorant toutes les parties de mon corps alors que leurs membres me pilonnaient avec violence. Je sombrais dans un moment hors temps, déconnectée sans connexion avec la réalité. Seuls les mouvements de mon corps et de mes jambes réagissaient, rythmés par les bruits, de ma respiration haletante et le grincement du transat. Sans vraiment perdre connaissance au cours de mon premier orgasme, ce moment de plaisir intense m'apporta une effervescence psychologique et une activité physiologique trop importante. Je m'étais abandonnée entre ces deux brutes, presque inconsciente, et sans me rendre compte que nous étions maintenant debout. J'étais au milieu, suspendue, mes cuisses encerclant les deux hommes et mes bras autour de leur cou. Alors que le premier m'avait pénétré, je sentis le sexe du second vouloir se frayer un espace dans mon vagin déjà envahi par la bitte du premier colosse. Ils me pénétraient en double dans mon vagin !!! Ils me baisèrent, debout, coincée entre eux, et jouant avec leurs énormes sexes dans mon vagin étroit. Ma tête penchait en arrière se coinçait dans le creux de son épaule lui permettait de me bâillonner afin d'éviter de réveiller le voisinage.
- T'inquiète la bourgeoise, ton mec nous paye que pour te baiser, ton petit trou doit rester intact pour sa consommation personnelle
- Oui c'est comme ça les gays, ils préfèrent toujours la mettre dans le cul...
- Allez la pouliche danse sur nos bittes
- Ohhh, qu'elle est bonne, je crois qu'elle va s'évanouir tellement qu'on la fait jouir...
- Dis nous que t'aime cela salope... C'est mieux que derrière ta fenêtre... Avoue-le
- Ohhhhh, hummmmmm, Nooonnnnnn, S'il vous plait, arrêtez vous me faites jouir !!!!!
Choquée de découvrir le stratagème de Jérôme à mon encontre, je ne pouvais de toute façon réagir ou répondre, car ils continuaient de me bâillonner alors qu'ils accéléraient les va-et-vient. Cramponnée à mes deux violeurs, je sombrais encore une fois dans une suite d'orgasmes violents et incontrôlables, toujours restreinte par l'homme derrière moi, qui avec son autre main me malaxait mes gros seins, alors que le second me tenait par les fesses. Sans aucune notion du temps, je me laissais baiser comme une poupée de chair soumise et bercée par le mouvement de cette double pénétration vaginale. Ils me poussèrent à nouveau à genoux devant eux, me demandant de les branler simultanément. Comme un automate j'obtempérais, et masturbais ces deux sexes dressés devant moi, quand une première coulée de sperme me recouvrit le visage. De longues traces blanches s'étalaient sur moi, ma bouche, mes cheveux, alors que le second gicla sur mon pull et mes seins souillant irrémédiablement ma tenue si chic.
- Et voila la belle, tu es presque prête maintenant pour rejoindre ton copain
- Ouhaaaa qu'elle baiseuse, j'ai jamais pris un pied pareil... Tu as les cordes ?
- Oui, j'ai tout ce qu'il faut.
Debout à nouveau entre eux, et sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, ils me placèrent une boule de latex dans la bouche. Le premier m'attacha ensuite les mains dans le dos, alors que le second procédait de même avec mes chevilles et jambes, suivant une technique de bondage japonaise. Les nœuds n'était pas les plus artistiques mais la pression était suffisante pour me garder immobile. J'étais une fois de plus totalement restreinte, avec l'appréhension de ne pas savoir ce qu'ils allaient me faire.
- Voila, poulette, tu es bien ficelée comme un petit poulet. Une belle poule Label Rouge
- Prends la par les jambes, je la porte par les bras, on va déposer le colis dans le salon
Ils me transportèrent dans le salon, ou Jérôme m'attendait assis sur le canapé. Je fus posée sur le sol, à genoux en levrette devant le canapé. Jérôme à mes cotés me redressa la tête pour observer toutes les marques qui souillaient mon corps. J'en avais partout; Sur ma jupe, dans les cheveux, sur mon pull, sur mon visage.
- Vous nous aviez demandé de vous la préparer pas de la ramener propre...
- Oui et on c'est bien occupé d'elle,
- En effet, je vois qu'elle est bien prête.
- C'est une bonne éponge votre gonzesse, et en plus elle adore la bite, on remet ça quand vous voulez
- Vous avez bien mérités un dernier verre avant de partir.
- Avec plaisir, après on vous laisse entre amoureux...
Passive et attachée, j'étais par terre, à quatre pattes, la croupe offerte en levrette, les épaules reposant sur le canapé en attendant la suite des événements. Ils buvaient tranquillement assis autour de moi, commentant ma performance, alors que. Jérôme, assis à mes cotes me caressait le cul au travers ma jupe en cuir tout en leur racontant ma journée en détail. Un de mes deux violeurs fouillait dans mon sac, à la recherche de mon gode anal.
- Alors, elle a passé sa journée avec ca dans le cul... Et ben... Elle doit être bien dilatée
- C'est une vraie pouliche, j'adore ça...
- Si ca te dérange pas je prends cela en souvenir ...
Il se saisissait de mon rouge à lèvres qu'il plaça dans sa poche en guise de souvenir. Jérôme leur donna enfin de l'argent liquide. Il embrassa le dernier et les invita à quitter la maison. Enfin seule, il se rassit à mes cotes, écartant ma jupe ouverte, pour me caresser les fesses. Sa main parcourrait ma croupe, tout en restant silencieux, alors qu'il finissait de boire sa coupe de champagne.
- Tu as été parfaite ma belle aujourd'hui, j'espère que mon dernier cadeau t'as plu, j'ai pu observé que tu avais bien joui. Je sais que tu m'as observé, mais ne t'inquiète pas j'ai suffisamment de semence en moi pour te faire jouir. A partir de ce soir tu m'appartiens, et tu devras faire tout ce que je te dis et ce que je te demande... Maintenant laisse moi m'occuper de ce petit espace de paradis tellement malmené pendant la journée mais qui est resté vierge ce soir...
Il se plaça derrière moi, écarta ma jupe souillée de sperme, baissa mon tanga à mi cuisse bloqué par les cordes de bondage, et dirigea son sexe vers mon petit trou. Il allait m'enculer. Moi qui rêvait de devenir sa maitresse j'étais devenue sa soumise et allais lui offrir mon anus pour finir cette journée. J'avais rêvé et attendu qu'il me possède depuis si longtemps et maintenant que j'étais sexuellement détruite, je me préparais à l'assaut final de celui qui m'avait bouleversé les sens Il poussa son pouce dans mon petit trou, en guise de préparation, tournoyant son doigt dans mon étroit orifice. Je tortillais ma croupe afin d'apprécier la caresse et d'exciter mon amant. J'avais malgré le traitement que j'avais subie, décidé de me donner entièrement à lui acceptant mon rôle de soumise. Je sentis enfin son sexe gonflé contre moi remplaçant son pouce, pour se forcer un chemin entre mes fesses. Doucement, de manière progressive, il s'introduit dans mon anus, pour finalement s'empaler entièrement en moi. Il m'encula comme une bête, comme un frénétique, tel un animal. Il me prenait en levrette, s'accrochât à mes portes jarretelles, pour accen mon mouvement de bassin. Ses coups de reins me rendaient folle. Je gémissais comme une folle sous mon bâillon. Il me tenait par les cheveux regardant mes yeux exorbités roulant autour de mon globe oculaire, comme une hystérique. Je n'avais plus aucune mesure, subissant cet assaut tellement brutal. Il me saisit par la gorge avec ses deux mains m'étranglant au rythme de sa pénétration. Aucune limite dans sa rage de me baiser. Sa violence explosée sur mon corps détruit, il me pilonnait de plus en plus vite, comme un marteau piqueur. J'hurlais, jouissant de bonheur et d'amour. Ma passion pour cet homme dépassait de loin la douleur qu'il m'infligeait. Alors que son sexe me perforait, il poussa son pouce au fond de mon anus. Je continuais à hurler sous mon bâillon, alors qu'il me motivait par ses paroles violentes et humiliantes.
- Oui vas y crie ma salope, je veux t'engendre hurler, tu aimes sentir ma grosse bite dans ton gros cul de cochonne, allez plus fort...
- Ouiiii, Hummmmm, Ohhhhhhhhhhh, ouiiiiii encore, ohhhhh mon dieu !!!!!!!
Il alternait entre des grandes claques qui s'abattaient sur ma croupe et son pouce qui visitait régulièrement mon anus. Son autre main me prit par la nuque me poussant le visage sur le sofa pour m'immobiliser. La folie s'était emparée de nous et de nos corps, il me défonça pendant plus de 20 minutes, avant de s'effondrer sur ma croupe. Son sperme brulant gicla sur mes fesses recouvrant mes fesses et ma jupe, se libérant sur moi. Il était couché sur mon dos, poussant sa main dans mes cheveux, et sa bouche dans ma nuque. Il m'embrassait comme un sauvage, il me dévorait de sa langue, je sentais aux soubresauts de son corps la passion qui se libérait. J'avais gagné, et malgré ma position de dominée et de soumise, j'avais conquis cet homme. Il était à moi maintenant.
Je passais le reste de la nuit avec lui blotti dans ses bras, ne dormant juste que quelques heures. Au petit matin, je pris un petit déjeuner rapide, avant de repartir chez moi pour me changer. Mes vêtements portant les stigmates du traitement que mon amant m'avait infligé, une bonne douche s'imposait. J'avais adopté avec lui une attitude un peu supérieur, essayant de capitaliser sur ma victoire de la veille afin de le convertir entièrement à moi. Il me raccompagna à la voiture me tenant par la main et alors que j'actionnais l'ouverture automatique de ma fiat rouge, j'aperçus mon rouge à lèvres sur le sol. Un de me violeurs l'avait utilisé comme marqueur et écrit sur la vitre de la voiture 'Je suis une éponge à Sperme'.
- Jérôme, regarde ce qu'ils ont fait, je ne peux pas partir avec cela.
- Tu as raison ma belle, on va nettoyer tout cela.
- Franchement ils éxagerent, en plus maintenant je suis à la bourre. Mais Jérôme, mais que fais tu !!!!
- Comme la dernière fois, agenouille toi et ouvre grande ta bouche, tu es habituée maintenant
- Non, Jerome, c'est dégoutant, je ne veux pas et je n'ai pas le temps...
Sans se préoccuper de mes protestations, il me poussa à genoux devant lui. Moi qui pensait avoir pris l'ascendant, il n'en était rien. Il était le male dominant, et j'étais son jouet, et quoi que je fasse, si je voulais le garder je devais me plier à ses fantasmes. Il sortit son sexe, le dressa vers moi, me demandant d'ouvrir grand la bouche. Une fois de plus, il m'urina dessus, me forçant à boire sa pisse, qui se déversait comme un torrent. Il m'inonda pour me salir, me forçant à avaler ce liquide chaud et nauséabond...Il dirigeait ses longs jets également vers ma voiture, comme un jet d'eau, nettoyant les traces sur le carreau.
- Allez, montre moi comme tu es une bonne éponge.
- Jerome, tu es fou, non je ne veux pas, je suis déjà trempée...
Il me força, comme la veille, à utiliser mon pull comme éponge pour effacer les traces de rouge à lèvres humidifiées par son urine. Il me tenait par les épaules, frottant mon corps contre le carreau. En plus des traces de sperme, j'avais maintenant de grandes traces de rouge à lévres sur mon pull, totalement inondée par la pisse de mon amant véritable adepte d’ondinisme. Bien que sans danger cette pratique sexuelle pour moi n'était pas anodine. J'avais l'impression d'être méprisée par Jerome,au travers cet acte urinaire sur ma personne, qui démontrait son emprise et un désir de possession. J'étais définitivement devenue sa soumise et esclave. Sans un mot, il me releva m'embrassa fougeusement pendant de longues minutes, palpant mes gros seins au travers mon pull mouillé avant de me repoussait dans ma voiture.
- Tu peux partir maintenant. Tu as été parfaite, et seras, à compter d'aujourd'hui une bonne soumise. A ce soir ma belle, et fais toi belle après un brin de toilette...

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