Traqué Dans Un Peep Show

Traqué dans un Peep Show.

Par Faucon
Retouché en 2007

A l’époque, je suis dans la cinquantaine. Je travaille à Montréal comme conseiller pour une société parapublic. Le port de l’habit et de la cravate est de mise.
La réunion à laquelle j’ai été convoquée se termine plutôt que prévue. Je décide donc de retourner au bureau en métro.
Mon bureau est situé à quelques pas de l’intersection des rues Ste Catherine et St Laurent.
Je sors du métro à la station Berri-Uqam avec l’intention de faire le reste du trajet en marchant le long de la rue Ste Catherine.
Tout en circulant à pieds, je passe devant un Peep Show. C’est un genre d’endroit dans lequel je n’ai encore jamais osé entrer. J’ai beaucoup de temps devant moi : la curiosité m’incite à y entrer.
J’ouvre la porte et je me retrouve dans un vestibule. Il y fait très sombre. J’attends quelques secondes pour que mes yeux puissent s’adapter à la pénombre, puis j’ouvre la seconde porte et je pénètre à l’intérieur de l’établissement.
Je distingue devant moi, un long couloir bordé par une rangée de portes de chaque coté. Je me dirige lentement vers un endroit du couloir où il semble y avoir un peu plus d’éclairage.
Tout en marchant dans le couloir, je remarque qu’il y a un petit voyant lumineux au-dessus de chacune des portes. Certains voyants sont allumés, d’autres pas. Je sonde la poignée d’une porte dont le voyant est allumé ; je constate qu’elle est barrée.
Je sonde la poignée d’une porte dont le voyant lumineux est éteint. La porte s’ouvre donnant accès à l’intérieur d’une cabine.
Je viens pour y entrer et y jeter un coup d’œil à l’intérieur quand je constate que la cabine est occupée.
Il y a un homme à l’intérieur. Il est assis dans un fauteuil. Éclairé par la lumière d’un écran situé face à lui, je le vois très bien : le devant de son pantalon est largement ouvert et il se masturbe de la main droite.


Je viens pour refermer la porte quand cet homme me fait signe d’entrer de sa main gauche.
Son geste me trouble. Je le regarde, j’hésite quelques secondes : je n’ose pas entrer.
Je recule d’un pas et je referme la porte de la cabine.
Je réalise alors que même si le voyant lumineux d’une porte de cabine n’est pas allumé, ça ne veut pas nécessairement dire que la cabine en question soit libre.
J’avance de quelques pas. Je vois qu’il y a un second couloir qui prend à droite. A l’intersection du couloir principal et de ce couloir latéral se trouve un comptoir en verre dont l’éclairage est tamisé et à l’intérieur duquel sont inscrits les titres des films qui peuvent être visionnés dans les cabines, accompagnés d’une pochette très explicite de leur contenu.
Je m’y arrête.
Je regarde les titres des films tout en m’attardant sur les photos des pochettes. Ces dernières m’excitent sexuellement. Je porte une main sur la braguette de mon pantalon et je la fais monter et descendre tranquillement sur mon pénis.
La réaction ne se fait pas attendre ; il devient en érection.
Fortement concentré sur les photos que je vois, je ne remarque pas la présence d’un homme qui se trouve à quelques pas de moi et qui me fixe du regard. Cet homme est sûrement dans la soixantaine avancée. Ses cheveux sont poivre et sel. Il porte une chemise pale et un pantalon foncé.
Il s’approche lentement de moi ; il passe une main sur mes fesses par-dessus mon pantalon.
Surpris par son geste, je me tourne vers cet homme, je le regarde un court instant avant de baisser les yeux et de lui balbutier :
« Nooonnn ! »
L’homme devine très vite que je ne suis plus en état de lui résister. Tout en continuant à me flatter les fesses, l’homme tente de glisser son autre main sous la mienne.
Je tente de résister.
« Laisses-toi faire ! Je vais te masturber. »
Je voudrais empêcher que la main de l’homme s’insinue sous la mienne, mais mon excitation est à un point tel que je n’ai plus la force de lui résister.

Je le laisse faire.
La main de l’homme s’insinue sous la mienne et elle vient se placer directement sur mon pénis en érection.
Tout en faisant lentement glisser une main de haut en bas par-dessus mon pantalon, l’homme vient se placer derrière moi et appuie fermement le bas de son ventre contre mes fesses.
Je sens son pénis en érection contre le haut de la raie de mes fesses.
Il penche sa tête vers mon oreille et me murmure :
« Déboutonnes ton veston. »
Je tente vainement de tourner la tête pour voir le visage de l’homme.
Je commence à sentir un mouvement de bas en haut du bassin de l’homme contre le bas de mon dos et le haut de mes fesses.
Son membre sexuel durcit rapidement et de façon très importante.
Tout en accélérant le mouvement de haut en bas de sa main contre mon pénis, l’homme me dit :
« Tu préfères que je déboutonne ton veston ? »
« Nooonnn ! Je vais le déboutonner »
Je m’exécute.
« Maintenant, dénoues la boucle de la ceinture de ton pantalon. »
Je pense : « Que suis-je entrain de faire ? Jusqu’où cet homme va-t-il de demander d’aller ? »
J’hésite ; je sais pertinemment bien que si j’obtempère à cette nouvelle demande, je ne serai plus en mesure de résister à la moindre de ses avances.
L’apparence générale de cet homme me plait et il m’inspire confiance.
Je dénoue la boucle de ma ceinture.
L’homme s’écarte légèrement et tout en continuant à me masturber, il introduit une main entre mes reins et le haut de mon pantalon. Sa main glisse lentement et s’insère sous mon caleçon jusqu’à ce quelle atteigne mes fesses : sa main les flatte délicatement.
Je m’appuie contre le comptoir et j’écarte les jambes.
Il insinue sa main entre mes fesses jusqu’à ce qu’un doigt touche à mon anus et qu’il se positionne au centre du sphincter. Je devine son intention : il va tenter de le forcer.
Tout en contractant mes muscles fessiers pour tenter d’empêcher l’intrusion de ce doigt, je lui dis :
« Non ! Je vous en prie, pas ça.
»
L’homme insiste : je sens que la contraction de mes muscles ne sera pas suffisante pour résister à l’intrusion de son doigt dans mon anus :
« Monsieur, je vous en prie, pas ici ! »
« Est-ce à dire que dans un endroit plus approprié, tu accepterais de t’y soumettre? »
Je fixe le regard de l’homme et je lui fais « oui » d’un signe de tête.
L’homme relâche la pression de son doigt.
Il remonte sa main tout en me frôlant à nouveau les fesses. Il la sort de mon pantalon.
Une fois sa main dégagée, il se penche vers mon oreille et il me chuchote :
« Baisses le fermoir éclair de la braguette de ton pantalon. »
« Non, je vous en prie, pas dans ce couloir ! J’ai peur que quelqu’un ou que la police nous surprennent. »
L’homme m’indique une cabine; il en ouvre la porte
« Dans cette cabine ? »
« Je la trouve trop petite pour deux : je ne me sentirais pas à l’aise. »
« Alors, suis-moi : nous allons aller dans une cabine du sous-sol : elles sont beaucoup plus spacieuses. »
Je rattache la boucle de ma ceinture et je suis l’homme jusqu’au bout du couloir ; nous descendons un escalier étroit et en colimaçon et nous atteignons le sous-sol.
C’est une pièce circulaire avec un éclairage tamisé ; plusieurs portes sont disposées tout autour de la pièce.
L’homme me dit :
« Ces cabines sont plus spacieuses. »
Je constate que quelques cabines semblent occupées ; le son des films qui y sont projetés est légèrement audible de l’extérieur.
Je remarque aussi que le voyant lumineux d’une des cabines s’allume et s’éteint par intermittence.
L’homme m’explique :
« Quand le voyant lumineux d’une cabine clignote de la sorte, c’est que la personne qui est à l’intérieur désire de la compagnie. Il y a suffisamment d’espace pour trois personnes dans ces cabines : veux-tu y entrer ? »
« Non ! »
« Tu préfères que nous soyons seuls ? »
« Oui ! »
L’homme ouvre la porte d’une autre cabine :
« C’est ma cabine : entrons ! »
« Comment ça, votre cabine? »
« Je suis gérant de cinq Peep Show dont celui-ci et je bénéficie d’une cabine personnelle dans chacun des Peep Show que j’administre.
Dans ce Peep Show, ma cabine est attenante à mon bureau par une ouverture dissimulée dans le mur qui fait face à la porte »
La cabine est spacieuse et bien aménagée : je pénètre à l’intérieur.
L’homme me suit : il referme la porte derrière lui et la verrouille.
« Nous ne serons pas dérangés par personne à moins que nous désirions de la compagnie. »
A l’intérieur de la cabine, il y a, d’un coté, un gros fauteuil double de cuir noir pouvant asseoir confortablement deux personnes. Un grand écran de télévision est disposé face au fauteuil.
Deux crochets sont fixés à la droite du mur faisant face à la porte.
Sous les crochets, se trouve un petit meuble avec un tiroir et une porte.
Sur le dessus du meuble est disposée une boite de mouchoirs de papier grand format.
J’essaie en vain d’ouvrir le tiroir : il semble verrouillé. Par contre, j’ouvre la porte du petit meuble. Au dos de cette porte, il y a une poubelle de fixée; sous le couvert de cette poubelle blanche et à l’intérieur de cette dernière, est disposé un sac de plastique.
« Moi seul détient la clé de ce tiroir : assieds-toi à la droite du fauteuil. »
Je m’assieds à l’endroit demandé.
L’homme s’assied à ma gauche. Il passe son bras droit derrière mon cou et pose sa main droite contre mon épaule droite
Il pose ensuite l’intérieur de sa gauche sur le devant de mon pantalon, directement sur mon pénis qui est en pleine érection.
« Je veux maintenant que ton regard fixe le mien en permanence sans baisser les yeux ! »
Je tourne mon visage vers celui de l’homme et je fixe le regard fixe de l’homme tant bien que mal.
« Tu veux me laisser voir ce qui se cache sous ma main ? »
« Oui ! »
L’homme écarte sa main.
« Écartes les pans de ton veston pour dégager le haut de ton pantalon. »
Je fais ce qui m’est demandé.
« Dénoues la boucle de la ceinture de ton pantalon. »
Je m’exécute.
L’homme jette un rapide coup d’œil à la bouche de ma ceinture et fixe à nouveau mon regard.
« Bien ! Maintenant, déboutonnes le bouton de ton pantalon. »
J’obéis.
Après chacun de mes mouvements, l’homme, d’un bref coup d’œil, s’assure que j’ai bien exécuté ce qu’il ma demandé et fixe à nouveau mon regard.
« Baisses le fermoir éclair de ton pantalon. »
Tel un automate, je fais tout ce que l’homme me demande.
« Écartes les pans de ton pantalon. »
Je les écarte.
« Déboutonnes les deux derniers boutons de ta chemise et écartes en les pans. »
J’acquiesce à cette autre demande.
Seul le matériel de mon caleçon dissimule maintenant mon pénis qui est toujours en pleine érection.
« Baisses le devant de ton caleçon et tiens le baisser pour que je vois ton gland et une partie de ton pénis. »
Je découvre la partie la plus secrète de mon intimité à un homme que je ne connais même pas.
« Magnifique et circoncis en plus ! »
« Merci ! »
« Moi aussi, je suis circoncis et j’aime bien les hommes dont le pénis est circoncis! »
L’homme fait glisser un doigt de sa main gauche de la hampe de mon pénis jusqu’au bout du gland. Je frémis de bien aise.
« C’est bon ? »
« Ouuuiiiii ! »
L’homme se saisit fermement du gland de mon pénis avec le pouce et de l’index de sa main.
Il relève la tête et son regard fixe à nouveau le mien :
« Je voudrais lui faire mal. »
« Vous voudriez le pincer ? »
« Je voudrais le pincer très fortement et….. »
« Qu’attendez-vous ? »
« Je n’en reviens tout simplement pas de ta réaction : tout à l’heure, quand j’ai accosté un homme devant le comptoir des films, j’étais loin de ma douter que cet homme puisse vouloir accepter de se soumettre à mes fantasmes sexuels. »
« Physiquement, vous me sembliez bien, vous étiez bien mis, votre halène était fraîche : voilà pourquoi j’ai accepté de me laissé séduire par vous et de connaître jusqu’où ce genre de relations homosexuelles pouvait conduire. »
« Avant de passer, comme tu le dis, au genre de relation homosexuelle que je préconise, j’aimerais te connaître un peu plus ? Serais-tu d’accord ? »
« Tout à fait ! »
« Tout d’abord, quel est ton prénom ? »
« C’est Charles ! Le vôtre ? »
« Charles, à partir de maintenant, je voudrais que tu me tutoies. »
« D’accord, quel est ton prénom ? »
« C’est René ! Quel âge as-tu, Charles ? »
« Cinquante-deux ans. »
« Es-tu marié ? »
« Oui ! Toi, quel âge as-tu ? »
« J’ai soixante sept ans. »
« Tu es mariée ? »
« Je suis divorcé depuis plusieurs années. C’est la première fois que tu entres dans un Peep Show ? »
« Oui ! »
« Pourquoi y es-tu entré ? »
« Je ne sais pas exactement ; probablement, un peu par curiosité ! »
« Tu es entré dans une cabine ? »
« Je suis venu pour entrer dans une cabine, mais il y avait quelqu’un à l’intérieur. »
« T’a-t-il invité à entrer ? »
« Oui ! »
« Tu y es entré ? »
« J’ai hésité quelques secondes avant de reculer, de sortir de la cabine et de refermer la porte. »
« Pourquoi en es-tu sorti ? »
« Par surprise, par gêne, je ne sais pas trop ? »
« Il n'en aurait pas fallu beaucoup plus pour que tu acceptes l’invitation de l’occupant ? »
« Non ! »
« Tu t’es essayé dans une autre cabine ? »
« Non ; je me suis dirigé vers le comptoir. Tu connais la suite. »
« Quand tu t’es décidé à entrer dans le Peep Show, tu t’attendais à être accosté par un homme ? »
« J’en avais une vague idée ! »
« Tu le souhaitais ? »
« Oui et non ! »
« Que veux-tu dire ? »
« Je craignais d’être accosté par quelqu’un qui en voulait à mon argent : par exemple, un jeune qui se prostitue pour s’acheter de la drogue. »
« Tu souhaitais plutôt faire connaissance avec un homme plus âgé que toi et qui aurait tout son temps pour te séduire en douceur ? »
« Oui ! »
« Tu crois que je pourrais être cet homme ? »
« Ooouui ! »
« Quel genre de relations recherches-tu ? »
« Que veux-tu dire ? »
« Tu veux être dominant ou dominé ? »
« Je préfèrerais me laisser dominer par toi. »
« Être dominé comporte une contrainte importante que tu doives assumer. »
« Je m’en doute : quelle est cette contrainte ? »
« Celle d’accepter que le dominateur assouvisse sur son dominé tous ses fantasmes. »
« J’accepte cette contrainte ! »
« Le dominateur pourrait vouloir te faire souffrir ? »
« En autant que les gestes posés par le dominateur ne laissent pas sur mon corps, des marques que ma femme pourrait voir. »
« Je t’assure que ton corps ne portera pas de marques visibles des sévices que je vais te faire endurer mais tu vas souffrir et les plaintes que tu pourrais laisser échapper seront couvertes par le son du film qui se déroulera pendant que je m’occuperai de toi ! Es-tu toujours d’accord ? »
« Je suis toujours d’accord ! »
« Tu as réellement de très fortes tendances masochistes ? »
« Oui ! »
« Depuis longtemps ? »
« Depuis mon adolescence. »
« Tu as déjà été abusé sexuellement ? »
« Oui, j’avais alors quatorze ou quinze ans. »
« Tu voudrais m’en parler lors d’une prochaine rencontre ? »
« Peut-être ! »
René approche son visage du mien : son halène est fraîche. Ses lèvres frôlent les miennes.
« Laisses-moi t’embrasser ! »
Je recule ma tête.
« Pas tout de suite, pas sans préambule ! »
« Tu n’as jamais été embrassé par un homme ? »
« Non, jamais! »
« Il y a d’autres choses que tu n’accepterais pas de faire ou de te laisser faire ? »
« Comme quoi ? »
« De sucer mon pénis ! »
« Te sucer le pénis jusqu’à ce que tu éjacules dans ma bouche ? »
« Jusqu’à ce que j’éjacule dans ta bouche et que tu sois obligé d’avaler mon sperme »
« Si tu m’y forçais, je n’offrirais pas de résistance. »
« Et si je voulais mordre tes mamelons ? »
« Je me les laisserais mordre. »
« Et si je voulais te les transpercer avec des aiguilles ? »
« Je me laisserais faire ! »
« Tu accepterais de te faire serrer les testicules, de te les faire attacher et de te les faire mordre ? »
« Oui ! »
« Tu accepterais de te laisser mordre le gland, même si ça devait laisser des traces de sang ? »
« Même ça, je l’accepterais. »
« D’être sodomisé ? »
« Avec un doigt ? »
« Une sodomie complète : par un ou plusieurs doigts, par un pénis ou par un dildo ? »
« J’accepte de me soumettre à tous tes fantasmes, même les plus pervers ! »
« Avant de me dire que tu acceptes de te soumettre à tous mes fantasmes, je dois absolument savoir si tu connais les pratiques déviantes que sont l’urologie et la scatologie et si tu les connais, je veux savoir si tu accepterais de t’y soumettre ? »
« Je ne connais pas ces pratiques déviantes comme tu les appelles : que sont-elles ? »
« L’urologie est une pratique déviante qui consiste à se laisser uriner sur le corps. »
« C’est ce qu’on appelle une Golden Shower ? »
« Exactement ! »
« Où sur le corps ? »
« Sur le torse, sur le visage et dans la bouche. »
« J’accepterais que tu urines sur mon corps jusqu’au torse mais pas sur mon visage et encore moins dans ma bouche ? »
« Et la scatologie ? »
« C’est une Brown Shower : c’est de chier sur le corps et même dans la bouche de son dominé. »
« Absolument dégeulasse ! Il n’en est absolument pas question. »
« Parfait ! Maintenant tu vas te détendre, je vais m’occuper de toi. »
« Je suis à toi ! »


La suite dans « Je m’abandonne à cet homme »


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