Mon Beau-Père Fait Mon Éducation Sexuelle. 18 Ma Belle-Mère, Dernière Vengeance.

Mon beau-père fait mon éducation sexuelle. 18
Ma belle-mère, dernière vengeance.

-Oh, oui, prends-moi… Donne-moi ce plaisir que je n’ai jamais voulu connaître, fais de moi ton amante, ta salope préférée… Donne-moi des orgasmes, fais-moi découvrir le véritable amour, découvrir LE sexe ! Pour aujourd’hui, je te laisse carte blanche.

A cette réponse, Jean sait qu’il a maintenant l’avantage et peut lui demander presque n'importe quoi. Il a sorti sa bite dure comme un roc et Léonie l’a remarquée.

-Jean, tu as une si belle bite. Je ne te l’ai jamais dit mais j’aime les hommes bien montés, comme toi.


Suite :
Mais il n’est pas encore prêt à la prendre, il met sa langue sur la vulve poilue et lui dévore la foufoune. Il va avoir plein de poils dans sa bouche…
Léonie ne tarde pas à se convulser de plaisir, pas habituée à de telles caresses buccales. Etendue sur le dos, elle lui demande de monter sur le lit et de lui mettre sa teub. Il accède à sa demande et Léonie guide la bite jusqu’à sa fente. Une fois en bonne position, Jean insère lentement sa verge en elle et commence à la baiser, lentement au début, puis plus fort et plus vite. Le corps de Léonie rebondit pratiquement sur le lit à chaque poussée.
Elle lui crie qu’elle va jouir et le supplie de jouir en elle et de remplir sa chatte de son sperme.
Mais Jean cesse soudain tout mouvement et lui pose ses conditions :

-Tu es toujours d’accord que je te fasse découvrir ce que c’est que le sexe ?
-Beeennn… Oui ! Que veux-tu dire par là ?
-Tu vas le savoir tout de suite… Claude ! Tu peux venir !
-Mais…que… qui est ce gamin ? S’exclame Léonie, surprise en voyant rentrer un jeune homme, presque un ado boutonneux. Pourquoi as-tu besoin d’un voyeur ? Et en plus, sûrement un puceau !
-C’est ma surprise. Je te le demande encore : Acceptes-tu de découvrir ce qu’est le sexe, même avec lui ?
Léonie ne sait que répondre… Où veut en venir son mari ? Une partie à trois avec ce Gamin ? Puis :
- Je te l’ai promis, OK, qu’est ce que je risque avec ce gringalet ?

Elle ne sait pas dans quoi elle s’est engagée… Ou plutôt ce qui va s’engager en elle !
Jean a repris la copulation et ordonne à Léonie :

-Tu vas le sucer pour le faire bander, et tu n’as pas intérêt à refuser !

Claude retire son tee-shirt, montrant son torse d’ado attardé, puis défait sa ceinture, déboutonne sa braguette et descend slip et pantalon sur ses cuisses.

Il prend sa verge et la présente à Léonie qui pousse un cri de surprise car, malgré une semi-érection, elle se rend compte que Claude est beaucoup mieux équipé que son mari, aussi bien en longueur qu’en épaisseur. Rebutée par un tel organe, elle ne veut pas desserrer les lèvres, alors Claude lui pince le nez et, dès qu’elle entrouvre les mâchoires, il la force à gober un gland imposant dans sa bouche.
Son comportement change soudain, elle qui n’a jamais pris entre ses lèvres la queue de son mari, se donne alors corps et âme, et ouvre la bouche comme une fleur, l’esprit embrouillé, ne sachant que penser. Un sacré changement pour elle. Résignée, Léonie s’offre en silence aux deux hommes, dont l’un a trente ans de moins que l’autre, ses gémissements d’être prise par son mari étouffés par la verge de Claude de plus en plus en érection, atteignant sa taille maximale.
Je ne résiste plus à l’envie de voir ça, non plus par écran interposé, mais en vrai, et surtout pour rabaisser encore plus « belle-maman ». Je me précipite dans la maison et rentre dans la chambre, elle ne m’a pas encore vue, alors j’ordonne à Claude :

-Il faut qu’elle te fasse une gorge-profonde, pousse ta queue plus loin, le plus loin possible !

Je ne sais pas si elle m’a entendue, mais quand Claude pose une main sur la nuque de Léonie et la force à engloutir son énorme teub, elle essaie de le repousser. On dirait qu’elle ne peut plus respirer, le gland a du franchir son gosier et lui obstruer les bronches. Elle s’étouffe mais il force encore pour faire disparaître les derniers centimètres entre les mâchoires prêtes à se désarticuler. Mais il prend peur qu’un spasme impossible à contenir la fasse fermer la bouche et que les dents de Léonie ne déchirent sa queue et il se retire de dix centimètres pour la laisser remplir ses poumons. Il lui faut un bon moment pour reprendre son souffle en crachant comme une poitrinaire de longs filets de bave. Elle peut enfin voir sous ses yeux ébahis la totalité du gourdin de Claude et de déclarer :

-Putain ! Comment ce môme peut-il avoir un tel monstre entre les pattes ! C’est pas possible d’avoir une queue pareille… sur un corps pareil ! Une vraie bête de foire ! Et s’apercevant enfin de ma présence, c’est toi qui a organisé ça, hein !
Claude représente le mandrin devant sa bouche.

-Je ne veux pas, c’est au-delà de mes forces !
-Tu n’as plus le choix Léonie, lui rappelle son mari, tu as dit OK, et maintenant, il faut assumer ta parole ! Tu n’es quand même pas plus faible que Lucie, tu peux lui demander, elle a déjà pratiquée avec lui, et je ne crois pas que la véritable poutre de Claude ne l’ait rebutée, au contraire…
-Fais sortir cette pute, Jean ! Tu n’as aucune fierté, ma parole ! Comment peux-tu accepter ça ? Merde ! Hurle Léonie. Et je ne suis pas une actrice de film porno qui accepte sans rechigner de se prendre de tels monstres !
-Non ! Ça fait longtemps que je veux te faire fermer ton clapet ! La coupe Jean. Tu feras tout ce que je veux ! Et quitte à ouvrir ta bouche, avale la queue de Claude !

Léonie nous regarde tour à tour et semble se résigner. Elle écarte les lèvres et gobe maintenant sans contrainte la teub de Claude. On dirait même qu’elle y trouve de plus en plus de plaisir, ma parole !!!
Claude a toujours les mains sur la nuque de Léonie, mais il n’a plus besoin de la forcer. Je prends photo sur photo, et même de petites vidéos avec mon Smartphone.

Jean a toujours son sexe bien dur dans la vulve de sa femme, continuant un va et vient dans cette chatte ouverte de plus en plus, il entend les gémissements de plus en plus fort de sa femme, assourdis par l’énorme chose qui lui obstrue la bouche. il accélère le mouvement en allant plus loin, lui demandant si elle sent bien sa queue. Comme elle ne réagit pas, il lui promet d’un air goguenard :

- Tu ne veux pas répondre ? Eh bien, on va voir ta réaction maintenant. Claude, tu vas la défoncer, vas-y, elle est à toi, baise-la comme elle le mérite. Si elle apprécie ton gourdin dans sa bouche, je suis sûr qu’elle ne demande qu’à se faire défoncer !

Claude ne se fait pas prier, il retire son chibre de la bouche accueillante, vient prendre la place de Jean et d’un seul coup, il enfonce sa queue presque jusqu’aux couilles dans la chatte béante de Léonie ! Elle reste la bouche ouverte quelques secondes avant de pousser un cri, jouissance ? Douleur ? Je ne sais pas.
Heureusement que Jean avait alésé le conduit !
Mais Claude n’en a cure et continue à labourer son vagin pendant plusieurs minutes. Si elle trouvait son mari bien monté, que dire de Claude ? Et en plus, il est très endurant, malgré son jeune âge, certainement que sa longue pratique y est pour quelque chose.
J’admire la scène, surtout que Jean a pris la place de Claude, mais elle le repousse et injurie Claude :

-Espèce de petit con ! Tu te crois tout permis avec un tel braquemard ! Oh bordel…vas-y doucement ! Putain que t’es gros ! C’est pas possible ! Qu’est-ce que je dérouille ! Va pas si loin bordel de merde !

Jean la force à le sucer pour la faire taire. Au bout de quelques minutes, il pousse un cri de jouissance car les violents coups de reins de Claude propulsent la bouche de sa femme toujours plus loin sur sa lance qui ne demande plus qu’à se vider, forçant Léonie à avaler son sperme, une première pour lui, et pour elle...
Léonie est en sueur et n’en peut plus, la chatte en feu, mais Jean lui explique:

-Alors ? Ça te plait ? Mais tu n’es qu’au début d’un formidable trip. Le petit coup vite fait avant de faire dodo, c’est pas au programme !

A suivre…
Ps : A la fin du quatrième épisode de cette nouvelle histoire, vous aurez le choix entre continuer de fantasmer sur mes textes ou alors de voir sur quoi je me base pour écrire mes textes.


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