J'Ai Trouvé Du Boulot (2)

Enfin à pied d'œuvre
Issu d'une école de commerce, mais plus intéressé par la communication, et n'aillant eu pour toute
expérience qu'un stage dans une entreprise de transports, j'avais passé cette sélection, en Région
parisienne, afin de travailler plusieurs mois dans un centre hôtelier de Ténérife et joindre ainsi boulot et
air de vacances, mes modestes revenus d'alors ne me permettant pas de m'offrir un séjour aussi loin.
J'avais donc répondu à cette annonce d'un groupe apparemment luxembourgeois, en tout cas
international, faisant valoir ma formation et mon bilinguisme naturel, ma mère étant sud-américaine.
Je me retrouvais donc mi-mai à l'aéroport de Santa Cruz de Tenerife, sous un soleil accueillant. J'avais
appris par cœur les détails concernant le parc naturel d'El Teide près duquel se situait mon lieu de travail.
A mon arrivée, j'eus la surprise d'être accueilli par l'un des trois interlocuteurs qui m'avaient fait passer
mon premier test. Il me conduisit tout d'abord dans un bar de la ville afin de m'expliquer que l'hôtel dans
lequel je serais chargé de la réception des touristes de langue française et espagnole était d'un genre un
peu particulier. Il me dit simplement que la plupart des chambres communiquaient entre elles et que la
discrétion était de mise. Je lui demandais alors les raisons de la méthode de sélection qu'ils avaient
employés. Il m'expliqua alors que les trois hommes à qui j'avais eu à faire étaient mariés et que leurs
femmes venaient les rejoindre avec les s au mois de juillet et août. Et que dans l'ambiance
spéciale de l'hôtel, ils nourrissaient légitimement certaines envies. Mais étant influencés par leur religion,
ils répugnaient à tromper leurs femmes et pensaient qu'un rapport avec un homme dont le physique
n'était pas trop macho leur permettrait à la fois de combler leurs besoins et de ne pas trahir la confiance
de celles qui les rejoindraient quelques temps plus tard.


Abasourdi par cette présentation, je me demandais si j'avais bien fait d'accepter ce voyage, d'autant que
mon billet de retour daté m'interdisait de m'échapper dans l'heure qui suivait. Puis pensant au plaisir que
m'avait procuré la première rencontre, je tentais de me convaincre que j'avais fait le bon choix.
Nous prîmes donc la route vers le centre hôtelier situé vers le centre de l'île. Peu après être arrivé en rase
campagne, l'île a vraiment un aspect désertique, il me prit la main et la dirigea vers son entrejambe sans
proférer un mot. J'en déduisis qu'il fallait que je me mette à l'œuvre et sans plus attendre déboutonnais
maladroitement le short colonial d mon chauffeur. Ma caresse s'intensifiant, son sexe se mit à durcir,
lentement. Ayant laissé derrière nous quelques rares maisons, nous nous sommes engagés vers un petit
chemin qui conduisait vers des collines. Arrivé au sommet, celui que nous appellerons Hans gara le 4 x 4
décapoté dans un petit sous-bois. Il me saisit alors avidement la tête et la dirigea vers son sexe. Je le pris
dans ma bouche et commençait un mouvement de va-et-vient, sentant sa main qui appuyait de plus en
plus fort derrière ma nuque pour que son membre pénètre de plus en plus profondément en moi. Son
souffle s'accentuait et je le sentais se retenir. Au bout de quelques minutes, il me demanda de quitter mon
pantalon, ce que je fis avec peine, ma bouche étant toujours occupée par son sexe en érection. Je
réussis tant bien que mal à sortir pantalon et maillot de bain et le préparais à continuer quand il souleva
ma tête. Il se pencha alors vers moi pour me saisir sous les aisselles et m'assit face à lui, adossé au
volant. Il me demanda de bouger mon bassin ce que fis immédiatement, me frottant de manière
équivoque sur son sexe. Puis il souleva et le demanda de diriger son membre vers mon petit trou.
J'hésitais un peu, me rappelant d'abord la douleur que j'avais ressenti lors de ma première pénétration.

Mais m'appuyant d'une main contre le volant, il me gifla et me prenant la main me la dirigea d'autorité
vers son sexe. Je mis celui-ci en position et pendant que je le tenais, il m'appuya sur les épaules et
m'empala littéralement. Je poussais un léger cri de douleur, mais celle-ci me parut moins vive que ce que
je redoutais. D'une main, il me maintint les deux bras derrière le volant et de l'autre, me saisissant par le
bassin, il me fit monter et descendre à son gré. Je ne pouvais plus bouger. Il me demanda alors de lui
montrer que ce qu'il me faisait le plaisait. Je commençais à gémir doucement puis, progressivement, de
plus en plus fort. Mon sexe s'était durci et je me sentais à la merci de tous ses caprices. Lorsque mes
gémissements devinrent des cris, il accéléra la cadence jusqu'à se soulager d'une éjaculation
accompagnée d'un grognement fauve qui me donna la chair de poule. Il resta ainsi, me regardant,
pendant quelques minutes, puis me repoussa sans ménagement aillant fini de se servir de moi et me
demandant de m'habiller en vitesse parce qu'il avait d'autres choses à faire. Je remis hâtivement maillot
et pantalon, sentant son sperme qui dégoulinait le long de ma fente. Et nous rejoignîmes l'hôtel distant de
quelques kilomètres.
Arrivé sur place, il me conduisit directement vers ce qui allait être ma chambre, dans un bâtiment à part,
et m'ordonna de me doucher, ses collègues désirant également me voir rapidement après mon arrivée.
Ce que je fis avec un certain plaisir. La suite sera pour plus tard.

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