L'Aveugle

Bonjour à vous tous, fidèles lecteurs et lectrices

Je sais, ça fait longtemps, mais je ne vous ai pas oublié.

Savourez chaque ligne avec vos yeux, puisque vous en avez la chance.

J’étais en camping avec mes trois meilleurs chums. Nous étions partis pour le long week-end de septembre, donc trois nuits de doux repos en pleine nature. You wish!!!

Vous savez bien que c’est le genre de week-end où l’on dort peu et on revient des vacances plus fatigué qu’au départ. On a passé la fin de semaine à boire de la bière, à dire des naiseries entre gars et à manger des saucisses grillées sur le feu camp.

Puisque c’était la dernière longue fin de semaine de la saison, malgré le froid et les risques de pluie, le terrain de camping était plein. À deux tentes de la notre, un petit groupe de sept ou huit s’était installé. Ils avaient sensiblement le même age que nous. À les entendre, il était clair qu’ils avaient les même plans que nous : faire la fête.

C’est julien qui proposa de se joindre a eux, pour faire la fête autour du feu, plus on est de fous plus on rie (dit le dicton) Les présentations d’usage faites, tout le monde se ressemble pour boire et manger les fameuses saucisses grillées. Leur groupe se composait de quatre filles et trois gars. Parmi eux, il y avait un couple. Pour vous donnez une idée, les filles étaient toutes belles. D’une manière générale elles ne se démarquaient pas les unes des autres, elles avaient toutes leurs particularités qui les rendaient différentes et désirables.

Bien sur, l’une avait une poitrine plus généreuse que la moyenne, une autre avait un petit cul rebondi à faire rêver, l’autre encore s’habillait si sexy qu’on pourrait croire qu’elle sortait en boite ( n’oubliez nous sommes en plein milieux du bois… ) Sauf Carolanne, elle se démarquait, elle était aveugle. Disons que s’est quelque chose qui se remarque dans un groupe.

Surtout en camping, les obstacles nombreux lui rendent le terrain dangereux, souvent elle était accompagnée pour se déplacer.

Ne vous méprenez pas à son sujet, elle est autonome et fière, elle n’a que faire de se faire prendre en pitié. (pour ce qui de se faire prendre, c’est une autre histoire vous verrez)

Au hasard des événements je suis assis aux cotés de Caro. Nous parlons de tout et de rien, nous apprenons à nous connaître. Au delà de sa cécité, elle m’intrigue. Caro dégage une forte aura, je ne peux dire quoi exactement mais elle me charme. Est-ce sa manière de parler, sa confiance en elle, son corps, ou un mélange de tout ça ? Je ne serais le dire. Ce qui est sûr, plus la soirée avance, plus je la désirais, plus je la veux.

Entre-temps, le petit couple s’est éclipsé dans les bois… les esprits s’embrouillent. Les bouteilles se vident. Je me rapproche de Carolanne, je ne peux compter sur les jeux de regards pour lui transmettre mon message. Aucun regard appuyé, aucun clin d’œil aucun sous entendu possible. C’est par le touché que je lui communique se que je ressens. Je pose une mains sur sa cuisse. Je frotte ma jambe contre la sienne. Je lui offre un massage des épaules ; qu’elle apprécie au plus au point.

Puis elle m’ouvre grand la voix.

‘’ tu m’accompagne au block sanitaire, stp, le terrain est trop inégale je veux pas tomber en allant pisser.

- biensûr’’ fut ma seule réponse.

Je prends sa main au creux de la mienne et la guide jusqu’au block. Bras dessus, bras dessous, nous marchons en silence. Je sens qu’elle s’appuie plus nescéssaire contre moi. Nous sommes maintenant cote a cote, mon bras autour de ses épaule et le sien ceinture ma taille.

‘’ tu m’attends ‘’ me dit elle avant de rentrer dans le block. À sa sortie j’att sa main tendue, et la tire contre moi pour l’embrasser à pleine bouche. Elle ne me refuse pas ce baiser et mêle sans langue à la mienne.
Nous restons soudés quelque instants, moment de délice durant le quel j’ai caresser ses seins au travers du chandail, et où je me suis perdu dans son parfum.

Fébrilement, nous retournons vers le campement. Notre absence semble être oubliée, les autres sont en train de chanter à tue-tête. Discrêtement nous contournons le terrain de camping pour entrer dans la tente par le côté opposé. Aussitôt la tente refermée, nous nous déshabillons mutuellement. Ses mains retirent mon t-shirt, je dégrafe sa blouse, un tourbillon de linge mêlé de baiser et de caresses s’ensuit. Nous nous couchons sur le matelas gonflable en même temps que s’y écrasent mon jeans et sa culotte. Une fois tous les deux nus, je ne peux m’empêcher de lui dire.


‘’ - Wow t’es belle,

- C’est quoi belle, décris moi pour quoi tu dis ça.

- Tes seins sont parfaits, les courbes de ton corps sont sexy, ton visage est harmonieux, et rieur. T’es belle c’est tout.

- Ça veut rien dire pour moi se que tu raconte. Attends un peu. ‘’

Elle fouille à tâtons dans son sac et ressort une écharpe de laine. Elle m’att la tête et la noue autour de mes yeux.

‘’ - Est-ce que tu vois quelque chose?

- Non

- Triche pas!

- Non je vois rien,

- Bon maintenant que t’es dans mon monde dis moi pourquoi je suis belle ‘’

c’est donc avec mes mains que je devrais découvrir pourquoi elle est belle. Couché à coté de son corps nu, j'entame l’exploration par son visage. C’est avec délicatesse que je commence par longer les traits que forment les os du visage.

‘’ tes joues rondes se terminent par une pommette rieuses. Tes traits son réguliers, en suivant la fine mâchoire on trouve ce petit menton pointu. En remontant un peut, je trouve tes lèvres. Elles sont molles et épaisses, elles sont douces aussi.

- si tu savais ce que je peux faire avec… ‘’

je descends la main sur sa gorge, caresse le haut de ses épaules.
Je masse le haut de sa poitrine, cette partie qui n’est pas encore les seins, mais qui n’est pas le torse non plus. Tandis que je devine le corps de Caro, elle tourne la tête et me becote dans le coup. Tout en décrivant je passe ma main sur ses seins et laisse glisser le mamelon entre mes doigts.

‘’ - ta peau est douce, elle est chaude sous la main, c’est agréable. Je sens ton torse se soulever par ta respiration qui est lente et profonde.

- C’est parce que je savoure chacune de tes caresses.

- Lorsque je pétris tes seins, ils débordent de mes mains tant il sont gros. J’adore sentir tes mamelons se raidir sous mes doigts. En parcourant ton ventre, je détecte un léger duvet, il est érigé par un frisson. J’aime ton ventre. ‘’

C’est fou que n’ayant pas l’usage de mes yeux, je suis attentif aux moindre détail. Je sens son souffle sur mes épaules, j’entends les subtils gémissements qui s’y mêlent. Je perçois ses moindres mouvements. Glissant la main sur ses cotes, je glisse jusqu’à sa hanche. D’une minuscule pression, même pas une poussée, je la fais se retournée sur le ventre. Comme si son corps avait compris instinctivement ce que je voulais. Je découvre maintenant son dos.

‘’Tes épaules sont délicates, mais bien définies. Sous la peau, je touche ta colonne. En parfaite symétrie, ton dos se découpe en une douce courbe. Ta croupe qui se rétrécie au niveau de la taille avant de rebondir sur les hanche. Ça m’excite, elle me donne envie de te prendre. ‘’

Sous ces paroles, je sens son dos se cabrer comme une invitation. Suivant les hanches je reviens sur les fesses de Caro. Le dos courber elle se laisse découvrir par mille et une caresses. Je pétris ses fesses. Je m’émerveille de son cul. Avant de découvrir ses jambes.

‘’Wow, ton cul est ferme et dur. Tes jambes sont lisses au toucher. Tes cuisses forment un triangle qui glisse vers le bas.

- c’est bien beau tout, ça mais tu ne m’as pas dis ce que je goûte.
‘’

Je passe alors ma langue sur le dos de ses cuisses. Embrassant, léchant, mordillant je remonte vers son entre jambes. Carolanne écarte un peu les jambes pour me laisser effleurer son sexe du bout des lèvres.

‘’ Ta peau goûte le feu camp. L’odeur de fumée se mêle avec celles de ton parfum et de ton sexe. C’est sucré et doux. ‘’

L’entendant gémir, j’engouffre ma langue entre ses grandes lèvres. Je me régale des effluves. Elle a un goût merveilleux en bouche. Elle couchée sur le ventre, je la mange par derrière. Ma langue coulisse a l’entré de son sexe. Ma bouche se remplie de sa mouille. Elle remonte ses jambes et se place sur les genoux la tête enfoncée dans l’oreiller. Le cul ainsi en évidence elle s’offre à toutes mes caresses.

Je la mange sans relâche. Ma langue fait de lent aller-retours le long de son sexe. Je ne laisse aucun coin de son intimité inexploré. Elle joint une main à ma bouche. Elle insert deux doigt dans son vagin ; laissant glisser son clito entre le majeur et l’index. Je gobe alors son bouton de plaisir. J’y passe ma langue en tourbillonnant rapidement. Carolanne laisse échapper un râle de plaisir qu’elle étouffe dans le matelas.

Mes doigts rejoignent les siens à l’intérieur de son sexe. Je les fais entrer et sortir à toute vitesse. Elle pousse son bassin en arrière. Savourant chacun des mouvements de mes doigts, puis.

Elle s’immobilise.
Elle tremble.
Elle respire difficilement.
Elle ferme les cuisses.
Elle jouie.

Dans un murmure, presque une supplication elle me dit :

‘’ Viens, prends moi. ‘’

Planquant mes mains sur ses hanches, je la tire vers moi. Mon membre entre en elle. Instantanément je sens la chaleur de son sexe m’entouré. Comme une barre de fer mon sexe la lime à pleine force. Sous l’assaut Carolanne cabre le dos et accueille mon sexe en elle comme une délivrance. Enfin elle se laisse aller à un orgasme puissant et libérateur.

Sa main qui n’avait pas quitté son sexe caresse maintenant le mien. Je calme la cadence. Mes coups de reins se sont maintenant langoureux et profond. Mon gland gonflé à block tapisse ses entrailles. D’une main je fais passer sa jambes par-dessus, elle se couche sur le dos.

J’ai envie de sa bouche.
J’ai faim de ses seins.

Nous embrassons, nos corps soudés ondulent à un même rythme. Je prends son sein en bouche, et pétri l’autre de ma main. Ses mamelons durcissent sous les caresses. Elle écarte largement les cuisses pour me laisser entrer profondément en elle. Mon sexe s’enfonce dans Carolanne. .

Léchant entre ses seins, je goûte le sel sur sa peau due a la sueur. La chaleur est maintenant torride sous la tente. Carolanne ramène ses jambes sur mes épaules pour me laisser le champ libre pour la prendre à ma guise. Mes coups de butoir se font très forts, coups après coup, elle les encaisse pour son plus grand plaisir. Elle masse son clito a deux mains tandis que je la prends aussi fort que je le peux. Mes cuisses claquent contre les siennes à toute vitesse. Carolanne se perd dans un gémissement de plaisir presque un crie.

Ses jambes descendent et s’entourent autour de ma taille. De ses bras elle me colle a elle. Son bassin accompagne mes coups de reins. Son vagin se referme comme un étau sur mon pénis. Lorsque je la sens jouir sous mon corps, j’explose en elle. Déversant, j’inonde sa chatte. Je reste en elle, continuant de la pilonner pour prolonger son plaisir le plus long temps possible.

Puis après s’être rhabiller, nous avons retrouver le reste du groupe. Bien que personne n’aie rien dit, je suis sûr que tous savaient exactement se qui venait de ce passer.

Et puis après?

Carolanne et moi avons continué de baiser toute la fin de semaine, et encore aujourd’hui, à l’occasion, elle vient me ‘’ voir’’ pour mon plus grand plaisir.

Comme d'habitude, j'attends vos commentaires, à la prochaine
polichinel.

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