Baise Avec Mon Cousin


Je m'appelle Célia, Je viens juste d'avoir 18 ans, j'ai les yeux verts et je suis rousse aux cheveux longs, un mètre soixante cinq, une belle poitrine de 90C avec des belles fesses bien rondes ! Je pense que je plais beaucoup, car je n'arrête pas de me faire draguer.

Ce que je vais vous raconter est arrivé il y a six mois, au printemps.

Moi qui croyais que j'étais la seule à ne penser qu'au sexe ! (Car mis à part quelques flirts maladroits un peu mouillés, et un dépucelage vraiment nul et expéditif, depuis même si j'ai couché avec 5 ou 6 garçons, je reste plutôt novice. Mais depuis quelques temps je prends beaucoup de plaisir à me caresser ! Surtout le soir devant les films de Canal plus !… car dès que je tombe sur un film de cul c'est dingue, mais je ne peux pas m'empêcher de me toucher ! Je trouve ça excitant !)

C'est Arnaud, mon cousin, qui me l'a fait découvrir. Il est hyper beau. Il a tout juste 18 ans comme moi. Et en plus, il fait craquer toutes mes copines ! Depuis toujours je suis « amoureuse » de lui. En fait pour tout dire j'ai vraiment flashé sur lui l'été dernier. C'était en vacances.

Nos parents avaient loué une grande villa dans le sud de la France près de Biarritz.

Et un matin je l'ai surpris dans sa chambre, il était occupé à se branler ! (Je l'avais déjà vu tout nu, et sa queue ne me laissait pas indifférente ! mais bon !). Mais là je voyais carrément sa main qui allait et venait sur son sexe ! Je ne pouvais pas en détacher mon regard, je me tenais cachée dans l'embrasure de la porte. Ça me faisait des trucs dans le ventre. Je savais qu'il était bien équipé. Mais alors comme ça j'aurais jamais imaginé !… (Les quelques garçons avec qui j'avais couché étaient vraiment ridicules à coté ! Lui il pourrait sans problème tourner dans un film de cul ! ). D'un coup, il éjacula sur son torse ! Ca faisait des longs jets et cela avait l'air d'être très bon pour lui.

Précipitamment je quittais ma cachette pour aller dans ma chambre. J'étais toute chose de l'avoir vu se masturber. Je me remis dans mon lit et mes doigts, sans que je le veuille, se dirigèrent aussitôt vers mon intimité. Mon désir de me caresser était trop fort. J'étais toute mouillée, mon clito, était tout dur et incroyablement gros, comme gonflé. Je repensais à ce que j'avais vu ! Je ne fus pas longue à venir… ce fût si fort que mes draps étaient tous trempés.

Pendant la journée je ne pensais plus qu'à ça ! Et le soir venu je me suis à nouveau précipitée dans ma chambre pour me toucher ; et depuis ce jour là, chaque fois que je me branle, je pense à lui…

Nous étions souvent seuls tous les deux à la maison. Nous discutions simplement ensemble de temps en temps puis de plus en plus souvent, c'était très agréable, nous avions des discussions sur pas mal de sujet.

En deux mots ont est très complices et on à pas vraiment de secrets l'un pour l'autre. Mais je n'osais pas lui dire que j'étais amoureuse de lui ! …

C'est un mardi après-midi où je quittais le tennis à 15h que cela est arrivé. Marc m'a gentiment proposé d'aller dans sa chambre pour regarder un DVD. Comme je n'avais rien d'autre à faire, j'ai accepté avec joie. Je ne sais pas pourquoi, mais ce jour là j'étais très excitée…

Assise sur son lit, l'un à cote de l'autre, sirotant un coca light, j'observais son regard, j'avais l'impression qu'il me regardait amoureusement, je me sentis mal a l'aise, j'avais le feu aux joues, il le remarqua et me dit :

- Ca ne va pas ?
- Je ne sais pas... lui répondis-je.
- Qu'est ce qu'il ne va pas ma petite cousine ? Hein !.... en me prenant dans le creux de son bras. Toi t'es amoureuse hein ?

Je me laissais allez… je me blottissais dans ses bras.

- Je suis folle… de toi !
- Quoi ?... comment ça !?
- J'ai très envie de t'embrasser… je peux !…

Je ne lui laissai pas le temps de répondre que déjà mes lèvres se posaient sur les siennes, appréciant la chaleur de sa bouche.
Je sentis sa langue entre mes lèvres, je me laissais faire ! Il m'embrassait hyper bien ! Il est si doux ! J'étais aux anges.

Nous nous embrassions de plus en plus passionnément, ses mains commencèrent à caresser mon corps, je le sentais sur mes hanches, et mes fesses, dans mon dos, sur mes seins, il les faisait courir sans cesse, mettant mon corps en ébullition, attisant ma libido. Mes pointes étaient toutes dures, si tendues, qu'elles me faisaient presque mal. Il me répétait qu'il m'aimait, mais qu'il ne savait pas si c'était bien ce qu'on était en train de faire. Entre cousin et cousine. Mais je me sentais si bien dans ses bras. J'ôtai doucement mon top, découvrant mon soutien-gorge blanc, mes seins étaient vraiment gonflés à blocs, il me caressait doucement la poitrine qui réagissait tout de suite, passant ses mains sur mes pointes, je le dégrafa, et mis ma poitrine à nu. J'étais très excitée. Je le regardais faire, il prit mes seins en mains, les caressait doucement, les malaxant avec tendresse, serrant les tétons érigés.

- Tu as des seins magnifiques ! Me susurra-t-il.
- C'est tout pour toi… lui dis-je amoureusement.

Puis il plongea sa bouche pour saisir entre ses lèvres mes pointes toutes dures. Il les suçait longuement, passant d'un sein à l'autre. Je croyais défaillir. Je ne pouvais m'empêcher de me frotter contre sa cuisse. Alors que ma main s'était posée sur la bosse de son jeans. Je ressentais de doux picotement dans mon bas ventre, comme si mes tétons étaient reliés à mon clito ! Je jouissais de ses douceurs. Pendant que je le caressais à travers son pantalon.

- Comme tu es belle…
- Oh ! Je t'aime… si tu savais je pense à toi tout le temps !!!

Alors qu'il continuait cette douce , l'une de ses mains cherchait à se glisser entre mes cuisses. Mais sa main fut bloquée par l'étroitesse de ma jupe, il l'a ressorti, puis chercha la fermeture pour me la retirer. Très vite, je décidais alors d'être plus active.
Je retirais ma jupe, sans qu'il quitte mes seins de sa bouche. J'étais haletante ! Je venais de lui montrer mon acceptation pour la suite. Ses mains parcoururent alors mes jambes, puis l'une d'elles, remonta jusqu'à ma culotte, caressant mon sexe par-dessus le tissu, qui était véritablement trempé. J'écartais mes cuisses au maximum. Je me tortillais sous ces caresses.

- Oh ! Célia, qu'est ce que tu mouilles ! C'est dingue ! T'es toute trempée !
- Je sais ! Je le sens… je suis trop excitée ! C'est la première fois que je ressens ça aussi fort !

Déjà il trouvait mes points sensibles, je voulais qu'il me branle ! Puis ma culotte, progressivement roula sur le côté, et ses doigts caressaient maintenant mes grandes lèvres, doucement entraient en moi, parcouraient mon sillon tout humide jusqu'à mon clitoris qui lui avait triplé de volume. Il me caressait si bien. Mon sexe semblait envahi par un chaud liquide qui s'écoulait sur ses doigts et sa main. Je ne pus contenir mon orgasme. Il se recula et me regarda avec un sourire et une tendresse infinie.

Il était encore habillé. Je me mis alors à m'occuper de lui aussi bien qu'il s'était occupé de moi. Il était assis sur le lit et je le déshabillais. Je découvrais ce que je connaissais si bien, un torse imberbe, musclé, et bronzé. Je le parcourais de ma bouche, allant de ses tétons à son ventre, remontant dans le cou, palpant de ma main la bosse de son pantalon qui me faisait rêver. Je décidais alors de lui retirer son jeans, son sexe m'apparut… bien que je l'avais déjà vue et que je la connaissais, c'est la plus belle et la plus grosse bite que je n’ai jamais vue ! Et combien de fois je me suis branlée en l'imaginant !… vraiment énorme, droite, dure et épaisse devant mon visage :

- T'es vraiment une sacrée petite cochonne ! Me dit-t-il en souriant…
- Qu'est qu'elle est belle !

J'étais à genoux devant ce beau sexe, je le tenais dans mes mains. Je le soupesais.
Une veine très épaisse saillait tout du long. Il était vraiment tout raide. Son gland tout rose arrivait à son nombril. J'approchais mon visage. Je me rappelle que je mouillais comme une folle !

- Elle sent si bon et elle est si grosse !
- Toi, tu es vraiment une incroyable coquine ma petite cousine chérie !

J'avais trop envie de la prendre dans ma bouche, j'approchais doucement mes lèvres, il me paraissait si gros, je pris sa queue en main et je m'aperçus que je n'en faisais pas le tour ! Elle était toute chaude. Je déposai un bisou sur le méat, puis je donnais quelques coups de langue, je n'osais pas. Il gémissait. Je le regardais dans les yeux et lui dis :

- Je peux te la sucer ! Je ne sais pas trop si je peux bien te le faire, mais j'ai tellement envie.
- Ce n'est pas grave, fais juste ce que tu veux, je t'aime, tout ce qui vient de toi est du bonheur. Tu es ma petite cousine et je t'aime… il m'embrassât.

Sur ces mots, je n'hésitai plus et pris sa grosse queue dans ma bouche, c'était trop bon !… j'adore vraiment ça !… J'essayai de le faire entrer en entier mais il était bien trop gros. Je commençais à faire des allers-retours, attentive au moindre de ses réactions. Enfin je le suçais, je le branlais. Je la sortais de ma bouche et descendais pour flatter ses couilles de ma langue, il semblait beaucoup apprécier car de son gland sortait un liquide transparent.

- Oooooohhhh !!!… tu coules ! mmmmmmmmmhhh !!!… c'est trop bon ! Je pourrais la sucer pendant des heures !…

Je remontais pour le reprendre en bouche tout en caressant ses belles couilles avec ma main. Je le pompais de plus en plus vite, faisant attention de ne pas le blesser avec mes dents. Je ne pouvais plus m'arrêter… Sa bite coulait littéralement et moi aussi. Il me dit d'arrêter car il allait jouir mais je continuais, c'était trop bon. Je ne savais pas s'il voudrait le refaire un jour, alors j'ai décidé d'aller jusqu'au bout de sa jouissance pour goûter au moins une fois dans ma vie à son sperme. Je le sentis gonfler sous ma langue et il éjacula… les premières giclées arrivèrent. Je ne bougeais plus, je laissais faire le mouvement. Il jouissait longuement dans ma bouche. Son goût était divin et je décidais de tout garder et de tout avaler. J'adore trop ça ! Il y en avait trop, c'était chaud, ça coulait sur mon menton, je continuais à la lécher, de longs filets de sperme descendaient sur mes seins. Je déglutissais en le regardant dans les yeux. Lui me regardait avec amour et moi je gémissais de bonheur en lui suçant la queue.

Il se redressa, prit mon visage dans ces mains et s'empara de ma bouche et de ma langue pour un baiser plein de passion. Il m'allongea sur le lit et il me couvrit de son corps puis de ses baisers. Je l'aime… De nouveau il s'occupait de mes seins, toujours aussi bien. Je sentais ses baisers descendre sur mon ventre, puis sur mon pubis. Il soufflait sa chaleur sur mon clitoris et mes grandes lèvres, sans même les toucher. Il reprenait ses baisers sur mes cuisses, remontait entre mes jambes, il me faisait languir de sa langue. N'en pouvant plus, je lui dis :

- Lèches-moi, je t'en supplie, je veux te sentir sur mon sexe.
- Oh ! Tu sens si bon !
- S'il te plait. Lèches-moi ! Lèches-moi !!!
- Tu es brûlante ! Tu dégoulines…

Il me fit encore patienter le temps de quelques baisers sur ma poitrine et il se dirigea vers ma petite chatte, il joua avec sa langue. Je reçus le contact de sa bouche et de sa langue sur mon bouton d'amour comme une délivrance. C'était bon à mourir ! Il me le suça divinement bien. Il allait de mon vagin à mon clito avec une infinie douceur. Aspirant mes lèvres, mon gros clito, me pénétrant de sa langue, je devenais folle. Il prenait vraiment tout son temps. Il me fit jouir comme ça, juste en me léchant. Au bout de 10 minutes comme ça… J'eus un orgasme très fort et bruyant, lui agrippant les cheveux pour le plaquer contre mon sexe. Il ne s'arrêtait plus. Il était parfait.

Il se redressa, et me fit partager mes propres sécrétions dans un baiser toujours aussi passionné, je les goûtais pour la première fois s'était très excitant. Je sentis son sexe qui était redevenu tout dur, battre contre mon ventre. J'écartais les cuisses, et je ne pouvais m'empêcher d'onduler le bassin, comme pour lui faire comprendre que je l'attendais en moi avec impatience. Il commença par se frotter à moi… je n'en pouvais plus ! Je gémissais ! Je le suppliais de me faire l'amour…

! Viens en moi j'en peux plus !!!… Mets la moi !!!

Puis il poussa lentement son gland à l'entrée de mon vagin, un frisson parcourut tout mon corps, je le sentais enfin pénétrer en moi. Sa queue était si grosse que je du me retenir pour ne pas jouir à nouveau. J'avais l'impression que sa progression ne finirait pas. Il allait toujours plus profond avec une lenteur calculée, je me redressais pour le voir me pénétrer. Incroyable il était entré complètement, ses couilles s'écrasaient contre mes fesses. Sa queue était si longue que je percevais son sexe si profond en moi, que je crus qu'il pénétrait mon utérus avec son gland. C'était une sensation tellement nouvelle. C'était terrible ! Je croyais défaillir, m'envoler… (On m'avait toujours dit que la taille du sexe n'avait pas d'importance, celles qui disent cela devraient connaître mon cousin, elles changeraient d'avis sur-le-champ !). Son gland frottait continuellement au fond de moi. Il me remplissait complètement. Je ne pouvais m'empêcher de contracter mes muscles à l'intérieur, j'étais brûlante ! Nos pubis étaient comme soudés l'un à l'autre.

Il bougea en moi très lentement, il savourait l'instant présent, je le regardais dans les yeux. Moi-même, je me régalais de plaisirs, je dégoulinais, à chaque mouvement j'allais à sa rencontre. Je gémissais de bonheur. Il s'activa de plus en plus rapidement. Faisant parfois de petit mouvement circulaire avec ses hanches, son pénis frottait alors de nouvelles zones sensibles, je ne pouvais me retenir de crier ma jouissance. Celle-ci s'accentua encore lorsqu'un doigt vint me titiller l'anus. Mon petit trou était enduit de ma mouille. Il me faisait partir dans tous les sens et de tous mes sens. Il m'arrachait encore un orgasme terrible. Il continuait ces va et vient longuement. Puis il me retourna pour me mettre en levrette. Je le suppliais de ne pas arrêter, de revenir. Puis il me pénétra de nouveau, je le sentis encore plus loin cette fois, je lui demandais d'aller toujours plus vite, encore plus fort, plus au fond ! Je n'étais qu'une boule de jouissance. Je mouillais si fort que mes cuisses et mon ventre étaient inondés. Ces gestes commencèrent à être désordonner, il se crispa, j'attendais de recevoir son jus dans ma chair. Puis il se lâcha complètement, j'avais l'impression de recevoir des litres de sperme dans ma chatte, c'était bouillant, je ressentais la moindre vibration. C'est le bonheur à l'unisson. Il resta quelques minutes en moi. Il débandait lentement en moi. Je m'allongeais sur le ventre, lui sur moi. Je ne pus retenir une larme, trop d'émotions avaient parcouru mon corps. J'étais heureuse.


Nous avons pris une douche ensemble. Il me savonna méticuleusement avec beaucoup de tendresse. Mais, on avait encore envie de faire l'amour ! Car il s'était mis à rebander en sortant de la douche. Ce qui eut pour effet de relancer immédiatement ma libido ! On ne pouvait s'empêcher de se frotter l'un à l'autre ! On s'embrassait, je le branlais d'une main contre mon ventre !… Mais nos parents allaient rentrer… à notre grand regret !


Ce soir là une fois nos parents couchés, je suis retournée dans sa chambre, il y avait un terrible orage. Il ne dormait pas encore.

- Je n'arrive pas à dormir !
- Moi non plus ! Me dit-t-il.
- Je peux venir dans ton lit ?
- Viens !

Il écarta les draps. Il était nu ! Superbe ! Mon regard se posa instinctivement vers son entrejambe ! Je commençais à mouiller rien qu'en voyant sa queue ! J'enlevais mon seul haut de pyjama ! (D’ailleurs s’était le sien que je lui avais piqué il y a un mois !) Je me blottissais dans ses bras. Sa peau était douce. Il déposa un baiser sur mes lèvres gourmandes.

- Comme tu es belle !
- Fais-moi encore l'amour… s'il te plait ! C'était trop bon !

J'avais à nouveau son sexe en main, il était lourd et il durcissait lentement, ce qui eu évidemment pour effet de me faire mouiller à nouveau comme une vraie fontaine ! J'étais haletante ! Il m'embrassait. Nos langues ne pouvaient se séparer. Sa queue était à nouveau toute raide. Il avança sa main vers ma chatte.

- Tu sens comme tu me fais mouiller !
- Oui ! Tu coules, ça dégouline le long de ta cuisse !
- C'est que j'ai trop envie !

Ma bouche s'approcha de la sienne. Je l'embrassais encore une fois, puis je ne pus faire autrement que de me diriger vers sa belle bite pour le sucer. J'avais peur qu'on nous surprenne. Mais c'était trop bon ! Je me mis à la pomper, la lécher. Je comptais bien faire durer le plaisir. Il m'attrapa une jambe et me fit venir sur lui en 69. Comme ça pendant que je le pompais il pouvait me lécher. J'étais comme folle ! Je le branlais et le suçais en même temps que lui me bouffait la chatte ! Je ne pus m'empêcher de jouir une première fois comme ça ! C'était merveilleux.

Mais, je voulais qu'il me prenne comme cet après midi. Je voulais sentir grosse queue encore en moi. Bien au fond. Elle était si dure ! J'entrepris de me mettre sur lui à califourchon. Je m'empalais lentement sur lui, cette sensation de remplissage totale me transportait à nouveau. Je sentais son gland calé tout au fond de moi, il appuyait contre mon col de l'utérus, provoquant des décharges dans tout mon corps. Mon cœur battait à du 300 à l'heure ! C'était génial !

- Oooooooh ! C'est trop bon… je ne veux pas que ça s'arrête ! C'est trop bon ! Continue…

Je montais et redescendais sur son membre en ondulant du bassin en même temps. Je me penchais pour qu'il me lèche les seins. Je m'enfonçais sur sa queue le plus fort possible ! Je devais me retenir pour ne pas crier de plaisir ! Il m'arracha un orgasme d'une rare intensité…

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