Anaïs Iii

Le vendredi suivant, en raccompagnant Anaïs, je lui fis part du désir qu’avait Florence de la revoir, et de lui présenter un de ses
amis. Comme elle n’avais pas de cours à réviser elle accepta avec plaisir. Nous passâmes prendre Florence à son travail et nous
rendîmes chez son ami Maxime. Je le connaissais déjà pour l’avoir rencontré plusieurs fois en compagnie de Florence. Je savais
qu’il « en pinçait » pour elle, et qu’il ne lui était pas indifférent. Maxime n’avait pas de travail fixe, mais avait une fabuleuse culture et
toujours assez d’argent pour recevoir dignement ses amis. A peine arrivé, il nous proposa une coupe de champagne.
Anaïs et Florence, sans se concerter, avaient revêtu une tenue semblable : une jupe très courte assortie d’un chemisier assez
échancré, laissant deviner leurs poitrines adorables. Nous avions vraiment de la chance, Maxime et moi, d’être en compagnie de
filles si désirables.

Nous parlions de tout et de rien lorsque Florence déclara :

- Au fait, j’ai fait développer les photos que nous avons prises chez Anaïs, vous voulez les voir ?

Maxime ne savait pas de quoi nous parlions, mais moi j’étais impatient de les regarder, seule Anaïs semblait réticente à l’idée de
les voir surgir à cet instant. Florence les sorti de son sac et nous les montra une à une, elles étaient rangées dans l’ordre
chronologique des prises. Anaïs prise d’une crise de timidité blêmissait à mesure que les photos apparaissaient, dernière à les
voir, elle redoutait les ultimes poses.
Florence ayant une idée derrière la tête ne s’arrêta pas lorsque les photos les plus chaudes apparurent. Maxime qui jetait un œil
distrait aux premiers clichés, prenait maintenant son temps pour apprécier les photos d’ Anaïs en petite tenue. Celle-ci devint
rouge comme une pivoine et lançait des regards meurtriers à Florence. Lorsqu’il vit les photos des deux filles en pleine action, il
lança ce commentaire :

- Ces photos sont très réussies, mais j’aurais nettement préféré vous voir de mes propres yeux.



- Si tu nous offres une deuxième bouteille, Anaïs et moi reprendrons les poses pour te faire plaisir.

La bouteille arriva sur la table en moins de temps qu’il ne fut pour le dire. Florence sut trouver les mots pour convaincre Anaïs :

- Je pense que cela ferait également énormément plaisir à Raoul de revivre cette situation, d’autant qu’il a apprécié le spectacle
mais a du être un peu frustré ce jour là. Je suis sûre que tu as envie de lui faire plaisir.

Florence avait bien analysé les sentiments d’ Anaïs, et avait compris que celle-ci aurait aimé que je participe avec elles ce jour là. Je
ne l’avais pas mise au courant des épisodes ferroviaires.

- Allez viens, lèves toi de ton fauteuil, ne faisons pas attendre ces messieurs. Dit Florence en entraînant Anaïs au centre de la
pièce.

Elle se plaça derrière Anaïs et ouvrit un à un les boutons du chemisier, avec une lenteur parfaitement calculée. Une fois celui-ci
entièrement dégrafé, Maxime et moi fûmes un peu sur notre faim : les 2 pans qui étaient encore bien retenu dans la jupe,
cachaient encore presque entièrement la merveilleuse poitrine. Bien que j’avais déjà eu plusieurs fois l’occasion de l’apprécier,
cette situation m’excitait au plus haut point.

Elle défit ensuite le zip de la jupe, et retint celle-ci quelques instants, histoire de nous faire davantage monter la pression. Florence
ôta ensuite le chemisier mais le laissa descendre de façon à nous cacher le ventre d’ Anaïs, dans le même temps elle plaqua un
de ses bras sur la poitrine presque dévoilée. Lorsque le chemisier tomba à terre, la main restée libre de Florence se colla sur le
bas ventre d’ Anaïs. Là encore Florence se faisait un plaisir de nous faire attendre pour nous échauffer davantage.

- Est-ce que je continue ? demanda t’ elle malicieusement.

La question ne se posait même pas, nous n’attendions que cela.

Les mains de Florence se firent de plus en plus enveloppantes, caressant avec dextérité l’une la poitrine, et l’autre le mont de
vénus. Elle semblait prendre autant de plaisir à caresser Anaïs que nous à regarder le petit numéro des deux amies. Anaïs ne
dédaignait pas son plaisir, et se laissait faire avec volupté.

- Maintenant c’est au tour d’ Anaïs de me mettre dans la même tenue qu’elle.

Anaïs avait bien compris la leçon, et mit autant de temps que Florence pour effec le strip-tease de son amie. Nous étions au
comble de l’excitation.
Voyant notre impatience, Florence proposa :

- Nous pourrions faire un petit concours, pour voir qui de vous deux sera le plus caressant. Raoul, tu vas prendre ma place, et
Maxime faire de même avec moi.


Elle s’avança vers moi, et invita Maxime à aller rejoindre Anaïs. Je n’y comprenais plus rien, elle faisait le contraire de ce qu’elle nous
avait proposé l’instant d’avant.

- Pour pimenter un peu le jeu, nous allons commencer ainsi pour vous mettre dans la même tenue que nous.

Florence avait hâte d’être dans les bras de Maxime, je fus donc déshabillé en quelques secondes. Quant à Anaïs, bien que son
impatience fût aussi grande, elle prit son temps pour dévoiler le corps d’Apollon de Maxime.

Quand nous fûmes entièrement nus à notre tour, les filles échangèrent leur place. Anaïs vint se blottir dans mes bras, non sans
remarquer mon état particulier.

- C’est moi qui te fais cet effet là, ou c’est Florence ?
- C’est vos petites démonstrations à toutes les deux, mais c’est toi seule qui vas en profiter.

De son côté Florence était déjà en train d’embrasser Maxime, dont les mains avaient déjà commencé à explorer le corps gracile.
Debout les uns à côté des autres, la proximité était trop tentante, il arrivait que les filles soient caressées par 4 mains en même
temps.
Ceci ne semblait pas particulièrement les perturber, leurs soupirs nous prouvaient leur bonheur.

L’appartement de Maxime étant trop exigu, nous nous retrouvâmes tous les 4 sur son canapé. Autant la proximité, que la vue de
l’autre couple en plein ébat nous excitaient tous quatre. Nous nous attachions, Maxime et moi à donner le plus de plaisir possible
à nos partenaires. Après nos mains, se furent nos lèvres et nos langues qui prirent la relève. Elles atteignirent le plaisir quasiment
ensemble, et ne purent se décider à désigner un vainqueur.

Si elles ne pouvaient nous départager, nous pensions que c’était à elles maintenant d’essayer de faire la différence, et je leur
proposai d’inverser les rôles. Comblées par nos prestations, elles jugèrent normal qu’elles devaient elles aussi, satisfaire notre
demande.

Ce fut donc à notre tour d’être choyés par ces deux déesses. Nous aussi fûmes surpris de sentir parfois plus de deux mains
s’attarder sur nos virilités, mais c’était tellement bon que nous n’avions pas l’envie d’en faire la remarque. Les lèvres qui
remplacèrent les mains eurent tôt fait d’avoir raison de nous, là aussi nos gémissements de plaisirs arrivèrent de concert. Les
deux petits jeux se conclurent par une égalité totale entre filles et entre garçons.

En bon maître de maison, Maxime alla chercher quelques viennoiseries pour nous remettre de nos émotions. Une fois de plus
Florence réussi à me surprendre.

- Anaïs à découvert beaucoup de choses ces derniers temps, elle a fait de nombreux progrès et elle a beaucoup donné d’elle. Il
serait temps qu’on la récompense pour tous ses efforts, je pense qu’on ne sera pas trop de nous trois pour cela.

Elle avait raison, nous allions nous occuper exclusivement d’Anaïs, et lui donner le plus de plaisir possible. Elle débuta les «
hostilités » en entraînant Anaïs dans la chambre de Maxime.
Florence se fit plus caressante que jamais, faisant monter
graduellement le plaisir de son amie.

Maxime fut le deuxième à rejoindre le duo sur son lit. Anaïs était étendue sur le côté, avec Florence dans son dos qui continuait
ses douces caresses. Maxime s’allongea devant elle, et commença lui aussi son exploration par de douces caresses. Son bassin
ondoya ensuite lentement sur le bas ventre d’Anaïs, puis il se coucha sur le dos et invita Anaïs à s’allonger sur lui. Ce fut elle à
présent qui ondoya un moment sur le membre tendu de Maxime, puis lorsqu’elle fut prête, leurs deux corps ne firent plus qu’un.

Florence n’était pas restée inactive pendant ce temps, et avait doucement écarté les fesses de sa compagne. Sa langue avait
caressé chaque centimètre carré offert, et s’insinuait à présent au plus profond du petit trou ainsi sollicité. Un doigt pris la place de
la langue pour continuer le travail de préparation. Anaïs, bien que surprise par cette caresse inhabituelle, prenait plaisir de cette
découverte. Un deuxième doigt vint rejoindre le premier peu de temps après. Florence ne précipitait pas les choses, en bonne
connaisseuse elle préparait sa compagne avec application.

Lorsqu’elle sentit qu’Anaïs était enfin prête, elle me fit signe d’approcher. Elle me prit doucement dans sa bouche, afin de me
lubrifier pour ne pas qu’Anaïs subisse avec trop de difficulté cette pénétration singulière. Elle prit mon sexe dan sa main et
l’approcha du trou intime d’Anaïs, il ne me restait plus qu’à y pénétrer avec douceur. Lorsque ce fut fait, Anaïs ne semblait pas
souffrir du désagrément, et semblait demander davantage à cet accouplement. Je me mis alors à onduler au rythme du couple
déjà formé, Anaïs était aux anges.

Florence rejoignit la poitrine d’Anaïs qu’elle s'employa à câliner de son mieux avec sa bouche et sa langue. Cette dernière prit son
plaisir quelques minutes après, son corps agité de spasmes
nous prouvant combien elle avait été heureuse avec nous trois.

Notre mission était remplie, Anaïs n’avait plus de complexes ni de tabous, elle était prête à présent pour avoir une vie sexuelle
épanouie avec qui elle désirait.

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