Le Salon De La Moto, Les Belles Hôtesses

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Le salon de la moto, les belles hôtesses

Comme tous les ans, le salon de la moto se tenait à la porte de Versailles.On venait y admirer les nouveaux modèles, bien sur mais, un autre publics s’y rendait avec d’autres intentions: se rincer l’œil.
En effet, le salon était connu pour accueillir de charmantes créatures, aux tenues sexy, pour la plus grande joie des mateurs.
Certaines filles appréciaient d’être exposées telles des stars et s’en vantaient auprès de leur entourage.
- Tu te rends compte, les mecs sont tétanisés. Ils nous filment comme s’ils étaient au zoo.
(rires)
- Oui, moi je repère les beaux gosses et, quand j’en vois un, je soutiens son regard et, je cherche à lui parler.
- Tu as fait des rencontres?
- Tu veux voir? Elle présenta une dizaine de selfies de beaux gosses qui s’affichaient avec elle.

Audrey rêvait en s’imaginant, vêtue de cuir, juchée sur une moto, collectionnant les «06», telle une sexe bombe. Elle avait hâte de se présenter à l’entretien de recrutement.
Il avait lieu le surlendemain.
Audrey, mignonne mais petite et peu formée, craignait que sa candidature ne soit pas retenue.
Elle décida, alors de se relooker. Maquillage, coiffeur, elle fit la totale.
L’achat d’une paire de leggins et de cuissardes acheva de ruiner ses économies.

Elle déchanta lorsqu’elle se retrouva en compagnie des autres postulantes. Grandes, superbes,elles la snobaient avec mépris. Dans la salle dédiée à l’habillage, elle hallucina.
Les filles se déshabillaient, sans pudeur. La plupart n’hésitaient pas à se montrer dans le plus simple appareil et exhibaient leurs piercings intimes, leurs tatouages, leurs sexes épilés, avec ostentation.
Audrey ( invisible) avait gardé son slip et attendait son tour..
Comme elle attendait depuis une heure et que, quasiment, toutes les filles étaient sorties, rhabillées avec soin, elle interrogea une des recruteuses.


Cette dernière la regarda durement.
-Tu es un peu maigrichonne mais je vais voir s’il me reste une tenue à ta taille.
- J’ai ce qu’il faut, mais je suis curieuse de voir le look qu’elle va avoir, déclara une collègue.
Elle revint avec un blouson ainsi qu’un pantalon en cuir stretch et invita Audrey à la vêtir.
-enlève ta culotte, tu dois être à poil!
- Elle obéit, en rougissant. On la dirigeait comme on commande à un chien à dresser.
Audrey mit le blouson de cuir, le ferma et constata qu’il était trop petit.Il la serrait et son nombril apparaissait.
Le fut en cuir stretch était moulant, très moulant, même. Et taille basse, bien sur.
Une des habilleuses corrigea la tenue en tirant sur le pantalon afin que le minou de notre amie, soit bien apparent.
De toute évidence les habilleuses s’amusaient. Elles jouaient à la poupée avec Audrey telles des s.
On corrigea sa coiffure: deux couettes agrémentaient, désormais, sa chevelure ondulée.
On compléta le look avec d’immenses cuissardes qui, vu la petite taille d’Audrey, lui montaient jusqu’au haut des cuisses.
Audrey, (naïve) n’avait rien compris mais le but était de la rendre plutôt ridicule que sexy.
-Vas y, montre nous comment tu marches, mon cœur.
Audrey se mit à marcher, les bras fixes, comme un automate. Elle fit dix pas en avant, tourna sur elle même, repartit dans l’autre sens, refit dix pas.
- Mais c’est un avion de chasse!(on se foutait d’elle, elle l’avait compris,enfin)
-Viens voir comme tu es bandante, mini cul ( on lui avait même trouvé un surnom)
On la positionna devant un miroir et elle vit une fille qu’elle ne connaissait pas.
Son minou était tellement moulé qu’on pouvait en distinguer chaque détail. Se couettes lui donnait l’air d’une ado ( elle avait 25 ans!) déguisée en pute.
-Mate ton cul! Elles l’avaient filmé de dos.On lui présenta la vidéo sur un smartphone.
Oh Non! Le pantalon était si taille basse que la raie de son «mini cul» dépassait de plus de 5 centimètres.

- Cul à l’air, tu vas te balader cul à l’air, chanceuse. Les mecs vont tous tomber love, tu peux nous dire merci, ma belle.
Audrey était paniquée. Elle le fut d’avantage encore lorsqu’on lui apprit ( avec perfidie) que c’était la journée des..collégiens. Charmante perspective.Elle se représentait, plantée sur une moto, affrontant les réflexions vulgaires de petits cons qui ne manqueraient pas de moquer sa tenue ridicule.

Allez en piste! On la sortit de la salle d’essayage et, alors qu’elle traversait les allées, elle ne se sentait pas stable sur ses talons de 10 cm. Elle sautillait, plus qu’elle ne marchait.
Du monde, il y en avait. Elle le redoutait mais s’y attendait. Au moins, elle n’était pas seule. Ses «patronnes» l’encadraient de près.

Ou l’emmenait on? Pourvu que ce ne soit pas trop exposé. Certaines filles étaient exhibées sur des bécanes et les vicieux les photographiaient sans aucun respect. Bien sur, elle étaient consentantes mais semblaient peu souriantes. Sous les spots, elles transpiraient.
Elle remarqua, en particulier une eurasienne,engoncée dans une combinaison de cuir, le cul dressé à destination du public.
Sa gêne était visible et elle attendait la pause avec impatience.
Apercevant les cheffes, Kim ( c’était son nom) leur demanda si elle pouvait aller aux toilettes.
- Vas faire ta commission, ma belle, on a une remplaçante.
Audrey sentit son cœur se serrer, car elle comprit qu’on parlait d’elle.
Kim ne demanda pas son reste. Elle s’était déjà éclipsée, trop contente de retrouver la liberté après 5 heures de pose.
- Tu peux prendre ton temps, Ta remplaçante est encore toute fraîche, toi, tu m’as l’air fatiguée.
Kim, en sueur, ne répondit même pas.
- Allez monte, mini-cul, tu veux pas que je t’aide quand même?
On l’aida, pourtant. Au moment ou Audrey grimpait avec difficulté sur la monture, elle reçu une claque sur les fesses, certainement destinée à lui «faciliter la tâche»
On peut appeler çà un encouragement, si on veux.


-Allez souris mon cœur ( Audrey avait un air contrit), et bouge ton cul, lui ordonna t-on.
On lui secoua vigoureusement les fesses, pour la motiver.
Les patronnes s’éloignèrent mais restaient à proximité. Elles la surveillaient et, semblaient fort amusées du mauvais tour qu’elles lui avaient fait.

Audrey s’amusait moins, on s’en doute. Elle ne bougeait pas d’un pouce et affichait un air de souffrance manifeste.
Elle ne pouvait voir derrière elle mais savait qu’on lui matait la raie des fesses. Elle n’osait pas se retourner et feignait de ne pas s’en apercevoir. Son indifférence feinte ne pouvait qu’exciter d’avantage les commentateurs.
Aussi, deux d’entre eux se rapprochèrent de son visage et l’interpellèrent sur son anatomie.
- Tu as un beau petit cul, tu sais t’en servir, au moins?
Des ados, elle s’en doutait. Ils étaient bêtes et grossiers comme elle le craignait.
- Cassez vous! Mon cul n’est pas pour vous, allez mater ailleurs! L’émotion lui conférait une voix aiguë, une voix de petite fille qui ne collait pas avec l’autorité qu’elle aurait aimé exprimer.
«mon cul c’est à moi, je le garde pour chier»
ils la parodiaient en prenant une voix de crécelle.
On s’amusait bien. Celle là, on n’allait pas la lâcher.
Audrey se redressa et cacha la partie apparente de son fessier en y apposant les mains. C’était un réflexe idiot car cette attitude ne pouvait que chauffer d’avantage les jeunes imbéciles.
-Mais elle n’a pas de nichons, déclara l’un d’entre eux en joignant le geste à la parole.
Il s’était emparé des petits seins d’Audrey et les palpait sans vergogne.
Dégageant ses bras, elle voulut se libérer de cette emprise. Évidemment, en agissant ainsi, elle ne protégeait plus ses fesses.
Ces dernières reçurent alors, une claque rapide, qui fit hurler la motarde.
Audrey ne perdit pas de temps, elle sauta de la moto et s’enfuit, accompagnée par les rires des jeunes ados.

Elle allait se plaindre auprès des cheffes. Il était inacceptable qu’on la traite ainsi. Elle allait demander un autre poste, voire une autre tenue. Il était évident que l’ensemble en cuir la désignait comme une victime potentielle. Après tout les autres filles portaient des tenues en spandex, sexy, certes, mais, en traversant le salon, elle comprit qu’elle était la seule à avoir été déguisée en ..pute!

Un garçon, vêtu de cuir, l’interpella. Elle s’apprêtait à le rembarrer, mais, divine surprise, il était bienveillant, çà se voyait au premier regard.
Qui plus est, c’était un mec canon.
-Qu’est ce qu’il y a? Tu pleures?
Audrey craqua, elle se précipita dans les bras du bel inconnu et se serra fort contre son sauveur.
Elle tremblait. Il lui pris le visage avec délicatesse ( enfin!) et lui fit un bisou très tendre.
-Tu es ravissante, ne pleure plus, bébé d’amour.
- Je t’aime, quand tu veux, je sors avec toi
- Moi aussi, je t’aime, viens on va fumer une clope, tu as besoin de prendre l’air.

Il l’entraîna à l’extérieur, tout en la tenant amoureusement par la taille.Audrey reprenait de l’assurance, elle se risqua même à onduler des fesses! En jetant des regards furtifs, elle observa, avec fierté qu’on la matait avec envie: En compagnie de son ange gardien, elle se sentait inaccessible.

Sur le parking, il alluma une cigarette. Une seule, qu’il introduit délicatement entre les lèvres d’Audrey. Elle tira dessus, puis, après avoir exhalé la fumée, elle se lança dans un long baiser tout en collant son corps contre celui de son nouvel amant.
Il bandait et ce contact la troubla au point que son bassin se trouva agité de spasmes incontrôlables.

Pour être clair, ils faisaient l’amour. Bien sur, ils n’étaient pas nus mais, leur attitude, collés cuir contre cuir, leurs gémissements, les mouvements de bassin, mimaient l’acte sexuel.
Endy ( le garçon), imprimait un va et vient continuel dans les fesses d’Audrey.
- Tu sens mon doigt?
- Oh oui, je le sens, je le sens dans mon cul, mon petit cul de salope..
- Regarde, tu te fais mater comme une chienne. Elle regarda autour d’elle et, avec une satisfaction mêlée de gêne, elle réalisa qu’on filmait la scène avec ravissement.
Instinctivement, elle remonta son jean en cuir.
Endy l’avait baissé de quelques centimètres sans qu’elle s’en rende compte.

-Tu m’accompagnes, on va dans les vestiaires? Je veux te faire l’amour.
- Oh, oui je le veux aussi, je suis à toi, rien qu’à toi.
Elle était aux anges, après l’enfer, le paradis!

Il l’entraîna, elle avait hâte de faire l’amour, de se faire caresser, pénétrer, d’être toute entière à lui, son nouveau fiancé.

Après une nouvelle traversée du salon, à pas de course, ils pénétrèrent dans les vestiaires.
- Tu te trompes, chéri, c’est celui des filles. Elle riait, toujours sur son petit nuage.
- Tu préfères montrer ton cul aux mecs? Petite cochonne, bandante comme tu l’es, ils te violeraient direct.
Elle protesta pour rire mais reconnut que la présence des filles était moins dangereuse.

Le vestiaire n’était pas vide. Trois filles étaient présentes. Endy, très à l’aise, s’approcha d’elles et leur fit la bise à tour de rôle.
Puis, il fit avancer Audrey, afin qu’elle en fasse de même. Elle s’exécuta. Les nanas, surprises, semblaient amusées. Elles connaissait Endy et n’étaient pas surprises de son choix. Le fétichisme du garçon était légendaire. Il ne s’affichait que vêtu de cuir et, pour le séduire, elles savaient qu’il était requis de porter la même tenue.

Deux d’entre elles ( Audrey ne pouvait pas le savoir) avaient, du reste, déjà couché avec lui. Pour ce faire, elles avaient du adopter la tenue de rigueur, ce qui, du reste, ne leur avait nullement déplu.

Le garçon s’installa sur un banc, face aux filles et positionna Audrey sur ses genoux.Elle aurait souhaité être face à son mec mais, il la positionna dans l’autre sens, afin que son visage soit visible des nanas.
Il lui écarta les cuisses afin que son minou ressorte clairement à travers le cuir trop serré.
Puis, il descendit la fermeture de son blouson et les petits seins apparurent.
- elle a pas de nibards, railla l’une des hôtesses ( pourvue, évidemment d’une poitrine avantageuse)
- On dirait une ado, je parie qu’elle a un cul d’oiseau.
Jalouses de leur rivale, elles se vengeaient en moquant son physique.
- Tu vas donner la fessée au bébé? questionna une des filles. Elle connaissait les goûts du garçon et pour cause.
- Une fessée, ça te tente, demanda Endy?
- Pas cul nu, s’il te plaît répondit une petite voix.
Mais non, mon cœur, t’inquiètes pas.
Il la retourna afin de la mettre à califourchon sur ses genoux. Les filles s’étaient rapprochées et fixaient soigneusement l’expression du visage de notre amie.
Audrey voulut prendre un air fier, ne pas afficher son trouble en public. Elle fronça les sourcils et évita de fixer les rivales.

La dérouillée débuta. Les claques étaient audibles. Endy s’attachait à les rendre bien sonores car le bruit l’excitait.
- Vas-y gueule, ordonna t il.
Audrey obtempéra en poussant un cri à chaque frappe. Elle n’osait pas faire trop de bruit, de peur qu’on l’entende de l’extérieur.
- Plus fort, on veux t’entendre! Les filles voulaient, précisément, que ces cris attirent un public plus nombreux.
-On ouvre le store, on la verra depuis le salon! Elle tira le store qui cachait la grande vitre séparant la pièce du salon d’essayage afin que les passants puissent profiter du spectacle.
A moins de quelques mètres de la vitre, Audrey, à califourchon, était clairement visible.
Endy la tourna dans l’autre sens, afin que son visage soit en face de la vitre. Son cul était intéressant mais, dans cette nouvelle position, elle verrait le public et son émoi en sera considérablement grandi.

Afin que le public s’arrête, les filles se mirent à taper sur le verre en criant et, bien vite, les curieux se rassemblèrent. Ils découvraient, avec une délicieuse surprise, qu’une petite vicieuse subissait un châtiment qu’elle n’avait sûrement pas volé.
Audrey comprenait que son amoureux aimait exhiber ses conquêtes.
Trop désireuse de ne pas le perdre, elle acceptait ses fantasmes. De là à dire qu’elle prenait du plaisir, il y a loin.
En fait, elle était consentante, point barre.
- Chéri arrête! Ça, non.
Il venait de lui baisser son cuir et se retrouver cul nu, en public, c’était hors de question.
Endy la releva et, après lui avoir donné un baiser, lui dit:
- Si tu m’aimes tu dois être ma soumise, ma soumise d’amour, OK?
Tu vas me faire quoi, chéri?( elle était inquiète)

Lève toi, tu vas voir. Elle se leva, tenta de remettre son jean, mais il lui rabaissa de suite.
-Marche cul nu!
-Je vais ou? Sa question n’avait aucun sens mais elle était paumée.
Il lui prit les bras et, restant dans son dos, l’amena..vers la vitrine!
Elle réalisa qu’une foule très dense s’était massée afin de s’offrir un spectacle inoubliable.
Debout, à quelques centimètres de la vitre, elle présentait sa chatte rasée au public.
Les filles l’encadrèrent. Des deux côtés. Protectrices, si on veut..

Protectrices, voire. Elle jouaient avec ses seins et les tripotaient joyeusement. Audrey n’appréciait guère et avait repris sa mine boudeuse.
Elle réalisait que les visiteurs ( hommes, femmes, ados, toutes les générations sans exception) la filmaient sans se gêner le moins du monde.
Les images de son anatomie allaient faire le tour de tous les réseaux sociaux.
Pire encore, elle était clairement identifiable car on n’évitait pas les gros plans.

Se libérer, vite. Prétexter n’importe quoi, une envie de pisser, tiens!
- Je veux aller aux toilettes, chéri, vite, vite,j’ai trop envie. Elle agitait les jambes pour prouver sa bonne foi.
- Vas y, Bébé, tu vas pas pisser devant tout le monde, quand même.
Gagné! On la relâchait. Elle rajusta maladroitement son leggins en cuir et fila vers les WC.

Assise sur la cuvette, elle ne pissa nullement. Elle en était incapable, du reste. Elle se regarda dans la glace et remit un peu d’ordre dans sa coiffure.
On toquait à la porte. Elle était aux toilettes depuis au moins 10 minutes. Elle entendait, distinctement, un brouhaha de plus en plus audible. De toute évidence, la salle était pleine et on attendait la sortie de la star.

Ça n’avait rien de surprenant. Les filles avaient fait chauffer les smartphones. Il fallait rameuter les troupes. Une file d’attente s’alignait devant la porte de la salle qui était, déjà pleine à craquer.
Badauds, hôtesses, femmes de ménage..tout ce joli monde voulait approcher la petite cuirette.
Approcher et, qui sait, peut être pourrait on la toucher, lui palper son mini cul. Hum..

La serrure céda. Un agent de sécurité, muni d’un passe, avait été sollicité.
-Endy, chéri, chéri, au secours, je ne veux pas. ( elle hurlait)
On l’arracha, littéralement, des toilettes.Elle se retrouva au milieu d’une foule si compacte qu’il lui était impossible de se mouvoir. On la collait et elle tenait fermement son pantalon en tirant dessus de toutes ses forces.
-Endy! Mais ou était il? Elle le cherchait des yeux mais, au milieu du tumulte, il ne pouvait pas l’entendre et elle ne pouvait pas le voir.
- Dégagez, merde, on va la corriger! C’était un des vigiles, il criait fort et on lui obéit.
- j’ai rien fait, on m’a e
- Tu parles, tu aimes montrer ton cul, c’est çà que tu veux, hein?
Il l’avait empoignée. Elle fut transportée en direction du banc qu’elle connaissait bien.
-Non, lâche moi, j’ai rien fait.
-Tu montres ta chatte à tout le monde. Je vais t’en faire passer l’envie. Tu vas pas pouvoir t’asseoir après ce que je vais te faire.
Il lui hurlait dessus, son visage touchait presque celui de la jeune femme. Il lui faisait mal tant il la serrait fortement.
- Je ne veux pas la fessée cul nu. Avec mon cuir, si tu veux.( elle avait des exigences!)

- C’est pas toi qui commande, tu l’auras comme tu l’as méritée.
Cul nu, cul nu, à poil! Exigeait la foule..
Elle se retrouva dans la même position que la fois précédente.Toutefois, une différence était notable.
Ce n’était plus Endy mais un colosse inconnu qui allait la châtier.
Au début, elle fut soulagée. La punition lui était administrée sans qu’on lui ait retiré sa «cuirasse», son précieux leggins en cuir.
Et puis, elle s’était résignée. Bof, quand ils en auront marre, ils cesseront. Après tout, ce n’était qu’une fessée, pas la fin du monde.
Une claque plus violente l’arracha à ses pensées. Elle répondit par une série de pets sonores.
La brute fit mine se se pencher sur ses fesses comme pour en vérifier l’arôme.
- Pouah, tu pues du cul, salope!
- Bien fait pour toi, répondit elle, fièrement, je vais t’empoisonner.( c‘était puéril mais elle ne savait que dire et disait n’importe quoi, pourvu qu’elle s’exprima)

Le vigile enfonça son index dans l’anus d’Audrey et, en lui appuyant sur le ventre, il lui ordonna de péter à nouveau!
Le doigt fit son effet immédiatement. Un prout bruyant répondit à la stimulation.
-Fait moi en un autre et je te laisse partir! Un vrai, hein! Vides ton cul, je veux que tu me fasses un concert.
La scène amusa énormément le public. Audrey avait compris que lâcher ce prout libérateur était la seule alternative pour se sortir de cette situation inextricable.
Alors, elle poussa. Son visage était cramoisi. Elle y mettait toutes ses forces, avec l’énergie du désespoir.
Elle alla jusqu’à se pousser du doigt la rondelle pour stimuler son anus.
Ses efforts furent (enfin), couronnés de succès.
Elle péta
Une salve d’applaudissements salua cette performance.
-Barre toi, maintenant, «pue du cul»( encore un nouveau surnom, décidément ).
Une claque sur les fesses l’aida à se dégager.

Elle se leva prestement et traversa la foule pour se frayer un chemin en direction de la sortie.
C’était délicat car, loin de s’écarter, les curieux voulaient tous la toucher avant qu’elle ne disparaisse.
Des dizaines d’attouchements lui furent imposés et l’accompagnèrent bien au-delà de la sortie.
Leur échapper, au plus vite, Audrey ne pensait plus, elle courait, du plus vite qu’elle le pouvait,
sans même chercher à éviter les contacts qu’on s’obstinait à lui imposer.

Endy! Il était là, il l’a saisit dans ses bras.
- Mais ou étais tu?
- Laisse tomber, ils m’avaient enfermé. J’ai tout entendu, j’étais dans un placard. Ils ne t’ont pas violée, les ordures?
Elle l’avait été en vérité. Ce qu’elle avait subi était, à la limite, pire qu’un viol. Mais elle se contenta de parler d’une fessée. D’une longue, très longue fessée.

Je vais soigner ton petit cul d’amour, répondit il.
Et il l’embrassa tendrement.
























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