Galop D'Essais


La première fois.

Depuis quelques années, ma femme et moi avions envie de tester d’autres choses en matière de sexe que l’éternel rapport de couple, mais n’osions aborder le sujet que dans les moments intenses où nous nous envoyions en l’air (“tu aimerais ça, avoir deux queues pour toi toute seule?” “ Oh! Oui, j’aimerais ça!”) Alors que je lui glissais un doigt dans le cul pendant que ma bite lui fourrait le vagin. Mais dès que nous avions terminé, plus un mot là dessus.

Il y a quinze jours de cela, Stéphane, mon meilleur ami, est venu à la maison me donner un coup de main pour refaire un morceau de toiture qui menaçait de s’écrouler.
Comme nous habitons la campagne et Stéphane la ville, il était logique que ce dernier dorme à la maison le temps des travaux.
C’est au soir du troisième jour que c’est arrivé.

Ma femme a toujours apprécié Stéphane, le trouvant sympa et plutôt à son goût physiquement.
Ce jour là, il avait fait très chaud et la nuit tombante n’apportait pas la fraîcheur voulue. Le dîner prit sur la terrasse dans l’espoir d’une petite brise s’était en fait déroulé dans une chaleur moite qui, le vin rosé aidant, commençait à nous émoustiller. Nous en étions venus à parler de sexe presque naturellement à ma grande surprise, ma femme étant plutôt du genre “coincée” sur le sujet. Plus la soirée avançait, plus la conversation devenait chaude et précise, mais gagnés par la fatigue, le moment d’aller se coucher arriva.

Une fois au lit, ma femme, très excitée par la conversation du repas, se jeta sur mon sexe pour le porter à sa bouche et le sucer lentement et langoureusement comme elle sait si bien le faire.
Très excité moi aussi, je ne tardais pas à l’amener sur moi pour la pénétrer par des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides.
- “mets-moi un doigt!” Me susurra-t-elle.
Ce que je fis avec bonheur, car j’adore lui pénétrer le cul.


- “oh! Comme c’est bon! Comme j’aurais envie d’une autre queue pour ma bouche ou pour mon cul!”
Grisé par la situation autant que par l’alcool prit pendant le repas, je pris alors mon courage à deux mains et lui proposais :
-“tu veux vraiment une autre bite?”
-”oui!”
-“tu veux que j’aille chercher Stéphane?”
À ma grande surprise, elle me glissa à l’oreille : “si tu veux!”
Je lui demandais alors de continuer à se branler pendant que je passais un slip pour aller chercher mon pote. Je ne voulais pas que celui-ci se méprenne sur mes intentions.
J’ouvris alors la porte de sa chambre et le trouvais éveillé. Le sourire aux lèvres, il me dit qu’il avait tout entendu à travers le mur et commença à exhiber un sexe de belle taille en me promettant de faire tout pour le plaisir de ma femme.
De retour dans notre chambre, nous trouvâmes la lumière éteinte, Isabelle étant très prude habituellement, mais dans la semi-clarté du clair de lune qui pénétrait à travers la fenêtre, nous la vîmes, allongée sur le lit, une main entre les cuisses qui allait et venait sur sa chatte pendant que son autre main, munie du gode offert pour son anniversaire, faisait des mouvements de va-et-vient au niveau de sa bouche.
En deux temps, trois mouvements, nous fûmes, mon pote et moi, complètement à poil et nous nous présentâmes de chaque côtés de la salope qui commençait à haleter de plus en plus.
D’abord timide, elle commença par me caresser les couilles et le manche tout en continuant de s’astiquer la motte. Ne voulant pas la brusquer, mon pote se branlait doucement, mais de manière à ce que la cochonne ne rate rien du spectacle.
Dans ces moments d’intense excitation, ma femme à tendance à mouiller très fortement et ne se privas pas de me le faire sentir en étalant sa cyprine sur mes couilles. Il allait falloir qu’elle passe à la vitesse supérieure.
Ne voulant rien rater, je rallumais la lampe de chevet, ce qui la fit sursauter et hésiter un moment.

- “tu ne vas pas reculer maintenant” lui dis-je à l’oreille “profite du spectacle et essaye au moins une fois! En tout cas, tu m’excite comme jamais!”
Je lui pris alors la main, encore hésitante, et la dirigeais vers la bite de mon pote.
Elle referma ses doigts dessus et commença à le caresser comme si c’était la mienne.
Je dois dire qu’à ce moment-là, l’excitation qui monta en moi fût si forte que je faillis jouir.
Elle le branlait maintenant d’une manière toute naturelle. Je m’approchais et lui mis ma queue dans la bouche.
Ça y était, elle avait deux bites pour elle toute seule et je voyais à la mouille qui coulait de son sexe que cela l’excitait au plus haut point.
Elle se mit alors à sucer aussi mon pote, et je dois dire que le spectacle d’une queue autre que la mienne dans la bouche de ma femme me procurait des sensations que jamais je n’aurais espéré.
Elle nous pompait maintenant à tour de rôle en nous caressant les couilles. Mon pote avait entreprit de lui mettre un doigt dans la chatte pendant que je lui pétrissais les seins.
Les cuisses complètement ouvertes dans une position de totale soumission, elle se laissait aller aux caresses multiples.
- “j’ai envie de vos queues bien profond” dit-elle soudain.
Abandonnant alors l’action pour quelques secondes, je fouillais le tiroir du chevet à la recherche du gel lubrifiant.
L’ayant trouvé rapidement, je lui tartinais le cul avec le reste du tube et m’allongeais sur le dos. Tout naturellement, elle se mit à cheval sur moi et s’empala sur mon sexe qui n’avait jamais été aussi gros, et fit quelques mouvements de va-et-vient, histoire de bien sentir ce pal au fond d’elle et pris la queue de mon pote pour la diriger vers son anus.
Mon pote était énorme et lorsqu’il commença à la pénétrer, elle ne pût réprimer un sursaut de douleur. Stéphane y alla alors très doucement et elle se détendit petit à petit. Je n’osais bouger pendant ce temps de peur de briser ce moment que j’attendais depuis longtemps.

Je sentais le sexe de mon pote glisser le long du mien à travers la fine paroi qui sépare le vagin de l’anus. Une fois rentré jusqu’à la garde, nous eûmes un temps d’attente afin que la cochonne s’habitue à la présence de ces deux “corps étrangers” au plus profond d’elle.
C’est elle qui repris le mouvement. D’abord très doucement, puis de plus en plus rapide, tout en hurlant des mots très crus à notre attention.
- “défoncez-moi le cul et la chatte, bande de salauds! Baisez-moi et enculez-moi fort! Je veux votre foutre partout sur moi et nettoyer vos queues avec ma langue! Faites-moi jouir!”
Des giclées de mouille coulaient sur mes couilles et mon ventre. Jamais je ne l’avais vu dans cet état.
Elle se saisit alors du gode et commença à le sucer frénétiquement en me regardant droit dans les yeux. Un clin d’œil lui fit comprendre de continuer. Elle s’arrêta trente secondes pour me murmurer à l’oreille qu’une troisième queue serait la bienvenue. À retenir.
Mon pote était rouge d’excitation et me prévint qu’il n’allait pas pouvoir se retenir bien longtemps. Lui emboîtant le pas, nous nous retirâmes, allongeâmes la garce sur le dos et nous branlâmes sur elle.
Elle écarta alors sa chatte avec ses deux mains et attendit les giclées de foutre en se caressant le clito.
Je fus le premier à venir sur sa chatte, d’une longue giclée chaude et épaisse avec laquelle elle commença à se caresser l’entrecuisse.
Mon pote suivi trente secondes plus tard et lui balança la purée sur le visage.
Elle ouvrit la bouche pour bien profiter de ce jus encore inconnu jusqu’à ce jour mais auquel je vis qu’elle prenait goût.
Encore excitée, elle nous pris chacun la bite et recommença à nous sucer mais d’une manière plus langoureuse que la première fois. Une sorte de récompense, aussi bien pour nous remercier du plaisir qu’elle venait de prendre que pour profiter, je pense, du goût de sa mouille enrobant encore nos queues.
Ce fut comme un coupe de fouet pour moi et je ne pu retenir une deuxième longue éjaculation qu’elle apprécia à sa juste valeur en l’avalant toute entière.

À ce moment là, Stéphane, qui savait que c’était notre première fois, s’éclipsa discrètement.
Ma femme m’embrassa alors à pleine bouche. Elle avait encore un goût de sperme sur la langue.
-“c’était super! On recommencera! Mais la prochaine fois, j’aimerais que la femme de Stéphane soit là. Je voudrais voir ta queue pénétrer une autre chatte que la mienne!”

Et moi, j’aimerais voir ma femme brouter une chatte.

Gilbert.

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