Fantasme Dédicacé


Céline m’avait tout de suite plu, dès que je l’avais croisé par hasard dans une galerie marchande.
On avait les mêmes habitudes, on se rendait tous les jours en fin d’après midi dans un centre commercial où je l’ai aperçu à plusieurs reprises.
Volontairement, je me rendais dans les mêmes boutiques qu’elle en espérant qu’elle me remarque.
Cela faisait une heure que je l’accompagnais malgré elle, quand elle se retourna vers moi, me lança un grand sourire et s’engouffra dans un magasin de vêtements. Où j’hésitais à la suivre.
Mais la tentation était si forte que je me décidais à la suivre.
Quand elle me vit entrer, elle me sourit à nouveau en signe d’approbation, et me fit signe de la suivre.
Elle entra dans une cabine d’essayage et me fit entrer avec elle, ferma la porte et me plaqua contre la paroi de la cabine, m’embrassant fougueusement, un baiser long et plein de désir.

Céline : - j’ai remarqué ton manège, tu n’es pas discret, et ça me plait, mais maintenant c’est moi qui prend les choses en main

Et joignant le geste à la parole, elle se mit à caresser ma queue déjà dure à travers mon pantalon.

Céline : - Humm, apparemment ça t’excite de te faire dominer.

Philippe : -Tu me plais, j’ai vraiment envie de toi, je m’appelle Philippe

Céline : - Enchantée, moi c’est Céline, et je veux que tu me fasses jouir ici

Elle se déshabilla et ne garda que ses sous vêtements, elle était superbe, avec des rondeurs qui lui allait à ravir, et une poitrine généreuse que je mourrais d’envie de caresser.
Elle voulait jouer un peu.

Céline : - Déshabille toi et branles toi devant moi

Je sortis ma queue et je commençais à me caresser lentement, décalottant mon gland.
Elle écarta sa culotte et commença aussi à se caresser devant moi.
Elle sortit ses seins de son soutien gorge, ils étaient magnifiques et énormes avec des tétons durs d’excitation, et à ce moment j’aurais voulu les lécher et les prendre dans ma bouche.



Céline : - Tu n’as pas le droit de me toucher encore, tu mattes seulement

Elle se masturba devant moi en se caressant les seins, elle me rendait fou d’excitation.
Elle s’approcha de moi, enleva sa culotte et posa un pied sur le banc où j’étais assis, me dévoilant en détail son intimité.
Son sexe était épilé et déjà très humides, je voyais ses doigts s’agitaient sur son sexe, écartant les lèvres, et titillant son clito.
Elle écarta les lèvres de son sexe et me dit :

- Viens me lécher la chatte et appliques toi si tu veux que je m’occupe de toi après.

Je me mis à genoux, embrassant ses cuisses et remontant vers son sexe, avec le bout de ma langue, que je passais entre ses lèvres trempées, et j’en profitais pour goûter ce délicieux liquide qui coulait de sa chatte.
Je remontais vers son clito, passant ma langue dessus, tournant autour, le suçant parfois.
Tout en la léchant, mon doigt caressait ses lèvres et l’entrée de sa chatte, et ne mit pas longtemps à trouver l’entrée de son intimité, bientôt rejoint par un deuxième.
Elle soupirait de plus en plus fort, son bassin ondulait au rythme de mes doigts et de mes coups de langue.
Je lui ordonnais de se retourner face à la paroi de la cabine, en gardant sa jambe toujours en appui sur le banc.

Philippe : - Penches toi en avant ma belle, tu as voulu m’allumer, maintenant, tu vas voir ce dont je suis capable.

Elle obéit et se pencha, excitée d’être soumise, elle qui habituellement maîtrise la situation, elle était offerte, et elle l’aimait ça.

J’écartais ses fesses et découvrit son œillet, j’embrassais ses fesses, me rapprochant de son petit trou et passant ma langue dans sa raie, et passant sur son œillet, que je titillais du bout de la langue, faisant rentrer le bout de ma langue dans son cul.
Elle appréciait cette caresse inhabituelle mais si agréable, et tout en continuant de m’occuper de son anus, je caressais son clito d’une main, et lui enfonçant deux doigts dans la chatte.


Céline : - Oui bouffes moi le cul, c’est bon

Son côté dominatrice se réveillait mais je ne lui laissais pas le temps de renverser la situation, je me relevais, agrippant ses cheveux et tirant sa tête en arrière, je lui murmurais :

Philippe : - Je vais te baiser, mais tu dois me le demander.

Céline : - oui prends moi, baises ta salope, je veux ta queue.

Dès la fin de cette phrase, elle se pencha encore plus, impatiente.
J’approchais ma queue de sa chatte, frottant le gland entre ses lèvres et remontant sur son clito, faisant durer le plaisir et son attente.
Et d’un seul coup, je m’enfonçais en elle entièrement, ce qui lui fis un pousser un cri de surprise mais aussi de plaisir.
Je l’attrapais par les hanches et accélérait mon mouvement en elle, ralentissant parfois, puis reprenant de plus belle.
Pendant que je la prenais, elle se caressait, et elle ne fut pas longue avant de partir dans un orgasme, qui la fit trembler et elle du se mordre les lèvres pour ne pas crier.

Je me retirais et je l’embrassais, un baiser langoureux et tendre qui contrastait avec l’amour bestial d’il y a quelques minutes.

Je me suis assis sur le banc, je la contemplais, en sueur mais si belle venant de jouir.

Elle se mit à genoux entre mes cuisses, et commença à caresser mon sexe lentement du bout des doigts, puis elle posa sa bouche sur ma queue et l’avala aussi loin qu’elle le pouvait.

Commença alors une fellation comme jamais je n’en avais connu, elle savait très bien comment s’y prendre pour donner du plaisir.
Je fermais les yeux pour apprécier cette magnifique pipe et je n’avais pas fait attention qu’elle était en train de se doigter, elle avait deux doigts en elle, qui s’agitaient.
Elle les retira et les posa contre son œillet, et poussa pour les faire entrer, elle se doigtait le cul en me suçant, ce la m’excitait beaucoup.
AU bout d’un moment, elle retira ses doigt, se releva, et me tourna le dos, en me disant j’ai une surprise pour toi.

Elle se pencha en avant et s’approchait de mon sexe, et à mon grand plaisir, je la vis écarter ses fesses avec ses mains.
Elle vint poser son petit trou contre mon gland, et commença à s’empaler sur moi, elle s’enfonça lentement et jusqu’au dernier cm sur ma queue.

J’étais au fond de son cul, je ne bougeais pas, savourant cet instant, quand elle commença à monter et descendre sur mon sexe, je l’entendais soupirer.

Céline : - humm tu me défonces le cul, ça te plaît ?

Philippe : - oui énormément ma belle

Elle se retira, s’appuya sur la paroi en cambrant ses fesses vers moi, et me lança un regard provocateur.

Céline : - je suis à toi, alors profites en.

Je profitais de cette proposition, et je m’introduis dans sa chatte, pour la prendre une nouvelle fois, et après quelques mouvements, je me retirais et posais mon gland contre son petit trou, et je m’introduisais pour la deuxième fois dans son cul serré et si accueillant.

Elle soupirait et gémissait ce qui augmentait mon excitation, j’accélérais mes mouvements, et je sentis monter la jouissance, quand Céline eut un orgasme aussi violent que la première fois, je ne bougeais plus de peur de jouir à mon tour.
La jouissance passée, elle se retira et vint se mettre à genoux devant moi.

Céline : - ce n’est pas juste, j’ai joui deux fois, et toi pas encore, je vais m’occuper de toi.

Et elle me caressa, prenant mon sexe à pleine main, et me masturbant en me caressant les couilles.
Je me concentrais sur mon plaisir et je sentis sa main caresser mes fesses, et un doigt s’insinuer entre mes fesses, j’eus un moment de recul, mais aussitôt, elle me prit dans sa bouche pour me détendre.
Elle enleva son doigt, qu’elle introduisit dans sa chatte trempée pour le lubrifier, et revient le poser sur mon anus, et elle l’introduisit lentement en moi, en accélérant sa fellation.
Je sentais le plaisir monter, et ce plaisir nouveau me surpris et je me surpris à lui demander

Philippe : - Encore un autre, baises moi le cul

Elle ne se fit pas prier et après avoir lubrifié les deux doigts dans son vagin, elle vint enfoncer les deux doigts dans mon cul.

Elle accélérait encore sa fellation, et d’un seul coup, un plaisir nouveau monta en moi et j’explosais dans la bouche de Céline, qui ne se retira pas, et avala ma semence.

Elle se releva, m’embrassa à nouveau longuement, tendrement, je lui caressais le dos.
Nous nous sommes rhabillés, elle sortit de la cabine.

Céline : - A demain mon ti brun et merci

Et elle me tourna le dos avant de s’éclipser.

J’avais l’impression d’avoir rêvé….

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