Soirée Travestie

Quand j’étais hétéro, je fantasmais sur Mya Kirchner, dans Exotica, vous savez, la stip-teaseuse en tenue d’écolière. Jérôme - mon copain - le savait, je le lui avais dit en rigolant un jour. Donc pour mon 26ème anniversaire, Jérôme m’a offert la même tenue, la mini-jupe à carreaux, le chemisier blanc qui va avec et les bas blancs, j’étais fou de joie. Je me suis empressé de la mettre et de lui montrer combien son cadeau me faisait plaisir. Mais ce n’est pas de cela dont j’ai envie de parler aujourd’hui.

Quelques jours plus tard, nous sommes invités chez un couple d’amis à lui, que je n’avais rencontrés que 2 ou 3 fois. Jérôme me glisse à l’oreille que ce qui lui ferait énormément plaisir, ce serait que je sorte dans ma « tenue Mya ». Je n’ai pas de raison de lui refuser, même si je me demande un peu comment ses amis vont prendre la chose.

Je monte donc dans notre chambre, je me déshabille entièrement. Je me rase soigneusement le visage, j’en profite pour me raser également le pubis. Puis j’enfile ma tenue en commençant par les bas, la culotte en coton (blanche avec des petites fleurs roses, ça c’est pour les amateurs de détails), la jupe, un soutien-gorge (le travestissement a toujours été un fantasme pour moi, donc j’ai toujours quelques sous-vêtements féminins à ma taille) et le chemisier. J’enfile mes chaussures à talons. Un peu de maquillage et je rejoins Jérôme qui m’attendais patiemment.

- Tu es parfaite, me dit-il avec son sourire craquant. Je le laisse m'embrasser longuement, même si cela m’oblige à remettre un peu de rouge sur mes lèvres.

En passant devant le miroir de l’entrée, je comprends ce qu’il veut dire. Je suis sur que je vais faire un tabac pendant cette soirée.
Quand ses amis me voient, leur première réaction de surprise fait rapidement place à des regards admiratifs, tendance lubrique, ce que je fais mine de ne pas remarquer.

Le dîner se passe, et avant de passer au salon, je vais dans la salle de bain pour me refaire une beauté (en gros remettre un peu de rouge sur mes lèvres).

En sortant, je tombe sur Marc, un de nos hôtes.
- Tu es magnifique, j’adore ta tenue, me dit-il. Et pour bien me le montrer, il caresse légèrement ma cuisse, remontant sa main sous ma jupe jusqu’à ma culotte. La caresse m’électrise tellement que je suis incapable de lui demander d’arrêter et c’est ainsi que nous rejoignons Jérôme et Cyrille. Juste avant d’entrer au salon, Marc retire sa main à ma grande déception mais il fallait bien préserver nos 2 couples.

Cyrille m’invite à prendre place sur le canapé, à côté de lui. Marc, s’assoit de l’autre côté et je suis donc entouré de 2 superbes mâles, l’un (Marc), grand et blond au look de surfer australien, l’autre (Cyrille) plus petit, brun, avec des yeux bleus turquoises si beaux que l’on pourrait se noyer dedans.

Cyrille se penche vers moi et me murmure à l’oreille : « j’ai toujours rêvé de me faire sucer par un travesti ». Pour ne pas être en reste, Marc se penche à son tour vers moi et me dit : « Moi, c’est sucer une queue sous une jupe qui est mon rêve de toujours ». Surpris par leurs avances directes, ne sais quoi répondre, surtout que Jérôme est toujours dans la pièce ! Je croise alors son regard. Avec un sourire et un signe de tête, il me fait comprendre qu’il est complètement d’accord pour me laisser entre les mains expertes de ces deux étalons, ses amis. A mon tour, je leur fait part d’un de mes fantasmes : « quant à moi, je rêve d’être la chose de 2 mecs, qu’ils prennent mon cul l’un après l’autre et me fassent jouir une bande de fois ! »
Je tourne alors la tête vers Marc qui m’embrasse tendrement, puis vers Cyrille qui fait de même. Croyez-moi, en matière de baiser, ces deux-là sont des champions.
D’une main, Marc dégrafe un par un les boutons de mon chemisier, tandis que l’autre main caresse ma virilité qui commence à grossir, celle qu’il sucera bientôt. Sa bouche ne commence à titiller mes tétons puis à descendre progressivement le long de mon ventre vers la mini-jupe qu’il n’a pas enlevée.

De mon côté je ne reste pas inactif, je caresse l’entre -jambes de Cyrille et je sens sa réaction immédiate, laquelle accentue encore mon érection. Je déboutonne son pantalon, et fais sortir son membre de son caleçon, pendant qu‘il finit d‘enlever sa chemise pour dévoiler son torse imberbe. Dans le même temps, je sens que Marc fais descendre ma culotte de coton pour libérer mon sexe qui n’attendait que cela. Avec une parfaite coordination, Je empare du sexe de Cyrille et le suce goulûment pendant que Marc fait de même avec le mien. Ah quel bonheur. Être là coincé entre 2 mâles, une culotte de femme sur les chevilles, une queue dans la bouche et une bouche autour de ma queue ! J’avoue que je me débrouille pas mal en matière de fellation, et les petits halètements de Cyrille à ce moment de la soirée me prouvent bien que ma confiance dans mes talents n’est pas usurpée, mais Marc est un vrai dieu dans le domaine. Je crois que tout-à-l’heure, il faudra demander à Cyrille lequel des 2 il préfère !

Au bout de plusieurs minutes, pendant lesquelles nous avons bien failli nous faire jouir plusieurs fois tous les trois, Marc se recule, finit d’ôter ma culotte qui ne servait plus à rien et me dit de me relever. Il m’att par les hanches et me fait mettre à quatre pattes sur le canapé. J’en profite pour retirer complètement mon chemisier mais je garde la jupe remontée sur mes hanches. Cyrille est toujours devant moi et je reprends la caresse buccale que j’avais momentanément interrompue.
Je sens alors un liquide froid entre mes fesses que je reconnais comme étant un lubrifiant et je comprends que Marc est passé à l’étape suivante.

- Attends, je n’ai pas vu ta queue ! Avant de la prendre dans le cul, j’aimerais savoir comment elle est.
- Tu as peur qu’elle soit trop grosse pour toi ?
- Non, ça, il n’y a aucune chance. Mais j’aime savoir à quoi j’ai à faire.
Alors pour obéir à ma prière, Marc vient à côté de son ami et je peux comparer leurs deux membres.
Celui de Marc est un peu plus long, un bon 20 cm, assez fin, avec une petite touffe de poiles blonds juste au dessus. Cyrille est gros, un bon 5,5 cm, un peu plus court mais j’ai quand même sucé 17 cm de bonne chair.
Marc se repositionne derrière moi, et je sens sa caresse sur ma rondelle, d’abord un doigt qu’il rentre dans mon anus pour finir de le lubrifier, puis deux. Il me pénètre alors tout doucement, centimètre par centimètre et je sens monter en moi le plaisir que me procure à chaque fois un bonne sodomie. Pendant que Marc m’encule, je continue à sucer Cyrille en le maintenant en permanence à la limite de l’orgasme.
Au bout de 15 minutes, Marc se retire et se place devant moi, malheureusement trop loin pour que je puisse lui rendre sa caresse buccale, Cyrille quant à lui s’est positionné derrière moi. Sa queue bien lubrifiée par ma salive n’a aucun mal à entrer dans mon anus que Marc avait largement habitué à la sodomie ce soir. Cyrille m’encule jusqu’à la garde, à grands coups de boutoir, sans douceur, chose que Jérôme ne m’avait pas fais connaître jusque là. Pendant ce temps, Marc est là devant, il se branle pendant que son mec m’encule bien profond. Au bout de quelques minutes de cet exercice où je crois avoir eu plusieurs orgasmes, Cyrille se retire à son tour et je vois Marc se repositionner. Sa deuxième séance de sodo n’a pas duré, puisque très vite, au bout de quelques va et vient, je le sens jouir dans mon cul, ce qui provoque chez moi un orgasme énorme. Je pense que Cyrille va se remettre à l’ouvrage, mais il est toujours dans mon champ de vision quand je sens une autre queue me caresser l’anus. Avant même que Marc revienne devant moi j’ai reconnu la façon de Jérôme de caresser doucement toute la raie de mon cul avant de se positionner face à ma rondelle et me pénétrer. Il a du passer toute la soirée à se branler, le pauvre, car il ne met pas longtemps, lui non plus, à jouir. Quant à Cyrille, sa queue a repris la position du début, dans ma bouche, et moitié en le suçant, moitié en le branlant, j’arrive à le faire jouir.
Sa semence envahit ma bouche et dégouline sur mon menton. Dans un suprême effort, Marc et Jérôme, côte- à- côte, arrivent à jouir pour la deuxième fois de la soirée, à leur tour sur mon visage. Bien sûr, je récupère ce mélange de spermes avec ma main pour ne pas en laisser perdre une goutte.
Ah ! Quelle soirée ! J’avoue que je n’en peux plus. Mais çà, c’est-ce que j’appelle de la bonne fatigue et croyez-moi, je recommence dès que l’occasion se présente. Avis aux amateurs !

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!