Toi, Moi, Et Ton Amant Africain (Épisode 1)

Toi, moi, et ton amant africain.

Mon bel amour, j'ai très envie de toi... je t'imagine, presque nue, tes sous vêtements diaphanes dévoilant tes aréoles foncées, et le tissu tendu de ton soutie-gorge de coton blanc trahissant la pointe de tes seins durcie.
Ton ventre blanc et doux présente un piercing au nombril argenté, deux petites boules d'acier ou d'argent, qui attirent le regard comme un aimant. Tu es belle et je t'aime, je t'aime énormément.
Ton ventre est là, offert, et ton sexe suinte déjà. Ton string n'arbore nulle dentelle, mais une jolie tache détrempe déjà le tissu quasiment transparent qui protège l'entrée de ta chatte glissante. Si un homme posait son gland à l'entrée de ton sexe, il serait certainement aspiré en toi.
Pourtant, je ne vais pas le faire... ce n'est pas que l'envie m'en manque pourtant, je te désire comme un fou, je souhaite te pénétrer sauvagement de ma queue.
Ce n'est pas non plus que je n'en sois pas capable, ma bite est si dure que je pourrais te prendre même si tu étais sèche comme le Sahara...
Ce n'est même pas que je ne te contente pas... Je n'ai pas à me plaindre et même si je n'ai pas les dimensions impressionnantes de certains monstres du cinéma pornographique, je suis tout à fait heureux de ma queue, surtout quand je comble ton petit trou serré... salope!
En fait, et pour notre plus grand plaisir à tous deux, si je ne prends pas de ma queue dressée ta petite chatte qui exige une bite, c'est que tu ne le veux pas... car tu as d'autres plans pour ce soir. Ce soir, ton sexe humide veut une bite bien dure. Ce soir, ton corps de femme veut se sentir soumis. Ce soir, ton corps, comme toujours, me rendra fou de désir et de plaisir. Ce soir, ton sexe finira rempli des jus chauds d'une jouissance brutale.

Mais ce soir, je ne jouirais pas en toi.

Tu m'as décrit mille fois déjà la façon dont ton sexe te démange, à quel point tu as envie d'être défoncée comme une chienne.

.. Tu ne veux pas être prise avec douceur par un homme qui t'aime et te respecte. Ce soir, tu veux être la petite pute française d'une bête sauvage draguée dans le RER D. Entre Juvisy et Corbeil, il existe quelques stations où l'on peut rencontrer, quand on est une jeune femme portant une jupe aguichante et un joli décolleté, des hommes capables de vous enculer comme une chienne et vous faire hurler de désir pour un deuxième service...
Il s'est assis en face de toi, petite salope, et il a commencé à te draguer. Tu lui as répondu, tout en reculant légèrement au fond de ton siège pour éviter le contact de ses genoux, que vous ne vous connaissiez pas. Il a insisté et allongé ses jambes, juste assez pour que vos genoux ne puissent pas ne pas se toucher.
Il t'a raconté sa vie, expliqué qu'il est Zairois, qu'il habite un appartement dans une cité que tu ne connais pas, quelque part sur cette ligne. Tu l'as envoyé balader quand il t'a demandé ton adresse... vous ne vous connaissez pas, décidément.Et puis, tu es mariée! N'aurais-tu pas dire cela en premier, d'ailleurs?
Il a alors commencé à se plaindre... il ne connait personne dans cette région inhospitalière, il est si seul et si malheureux, et maintenant rejeté alors qu'il ne cherche qu'une amitié... Tu n'es pas dupe, mais il est vraiment mignon.
L'air de rien, tu dégages tes jambes de la pression qu'il exerce sur tes genoux, mais cela écarte légèrement tes cuisses et lui permet de glisser l'une des siennes entre. il en profite pour avancer plus près de toi qu'il n'en a réellement besoin. Tu pourrais reculer encore, mais tu serais coincée... et puis, ca te flatte un peu que son regard puisse plonger à l'improviste dans ton décolleté, admirer tes petits seins.
C'est l'été, et le tissu léger de ta robe rouge cache à peine celui de ton soutien-gorge, quasiment assorti, qui fait pigeonner tes si jolis petits seins. Tu ne portes pas de bas, malgré mes insistantes demandes... ce n'est pas la saison, c'est bien triste.
Mais ca offre au regard ta peau blanche, laiteuse, qui est encore plus belle entre le tissu écarlate de ta robe et le jean délavé de ce crétin. Qui d'ailleurs, commence à m'énerver. Il est plus que temps que tu arrives gare de Lyon... Quelle idée, aussi, de choisir un RER omnibus! Tu aurais pu prendre le RER rapide, dix minutes après. Enfin, je conçois que l'attente en pleine chaleur à Corbeil n'a rien d'agréable.
Il insiste pour savoir ton prénom, mais tu répètes encore que vous ne vous connaissez pas. Il affirme qu'il s'appelle Moussa, et que maintenant que tu le connais, c'est à toi de te nommer. Quel mal y-a t-il à donner ton prénom, au fond... Pour ce que ca lui fera! Mais, chérie, à commencer à donner des informations, on risque de donner plus que l'on le souhaite.
Il joue avec sa carte imagin'R, le Moussa. Il ne s'appelle pas Moussa dessus, mais ce n'est pas non plus sa photo... Tu le lui fait remarquer, c'est un prêt d'un ami... Tu n'ajoutes rien, mais tu n'en penses moins.
Il la fait malencontreusement chuter, se baisse, la ramasse... et oublie sa main sur ton genou. Tu va réagir, n'est-ce pas? Ah, non... tu ne peux pas ne pas t'en être aperçue... Tu n'oses pas? Ca ne te dérange pas? Pourquoi écartes-tu ainsi les cuisses. C'est indécent, il n'a pas pu ne pas voir ta petite culotte quand il s'est baissé. Tu es un peu rouge, d'ailleurs.
Peut-être est-ce la chaleur. A moins que la bosse imposante qui déforme à présent son jean ne soit en cause? Je serais curieux de savoir ce qui l'excite ainsi, quand même. Ce n'est pas un adolescent pour se montrer ainsi excité par une petite culotte, même entre deux cuisses immaculées. Cela dit, le tissu presque transparent de cette petite culotte rouge était trempé, me dis-tu... La tache plus sombre d'humidité a trahi ton intense envie de sexe, due à tant de chaleur, et aux mots d'amour et de désir que je t'ai chuchoté au téléphone, tout à l'heure, quand tu t'es rendue à la gare pour venir enfin me voir après cette longue matinée.


Bébé! Tes yeux semblent s'être égarés sur son sexe, qui tend son jean de façon si vulgaire. Tu me fais un peu honte. Non, ça ne m'excite pas. Non, je te dis. C'est toi qui me fais bander... Ne me calines pas ainsi telle une féline amoureuse, te lovant contre moi. J'adore ça, surtout quand tes doigts s'emparent de ma queue dure et que ton pouce appuie à la base du gland, ma puce. Oh, oui... j'adore quand tu m'embrasses dans le cou... Non, je t'ai diiiiit, ca ne m'excite pas. Mais n'arrête pas tes baisers... Oui, descends vers ma queue, de ta langue qui jette mille petits coups. Mmmmh, gobe-moi, suce-moi... oh, tu vas me faire jouir. Nooooon, ne t'arrêtes pas.... continue! Oh, oui, j'adore ta langue qui glisse sur mon anus avant de remonter vers mon gland. Que dis-tu? Bien sûr que je veux jouir dans ta bouche... Oui, j'adore quand tu me suces ainsi... Oui, je veux que tu continues. Comment ça, tu veux que Moussa te prenne? Oh, oui, continue... D'accord, d'accord, mais ne t'arrêtes pas. Oui, oui, je promets, tout ce que tu veux... Oh, oui, avale, salope...

Sa main remonte tout en douceur de tes genoux, sur tes cuisses sensibles, pendant qu'il parle et débite des conneries à un rythme ahurissant. Il fait très chaud, elles perlent de sueur, comme ton cou. De petites gouttes glissent dans ton corsage, l'une après l'autre, comme la rosée sur une fleur des champs. Pourtant, le creux de tes cuisses se couvre de petits picots de chair de poule, au fur et à mesure que ses doigts progressent vers ta petite culotte. Il est tout près déjà. Il te promet monts et merveilles, te parle du septième ciel, de l'expérience des renois, de tes cris quand tu t'offriras à sa musculature impressionnante. Tu ne vas pas le croire, quand même.
Son doigt se pose à l'entrée de ta chatte, et il constate que son discours a e un effet sur toi qu'il n'aurait pas osé espérer. Toute troublée, lorsqu'il entame un va-et-vient discret sur ton clitoris dans le wagon vide en ce vendredi d'août, tu ne réalises même pas que tu lui donnes ton numéro de téléphone comme il te le demande, souriant de toutes ses dents blanches de requin qui va te croquer toute crue comme la pouliche que tu es.
.. tu abuuuuuuuses!
Ah, enfin, Gare de Lyon... tu devais être pressée de sortir, non? Il n'y a personne dans ce train décidément... il n'a vraiment pas besoin de coller son bassin contre tes fesses! Et toi, alors... tu n'es pas obligée de le laisser faire, et surtout d'y répondre! Je suis scandalisé!
Aaaaah, quand même. Allez, saute dans la ligne 1 et rejoins-moi.
Mmmmmh, tu es bien mouillée, mon amour. Tu as eu très envie de moi? J'adore quand tu te jettes sur moi ainsi. Tu as des choses à me raconter? Ca ne peut pas attendre? Tu préfères faire l'amour en me racontant? Comme tu veux, j'ai tellement envie de toi!

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Et bien, j'ai joui... et toi, tu m'as arraché une promesse. Tu exagères!
Mais oui, tu as raison, ça m'excite d'imaginer un sexe épais qui te force, une belle grosse bite de noir qui déforme ta chatte de petite blanche avant de se vider dans ton vagin trempé... Tu prends la pilule, il ne risque pas de te féconder, petite chienne. Ca serait excitant, mais excessivement gênant!

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Et bien... te voilà partie, ma belle. Tu as mis tes sous-vêtements blancs les plus sexy sous une tenue parfaitement anodine, jean bleu, chemisette grise moirée, mocassins. Bientôt, il te prendra dans un hôtel parisien quelconque. J'espère que tu sais ce que tu fais. Je sais que je t'aime, et je t'attends. Je vengerais cet affront en te prenant le cul commme tu le mérites, petite salope... mon amour.

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