Sa Première Sodomie

Sa première sodomie

Elle avait saisi mon sexe et le branlait avec ardeur, il était devenu long et dur à l’intérieur de sa main. J’ai fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes puis deux doigts de ma main ont lestement dégrafé le soutien-gorge finement ouvragé de broderies qui après s’être envolé a atterri sur le tapis libérant les rondeurs d’une poitrine bien faite. Ensuite, mes espadrilles, mon pantalon, mon caleçon, mon tee-shirt ont volé comme des feuilles mortes s’éparpillant dans la chambre. J’ai poussé ma partenaire sur le lit puis l’ai étendue sur le ventre et j’ai écarté ses cuisses pour l’installer dans une position adéquate pour la réception sexuelle. Mes deux mains se sont posées sur ses hanches avant de glisser vers ses fesses puis celle de droite s’est glissée entre ses cuisses, mes doigts ont couru le long du sillon formé par les lèvres de son sexe, déjà humide, en même temps que je titillais son clitoris. J’ai introduit un doigt et l’ai enfoncé dans son vagin prêt à me recevoir. Excité par un désir devenu pressant je ne pouvais plus attendre et sans autres préliminaires je l’ai pénétrée en enfonçant onctueusement mais avec énergie mon long pénis en érection jusqu’au fond de son vagin en assenant un coup de boutoir. Mon pénis intégralement planté dans son ventre, étendu sur elle, je possédais avec délice ma femelle comme la nature le préconise. C’était chaud et humide, j’étais aspiré dans ce ventre, la libido de ma partenaire offerte sans réserve à mon désir. Elle était là, couchée sous moi et je la baisais comme le font tous les mâles qui baisent leur femelle, mon sexe gonflé de sang, totalement enfoncé en elle. Elle agitait son bassin dans tous les sens, bougeait pour mieux me sentir, creusait ses reins, haussait ses fesses pour savourer ma présence en elle, elle gémissait, poussait des petits cris. J’allais et venais en elle, alternant douceur et brusquerie, lui imposant mes rythmes pour la dominer, la soumettre à mes désirs, lui imposer ma volonté.

Elle agrippait les draps en haletant. Je m’essoufflais, je râlais. Elle, elle se tortillait encore et gémissait de plus belle sous mes va-et-vient et mes coups de boutoir. Je sentais son cul qui montait et qui descendait cherchant encore davantage de plaisir. Emporté par la tourmente de l’excitation je fus pris d’une inspiration subite et je lui ai murmuré :
- J’ai envie de t’enculer !
- Comment ? Tu veux me sodomiser ?
- Oui, j’ai envie de te la mettre dans le petit trou entre tes fesses.
- Mais on ne me l’a jamais fait ! Tu voudrais être le premier ?
- Tu me laisses faire, alors ?
- Heu… oui, si tu veux, tu me feras pas mal, hein ?
Elle acceptait de réaliser mon phantasme le plus hardi, c’est vrai que j’avais très envie de la pénétrer par derrière, de m’enfoncer entre ses fesses bien rondes et de lui lâcher tout mon foutre dans son rectum. Bref, j’avais envie de l’enculer.
J’ai retiré délicatement mon sexe de son vagin puis ma main s’est aventurée pour explorer le sillon entre ses fesses. Mes doigts ont cherché puis trouvé l’anus, l’un d’eux a exploré l’orifice, appuyé au centre des nervures concentriques du sphincter, l’a ouvert en écartant les plis et s’est enfoncé dans le canal. Ma partenaire a poussé un premier cri de surprise puis un second de protestation, plus étouffé celui-là, elle s’est cabrée en creusant les reins alors que mon doigt s’agitait déjà dans son conduit anal. Ouverture avec le doigt pour préparer le passage d’abord, sodomie ensuite, elle était toujours consentante. J’ai tartiné l’endroit de gel lubrifiant et continué le massage. Le sphincter s’est progressivement relâché, l’anus s’est ouvert, c’était mon doigt puis maintenant deux qui entraient et sortaient de son trou du cul et s’agitaient dans ses entrailles. En tenant fermement mon sexe avec la main, je l’ai guidé vers l’orifice, en apparence si petit de l’extérieur et réellement bien étroit à l’intérieur. J’ai présenté ma grosse bite contre l’anus de ma compagne, j’ai enfoncé mon dard qui est entré, la sodomisant lentement.
A cet instant précis, elle s’est mise à crier, à agiter sa tête, son corps, cherchant à avancer pour fuir mon action devenue irréversible dès ce moment, en me murmurant quelques regrets tardifs :
- Non attends encore un peu ! Pas encore ! Je ne veux pas ! Tu me fais mal ! Aaaaaaaaaïïïïeee ! Nooooooooon !
C’était fait, je l’avais enculée et m’étais installé dans son rectum la sodomisant le plus profondément possible en maintenant de force ma partenaire immobile sous le poids de mon corps.
- Trop tard, ma chérie. Tu me sens ?
- Aïe ! Tu me fais mal.
Puis doucement, lentement, poussé par l’envie de mieux ressentir ma queue en elle j’ai commencé mes premiers mouvements de va-et-vient. Pour moi c’était délicieusement bon, une sensation infiniment plus forte que celle d’une pénétration vaginale remontait de mon bas ventre. Il faut dire que j’aime ça, sodomiser les gonzesses. Et puis doucement son plaisir est arrivé, il est monté et a accompagné des paroles devenues consensuelles :
- Ouhhhhh…, c’est bon ! J’aime ça ! Encore !
Sa conversion aux délices de la sodomie était pour ainsi dire instantanée. A présent, elle me suppliait de ne plus sortir ma bite de son trou du cul et de rester jouir en elle, de me vider en elle. Moi je sentais que ça venait et ne pouvais plus me retenir alors je l’ai enculée aussi profondément que je le pouvais et d’un coup j’ai explosé, libérant mes giclées de sperme brûlant que j’imaginais se répandre dans son conduit anal. Pendant que j’éjaculais en me vidant de ma semence dans le trou du cul de ma partenaire sexuelle, des spasmes violents m’agitaient, un orgasme puissant m’a fait jouir alors que je tremblais de tout mon corps.
A présent que je venais de lui prendre sa virginité anale, parmi les bienfaits de la sexualité je savais qu’elle aimerait à l’avenir aussi se faire sodomiser. Dehors c’était l’orage. Des éclairs déchiraient le ciel. Les grosses gouttes de pluie crépitaient sur le toit, la nature est parfois violente… !

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!