Quand C'Est Elle Qui Choisit

Je n’avais guère d’idées, pour “enjoliver“ notre prochaine rencontre… Aussi, quand nous sommes retrouvés, Mish et moi, je lui avait fait : “J’en ai marre de toujours décider…. A toi de trouver des positions de baise… Et t’as intérêt à me faire sacrément bander, si tu veux l’avoir bien grosse dans la moule !“. “Ah… Bon… On peut se mettre à poil, en attendant ?“. Et elle s’était dévêtue ; je l’imitais rapidement, tout en l’admirant au passage : des fesses rondes et fermes, des seins en obus, aux larges aréoles brunes, aux tétons érectiles, et une motte fournie et soyeuse, avec dessous un abricot souvent juteux et hyper accueillant. Je m’étais rassis dans le canapé, et Mish me regardait, l’œil luisant… “Alors, ça vient ?“. “Attends, je réfléchis…“. Elle m’avait attrapé la bitte, et me branlait doucement. “Hé ! C’est pas comme ça que tu dois me l’enfler, hein !“
Elle dansait d’un pied sur l’autre, m’agitant la touffe sous le nez, levait les bras au dessus de la tête, se faisant remonter les nichons, qui n’avaient pas vraiment besoin de ça… “Ah, ça y est…“ Attrapant sa ceinture de jean’s, elle l’avait bouclée, lâche, sur ses hanches“ et elle rapprochait un tabouret en face moi, y posait une revue, puis jetait un plaid sur la table du salon, y déplaçait deux chaises à son extrémité, toujours face à moi. Me tournant le dos, elle se plaçait à coté du tabouret, et s’étirait longuement, écartant un peu les pieds, creusant les reins, faisant rouler son pubis vers le bas, repoussant son abricot vers moi. Je n’en perdais pas une miette, et je bandais comme un ours.
Elle s’était penchée, comme pour prendre la revue, la faisait tomber, l’obligeant à se pencher encore plus, sur le coté ; elle se tenait sur un jambe, comme si ça l’aidait à se pencher plus, relevait encore plus le genou, m’offrant une vue imprenable sur son abricot… Elle s’était redressée, revue en main, et faisait mine de le parcourir, cul toujours fortement porté en arrière, con offert…
Puis, elle s’agenouillait, “lisant“ encore.

S’inclinant vers l’avant, elle posait les coudes et les avant-bras sur la moquette, reins creusés. Et elle entamait une lente et savante danse du ventre : dos rond, puis reins exagérément creusés, et je voyais ses lymphes disparaître et réapparaître entre ses cuisses.
En poursuivant son manège, elle s’était portée sur une jambe, et soulevait l’autre vers le tabouret, qu’elle utilisait maintenant comme support… Sa danse s’accélérait, elle tournait aussi les hanches dans un sabbat effréné… Je la sentais prête pour sa première jouissance. Je me levais, m’agenouillais derrière elle, et lui attrapais les nichons, un dans chaque main, que je tirais vers le bas, lui plaquant les tétons dans la moquette. Je frottais ses mamelles à terre, en lents mouvements, et je pouvais apercevoir par instant ses bouts dressés… Sa respiration s’accélérait, son ventre dansait. Je lui lâchais les nénés, plaçais une main ouverte sous son ventre, et lui faisait faire dos rond. Je pointais un index juste derrière sa vulve, à quelques centimètres, et lui appuyais sur les reins, pour l’enfiler d’un bon demi doigt. “Ahhhh !“. Ma manœuvre l’avait surprise, et sûrement “ravie“.
Je poussais, bien à fond, puis tournais de droite et gauche… “Ahhhh !“. Elle appréciait… Je la limais brièvement, déclenchant son vagin suceur : elle allait jouir, ses muscles enserraient mon doigt, le pompant vers l’intérieur, et des ondes concentriques le serraient, de la base vers l’ongle. Elle jouissait, bandée comme un arc, tétanisée, gémissante… Je défourrais le doigt, positionnais ma bitte, et la défonçais, d’une poussée régulière, bien à fond : “Oaaah… !“ Je la barattais quelques secondes, et déjà ses muscles se relâchaient, vagin béant, elle avait jouit. Inutile d’insister, je connaissais ma Mish : elle jouissait à répétition, certes mais avec des périodes inertes, ou il fallait être très doux, pour la faire repartir ; et ça m’arrangeait bien, je pouvais ainsi durer beaucoup plus longtemps, et jouir avec elle intensément.

Elle s’était affalée, vidée, cuisses béantes. Je l’embrassais, doucement, dans le cou, le dos, les fesses, les cuisses, tendrement, délicatement, l’effleurant d’un ongle. Après quelques minutes, je précisais mes caresses, appuyais gestes et baisers : elle revenait, en bonne bête de sexe ; mes attouchements devenaient plus précis, plus poussés, je lui titillais le bouton, les nichons, elle s’animait, souriante… “Bon, hé ! C’est pas fini, j’espère ?“. Elle s’était relevée, encore chancelante, avait repris le magazine, et s’était assise en bout de table, face à moi, une jambe croisée, “lisant“... Je retournais à ma place : acte deux… Ses jambes s’étaient décroisées… Elle lisait toujours. Elle avait levé un pied vers une chaise, l’y avait posé, et idem pour l’autre… Ses cuisses s’ouvraient… Elle s’allongeait à plat dos sur la table, en saisissait un bord à deux mains, et glissais le cul hors du plateau… Ses hanches libérées tournaient, ses genoux battaient… Elle se branlait, la garce ! J’approchais, et j’admirais… J’avais la bitte contre son bas ventre, par moment dans sa raie, puis dans ses lymphes, je suivais son déhanchement. Je lui triturais les nichons, roulant les bouts dans mes doigt, les étirant, ou les lui rentrant dans les mamelles. Elle me semblait à nouveau prête… Je me reculais, l’immobilisais et lui collais mon doigt dans la raie, allant et venant entre ses fesses, caressant au passage son œillet ; de l’autre main je lui titillais le clito, les lèvres, tournais autour de sa fente. Son ventre battait de frissons incontrôlés, sa tête roulait, elle était repartie… Je lui fourrais mon pouce, la branlais, sentais ses spasmes… Elle se relâchait… Je poursuivais ma branlette, doucement, précautionneusement, lui soutenant momentanément les fesses par-dessous de l’autre main.
Je la sentais revenir sous mon doigt ; je changeais de technique, et à genoux entre les chaises, j’entamais une longue lèche, entre son trou de cul et son bouton, lui glissant le nez, en appuyant bien… Elle repartait, son ventre s’agitait, elle se caressait les nichons, les soupesant, étirant les bouts… Son index descendait vers sa vulve, titillais son bouton.
Je me relevais rapidement, et l’enfilais de l’index. “Ahhh ! Oui, encore, oui, ahhhh…“. Poignet bloqué sur ma hanche, ses fesses contre la table, je poussais à grands coups de reins, comme pour lui pénétrer tout le poing, puis crispant le doigt en crochet dans son ventre, j’attrapais la ceinture, pour la tirer encore, forçant son périnée…. Elle jouissait à nouveau, cette fois de façon presque ininterrompue. Son sang battait fort, elle roulait la tête…
Je la laissais s’extasier, encore et encore, attendais qu’elle se relâche, un peu, à nouveau…. Et lui ôtais le doigt : “Ah ! Salaud, non… Remets le, s’te plait, s’te plait…“. “Hé ! Ho ! Faut changer, maintenant, non ?“. “T’es dégeulasse… Bon, oui…“. Je l’aidais à se relever, chancelante, elle se passait la main sur le front, ventre encore ondulant de tics incontrôlés : “Vas t’adosser… au… canapé, à coté du… tabouret…“. Je m’allongeais à terre, les épaules sur un coussin, et attendais. Tremblante encore, elle s’approchait, me posait une jambe sur le tabouret, et s’agenouillait à cheval sur l’autre, pubis en avant. D’une main, elle se titillait le bouton, de l’autre elle ma branlait, doucement, recouvrant et découvrant mon gland avec le prépuce. “Eh ! Arrête, je veux te gicler dedans…“.
Elle pointait ma bitte vers elle, se redressait un peu, s’ajustait, le bout juste au bord de la fente. Elle avait saisie ma cuisse relevée sous son bras, je pivotais sur la hanche, couilles gonflées, douloureuses. Elle glissait sur les genoux, se la rentrait un peu… Puis, ondulant du cul, elle nous branlait tous deux, à petits mouvements. Jambe bloquée sous son cul, je ne pouvais la pénétrer plus loin, j’étais à la merci de son bon vouloir. J’attrapais la ceinture, la passais au dernier cran, la faisais glisser au plus bas derrière ses fesses, et je tirais sèchement pour l’emmancher à fond. “Ahhhh ! Salaud…“. Je me relevais un peu, posais les mains sur ses fesses et doigts dans sa raie, la tirais encore plus loin sur mon vit, bien à fond.
“Ah, Ahhh !“.
Elle repartait à nouveau, tête dans les étoiles, cul en enfer, empalée ; elle serrait ma trique dans ses muqueuses, en petits mouvements de pompes ; elle tirait toujours sur mon mollet, moi sur son cul ; son ventre avançait, reculait, en une danse somptueuse et salace. J’accentuais ma prise sur une fesse, et lâchais l’autre pour m’occuper de ses nénés, caresser sa motte, son bouton depuis longtemps en feu. Elle râlait, tête battante, son vagin n’était plus que constrictions infinies, tempêtes et orages.
Elle jouissait, et jouissait encore, interminablement, sur ma queue serrée et impatiente de foutre… Je la repoussais en arrière, dépliant ses genoux, ma bitte l’avait quittée, je libérais ma jambe, et m’allongeais au dessus d’elle, trique battant dans le vide.
Je la pointais d’une main, elle s’était resserrée sur le vide, et j’allais pouvoir lui exploser le con de toute la longueur, la grosseur de ma trique ; j’aurais voulu l’avoir grosse comme une cuisse, longue comme une jambe, et la défoncer jusqu’aux narines. Je l’emmanchais, en une lente poussée, je sentais son organe s’ouvrir sous le gland, les parois reculer, puis se resserrer sur ma tige en petites ondulations. Je poussais encore, arrivais à fond, j’ajoutais deux ou trois coups de cul, pour faire bonne mesure, lui remonter les ovaires.
J’avais un vit d’acier, une barre à mine, et je commençais à lui labourer les entrailles, à grands coups impatients, gland turgescent.
Je la déplantais, une fois ou deux, repoussant l’échéance, la faisant pleurer du vide, du manque de bitte dans sa moule ruisselante. Je n’y tenais plus…. J’allais tout lui cracher, n’importe où… Je l’enfilais, à nouveau, rapidement, me secouant dans son vagin, pour bien lui faire sentir ma présence, ma puissance, dans son ventre en folie, m’enfonçant au plus loin, dans sa chatte étrécie, panthère en furie, lionne en rut. Elle me serrait tant la bitte que je ne pouvais plus ressortir, bloquée à fond de vagin, subissant ses étreintes forcenées. Et j’ai giclé, à longs jets, dans ses parois affolées, interminablement, je l’ai inondée de foutre, avec délectations. Nous nous sommes écroulés, l’un sur l’autre, encore mêlés pour un instant.
En partant, elle m’a dit : “A ton tour, le prochain coup, hein…“

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