La Femme Au Bain 2

Léa est entièrement nue et elle est juste à côté de la baignoire à présent. Plus elle s'approche de la baignoire, plus elle sent que son corps, lui aussi, est chaud bouillant. Elle a chaud, Léa. Mais en fait… il n'y a pas que l'eau, la chaleur et l'humidité de la salle de bain qui rendent Léa chaude. Non… Elle pense à Simona, sa jolie blondinette. Elle est toute nue et elle ne perd pas une miette de son corps. Ses gros seins ballottent au moindre de ce pas. Elle a des formes et des courbes généreuses du fait de ses origines méditerranéennes. Elle en est fière au jour d'aujourd'hui. Ça n'a pas toujours été le cas. Loin de là. Quand elle avait été ado, au moment où ses hormones ont commencé à faire de leurs… Elle savait qu'elle attirait les garçons mais qu'ils n'en avaient que pour ses seins. Son corps, il l'a pendant longtemps faite complexer, Léa. Et pendant son mariage qui a duré une vingtaine d'années, elle n'avait pas été épanouie et à l'aise avec son corps. Elle se trouvait avec quelques kilos en trop. Elle ne se trouvait pas jolie, séduisante, sexy. Elle refusait que Jean-Marc puisse la regarder quand ils faisaient l'amour, elle éteignait la lumière dès qu'ils passaient aux «choses sérieuses» et qu'elle savait qu'elle allait «passer à la casserole». Non… Elle n'est plus comme ça, Léa. Elle se laisse aller, elle se détend. Elle sent ce flux sensuel en elle, elle n'est plus la même. Elle est pleine de sensualité, elle ne peut pas s'en empêcher d'être comme ça. Et quand elle voit cette eau chaude à perte de vue… Quand elle sent cette odeur de patchouli… Léa a les sens en ébullition, ils sont mis à rude épreuve. Léa est toute en sensualité. Elle s'approche de plus en plus de la baignoire. Elle se tient juste à côté d'elle. Elle n'en peut plus. Elle a très envie de prendre ce bain. Elle veut se détendre. Elle n'arrive plus du tout à se calmer, Léa. Elle n'est plus qu'une boule de désir. Ça y est : elle n'en peut plus, elle se décide à lever une jambe pour enjamber le rebord en acrylique de la baignoire.

Elle sursaute, elle grimace, elle gémit : l'eau est chaude en effet. Ce n'est pas tout de suite qu'elle va s'y allonger et jouir du contact de l'eau sur son corps. Il faut d'abord que son corps s'habitue et s'acclimate à cette température.

Houla… ! Qu'elle est chaude, cette eau! Mais… une fois que son corps s'adaptera à la température, Léa sait qu'elle sera bien et qu'elle passera un agréable moment, rien qu'à elle. En attendant… Léa prend son mal en patience. Elle se détend. Elle fait le vide dans sa tête, elle ne pense à rien. Ou plutôt si… Juste à une seule chose. Elle pense encore et toujours à une femme : Simona, la jolie doctoresse italienne. Léa pose doucement une main sur son cœur. Elle le sent battre sous ses doigts. Et il bat très fort, son coeur. Il bat pour elle, il bat pour Simona. Il bat pour un homme. Il bat pour une femme. Léa se sent belle, Léa se sent sexy. Elle sait qu'elle se détend de plus en plus. Mais ça ne lui suffit plus. Elle a plus que jamais besoin de s'injecter sa dose de plaisir, ce plaisir qui fait qu'elle n'arrive plus du tout à se calmer. Sa main se déplace. Elle descend plein sud. Elle se contente d'un tout droit. Elle n'en peut plus, Léa. Alors, elle va droit au but. Comme tout à l'heure, c'est comme si son sexe l'obsède, l’hypnotise. C'est comme si son sexe aimante sa main. Mais… avant… Hmmm… Léa porte sa main gauche à sa bouche. Avec sa salive, elle la mouille, l'humidifie. Elle en profite pour entrouvrir ses lèvres et y plonger un doigt. Sa main droite qui empaume et empoigne son sein droit… elle suce lentement mais goulûment l'index de sa main gauche. Elle se fait coquine , Léa. Elle le veut. Cette femme qui se cachait pendant toutes ces années et qui se révèle petite touche par petite touche… Elle lui plaît… Elle lui plaît beaucoup, à Léa.

Elle est en train de perdre totalement le contrôle. Une chaleur est née au niveau de son sexe. De toute façon, elle a chaud, partout, Léa. Elle est chaude bouillante.
Et le fait qu'elle vient de plonger un pied dans l'eau pour se faire une idée de sa température… Certes, c'est très chaud et elle a ressenti la chaleur de l'eau comme une piqûre, comme une morsure. Elle a sursauté. Elle a grimacé. Néanmoins, à partir de ce moment-là, Léa a su que quand l'eau s'adoucira, elle y sera bien… et qu'elle s'y amusera comme un . Elle barbotera. Elle se passera de l'eau sur le corps. Et puis… elle touchera son corps… les moindres petits recoins de son corps qu'elle aura rendus humides. C'est sûr : c'est ce qu'elle fera. Elle se sent bien, elle profite de ce moment. Elle ne pense pas à grand-chose. Juste à ce qui aurait pu se passer si Simona s'était jointe à elle ce soir. À partir de là, l'esprit de la femme quadragénaire se remet à divaguer. Il en remet une couche, il se remet à faire des siennes. Les deux quarantenaires auraient débouché une bonne bouteille de vin, elles s'en seraient servies un verre chacune. Elles auraient trinqué et elles se seraient regardées intensément. Elles se seraient rapprochées l'une de l'autre, elles se seraient touchées et caressées. Elles se seraient déshabillées… Léa ose à peine imaginer la suite. Son cœur a des ratés. Elle a encore plus chaud. Elle est excitée. Elle porte doucement une main… cette fois, c'est la main gauche qu'elle porte et dépose sur son sexe pour se faire de son degré d'excitation à présent. Du coup, c'est sa main droite qui se porte sur son sein droit. Ses doigts la caressent, ses doigts la titillent. Elle ferme les yeux, elle sourit. Elle commence par des petits cercles tout doux sur son clitoris. Bien que ses yeux sont clos, elle sait qu'un rictus de plaisir se dessine sur ses lèvres. Assise sur le rebord de la baignoire, juste à côté de la baignoire, elle laisse libre cours à ses doigts pour qu'ils s'expriment. Elle les laisse sur son sexe. Un peu comme si elle jouait d'une guitare, ses doigts, elle les agite. Ça lui provoque des vagues de plaisir. Ça la fait doucement gémir. Son cœur bat la chamade.
Le sang coule, pulse dans ses veines. Et… alors qu'elle sait pertinemment que l'eau est très chaude, son esprit est intrépide, son esprit est effronté. Alors… ni une ni deux… Léa plonge son pied gauche dans l'eau parfumée au patchouli. Elle a de nouveau une grimace. Elle retrouve cette sensation de brulûre qu'elle a ressenti il y a de ça seulement quelques minutes. C'est chaud.

Léa s'abandonne au plaisir des petites caresses qu'elle se donne. Son souffle est court. L'eau est chaude ? Ce n'est pas grave. Ça ne l'empêche pas d'être assise sur le rebord en porcelaine de la baignoire. Oh... non. Elle est entièrement nue et elle se sent particulièrement sexy ce soir. À chacun de ses mouvements, ses beaux gros seins tressautent. Elle le sent, Léa. Dès lors, elle baisse les yeux et elle observe cette vue... ce spectacle émoustillant. Ses seins bougent sans arrêt. Léa aime particulièrement les serrer l'un contre l'autre et les rapprocher ainsi quand elle les empaume. Oh...oui. Léa est fière de sa poitrine généreuse. Et elle n'est pas dupe... Elle sait qu'elle fait tourner la tête de certains hommes... mais aussi de certaines femmes quand elle marche dans la rue. Mais ça ne la dérange pas. Au contraire ! Elle se sent belle et désirable quand ça arrive. Et le soir, quand elle est confortablement installée dans son lit, elle se détend. Elle écoute de la musique, elle lit un livre, elle regarde un film ou bien elle est sur Internet et elle butine sur les sites de rencontres coquines voire même carrément libertines à la quête d'un plan cul. Elle a de plus en plus chaud, elle se trémousse sur le matelas de son lit. Ni une ni deux, elle ressent le besoin, l'envie de se caresser... et se faire jouir. Et là, ce soir, elle laisse ses doigts s'insinuer sur son intimité. Et vu qu'elle mouille beaucoup beaucoup, ses doigts n'ont aucun mal à le faire. C'est ainsi que la belle femme à la poitrine lourde succombe à ses pulsions sensuelles ET charnelles.

Même si elle sait que l'eau est brûlante et que ça l'a faite grimacer il y a quelques instants, Léa a besoin de sentir le contact de l'eau sur sa peau.
Elle est comme ça. Elle a grand besoin de se détendre et de passer un bon moment. Nue, toute entière, elle ressent le besoin de sentir la chaleur prendre possession de son corps. Nue, toute entière, elle est impatiente, elle a envie d'entrer dans le vif du sujet avec elle-même. Elle retient son souffle, elle prend son mal en patience. Elle pose sa main doucement sur la peau douce de son corps, elle la laisse se promener comme elle l'entend. Si seulement l'eau pouvait devenir tiède, tout du moins moins chaude en une fraction de seconde... Les choses seraient simples et elle, Léa, ne perdrait pas plus de temps. Mais... d'un autre côté... ça lui permet de prendre son temps et d'aiguiser sa sensualité, petit à petit. Ça lui permet de faire monter crescendo le désir qu'elle éprouve pour elle. Léa touche son corps. Léa caresse son corps. Son esprit est en ébullition, plus que jamais. Son coeur bat très vite, très fort. C'est fini: elle ne parviendra plus à se calmer, elle le sait. Il lui faut céder à l'envie, au désir. Il lui faut céder à la tentation. Sa main gauche se pose sur sa joue. Le petit doigt touche ses lèvres. Celles-ci s’entrouvrent, comme pour laisser ce petit bout de chair y pénétrer. Et c'est ce qu'il se passe. Léa n'est plus que sensualité. Léa a conscience de ce qu'il se passe et elle laisse sa bouche et l'auriculaire faire en toute impunité. Sa main droite, elle, s'est directement portée sur sa vulve, et, comme par magie, comme si c'était inné chez elle, elle se fait douce, commence des petits mouvements en forme de cercle d'un rythme moelleux. Léa se cambre. Elle gémit. Elle se remet à se masturber.

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