Je Me Donne - La Transition 7

Le gardien me fait entrer dans son espace de vie. Il me propose un café, que je refuse. Alors sans attendre, il m’oblige à me mettre à genoux. Il sort son membre et m’oblige à le prendre en bouche. Je découvre un sexe propre, bien poilu, pas long, mais très large. Ma langue titille le gland que je décalotte. Petit à petit, le membre entre dans ma bouche et je commence à le sucer. J’ouvre au maximum ma bouche pour pouvoir bien le sucer. Ses mains me caressent la tête et mes cheveux très court. Il retire son pull et je découvre un ventre bedonnant. Le gardien n’est ni beau, ni laid, il est d’origine italienne et est célibataire, non pardon veuf.
Le sucer n’est finalement pas si désagréable, contrairement à ce que je pensais ou m’imaginait. Pour preuve, je sens mon intimité commencer à picoter et à couler. Eh oui ! je suis une petite salope, je m’en rends compte encore aujourd’hui. Je le suce de longues minutes, son membre est dur dans ma bouche, il semble être satisfait de ce que je lui donne avec ma bouche. A un moment il me relève, me couche dos sur la table en bois. D’un trait, il retire mon bas de jogging, écarte mes cuisses et plonge dans mon entrejambe. Sa langue plonge dans mon intimité et commence à me triturer le clitoris.
-tu es déjà bien mouillé…, je crois que tu vas me convenir.
Il replonge en moi et lèche encore et encore, me faisant mouiller. J’ai été léchée dans les moindres recoins de mon intimité, autant que je me souvienne, jamais un homme ma fait ça, s’était très agréable et jouissif. Le gardien retire son visage de mon entrejambe, puis y présente son membre. Il commence à me pénétrer.
-doucement, ouuffff….
-t’inquiète pas !
Sans vraiment tenir compte de ma demande, son membre entre en moi. J’ai l’impression d’être écartelée, malgré ma lubrification. Une fois qu’il est bien en moi, le gardien commence ses mouvements. Je suis un peu crispée, peur qu’il me fasse mal, la petite douleur du début s’estompe rapidement.

Très vite, ses allers-retours dans mon intimité ont commencé à faire apparaître une excitation qui rapidement monte en puissance. Je suis contrainte et e et j’arrive encore à trouver du plaisir, mais qui suis-je ?
Après un long traitement, après un labourage de mon sexe, je sens un liquide chaud se répandre en moi, le gardien jouis en moi et pas qu’un peu, ce liquide chaud me déclenche un plaisir silencieux. Il se retire aussitôt. Je suis retourné, face plaquée sur la table. Je n’ai même pas le temps de réagir, il est rapide, mais surtout fort, je suis retournée comme une crêpe. Ses doigts viennent s’insérer dans mon sexe, il récupère sa semence qu’il vient essuyer sur ma rondelle.
-ah non pas là, tu es trop gros.
Je tente de me soustraire, mais en vain. Il plaque une de ses mains sur mon dos et je sens une pression suffisamment forte qui me plaque contre la table.
-tu ne bouges pas, avec ça sa va enter tout seul, tu vas voir.
Son membre force ma rondelle.
-non non, tu vas me faire…..raaaaahhhhhhhh
Le membre du gardien est entièrement entré dans mon fondement. Une brûlure est présente. Il s’arrête quelques seconde, sa queue en moi, et d’un coup me pénètre jusqu’à venir frapper mes fesses avec son pubis poilu. Je sens ses poils contre mes fesses. Son membre est toujours aussi raide, malgré sa jouissance dans mon sexe. Là doucement, il bouge dans mes fesses, puis commence des vas et vient de plus en plus long et commence à ressortir pour mieux me prendre les fesses. Ma douleur disparait à chaque fois que son membre me pénètre de nouveau, la douleur fait place à un certain plaisir. Accélérant ses mouvements, mon plaisir progresse également.
-alors tu aimes ça finalement et ce n’est que la première fois que tu goûtes à ma queue, tu ne pourras plus t’en passer, regarde ton cul s’ouvre…
De temps en temps, il libère mes fesses, reprend de la semence qui coule sur la table, enduit ma rondelle et me reprend les fesses. A un moment, le plaisir est bien là, la douleur est totalement oubliée et je sens ce membre m’écarter la rondelle qui commence à palpiter sous les coups de queue de plus en plus rapide.
Ses mains agrippent mes fesses, les pressent, il se maintient dessus pour mieux me pénétrer. Je tente autant que possible de soustraire mon plaisir, je ne veux pas qu’il se rende compte que je prends du plaisir sous ses coups de queue. Je me mords les lèvres pour éviter de m’exprimer.
- raaahhhh t’es bonne, quel cul de salope…..rahhh, hummm, elle est bonne ma queue, hein..
Je tente de ne pas répondre, alors il me claque les fesses tout en me prenant et en accélérant ses mouvements en moi. A un moment je craque.
-hein elle est bonne ma queue,
-oh ouiii, je.. je….
Il me prend vite et fort, ses poils du pubis viennent claquer sur mes fesses, ses mains serrent avec force mes fesses.
-tient, ennccooree, prends ça……..
-ooooh je….ouiiiiiiiiiiii
-tu jouis salope,
-oooohhhh ouiiiiiiii
-tiens prend mon jus, raaaaaaahhhhhhh
Je jouis, ce qui fait qu’il se libère dans mes fesses. Encore une fois avec un jus abondant.
-allez tu peux aller retrouver ton cocu, dimanche prochain même heure, ok ?
Je le regarde droit dans les yeux.
-si je suis prise comme ça, oui je veux bien.
-je ne te demande pas si tu veux ou si tu ne veux pas, tu seras là, pour ma queue, pour t’occuper d’elle, compris.
-oui je serais là.
-tu as compris, c’est bien, alors dégage maintenant.
Je suis traité comme une M…. Par cet homme, mais ça ne me dérange finalement pas, j’ai même l’impression que ça me plaît, que ça me stimule.
En arrivant à l’appartement, Anthony me demande si ça va.
-de toute façon, ma chérie je vais trouver une solution pour lui régler son compte, je ne sais pas encore comment, mais je vais trouver.
-Anthony, ne fais pas n’importe quoi, tu m’en parles avant.
-oui oui t’inquiète pas.
En réalité, ai-je vraiment envie qu’Anthony fasse cesser ces moments ? Je ne suis pas sûr. Pour une première fois j’ai pris franchement du plaisir, alors que je pensais devoir me forcer à me donner, très vite mon côté salope à fait surface en plus avec un homme au ton autoritaire, qui veut m’utiliser pour son plaisir, je me découvre encore cette fois.
Alors non, Anthony ne fera pas cesser cette rencontre du dimanche, du moins pas tant que je ne l’aurais pas décidé, pas tant que le gardien me traitera ainsi.
Le dimanche suivant, le gardien m’a traité de la même manière, mais cette fois avant de descendre à la loge, j’avais déjà l’entrejambe humide, excité de subir cet homme. ment, il s’en ait rendu compte, ce qui m’a value d’être utilisée comme je le méritais, comme une salope, mes trous à sa disposition pour être rempli et en tirer un plaisir intense. Heureusement Anthony n’a pas trouvé de solution pour écarter cet homme.




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