Gâterie Dans L'Ascenseur

Nous nous étions donné rendez-vous au restaurant Les s Terribles, juché au sommet de la Place Ville-Marie. Alors que j’entre dans le dernier ascenseur et actionne l’étage, j’ajuste le haut de ma longue robe noire, dévoilant subtilement mon très joli décolleté, orné d’un sublime solitaire en guise de collier. De longue boucles d’oreilles illuminent ma longue chevelure, cuivrée et légèrement ondulée. Un couple m’accompagne durant ma courte montée, je remarque le regard allumé de monsieur sur mes courbes. Je ne peux m’empêcher de lui faire un petit clin d’œil, avec un sourire coquin au coin de mes lèvres.

L’ouverture de la porte d’ascenseur me sort de mon impertinence. Monsieur me laisse sortir en premier, je le remercie avec mon plus beau sourire. Le claquement des talons de mes sandales résonne à l’accueil alors que je m’avance pour annoncer à l’hôtesse le nom de la réservation. Elle me demande de la suivre, il m’attend déjà à la table. Nos regards se croisent, il se lève pour m’accueillir. Son élégance ne passe aucunement inaperçue, habillé d’un pantalon gris ajusté, d’une chemise noire et d’un petit veston assorti au pantalon. Une petite barbe de quelques jours, un petit détail qu’il sait que j’adore. Il avance et ses lèvres chaudes touchent ma joue. Alors que son doux parfum émoustille mon nez, il me murmure à l’oreille « Bonsoir ma belle… que tu es magnifique! ». Je le regarde et je le remercie en souriant. Évidemment, il remarque que mes joues ont pris une jolie teinte rosée.

Il m’aide à m’asseoir avant de rejoindre sa place. Il a pris soin de choisir une table avec une vue panoramique sur la métropole, alors qu’on voit le ciel plonger graduellement dans la pénombre. Il avait pris soin de choisir une bouteille de Chardonnay avant mon arrivée. Il m’en verse un verre, on trinque à la belle soirée, qui ne fait que commencer. Le vin est délicieux, mais pas autant que la personne qui se trouve en face de moi. Nos regards ne se quittent pas, ne serait-ce qu’une fraction de seconde.

Il brise le silence, en répétant à quel point je suis à couper le souffle. Je lui retourne le compliment.

Alors que la commande est passée, nous discutons de divers sujets, avec un regard allumé et intéressé. Le repas est tout aussi délicieux que la réputation du restaurant. Au dessert, alors que je m’apprête à prendre ma première bouchée, je remarque son regard vif. Je me peux m’empêcher de déguster délicieusement ma bouchée, en fixant son regard, en prenant le temps de jouer avec ma langue avec la cuillère, en m’assurant qu’elle en ressorte nickel. En plongeant ma cuillère au dessert, je le fixe toujours du regard, en lui faisant un petit clin d’œil. Il sourit et me demande si je voudrais poursuivre la soirée dans une chambre d’un hôtel qu’il a pris soin de réserver pour nous. Je lui dis que c’est une excellente idée. Il paie l’addition et alors qu’on se dirige vers l’ascenseur, je sens sa main caresser subtilement mes reins.

Nous entrons dans l’ascenseur et on actionne le bouton pour descendre vers le palier menant à la deuxième descente. Nous sommes seuls. Dès que la porte se referme, il me serre contre lui pour m’embrasser avec fougue. Je ne me lasse jamais de ces élans passionnels. Je sens sa chaleur à travers ses vêtements, alors que ses mains me pressent le dos et les reins. J’entends le signal que nous sommes rendu à l’étage. On se dégage de notre étreinte, reprenant notre souffle. On se dirige vers le deuxième ascenseur, menant au rez-de-chaussée. Nos joues rosées trahissent notre élan, mais on s’en fiche. On sourit en se regardant. L’ascenseur s’ouvre, des personnes y sortent, mais une fois de plus, nous sommes seuls pour une descente de 40 étages. Dès que la porte se ferme, je me colle à lui, en glissant ma main sur sa queue, qui est déjà bien en érection. Je le prends par surprise, en me mettant à genoux, ouvrant sa fermeture éclair, pour la sortir de son boxer évidemment trop serré. Il sent le souffle chaud sur sa queue, et elle réagit immédiatement.
Ma langue prend la relève, chaude et gourmande, pour la lécher allègrement, en prenant quelques précieuses secondes pour ne négliger aucun millimètre. Puis, ma bouche décide de l’envelopper complètement, en prenant soin de faire une délicieuse succion, juste assez intense pour qu’il émette un gémissement. Alors que mes mouvements sont de plus en plus rapides, je sens ses mains sur mes cheveux, en essayant de ne pas les froisser. J’entends sa respiration accélérer et je perçois ses yeux qui se ferment à chaque coup de ma langue et de ma bouche affamée. Sachant que nous sommes presque rendus au rez-de-chaussée, je me retire, je remets sa queue affolée dans son boxer. Je l’embrasse langoureusement, alors qu’il essaie de reprendre son souffle, tout en remontant la fermeture éclair de son pantalon devenu inconfortable. Alors que l’ascenseur ralenti et finisse par s’ouvrir, il me regarde avec le feu dans les yeux. « Agace…! », le lance-t-il. Je lui réponds que ce n’était que le hors d’œuvre que je lui ai offert, et que je compte bien poursuivre lorsque nous serons à la chambre. Il me grogne à l’oreille qu’il n’en demandait rien de moins.

En se dirigeant au hall, vers la sortie, je sens sa main empoigner sans gêne mes fesses. Le sourire aux lèvres, j’ai déjà en tête comment je compte poursuivre la gourmande fellation que je lui ai sommairement offert dans l’ascenseur, dès que nous seront à l’enceinte de la chambre…

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