Babeth M'Offre Sa Virginité

C'était cet été sur le bord de l'atlantique, où tous les ans nous nous retrouvons une bande de copains. et cete rencontre a lieu tous les ans depuis que nous avions l'âge de bébé, jusqu'à aujourd'hui où nous avons entre quinze et vingt ans.
Les filles tels des garçons manqués jouaient avec nous à ces jeux puériles que l'on peut avoir à ces âges là.
Dans la bande, il y avait babeth, cette petite blonde aux cheveux bouclés, les yeux bleus candides, des petites lèvres fines bien dessinées qui quand elle souriait laissaient aparaître une rangées de dents blanches bien alignées. Un petit gabarit aux épaules frêles et aux petits seins ronds que son haut de maillot laissait deviner.
Les cuisses bien galbées retenant des fesses joliment faites et bien proportionnées.
Cette année, c'est la première fois que je la regarde vraiment et je la trouve très jolie.
Ses fesses toujours aussi jolies ont pris une forme qui vont avec ses hanches où l'on retrouve cette petite faussette qui vont si bien aux filles.
A chaque fois que mon regard croise le sien, je suis troublé, et il m'a semblé que le sien aussi. Chacun de ses gestes sont épiés, chaque attitudes, chaque regards...et j'en pince de plus en plus... Tous les moyens sont bons pour être à côté d'elle où je laisse trainer une main, pencher un bras pour toucher sa peau lisse magnifique.
Elle ne s'échappe pas et indirectement se laisse approcher, sans geste d'apeurement ou de gênes...
Un soir, nous décidâmes d'aller au bout de la plage, vers les rochers, pour nous réunir autour d'un feu. Je ne voulais laisser rien paraître, mais je fus étonné qu'elle n'y soit pas. Avec les autres, je me mis en quêtes d'aller chercher du bois pour ce grand feu. Ce grand feu qui ne me plaisait plus, car j'étais tellement décu de ne pas voir Babeth.
Puis, sous les coups de 11 h, je vis arrivé Babeth en courant. Son visage était recouvert de petites perles de sueur. Elle essayait de sourire mais n'y arrivait pas.


Mes yeux étaient fixés sur elle, elle était restée debout à l'extrèmité du groupe et essayait de reprendre son souffle. Elle fit mine de ne pas me voir, mais cherchant une place elle finit par venir s'assoir à côté de moi.
Le groupe s'est mis à chanter et elle en profita pour s'approcher plus près de moi pour me glisser à l'oreille : "Mes parents recevaient des amis et ne m'autorisèrent pas à sortir" "Le copain de mon père a dit tout fort "Babeth, tu ne vas voir tes amis ?"
"Non, non, elle reste avec nous ce soir" voyant mon regard déconfit le copain répondit : aller, laisse la partir, elle sera mieux avec ses copains qu'avec des vieux cons" mon père acquiessa et me laissa partir, c'est pour ça que je n'arrive que maintenant"
Je pose ma main sur la sienne et lui dit "le principal, c'est que tu sois là".
Elle sourit largement en me regardant, et je me penchais pour lui déposer un baiser sur la joue. Ce baiser l'électrifia, et la bouche entrouverte elle ne me quitta pas des yeux. Mon regard que j'avais reposé sur le feu revint sur Babeth et je vis son visage de femme qui me fixait toujours. Je me penchais vers elle et naturellement elle m'offrit sa bouche. J'étais tout ému, et mon coeur battait la chamade. Qu'elle était belle sa bouche et sa petite langue furtive fouillait maintenant mon palais. Elle sentait bon et je ne pouvais plus lâcher ses lèvres magnigiques et chaudes. Le groupe ne faisait pas attention à nous. Nous étions à demi allongés sur une couverture et ses petits seins dont j'avais rêvés depuis mon arrivée étaient là tout contre moi se frottant à ma poitrine. Ma bouche inspecta chaque contour de son visage glissa sur son cou et sa nuque, elle en paraissait encore plus excitée.
Discrètement, je tirais sur la couverture et la bouchonnant, j' invitais Babeth à venir avec moi dans les dunes. En rampant, elle s'esquiva du groupe avec discrétion et me rejoignit. Nous allâmes étendre notre couverture à une cinquantaine de mètres de là où seule, la lune nous éclairait.
Nous nous serrâmes très fortement et le corps de Babeth épousait bien les formes du mien.
Lentement, je déboutonnait le gilet de Babeth ensuite elle m'arracha mon pull marin.
Nous nous deshabillâmes lentement pour ne garder que notre culotte. Nos corps en fièvre noués dans nos étreintes ne séparèrent que pour quitter le seul vêtement qui nous restait.
Je découvrais dans la pénombre la petite tâche brune de son entrejambe au moment où elle était debout. Puis par pudeur, peut être, elle se mit aussitôt à genoux sur la couverture. Je l'invitais à s'allonger et mon sexe en érection entra aussitôt en contact avec sa toison frisée. Elle écarta les jambes et mon sexe glissa entre ses cuisses longeant les lèvres de sa chattes humides. J' étais trop excité et il fallait que je me calme. Je saisis le bassin de Babeth et je me glissais vers le bas pour avoir son vagin pour calice.
En quelques coups de langue, sa corolle s'entrouvrit et je pus gobé la cyprine qui coulait de son vagin. Elle lâchait des petites plaintes de plaisir et son bassin se mit à onduler comme pour m'inviter à continuer. Ses mains tenaient ma tête et je pouvais lècher à loisir cette source de plaisir. Ma langue allait titiller aussi son petit trou et essayait d'y pénétrer la pointe, mais revenait à sa chatte pour aller pincer avec les lèvres son petit clitoris. Au bout de quelques courtes minutes, elle se mit à crier, et je reçu un flot de cyprine couler sur mon visage. Son bassin ondulant faisait frotter sa chatte sur ma bouche. Ses mains qui avaient cramponné mes cheveux m'attiraient vers elle, puis peu à peu elle se calma mais resta dans la même position.
Je repris position tout contre elle. Elle me serra dans ses bras de toutes ses forces et me dit "Il y a des années que j'attendais ça".
Nous admirions la lune à travers les branches du pin maritime au dessus de nous. Puis, nous reprîmes nos embrassades. Elle me caressa la poitrine, le ventre puis attrapa à pleine main mon sexe toujours tendu et finit par le décalotter.
Après un petit baiser sur la bouche elle se glissa entre mes jambes et avec une infinie précaution entreprit de me lècher le gland sur toute sa surface puis le goba avec gourmandise.
Ses lèvres humides glissaient bien sur ma tige pendant qu'une main caressait mes boules pleines. Je sentais la sève monter, mais en grande experte elle diminua son aspiration puis d'elle même se leva et vint s'empaler sur mon chibre. Lentement, elle descendit sur mon pieu, puis s'arrêta. Je sentis dans son vagin un petit retrécissement. Elle resta un moment immobile puis insista tout doucement... Je sentis un petit déchirement comme si mon gland découvrait une autre voie puis lentement la pénétration continua pour aller jusqu'à la garde. Babeth maitrisait la situation et attendait que son corps accepte ce nouvel intru. Peu à peu, son corps se souleva pour retomber, empalé sur mon sexe tendu. Son torse s'étala conte ma poitrine et ses fesses se soulevèrent par petit bond pour faire glisser nos sexes.
Je lui annonçais que j'allais jouir et qu'il fallait qu'elle se retire. Elle ondula deux ou trois fois puis se retira et prenant mon sexe à pleine main le branla fermement et je lâchais plusieurs jets de sperme qui lui arrivèrent sur le visage. Elle prit chaque goutte, qu'elle sentait sur son visage, avec son doigt, et l'approchait de sa bouche pour l'avaler.
Dans ma poche de jean' je sortis quelques feuilles d' essuie-tout et lui tendit. Elle finit par s'essuyer le visage et malgré la pénombre s'aperçut que l'essuie-tout était tâché de sang. Avec le peu de voile qui restait elle m'essuya elle même le sexe qui devait être dans le même état.
Puis nous nous rhabillâmes pour revenir allongés sur la couverture.
"Tu vois" me dit-elle "je t'ai dit qu'il y a longtemps que je rêvais de ce moment là"
et bien c'est fait et je n'aurais jamais voulu que ce soit quelqu'un d'autre qui s'occupe de mon pucelage" "Un rêve de petite fille".
La vie nous assemblera ou nous séparera, mais pour moi, ce moment crucial que nous venons de passer ne pouvait être qu'avec toi, car je t'aime depuis si longtemps.

Durant tout le mois de vacances nous avons fait l'amour plusieurs fois par jour, inventant tous les motifs possibles pour nous réunir. Nous échangeons depus par msn, mais je la sens s'éloigner peu à peu et pense que l'été prochain je ne la verrais pas.

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