Mon Histoire Dans Les Landes

J’ai 53 ans, assez sportif, marié, des s, je fantasme de temps ne temps sur les mecs, mais je ne suis jamais passé à l’acte. Bien sur quelques réminiscence de jeunesse avec touche pipi dans les caves de mon immeuble ou en colonie de vacances. Une vie sexuelle au ralenti, normal après 30 ans de mariage. Je lis souvent les histoires sur ce site, j’ai décidé de vous raconter la mienne. Elle paraitra certainement très banale, mais elle est vraie et rien qu’à me la rappeler j’en ai une érection.
Cela s’est passé l’année dernière, j’étais dans les landes avec ma femme. En faisant du tennis celle-ci s’est fait une entorse à la cheville donc 2 semaines d’immobilité complète à la maison de campagne.
Comme un bon mari, je restais auprès d’elle, je faisais les courses, le ménage, etc. Bien entendu, au bout de quelques jours elle me dit que je ne vais pas gâché mes vacances et que je devrais en profiter pour trouver un partenaire de tennis. Ce que je fis immédiatement, je m’inscrivis au club en recherche de partenaire.
Le lendemain, je reçu un coup de téléphone du club pour me prévenir que 3 personnes recherchaient un quatrième pour faire un double. J’ai répondu que cela me convenait et rendez vous pris pour le lendemain à 9h.
Quand je suis arrivé, j’étais attendu par 3 jeunes hommes (Alain, Frédéric et Gilles) entre 20 et 23 ans, des étudiants en vacances qui avaient pris une location ensemble pour 15 jours et profiter de la mer, et du club sportif. Je leur ai demandé si jouer avec un vieux ne les dérangeaient pas, connaissant la fraicheur physique que l’on a à cet âge. Très gentiment ils me répondirent que non, et tout en blaguant l’un d’eux me dit que Gilles préférait jouer avec les vieux…..Je ris de la blague…..
On a commencé à faire des balles sur le cours et il s’est avéré que des 4 j’étais le meilleur joueur, je vous passe les quolibets vers mon partenaire de la part des deux autres et le match à débuta. Premier set, nous le gagnons 6-3, encore une fois les vannes sur mon partenaires fusèrent et nous en rions tous.

Deuxième set nous le perdons 4-6 et entamons le 3ème et décisif set. Toujours sous forme de blagues nos adversaires interpellèrent mon partenaire en lui disant que si on gagnait ils le mettraient à poil au milieu de la piscine du club. Et nous avons gagné le 3ème set. On plaisantait, refaisait le match, et je leur dit que je filais au vestiaire prendre une douche.
Dès que nous avions quitté le cours, je rejoignais les vestiaires et arrivé près dde la piscine, nos deux adversaire se sont jeté sur mon équipier, le déshabillèrent complètement et le jetèrent dans la piscine.
Ne voulant pas participer à ces jeux, je me déshabillais et entrée dans une cabine de douche vide.
A l’extérieur j’entendais les cavalcades de mes nouveaux amis qui apparemment courrait après Gilles qui avait réussi à leur échappé.
J’étais en train de me savonner quand la porte de ma douche s’ouvrit et un Gilles complètement nu entra , refermant la porte avec le loquet et me disant surtout ne dites rien sinon je suis cuits.
Nous étions nus, serré l’un contre l’autre, nos corps se touchaient et je me sentais dans une situation assez gênante.
Soudain L’autre équipe Alain et Frédérique entrèrent dans les douches pour chercher Gilles. Ils ouvraient toutes les douches et bien sur arrivèrent à la mienne qui était fermé. Je sentais dans mon dos Gilles qui se collait à moi, je sentais son sexe sur mes fesses et cela commençait à me donner un début d’érection dont je pensais qu’il ne pouvait voir en étant dans mon dos.
Voyant ma porte fermée, ils demandèrent qui étaient là et je leur répondis que c’était moi. Avez-vous vu Gilles ? Non en tout cas pas dans ma douche, je leur répondis et ils allèrent chercher ailleurs.
Gilles était collé à moi, pratiquement incrusté, ses mains serrés sur mon torse.
Je bandais vraiment et j’en étais très honteux. Je lui dis qu’il pouvait y aller, qu’il ne risquait plus rien en essayant de cacher mon érection. Bien sûr il regardait mon sexe tendu, et il me dit très doucement – je dois vous remercier, et il me pris le sexe en main, se mis à genou et avant de prendre mon sexe dans sa bouche, il me regarda et me dis – Je continue ? Je lui fis oui de la tête et il s’accroupit et engouffra ma queue dans sa bouche.
Léchant le gland tout d'abord puis en enfonçant profondément la queue dans sa bouche et le masturbant avec le fond de sa gorge.
Je fermais les yeux et me laissais faire sa bouche était chaude, il me léchait les bourses et même mon anus. A ce rythme là, je n’allais pas résister très longtemps. Je lui tenais la tête et le guidais vers mon plaisir.
Tu aimes me demanda t il, moi j’aime te le faire, j’aime ton sexe, je veux boire ton jus …
A ces mots je ne pu résister et eu un orgasme d’une force incroyable, j’étais tétanisé de plaisir, j’éjaculai dans sa bouche à grand jet et lui me suçait de plus belle pour tout boire. Il continua encore 2 minutes puis je lui demandais d’arrêter, mon gland était hypersensible. Il se redressa et très chatte il m’embrassa, un vrai baiser, sa langue dans ma bouche cherchait ma langue, ses mains me caressait, c’était la première fois que j’embrassais un homme, je répondis à son baiser avec fougue et sensualité. Je me suis accroupis pour lui rendre le même plaisir, Il me dit : tu n’es pas obligé tu sais. Il bandait très fort et sa queue était collé sur son ventre. Il avait une queue superbe, droite, dure et souple à la fois. Circoncis. Son gland était un peu gros par rapport à sa tige mais fuselé, bien dessiné. Lui aussi très ferme. Et des couilles très serrées, mais grosses malgré tout. Il était rasé. Je lui ai presque sauté dessus pour la lui sucer et j’ai beaucoup aimé. C’était doux et souple. Très agréable dans la bouche. Il me caressait et me guidait. J’ai pour ma première fellation tout avalé, le gout légèrement acre n’était pas désagréable. J’ai continué à le sucer délicatement tout le temps ou il était bandé et me suis ensuite relevé.
Nous avons continué à nous caresser et reprenant la notion de temps, je lui dis qu’on ne pouvait pas s’éterniser ici.
J’avais, en me rhabillant un sentiment de honte, mais le plaisir que j’avais ressenti était si fort que je me posais la question de savoir si je n’avais pas basculé du coté obscure de la sexualité.

Nous nous sommes dit au revoir comme si de rien n’était et nous avons fixé un RdV de tennis pour le lendemain sans pour autant laisser supposer qu’il y aurait une suite.
Le lendemain, dès 9heure, je suis impatient de retrouver mon jeune amant. Il arrive en voiture et me dit immédiatement : allez vient les deux andouilles sont parti pour la journée à Bayonne, je te veux à moi.
Je montais en voiture mais je n’essayais pas d’imaginer ce qui allait se passer. Sur le trajet, je me suis très souvent dit que je pouvais reculer et arrêter là cette situation. Mais l’envie de ressentir encore cette jouissance sans retenue que je n’avais jamais connu avec une femme me taraudait l’esprit.
Aussitôt entrer dans l’appartement, nous nous sommes mis nu, et nous nous sommes jeter l’un sur l’autre comme deux mort d’amour. Suçant, léchant, caressant toutes les partis de notre corps. Je me suis même surpris à enfoncer ma langue dans son anus, chose que je n’avais jamais faite, je l’ai fait jouir dans ma bouche et j’aimais ça. Puis tout naturellement, je l’ai mis en levrette, pointait mon sexe sur sa rosette et délicatement je me suis enfoncé en lui. Pourtant j’en ai connu des femmes, mais jamais je n’avais ressenti le plaisir comme dans ce moment là. J’entendais ses gémissements et ses feulements à mes allers et venus et les mots tendre qu’il me disait, pas salaces ni grossiers, des mots simples : viens, je te sens bien, aime moi, tu me fais du bien…..Dire que j’ai résisté longtemps, non ! J’ai jouis en lui, comme jamais. Et je sais qu’il a ressenti mon plaisir car il a jouit lui aussi sur le couvre lit.
Après une bonne douche et un petit déjeuner câlin, nous avons remis cela, mais cette fois c’est lui qui m’a pénétrer. Cela m’a fait mal au début car il avait un gros gland, mais petit à petit je me suis habitué et j’ai commencé à apprécier d’être sodomisé. Il m’a fait prendre un certain nombre de position, certaines humiliante, mais je les acceptais parce que je voulais lui faire plaisir.
Quel plaisir aussi de recevoir au fond de soi le sperme de l’autre, chaud et en quantité.
Nous sommes restés une semaine ensemble, à faire l’amour dès qu’on le pouvait, dans les dunes, en forêt, chez moi quand ma femme allait à l’hôpital se faire soigner, chez lui.
J’ai demandé à ma femme de pratiquer la sodomie, je ne vous donne même pas la réponse, elle m’a dit d’aller voir un psychiatre, qu’elle n’était pas une pute. Et depuis plus rien on a dû faire une fois l’amour en 6 mois.
Mais je revoie toujours Gilles. Comme je travaille boulevard Saint Michel et qu’il a une chambre près de la Sorbonne, tous les midis et le soir nous nous retrouvons, pas seulement pour faire l’amour mais aussi pour discuter, sortir.
Je ne sais pas où cela va nous mener, mais beaucoup de sentiment passe entre nous deux.
Voilà, je vous ai confié mon histoire, elle est banale et en même temps pas banale. Je comprends maintenant ce que l’on peut ressentir entre hommes.


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