Collection Cocu. Jalousie (1/3)

Marié depuis dix ans avec Valentine, une jolie Martiniquaise, nous venons d’organiser une fête pour ses trente ans avec ses sœurs.
Je ressens tout de même le ralentissement de l’amour surtout physique dans notre couple.
Il est sûr que si nous restons dans cette situation notre couple va partir à vau-l’eau.
Je cherche désespérément comment rectifier les choses afin de recommencer à avoir des élans torrides comme nous en connaissions dans notre passé récent.

Certes, chaque semaine, je continue à lui faire l’amour ayant toujours des érections.
Mon sexe est toujours aussi dur que le premier jour où je lui ai pris son pucelage dans les derniers jours de ses dix-sept ans.
J’étais dans la même fac qu’elle.
Ayant bêtement redoublé une année où je m’étais focalisé sur les hanches des filles au lieu de m’occuper de mes bouquins afin d’obtenir un bon diplôme.
L’année après mon redoublement, j’ai pris l’habitude d’éviter de sortir dans les bars où l’année précédente, je levais tous les soirs des filles différentes.
Je les emmenais dans ma chambre pour m’occuper de leur petite chatte.
Parmi elles, dans la totalité de celles qui se sont allongées, il y a eu Ilda petite brune boulotte qui voulait rester vierge pour son futur mari.
Elle s’est donnée jusqu’à la sodomie autant de fois que je le voulais dès le premier soir.
Je me souviens d’elle plus par son joufflu volumineux que part sa tête assez banale.

Quand j’ai rejoint ma chambre d’étudiant après des vacances mémorables sur la Côte atlantique dans un camping.
Le turn-over des clients et des clientes m’a permis de baiser comme l’on dit vulgairement à couilles rabattues détournant mêmes deux femmes mariées.
Elles ont brisé leurs engagements donnés devant le curé à ces messieurs de leur rester fidèle jusqu’à la fin de leur vie.
Pour Béatrice, la jolie blonde mère de deux s, c’est dans son bungalow que j’ai réussi à la coucher sur le lit conjugal.


C’était pendant la sieste des s qui était à la base de notre rencontre.
C’est sur la plage de Saint George de Didone, que posant ma serviette, pour me faire bronzer, que j’ai fait leurs rencontres.
C’est le futur cocu qui est venu s’excuser lorsque son fils de cinq ans m’a mis du sable sur le dos et que sa fille de trois ans imitant son frère m’a versé un seau d’eau de mer.
J’ai poussé un cri, me relevant à moitié, tellement le froid m’avait saisi.

• Pardon, excusé mes s, leur mère les élèves très mal.
Je vous connais, nous nous sommes déjà vus.
• Moi non, j’ai peut-être un sosie.
• Pourtant, j’aurais cru, je me présente, Valentin en vacances ici avec Béatrice, ma compagne et mes deux chenapans Hugo le terrible et Anaïs l’espiègle.

En me présentant sa famille, il venait de signer l’arrêt de mort de la fidélité de sa femme.

• Adrien, en vacances pendant plus de deux mois.

Nous partons d’un franc éclat de rire, il me tend la main, on s’en sert cinq.

• Heureux de vous avoir rencontré.

Et sans un regard pour sa femme où à aucun moment nos regards se croisent, je prends ma serviette et je retourne au camping.

• Alors cousin, tu passes de bonnes vacances.

C’est Dane, mon cousin qui gère le camping avec Mado, sa femme qui me permette de mettre ma tente dans le camping sans payer d’emplacement évidemment qui m’apostrophe.
Mado a été ma maîtresse une seule fois le jour où je suis allé à l’épicerie du camping qu’elle gère alors qu’elle était fermée pour inventaire avant l’ouverture de la saison.
J’ai tambouriné à la porte, elle est venue m’ouvrir en maillot de bain, tenue légère que je la voyais portée pour la première fois depuis son mariage avec robe blanche et tout le tralala.

• Salut cousin, Dane est absent pour la semaine, il fait une formation à la gestion des campings à Paris.
Tu tombes bien, il me manque quelques centimètres pour contrôler les produits dans les rayons supérieurs et j’ai le vertige dès que je monte sur un escabeau.

• Tu veux que je fasse le contrôle.
• Non, il faut que ce soit moi, reste près de moi, je me sentirais en sécurité.
• Pourquoi est-il impératif que tu montes sur cet escabeau pour compter un, dix et peut-être vingt paquets ?
• Non, compté oui, mais je dois vérifier les dates de péremption et s’il y a la moindre erreur, je suis pénalement responsable.
Comprends-tu, pourquoi te laisser cette responsabilité est impossible ?

Je comprends que pendant presque deux heures, je reste à son côté en ayant son joli petit cul à la hauteur de mon visage, par force dans mon maillot de bain, je bande.
Alors que nous arrivons aux derniers paquets de lessive, elle redescend et voit mon état.

• Mais il bande ce pauvre petit, c’est mon cul qui te fait cet effet ?
Tu aurais dû le dire, on va arranger cela.

Et sans attendre, elle s’agenouille, sort ma bite et me pompe avec une expérience digne des plus grandes baiseuses que j’aie déjà connue.

• Allez, dépêche-toi de me baiser, la chatte de Mado, elle a faim depuis bientôt cinq jours que Dane l’a abandonnée.

Et c’est sur le carrelage entre la lessive et les couches culotte qu’elle tire sur la ficelle de son slip de bain.
Elle m’attire sur elle se servant de sa main pour m’introduire afin d’éviter que je passe à côté.
Un grand coup de bite vite restreint par les jambes de la dame qui enserre mes reins pour mieux me sentir en elle.
Sa bouche vorace se soude à la mienne, je sens, son corps se tendre jusqu’à l’explosion de son plaisir, je dois même dire de son orgasme.
Je lui en apporte un deuxième aussi fort avant de laisser partir mes traits de sperme au fond de sa grotte en chaleur.
Ayant repris mes esprits, je me relève un peu penaud.

• Tu es gêné, rien à craindre, cela restera dans la famille.

Elle rajuste son slip et retourne vers le comptoir pour saisir informatiquement les données inscrites sur sa feuille.


• Tu viens manger avec moi ce soir, je te ferais des pâtes comme tu les aimes.

En me disant cela, je la vois passer sa langue sur ses lèvres en regardant ma bite.

• Non, j’ai un rendez-vous.
• Tu vas en tirer une autre alors que jusqu’à lundi, ma chatte est disponible.
Attention, ce que nous avons fait a été très bon, je te remercie d’être un bon coup, mais je suis fidèle et lorsque Dane est là seul, lui compte.

Où va se nicher la fidélité d’une femme ?
Mon cocu de cousin m’ayant demandé comment se passent mes vacances, je le rassure même si l’intermède avec sa femme date de plus d’un mois.
Dane me parle de la chaleur qui s'est abattue sur le camping, lorsque je suis apostrophé.

• Adrien, je savais bien que nous nous étions déjà vus, c’est ici au camping.

C’est valentin qui arrive avec toute la famille.

• Passe à l’apéro ce midi, nous discuterons.
Nous sommes au bungalow « Les nuits chaudes ».

Ils continuent leur chemin sans que sa femme une fois de plus m’ait regardé.
Dès qu’il leur est impossible de nous entendre, Dane me dit.

• Nuits chaudes, s’il savait les nuits chaudes se passant dans son bungalow.
Je t’expliquerai.

Sans m’en dire plus, il tourne les talons, repartant voir Mado.
Je retrouve ma tente à montage facile et après avoir mis un short, je me mets en quête du bungalow « Les nuits chaudes. »

• C’est bien, tu as trouvé, tu aurais dû rester en maillot, on est en vacances.
Tu peux t’asseoir dans ce fauteuil, Béatrice va arriver, elle finit de faire manger les s et de les coucher pour deux heures de sieste.

Une table trois chaises, le soleil plombant, deux chaises à l’ombre, deux places côte à côte du même côté de la table.
Béatrice sort droite et digne et prend la place libre à côté de moi.

• Ma belle, tu peux rester assise, je m’occupe de tout.

• Merci, tes gosses m’ont épuisé.
• Ce sont des s, tes s.

Il se lève et va chercher ce qu’il faut pour nous rafraîchir.

• Vous êtes ici pour longtemps !
• Jusqu’à la fin août, les gérants sont mes cousins.
• Nous nous sommes là jusqu'à dimanche soir, nous habitons à Sainte, mon mari a du mal à s’éloigner de son entreprise.
Je me fiche de rester à deux pas de la maison du moment où j’ai la mer.
Je suis née sur un bateau ma mère et mon père ayant entamé un tour du monde à la voile sans savoir qu’elle avait la petite graine introduite en elle.
Je suis née à Tahiti, je devrais dire en mer, à trois jours de Tahiti.
Qu’est-ce qu’il fait, j’ai soif ?
• J’ai entendu une sonnerie de portable, il doit répondre.
• Maudit engin, même pendant les vacances, il faut qu’il nous emmerde.

Un peu grossière la jolie blonde cela peut me plaire.
Cela me plait lorsqu’il sort après avoir raccroché.

• Foutue machine, elle est encore tombée en panne, toute la commande électronique à disjoncter.
Il faut que j’aille la reprogrammer, vivement la mi-septembre que la nouvelle arrive.
En attendant il faut finir les dix mille pièces que nous devons livrer avant la fin du mois au risque de perdre notre plus gros client.
• Va chéri, mais avant amène nous à boire.

Comme un gros toutou, il rentre et ressort avec verres et limonade glacée…

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