Un S.A.V Qui Finit Bien.

Léon s'occupe du service après vente de son entreprise, spécialisée en installation de salle de bains. Ce métis de quarante ans se déplace aujourd'hui chez Mr. Contat, dont les travaux ont été effectués il y a une quinzaine de jours. Quelques bricoles, rien de bien méchant.
On est en pleine mois de juillet. Il est vêtu d'un short moulant, et d'une chemise à manches courtes. Il est quatorze heures quand il sonne à l'interphone de la villa. C'est Jérôme, âgé de dix huit ans qui répond.
-Oui, dit-il, c'est pourquoi?
-C'est le dépanneur pour la salle de bains, répond Léon.
-Ah, une minute. Tata, c'est le Monsieur pour la douche.
Valérie, jolie blonde de trente cinq ans, est allongée au bord de la piscine, vêtue d'un maillot deux pièces. Elle passe une serviette autour de la taille, et va ouvrir.
-Vous avez fait vite, dit-elle, mon mari a appelé ce matin. Entrez, je vais vous montrer. C'est le mitigeur du lavabo qu'il faut revisser sur la vasque.
Elle le guide à la salle de bains. Il sort pince, tournevis, lampe torche, et s'allonge sous le meuble. Valérie remarque la bosse sur le short, et ne peut s'empêcher de sourire. Mais un sourire vicieux, en passant sa langue sur les lèvres.
-Je vais mettre une tenue plus décente, dit-elle. Vous m'appelez si vous avez besoin.
-D'accord, répond Léon, merci Madame.
Elle regagne sa chambre toute proche. A peine a-t-elle ôté son maillot, que l'ouvrier l'appelle. C'est donc en serviette, sans rien dessous, qu'elle retourne à la salle de bains.
-Oui, dit-elle, je peux vous aider ?
-Vous pouvez tenir le robinet pour pas qu'il tourne, s'il vous plait.
-Bien sur, pas de problème.
Elle s'avance en écartant les jambes pour éviter celles de Léon. D'en bas, la vue est imprenable. Il soulève la serviette à l'aide de la lampe torche, et allume. Valérie ne s'en rend pas compte. Il aperçoit la fente légèrement ouverte, avec, tout en haut, le clitoris qui dort dans son berceau.


-Aie, fait-il, çà risque d'être plus long que prévu.
-C'est pas grave, répond-elle, j'ai tout mon temps.
En se déplaçant, Léon butte contre les pieds de Valérie.
- Excusez-moi, Madame, se confond-il
-C'est rien, faites, vous vous voulez que je m'écarte un peu plus ?
Elle n'attend pas la réponse, elle fait glisser ses pieds sur le carrelage pour s'ouvrir d'avantage. Avec minutie, Léon dirige le tournevis entre les cuisses de Valérie, jusqu’à ce que celui-ci soit en contact avec la chatte. Surprise par la froideur de l'acier, elle ne réagit pas immédiatement.
"Hé, c'est quoi cette agréable fraicheur que je ressens sur ma fente" se dit-elle.
Le tournevis continue sa vicieuse inspection. Il joue avec le bouton, essayant de le décalotté. A entendre les râles de Valérie, on comprend qu'il y parvient.
-Mais, qu'est-ce-que vous faites, arrêtez çà je vous prie.
- Pourquoi Madame, ce n’est pas bon, vous n’aimez pas? Un si belle petite chatte qui demande qu'à se faire donner.
-Si, justement, c'est bon, mais ce n’est pas bien. Et si mon mari vient à la savoir.
-Et qui va le lui dire, sourit Léon, certainement pas moi.
La chatte de Valérie est bientôt prête. Les lèvres sont toutes humides. Léon retire le tournevis, çà se confirme, Il est plein de mouille. Il sort de dessous le meuble, et l'attire à lui. Elle fait mine de le repousser, mais plus par principe que par refus. La serviette tombe au sol. Léon fait glisser ses doigts sur le sexe de Valérie. Elle n'est pas farouche. Elle écarte même ses jambes pour faciliter l'accès à son intimité. Léon n'en revient pas. Il trouve qu'elle se donne un peu facilement. Insatisfaite peut être. Valérie s'attaque au short de Léon qui finit à ses pieds, libérant apparaitre un sexe assez imposant. Leurs corps glissent sur le tapis de bains.
-Mon dieu, qu'elle est belle, dit-elle. Je peux jouer avec ?
-Bien sur petite dame, ne vous gênez pas.
Valérie saisit les couilles, et l'énorme bite.
Elle tire sur le prépuce pour dégager le gland, et le prend du bout des lèvres. Léon lui, fait rouler le clitoris entre ses doigts.
-Mais elle se régale la dame, çà petite chatte est toute mouillée, dit-il. Allez viens, trésor, on va calmer tout çà. Tu as envie que je te le mette, hein ?
-Putain oui, il me tarde de la prendre, soupire Valérie.
Léon s'allonge sur le dos. Il saisit Valérie par les hanches et la force à s'empaler sur sa queue en pleine érection. Elle est obligée de se mettre à genoux. Le cri ne laisse aucun doute. Elle n'a jamais pris un coup de queue de ce calibre. Elle se cambre en arrière, faisant jaillir ses seins tendus par l'excitation. Elle prend appuie sur ses mains sur le sol. Elle est totalement offerte.
-Oh oui, quelle grosse queue, soupire-t-elle, çà me change de mon mari. Allez-y, je vous offre ma petite chatte, niquez moi. haaa...oui....ouii, je vais jouir, oui, çà y est, ouiiii. Pourquoi dieu vous-a-t-il donné de tels attributs, et pas à nos époux, hein, pourquoi ?
-C'est pour pouvoir régaler les blanches, répond Léon. Han..hann, moi aussi je viens, tenez Madame, prenez çà, çà vous va, c'est bon, hein? Vous allez me sucer après, d'accord ?
-Mon dieu, quelle réserve, vous videz autant chaque fois. Ben dit dont. Bien sur que je vais vous taillez une pipe.
Pendant une heure, Léon va prendre Valérie dans toutes les positions. Pendant une heure, il va lui remplir tous les orifices de sa semence. Il va l'a faire hurler de plaisir. Des cernes se forment sous les yeux de Valérie. Elle est épuisée, tandis que Léon n'a pas l'air plus affecté que çà.
-Quel amant vous êtes. Combien de coups de queues vous m'avez mis. Quatre, cinq, je ne sais plus. Ce que je sais, c'est que je n'ai jamais joui comme çà.
-Si il y a d'autres réparations, je peux revenir Madame, si vous avez envie de vous faire niquez par une grosse queue de black.
-Il y en aura, j'y tiens, répond Valérie, sur. Mais c'est moi qui vous contacterai.
On peut se tutoyer maintenant.
-Comme tu veux, répond-il.
Valérie lui donne un baiser fougueux. Léon fini la réparation, et prend congé.

Le mari de Valérie arrive vers dix huit heures. Il trouve son neveu installé devant la télé.
-Alors Jérôme, tu as passé une bonne journée. Et ta tante, elle est où ?
-Elle prend une douche, répond Jérôme. Je ne sais pas ce qu'il y a eu, un Monsieur est venu pour réparer la salle de bains, Tati lui a donné un coup de main. Pendant une heure, elle s'est pas arrêter de crier. Encore..encore.
Le visage du mari se crispe.
"La salope, pense-t-il, elle a donné un coup de main, mais elle a du prendre des coups de queues pour hurler comme çà.

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