Un Moment Fabuleux

Voici le récit, parfaitement vrai, de ma première fois, mon dépucelage, le jour, où selon la formule rituelle, je devint Homme. Seuls les noms et lieux ont été modifiés.

J'avais 17 ans, la tête remplit de fantasmes, et j'étais, évidemment impatient, de concrétiser mes rêves érotiques en une vraie relation charnelle. Ma timidité, quoique n'étant pas maladive, ne m'avait pas permis d'affirmer ma virilité plus tôt. Si j'avais eu des petites amies, d'aucune, je n'ai été amoureux, bien qu'à l'époque, mon but ne fut pas de fonder une famille. Je tentais de masquer mon obsession du vagin, cette envie maladive de toucher un sein, l'effleurer, découvrir l'odeur de la cyprine, heurter un corps ... son corps.

A 17 ans, célibataire, je décidais de prendre les choses en main. Chaque pensée érotique tendait mon sexe à me faire mal, les hormones avait achevé de transformer mon corps. Un soir, chez un ami, un sujet de discussion glissa sur d'anciennes relations, oubliées pour la plupart. Parmi toutes ces souvenirs, une silhouette me marqua un peu plus. J'avais même surpris la belle au détour d'un souvenir, je lui avait donné quelques années en plus, des désirs torrides, et elle hanta un moment mes pensées. Elle parvint même parfois à soulager quelques pulsions, tout en me laissant le gout amère de la frustration du plaisir solitaire.

Ses coordonnées furent faciles à trouver. Un premier rendez-vous fut pris, sa voix au téléphone m'excitait déjà. Il en fallait peu. Pendant des semaines, l'ambiguïté des relations adolescentes me fait sourire aujourd'hui, pourtant à l'époque, mon cerveau était en ébullition, et n'espérait que ce moment fatidique, celui du premier baiser, celui du contact franc et directe, pulvérisant toute ambiguïté pour laisser place à la tendresse et la sensualité, tout en laissant échapper une ou deux gouttes visqueuses dans mon caleçon. Ses moments sont les plus agréables, mais à la sortie de l'adolescence, ils sont explosifs.



Mon célibat révolue, il fallait alors passer à l'acte, ce qui ne fut pas le cas de suite. Le jeu de séduction se transforma en amour. Alice (ce n'est pas son vrai nom), avait le même âge que moi, et j'en avais la certitude, la même envie de briser le dernier tabou. Pendant plusieurs semaines, nous nous vîmes, écumant tous les sujets de discussion imaginables, mais en évitant soigneusement de parler de sexualité.

Une soirée fut organisée un soir. Comme à chacune d'entre elles, celle ci serait le grand soir. Une tenue soignée, un préservatif dans la poche arrière du jean, et surtout un objectif, ne pas trop boire. La soirée se déroulait paisiblement, les gens parlaient ici et là. Le vendredi soir, il faut se préserver pour le lendemain soir, la grande soirée du weekend. Ainsi, les couples, amis, et connaissances commencèrent à partir vers 23h. Nous restâmes, vers 1h, moi et Alice, notre hôte, et un ami à lui. Je fus surpris de constater qu'aucun de nous deux n'avait esquissé ne serait-ce que l'intention de rentrer. Affalés dans un canapé, perdues dans de grandes discussions, l'un contre l'autre, nous voulions que cet instant dure le plus longtemps possible. Le départ du dernier convive précipita l'instant fatidique. Notre hôte, par nonchalance, nous proposa de passer la nuit ici. Personne n'était dupe des intentions de l'autre à ce moment là. Nous répondîmes dans le vague.

Le départ de notre ami laissa place à un silence dont la signification était claire. Un long baiser eu raison des derniers doutes qui auraient pu subsister. Alice m'embrasse le cou, ses bras noués autour de ma nuque sont devenues étreinte, sa main serrait ma nuque. La dernière veilleuse allumée lui donnait un air fiévreux. Mes fantasmes avaient alors laissé place à une angoisse: ne pas jouir trop vite.

Le câlin fut probablement l'un des plus long que j'ai pu connaître. Je découvrait chaque millimètre de sa féminité au fur et à mesure de mes caresses.
Elle sentait bon, ses gestes étaient plus sures que les miens. Inconsciemment, je lui laissais prendre la direction des évènements, même si, il faut l'avouer, j'avais bien l'intention de simuler une expérience des femmes.

Les caresses superficielles laissèrent place à un effeuillage en bonne et due forme. Mes mains passèrent d'abords sous son débardeur. Un jeu de regards fut le feu vert pour enfin découvrir sa poitrine. Je n'ose pas dire un mot, de peur de gâcher l'instant magique. De toute façon, il n'était pas dit qu'un mot pu sortir de ma bouche que j'appliquais à donner le maximum de plaisir en embrassant son ventre, son torse, puis sa poitrine au travers de son soutien-gorge, qui se voulait sexy. mes mains se risquèrent alors à des caresses indécentes. Je me mis à caresser ses seins, puis ses hanches. Ses soupirs me surprirent. Pour la première fois, je donnais du plaisir... en vrai. La découverte de nos corps a duré un certain temps, impossible de lui donner une durée, et finalement peu importe.

Nous nous sommes retrouvés nues sur notre lit de fortune, isolés du reste du monde par un drap. Elle avait décidément plus d'expérience que moi, je le savais déjà, mais elle m'en apporta la preuve, l'instant d'après. Allongé sur le dos, je subis alors la situation: elle se penche vers mon sexe qu'elle regarde l'œil brillant. Je prie pour que je puisse retenir mon orgasme tant l'instant est magnifique. Commence alors ma toute première fellation: Le contact de ses lèvres, puis sa langue, frisson de ma part. Enfin, elle prends mon sexe dans sa bouche, et me prodigue le traitement le plus magnifique que l'on puisse imaginer. Doucement, tout en tenant fermement mon sexe entre ses lèvres fines, elle monte et descend la tête. L'envie monte, mais je me retiens au maximum. J'écourte l'instant pourtant magique.

J'avais la ferme intention de lui rendre la pareil. Mais, il faut le reconnaître, j'avais surtout très envie de gouter à un sexe féminin.
Ma main reçu le rôle d'éclaireur. Mes doigts ont donc glissé de son ventre à ses cuisses, puis sur le dernier carré de lingerie protégeant ma cité interdite. Ne constant aucun signe de résistance, je la glissais alors dessous, et découvrait donc son sexe. Elle enleva alors sa culotte, et écarta légèrement les jambes pour ma faciliter l'accès à son jardon secret. mes doigts découvrirent donc un petit carré d'une toison claire et coupée court. Enfin, ils se glissèrent entre ses lèvres, et les écartant doucement, amorcèrent un léger frottement. Son sexe humide trahit son envie. Le contact de mes doigts avait changé son souffle. Allongée sur le dos, elle ferma les yeux, et relâcha la faible et vaine résistance dans ses jambes.

Devant ses encouragements, ma bouche quitta ses petits seins, et après quelques baisers, pour la forme, sur son ventre plat, vint se glisser entre ses jambes, et goutta pour la première fois à la cyprine, sa mouille. Elle ne cherchait pas une seule seconde à feindre ou cacher son envie. Ma langue fit la connaissance de son clitoris; contact immédiatement sanctionné par une secousse involontaire. Elle se glissa encore un peu plus, se cambrant légèrement, comme un chat qui s'étire. Ma langue descendait un peu plus bas, ma salive se mêlait à sa mouille, ma langue se glissa alors en elle. Elle gémit légèrement, tordant son corps qui semblait souffrir autant que le mien de cette envie pressante et animale.

Je saisis dans mon jean mon préservatif, et enfilait celui ci sur mon sexe au bord de l'explosion. Puis je revins contre elle, plus fiévreuse que jamais, la respiration haletante, les yeux fermés, la bouche mi-ouverte. Notre étreinte fut sauvage, mon sexe brulant entre ses cuisses se plaça à l'entrée de son corps, puis avec une légère pression pénétra en elle. Sa respiration était irrégulière, et elle étouffait les gémissements qu'elle ne savait contrôler. Une fois en elle, nous plaquâmes nos corps l'un contre l'autre, attentifs à nos réactions.
Si elle semblait réellement savourer ce moment, il en était de même pour moi, je ne contrôlais absolument rien, et il ne fallut que quelques aller-retours pour avoir raison de moi. Je jouis violemment en elle, en dissimulant un râle. Nous restâmes collés l'un contre l'autre plusieurs minutes, j'étais honteux de ma précocité, et m'excusait, ce à quoi elle ne répondit rien. Elle m'embrassa tendrement.

Mon fidèle allier allait d'ailleurs prouver sa loyauté en restant dressé et dur en elle. Finalement, elle prit son sac à main et en sortit un second préservatif. Toujours rouge pivoine, je la laissais faire, les bras ballants: elle enleva la première capte, pleine, puis à la fois sur el ton de l'affirmation et de la question, elle me dit "t'es toujours en forme!?" Elle ne me laissa pas vraiment le temps de répondre, et pencha sa tête pour me sucer à nouveau. Le contact de sa bouche sur mon gland ultra sensible me donna plusieurs frissons, et elle me tendit la capote qui j'enfilais maladroitement. Elle se cambra légèrement à quatre pattes, puis me dit, l'œil coquin: "prends moi comme ça!" Mon sexe rentra à nouveau en elle, et remplit sa mission à la perfection.

Le contact de mon sexe dans ce fourreau doux, chaud, humide envoyait un milliard d'information à mon cerveau. Nous essayâmes plusieurs positions. parfois, je la sentais se tendre légèrement, sa bouche tremblait légèrement puis elle se contorsionnait. je finis par jouir une seconde fois après de longues minutes. Nous restâmes ainsi l'un contre l'autre pendant un long moment. Mon érection revint malgré tout un moment plus tard, et elle n'en fut pas fâché, me tendant un nouveau sachet. La troisième fois dura encore plus longtemps, mais je ne parvint pas à jouir. Ce moment était tout simplement fabuleux. Nous prîmes tous les deux énormément de plaisir, et nous avons finit par nous endormir l'un contre l'autre.

Le lendemain, nous avons du résoudre à nous séparer, et après un très très long baiser, nous nous séparâmes pour rentrer chacun chez nous. j'étais enfin devenu un homme.

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