Soumis À Un Homme Pour La Première Fois...

Master M avait prévu de passer me chercher vers 23h30, en bas de chez moi. J’attendais donc l’Opel Vectra noire métallisée avec une pointe d’angoisse. Je ne connaissais pas l’homme qui allait r de moi autrement que par quelques messages échangés par le biais d’un site favorisant les rencontres rapides. Je ne savais de lui que peu de chose : 57 ans, 1m75, 98 kilos, très vicieux, à tendance dominatrice… Exactement ce que je cherchai alors: un homme qui ne soit pas ment beau mais très directif. Un homme susceptible de me dominer, de me transformer en une petite salope soumise. Un homme susceptible de me prendre par les hanches et de me pénétrer comme une bête, en ayant toutefois pris le soin de m’enfiler avec délicatesse. J’étais novice au moment des faits, je ne voulais pas avoir mal…
Pour tout vous dire, il y a quelques temps que je souhaite vivre ce fantasme qui m’habite depuis longtemps : me faire prendre par un homme, lui être soumis. Décidé depuis peu à passer le cap, c’est ainsi que je me suis mis en quête de « l’homme idéal » pour me faire vivre cette expérience osée, inimaginable autrement que dans mes pensées quelques mois plus tôt…
Je suis donc dans la rue, très peu vêtu : un jean usé sous lequel j’ai pris me soin de rester nu et une chemise en lin. Une paire de converses sans lacets. J’ai un tube de gel à la main.
Des préservatifs dans ma poche. A chaque bruit de voiture, mon rythme cardiaque s’accélère.
Enfin, avec cinq minutes de retard, je vois s’approcher la voiture tant attendue. Il freine, s’arrête en double file, baisse très légèrement sa vitre. Je m’approche, et, comme convenu, après avoir jeté un coup d’œil dans la rue, j’ouvre sa portière, m’approche de lui que je n’ai volontairement pas encore regardé, me baisse, pose directement ma main sur son sexe, pose ma langue sur ses lèvres et lui dit :
- « je suis ta petite salope, fais de moi ce que tu veux ».
Comme convenu, je touche son sexe déjà partiellement bandé, me penche, et embrasse la bosse de son pantalon avant de me relever pour faire le tour de la voiture.

Je suis très excité par la situation. Mon cœur bât à toute vitesse. Alors qu’Il ferme sa portière lorsque j’ouvre la mienne, je m’assois sur le siège de cuir.
- « Mets ta ceinture salope ».
Il démarre. Sans m’avoir regardé, assez fermement, il m’ordonne d’enlever mon pantalon. Mon excitation est à son comble. Je me sens à sa merci, prêt à tout accepter de lui. Je baisse très lentement mon pantalon, comme une petite allumeuse. Il m’ordonne de le jeter derrière, ce que je fais immédiatement.
Le contact de mes fesses nues sur le cuir ajouté à la peur d’être surpris car nous nous trouvons en plein centre de Nice ajoute encore à mon excitation. Je bande comme jamais, deux ou trois caresses suffiraient à me faire jouir immédiatement, mais ce n’est pas ce que je veux. Il le sent et évite de me toucher.
- « Alors petite pute, où vais-je te baiser ? … Tiens, je connais un endroit sympa à Nice Nord, une petite impasse peine éclairée en montant vers Saint Pancrace… »
Je m’imagine assis sur son sexe, les jambes écartées maintenues par lui, son sexe en moi. Je le reprends dans ma main et lui dis qu’elle a l’air grosse et que je vais bien m’occuper de lui… J’avale d’un coup son gland avec bonheur et le sens se raidir dans ma bouche, gêné toutefois de ne pouvoir se laisser aller encore. Il att mes cheveux assez
violemment, tire ma tête en arrière, la relevant pour que mon regard croise le sien et il me dit :
- « Quand tu me suces, tu te tiens le cul en l’air ! ».
Cette phrase me rend fou et je me contorsionne, jonglant avec la ceinture de sécurité, pour répondre à son attente. Il m’ordonne de me retourner afin de lui présenter cul, ce que je fais immédiatement. Une claque terrible et sonore tombe sur la fesse droite. « Espèce de pute, je t’apprendrais à ne pas te raser le cul… ». Puis une deuxième claque. Je rapproche mon cul de lui, désirant plus que tout qu’il en prenne possession, frustré d ne plus tenir son sexe qui me fait tant envie.
Je sens qu’il roule plus doucement. Dans une côte, il tourne dans une petite impasse qui même à un ensemble de résidences et maisons bourgeoises très éloignées du centre ville. La voiture s’arrête, quasiment dans le noir. Il coupe le contact et descend avant même que je n’aie bougé. Il fait le tour de la voiture, ouvre ma portière, et se tient face à moi l’air autoritaire.
- « Descends salope ! »
- « mais je ne suis pas habillé »
- « justement… tu voulais des émotions fortes, tu vas en avoir ! »
Je ne peux qu’acquiescer. La situation m’excite terriblement. Je sens que je vais enfin vivre ce moment que j’ai répété mille fois dans mes rêves. Je n’ai plus que ma paire de Stan smith et un petit foulard indien qu’il m’a mis du cou. Je me sens un peu ridicule car malgré la situation, mon sexe est dressé. Je reste debout contre la voiture alors qu’il ferme la portière. Je suis enfin une salope. Offerte. Sans aucune marge de sécurité que le bon vouloir de cet homme auquel je souhaite m’offrir. Il le sent et m’oblige à m’appuyer contre la voiture, jambes écartées.
Il détache mon foulard, passe un doigt du haut de mon cou au bas de mes fesses. Il déroule ce foulard pour en faire une une espèce de petite robe indienne couvrant à peine mes fesses, mon sexe mon torse. Il att une paire de chaussures à talon de 12 centimètres qu’il me tend. Roses, hautes, effilées, class et vulgaires à la fois ! Je les mets immédiatement. Je me sens femelle et avilie…
- « voila petite salope. Tu es prête maintenant. On va aller se balader. »
La situation me rend dingue et l’idée d’être exhibé devant lui me libère de plus en plus de mes dernières angoisses. Je vais lui donner tout ce qu’il attend de moi. Et puis, cet endroit est très peu fréquenté, cela me décide à lui accorder ma confiance. Je le laisse agir à sa guise, j’obéis. Il me demande de marcher devant lui et d’emprunter le petit chemin qui monte jusqu’au château de Saint Pancrace. Il fait chaud malgré un léger vent.
Le chemin est sombre mais la nuit est claire et il est facile de progresser entre herbes et cailloux malgré cette paire de chaussures qui rend la marche délicate.
- « Ressors ton cul salope. Avec moi, tu dois avoir une démarche de pute, toujours »
Comme il me le demande, j’adopte une démarche chaloupée, les jambes légèrement écartées, le cul en arrière. Je suis de plus en plus excité et ne désire plus que d’être touché par lui. Il le sent et pour ne pas me bloquer dans mon désir grandissant, il att une touffe de cheveux assez sèchement pour m’obliger à me retourner. Mon corps presque nu est contre le sien. Je frémis. C’est alors qu’il rapproche mon visage du sien.
Je comprends l’invite immédiatement et lui lèche la bouche comme jamais je n’ai osé le faire à quiconque.
- « A genou salope ! Ecarte les jambes. »
Je me prépare à ouvrir sa braguette pour le prendre dans ma bouche mais il me dit :
- « Tu n’es vraiment qu’une petite pute. Allez, debout »
Je me relève. Soumis. C’est alors qu’il me demande de relever le foulard afin de libérer totalement mes fesses et mon sexe.
J’obéis alors qu’il me tient toujours par les cheveux, comme s’il voulait me guider dans ce chemin de plus en plus escarpé.
Arrivés à un promontoire avec une vue merveilleuse sur Nice, j’entends du bruit. J’ai peur. Instinctivement, je tente de me retourner vers lui mais il m’oblige à continuer jusqu’à un banc de pierre. J’entends des voix. Deux hommes. Jeunes je pense.
- « Agenouille toi sur le banc salope. Bien. A quatre pattes maintenant. Le cul en l’air. Ne bouge plus, je reviens. »
Ce qui jusque là était franchement excitant commence à me faire peur. Je le vois disparaître dans les arbres, en direction me semble t’il des voix d’hommes. J’ai peur, j’ai honte mais je suis prodigieusement excité. De moi-même, j’ouvre encore plus mes jambes dans un geste de soumission totale. Je veux qu’il vienne, qu’il me prenne, qu’il me baise comme la dernière des putes.
Et cette attente est profondément excitante d’autant que je ne peux imaginer qu’il est caché derrière un arbre à me mater. Au bout de quelques minutes qui me semblent une éternité, je le vois revenir accompagné de deux jeunes garçons d’une vingtaine d’années de type arabe. Je suis partagé entre la peur et le désir de passer pour sa petite salope aux yeux de ces deux jeunes qui ne font bien sûr pas le poids face à mon colosse rassurant.
- « Regardez, la voila ma petite salope. Elle est mignonne non ? »
L’un des deux gars se caresse à travers son short. Les deux me regardent avec un air vicieux et gourmand.
- « Tiens, toi, approche-toi d’elle »
En se retournant vers moi, il me dit :
- « Sors sa queue. Branle-le »
Le gars s’approche et à peine arrêté devant moi, je baisse son short alors que je me suis agenouillé sur le banc. Il bande comme un porc. Sa queue est belle et je la prends voluptueusement entre mes mains. Je mouille comme une chienne. Je le branle avec pour seule envie de me fourrer ce magnifique engin dans la bouche, ce que je fais après quelques allers-retours qui lui arrachent des soupirs de contentement. Je baisse ma tête et enfouis son magnifique gland entre mes lèvres. Je l’avale comme si j’avais toujours fait ça, bloquant son gland entre mes lèvres et le branlant rapidement en même temps. Je lui caresse les fesses et le regarde dans les yeux dans un signe de soumission totale.
- « Ca suffit salope »
Alors qu’il claque mes fesses d’un coup sec.
- « Et l’autre, tu en fais quoi ? »
Le deuxième se rapproche et je lui fais subir le même traitement pendant que le premier caresse mes cheveux en me traitant de petite pute.
- « Ca te plait de sucer des arabes salope… »
J’alterne désormais entre les deux queues qui se présentent devant moi. Je branle, je suce. Au bout de deux minutes, je sens un flot de sperme se perdre sur mon visage : le premier a craqué. Il m’att les cheveux et tire mon visage en arrière puis lèche mon visage et tout le sperme qu’il vient d’y lâcher.
C’est le moment que choisit le deuxième pour m’envoyer plusieurs jets de foutre chaud sur le torse.
- « Bien ma petite salope. Tu vois que tu aimes ça… Alors maintenant, on va passer aux choses sérieuses »
- « Baise-moi, je t’en supplie, je suis ta pute soumise » lui réponds-je.
- « Je n’en ai pas fini avec toi. Debout. Sur le banc ! »
Je me lève, la queue tendue, et ne résiste au besoin de me caresser.
- « Pas touche salope. Les deux petits arabes vont s’occuper de toi. Allez les gars, finissez-le qu’on puisse être débarrassés de ses instincts d’homme. Après cela, il ne sera plus qu’une petite pute ouverte prête à être baisée. »
L’un des mecs me prend dans sa bouche et je suis à deux doigts de jouir. L’autre doigte mon cul qu’il a enduit du foutre coulant sur mon torse. Il masse ma rondelle sans la pénétrer ce qui décuple mon excitation. Quelques secondes plus tard, tenant entre mes mains la tête de mon suceur, je lâche en lui plusieurs jets qui me font crier. Je n’en finis pas de me vider dans sa bouche. Je suis au paradis. Il avale tout et garde ma queue en bouche jusqu’à ce qu’elle ait repris une taille normale. Mon cœur bât à tout rompre. Enfin, les deux s’éloignent de moi et instinctivement, je m’allonge sur le banc pour reprendre mon souffle. Je supplie mon maitre de s’approcher. Je veux sa queue dans ma bouche. C’est à lui que je veux appartenir et je veux connaitre le goût de son sperme dans ma bouche. Pour lui, je serai la pire des salopes.
Il s’approche de moi et instinctivement, je relève mes jambes en les écartant au maximum pour lui montrer à quel point je lui suis soumis. Il me regarde comme un objet. Fixement. Et me fait comprendre que je dois m’offrir à lui encore plus. Je joins mes mains que je mets sous mon petit cul, remontant et rendant ma rondelle plus accessible.
De la poche de son blouson, il sort un tube de gel. Il s’approche de moi, et, de toute sa hauteur, vide la moitié du tube sur mon sexe et mon cul. Le contact de ce produit froid me fait frissonner. J’ouvre encore plus mes jambes. Il étale le gel d’une main sèche et ouvre son pantalon de l’autre. Je suis pris de panique lorsque je vois l’énorme bite qui en sort, pas totalement bandée mais déjà incroyablement grosse. J’ai peur mais je la veux toute entière dans mon cul vierge d’un sexe d’homme. Je veux qu’il me défonce, me percute profondément et se vide à l’intérieur de moi.
Les deux petits arabes semblent hallucinés de l’engin qui est offert à leur vue. Ils entourent le maître. L’un l’embrasse et lèche ses lèvres telle la salope que je fus avec lui. L’autre se met à genou et enfourne péniblement la moitié de son gland dans sa bouche en lui caressant délicatement les couilles. Il semble totalement fermé à ce qui se passe. Insensible.
- « Voila, j’avais une salope, désormais j’en ai trois. Je vais baiser la plus vicieuse. Montrez-moi de quoi vous êtes capable.
Toujours allongé et sans activité, je le regarde avec insolence.
Passe quelques doigts sur mon sexe pour y récupérer du gel puis enfonce directement dans mon cul trois doigts. Je me contorsionne pour les enfoncer le plus profondément possible.
C’est bon. Je le regarde en lui faisant comprendre que jamais il ne trouvera plus soumise que moi.
- « Mets-moi » lui dis-je « Jamais tu ne trouveras un aussi petit cul aussi accueillant… »
Il repousse les deux arabes, s’agenouille près du banc sur lequel je suis toujours allongé. Je passe mes jambes sur ses épaules, remonte mon cul. Je sens sa bite énorme posé sur mon petit trou mais il ne bouge toujours pas. Il me regarde et me dit d’un air sévère :
- « Branle ma bite avec ton cul »
Je bouge mon cul dans tous les sens et sens son sexe qui ne faiblit pas. Je me déchaine sur sa bite. Il finit par m’attr par les hanches, violemment. Il m’attire vers lui. Ca y est, je vais y passer. Je retiens ma respiration et je sens qu’avaler cet énorme manche ne sera pas une partie de plaisir. Il m’attire progressivement jusqu’à ce que je sente ma rondelle s’ouvrir peu à peu. Son gland passé à moitié, il stoppe tout mouvement et me regarde :
- « Tu veux toujours être ma pute personnelle ? Mon objet ?
Ma salope soumise ? Mon jouet ? »
- « Oui, je le veux, défonce moi ! »
A peine ais-je fini ma phrase qu’il a d’un coup sec, envahi ce qui me semble être la totalité de ma cavité. J’ai le souffle coupé. Je me sens envahi, pris, possédé. Il s’enfonce encore m’arrachant un râle. Jamais je n’aurais imaginé me prendre un truc pareil…
- « T’as vu ça, quelle petite pute ! » dit l’un des deux arabes à son copain.
Le premier reste à me regarder, fasciné, et c’est à ce moment là que son copain lui fait poser son pied sur le banc, juste à côté de ma tête, pour lui prendre le cul à son tour.
Mon maitre m’enfonce de plus en plus profondément et je le supplie de ne pas aller plus loin mais de me baiser. De rentrer, de sortir. De m’arracher le cul. Il bouge de plus en plus vite. J’ai la sensation que son engin grossit encore. Je crie de jouissance alors que je sens monter en moi un orgasme fulgurant. Je ne suis plus qu’une bête de sexe, un objet de plaisir. J’att la bite que petit arabe qui se fait enculer et la branle à toute vitesse car je sens que nous allons tous jouir. La queue de mon maitre grossit, grossit et se fige en moi quelques secondes avant de lâcher de très longs jets d’un liquide chaud similaire à celui que je reçois dans la figure car le petit arabe sodomisé à pris son plaisir en même temps. Je suis tétanisé de jouissance. Mais, sans avoir eu le temps de reprendre ni mon souffle ni mes esprits, je lis à M :
- « Je suis ta pute, ton objet, je t’appartiens ».
Mon maitre me regarde et, sans un mot, retire sa queue qui a à peine débandé et me dit :
- « Tu es bien sûr ? »
- « Oui, je te serais soumise »
- « Certain »
- « Oui, je t’appartiens «
- « Lève-toi, la nuit n’est pas terminée »
Telle fut ma première rencontre avec mon maitre.
J’ai découvert avec lui le plaisir de la soumission, le plaisir tout court. Deux fois par semaine pendant environ un an, je fus de sortie avec lui. Chaque soirée fut l’occasion de nouvelles découvertes, aventures, situations, sensations.
Il y a peu, arrivés au bout de cette riche relation, nous avons décidé d’un commun accord de passer à autre chose. En réalité, il était fou amoureux de moi. Mais, marié, avec des s, il n’a pu imaginer entamer quelque chose avec un homme. Il en était de même pour moi.
Cette aventure reste magique et si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ma découverte de mon statut de salope soumise, écrivez-moi.
Je vis aujourd’hui sur la côte d’azur, frustré des quelques rencontres vécues depuis.
Si vous êtes un homme mur (au moins 55 ans), vicieux, cérébral, dominateur, et que fous souhaitez entretenir une relation suivie avec une petit pute, faites-moi signe !

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