Ma Femme A Été À Nouveau Convoquée Par Son Maître

Ma femme, Murielle, 38 ans, jolie blonde aux yeux bleus, m'avait déjà montré qu'elle était excitée par la docilité. A ma demande, elle avait laissé son chef de service la tripoter au bureau, et même lui faire l’amour, sans qu'il se préoccupe ni de son plaisir à elle, ni même de se protéger : quand il a envie d'elle, il la fait venir dans son bureau juste avant l'heure de la fin de la journée, et, profitant que tout le monde est parti, il l'embrasse, la trousse, et la prend, toujours de la même manière : elle allongée sur le bureau, les cuisses relevées, et lui, debout, qui la prend sans douceur, et jouit vite en elle. Aussitôt son plaisir pris, il lui dit de partir avant que la femme de ménage arrive. J’adore alors qu'elle revienne à la maison avec du sperme collé sur ses cuisses, et sa jupe. Elle est en général, très excitée de me raconter, et nous faisons l'amour ensemble. Ses orgasmes alors sont plus forts et je profite du moment où elle jouit, pour la traiter de salope et lui claquer les fesses. Si la fessée arrive au bon moment, elle augmente encore sa jouissance...
Profitant des bonnes dispositions de ma femme, j'ai voulu la prêter à un de mes amis, beaucoup plus vieux qu'elle, qu'elle n'aime pas beaucoup. Mais, j'avais donné à cet ami de nombreuses photos de Murielle, dans des tenues et dans des poses très excitantes, et il avait utilisé ces photos pour la menacer de la griller à son boulot : mon ami est en effet décideur dans une administration en rapport avec l'entreprise où travaille ma femme. Elle avait, plutôt facilement à mon avis, accepté de se soumettre aux exigences de mon ami et l'avait reçu à diner, chez nous, à peine vêtue, d'un petit haut transparent, de bas, de porte jarretelles, et de chaussures à talons. Bien entendu, il avait profité de ma femme, mais, à ma grande surprise, il avait ensuite, avec mon accord, emmené ma femme chez lui, la livrant à un de ses collaborateurs, interlocuteur permanent de ma femme dans le cadre professionnel : j'avais assisté, par webcam, à la totale soumission de ma femme, livrée à deux hommes vicieux, qui l'avaient soumise à tous leurs désirs.

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Elle est donc rentrée à la maison hier matin, et m'a tout raconté : son effroi lorsque le collaborateur de Pierre les avait rejoints dans le parking, et la honte qu'elle avait ressentie en se trouvant face à lui, pratiquement nue, et traitée comme un objet par Pierre, qui avait dit à son collègue : regarde, toi qui la trouvais mignonne, tu n'aimerais pas disposer de notre petite Murielle ? Je t'en prie, ne te gène pas, elle est à notre disposition ! C’est son mari qui nous l'offre !
Aussitôt, le complice de Pierre s'était approché, et l'avait palpée, et embrassée, en assortissant ces gestes de commentaires du genre : "belle petite ! Tu es encore plus bandante habillée comme ça ! J’ai bien envie que tu sois ma petite princesse... Viens avec moi, je vais voir si tu es aussi coincée maintenant que tu as le cul nu ! " Et aussitôt, il l'avait emmenée dans l'appartement de Pierre, lui faisant passer une nuit pendant laquelle elle avait été leur soumise, s'offrant à leurs queues, sans rien pouvoir leur refuser.
Après m'avoir raconté sa nuit, ma femme alla se doucher, et se préparait à aller à son travail, quand le téléphone sonna. Je décrochai, et entendis Pierre : "Salut, Patrick. Merci pour hier soir, ta femme a été très coopérante. Tu as pu regarder ?" Je lui répondis qu'elle venait de rentrer, et que je le rappellerais pour faire le point avec lui. Je ne voulais pas que ma femme sache que j'avais assisté à sa nuit par webcam... Pierre me demanda alors à parler à ma femme. Je passai donc le combiné à Murielle et mis le haut parleur pour écouter.
"Bonjour Murielle. J'espère que tu as pu dormir un peu, et que tu seras en forme aujourd'hui. (J'entendis ma femme lui répondre que ça allait, et elle avait un ton doux et intimidé). Pierre la reprit : "termine ta phrase par Maître, comme je te l'ai déjà dit ! " ma femme dit "pardon Maître".
J’étais stupéfait : ma femme était complètement sous l'influence de Pierre, et ne cherchait pas à se rebeller.

Pierre reprit : "ce matin, pas la peine de chercher tes sous-vêtements : tu ne mets ni slip, ni soutien gorge. Choisis une jupe au genou, mets des bas, et un chemisier. Je veux que tu aies l'air bourgeoise, mais que tu sentes que tu as les fesses à l'air. Boutonne ton chemisier assez haut. Tes seins libres doivent rester cachés. Ce midi, tu passeras au bureau d'Etienne, il a envie de profiter de toi, pendant sa pause déjeuné. Il te donnera les clés de mon appartement, et ce soir, en sortant du travail, tu viens directement chez moi, et tu m'attends. Je veux que tu enlèves ta jupe, mais pas ton chemisier, que tu fermes par un seul bouton. Je veux que tu sois en place à 18 heures. Un ouvrier doit passer pour réviser la chaudière : tu le recevras comme cela. S’il se montre entreprenant, je veux que tu te montres compréhensive. Tu lui donnes ce qu'il veut, s’il tente quelque chose. Mais fais lui comprendre qu'il ne faut pas que je te trouve avec lui quand je rentrerai. Débrouille-toi pour qu'il soit parti à 19 h 30. Je serai à la maison à 20 heures précises. Douche-toi, parfume-toi.
Nous irons diner en ville : fais-toi belle. Il est possible qu'un ami nous rejoigne. Tu ne rentreras pas chez toi ce soir : prévois une autre tenue pour demain. Je t'amènerai à ton bureau. Je t'interdis de te laisser baiser par ton mari ce matin : désormais c'est moi qui décide qui te touche, et quand on te touche. Même ton mari. Compris ?"
Ma femme répondit alors "Oui, Maître".
Pierre coupa alors la communication. Je voulus prendre ma femme dans mes bras : elle s'écarta, en me disant : "tu as voulu que je sois soumise, alors je suis soumise. Tu m'as livrée à Pierre. C'est ton choix. Je lui obéirai. Ne me touche pas."
Et elle s'éloigna. Je vis une goutte de cyprine perler sur le bord de la lèvre épilée de sa chatte... Je le regardai s'habiller, appliquant scrupuleusement les consignes données par Pierre. J'étais très excité, et le lui dis. Elle sourit, et m'avoua que la situation lui plaisait bien, à elle aussi.

Je lui demandais si elle avait pris du plaisir la nuit dernière, et elle m'avoua qu'elle avait eu plusieurs orgasmes, très violents, et qu'elle avait été étonnée de prendre aussi facilement du plaisir à cette situation humiliante.
Je la félicitais de se prêter à notre jeu avec autant de docilité, et la regardais partir au travail...
J’appelai Pierre, qui me confirma que le plombier était un de ses complices, et qu'il était très content de pouvoir tirer un coup ce soir. Et il me proposa de laisser la webcam en marche pour que j'assiste à une partie des ébats...
Nous nous mîmes d'accord pour nous rappeler dans la soirée, et je partis moi aussi à mon travail...

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