Réveillon Érotique

Comme beaucoup d'entre vous, j'ai passé noël en famille. J'ai la chance de participer à de grands réveillons dans lesquels on réuni la famille très élargie, et donc des personnes que l'on ne voit parfois qu'à cette occasion. Pour l'événement, on met les petits plats dans les grands et on ouvre le portefeuille pour s'offrir La Robe qui nous rendra la plus belle pour impressionner la galerie et parce qu’on n’a pas souvent l'occasion de s'habiller en tenu de soirée!
J’étais vêtue d’une robe assez simple, avec un large décolleté beige puis qui se resserrait sous la poitrine pour souligner ma taille et descendre jusqu’à mes chevilles mais sans omettre une petite touche sexy sous la forme d’une échancrure un peu caché mais qui remontait jusqu’à mi-cuisse. Achetée pour un mariage un mois plus tôt, je savais qu’elle me rendait à la fois classique et belle mais pas trop sage.
A ce réveillon, j'aime retrouver, entre autre, certains cousins de mon père et leurs enfants, et un peu moins certains autres. C'est ainsi que j'ai grandi en même temps que Tom, sa peste de sœur "Barbara", enfants de la coincée Chantal, cousine de mon père et surtout femme de Louis, cinquantenaire très bien conservé pour qui, ce week-end, je suis devenue plus qu'une lointaine petite cousine de sa femme ;)
Barbara a toujours été une petite princesse qui devait avoir tout ce qu'elle voulait dés qu'elle le voulait. En grandissant, cela ne s'est pas arrangé et nous n'avons jamais fait que nous supporter le temps d'une soirée, surtout depuis qu'elle a appris que j'ai osé dévergonder son frère ... mais ceci est une autre histoire.
Chaque année, nous nous livrons à une petite compétition, non pas d'ordre "sexuelle" OH Sacrilège (^^) mais plutôt genre "qui a flirté avec le meilleur partie cette année"... Soyons honnête je gagne rarement car je n'ai pas les mêmes critères de sélection qu'elle. Pour caricaturer, quand elle dit "il aime le grand vin" je pense "j'ai aimé ses 20 cm".


Cette année, ce jeu m'a saoulé avant même que l'on s'assoie à table et des que l'occasion s'est présenté, je me suis rapproché de son frère et de son père, au point de me retrouver à côté d'eux à tables alors qu'elles étaient, elle et sa mère, une dizaine de places plus loin.
L'ambiance était alors bien plus décontracté auprès de Tom et Louis ainsi que d'une cousine à moi et deux couples d'une quarantaine d'années assez fêtards.
Au gré du repas, moins les gens avaient faim plus ils se permettaient de bouger de places en places, pour aller aider ou discuter avec d'autres groupe. Nous nous avons beaucoup plaisanté, sur nos collègues mais aussi sur nos expériences de l'année et parfois, à mi-mots, sur quelques nouvelles expériences sexuelles sous couvert de "il parait que " ou "un ami m’a raconté...".
J'avais pleins d'anecdotes d'"amis" moi aussi !
Au moment du café, 2 heures du matin, après l’ouverture des cadeaux et quelques jeux pour tester, les couples avec enfants et les plus anciens partirent se coucher.
Hébergé chez ma grande tante, à deux rues de là, Louis et Tom restèrent jouer laissant Chantal et Barbara aller se coucher. Je dormais sur place, comme une vingtaine d'autres, sur des lits de fortunes entassés dans quelques pièces chez ma grand-mère. Je décide alors de jouer aussi. De jeux de fins de soirée et jeux inventé (cap et pas cap…) et de verres de digestifs en tasses de café, nous avons rit et nous nous sommes de plus en plus lâchés.
Lorsque nous ne furent plus que nous trois, Tom, très éméché, cru bon de raconter à son père comment, à une soirée à laquelle on s’était croisé, je lui avait présenté une amie « trop bonne » (selon ses termes ) et qu’il avait découvert avec elle, non seulement le sexe et le plaisirs (à 20 ans, s’était pas prématuré !) mais aussi ma réputation ignorée de la famille de jeune femme très très active ;)
Devenant assez vulgaire en parlant de ses exploits avec mon amie et celles rencontrées ensuite, Louis lui conseilla d’aller se coucher avant de devenir limite désagréable.
Tom repris d’un coup sa bonne éducation et parti.
J’ai alors ramassé les quelques verres et tasses qu’il restait à débarrasser, en disant à Louis qui faisait de même, qu’il n’était pas nécessaire de m’aider, qu’il pouvait rentrer aussi. Il insista et me suivit à la cuisine et commença à m’interroger sur « la vrai Aurélie », à la fois surpris de ce que lui avait appris Tom mais aussi rassuré « que je ne gâche pas en fausse pudeur mes atours » me dit-il en me regardant de haut en bas avec insistance.
A mi-voix, car quelques-uns dormaient dans les pièces autours nous avons alors entamé une conversation qui nous mena loin et tard dans la nuit et dans la passion…que je vais vous conter...
Seule avec Louis dans la cuisine, assise devant une tasse de café amélioré au cognac, je me retrouve donc en train de lui raconter un peu mieux ma vie, dans un discours moins épuré que celui tenu à la famille. Au début réticente à trop lui en dire, au fur et à mesure de ses questions je me dévoile.
Le fait que j’apprécie Louis, et peut être aussi parce que l’homme ordinaire devient un homme mur très séduisant, explique probablement que je me livre à quelques confidences sans fausse pudeur. Evitant cependant certains détails comme par exemple l’existence de ce blog, en parlant je m’aperçois surtout qu’il semble intéressé par le fait que j’ai eu des aventures sans lendemain, notamment avec des hommes mures. Louis laisse échapper un « veinards », puis en rougit presque. Innocemment, (vous me connaissez!!), je m’excuse de le troubler. Sa réaction me donne très envie de le troubler bien d’avantage. Pour provoquer ce qui devient pour moi inéluctable, je commence à l’interroger sur sa vie sexuelle à lui, avec sa femme ou non… Son discours laisse entendre que Louis n’a pas conscience de pouvoir plaire, à moi comme à d’autre. Il n’a eu qu’une aventure extraconjugale qui, dit-il, s’est avérée décevante, sans fantaisie.
« Juste pour te vider quand ta femme avait la migraine ? » Il fut tout d’abord choqué par ma question puis acquiesce « je l’aurais pas dit comme ca mais… oui… »
En générale les hommes mariés, je les fuis, par éthique et par soucis des ennuis que ça génère mais, cet homme me donne envi sans le vouloir, et sa femme m’est de toute façon tellement antipathique ! Je décide donc de ne pas lui faire qu’une description de mes talents !
Un petit rapprochement du corps et du regard suffit pour l’amener à m’embrasser et la conscience de la proximité de personnes endormies dans toutes les pièces adjacentes ajoute à mon émoustillement.

Louis est un amant timide, qui doit peut prendre d’initiative dans le lit conjugale (mais en a-t-il seulement le droit ?), et je m’aperçois qu’un rien pourrait le faire fuir. Il s’agit donc de ne pas l’obliger mais de l’obliger à assumer ses envies. Je prends donc en main les preuves que j’ai de son désir, en commençant à promener mes doigts sur la braguette déjà bossue. Mon initiative semble lui donner aussi la certitude que je suis encline sans nul doute à poursuivre. Il rapproche son bassin vers moi, colle son torse à ma poitrine, me saisi d’une main par la nuque et me donne un de ses baisers qui sont de véritables préliminaires à la luxure !
Sans s’en parler, nous savons tout les deux que nous ne pouvons faire de bruits sous peine de réveiller quelqu'un et d’être surpris. De cette cuisine part l’escalier qui monte aux chambres, à côté se trouve deux portes menant à un salon et à une salle à manger, toutes ses pièces où dorment des membres de nos familles respectives…
Je sens pourtant qu’au fond de sa gorge il retient des soupirs de satisfaction et des grognements de désirs. Les sons qui ne sortent pas passent par une langue plus gourmande qui intensifie sa découverte de ma bouche puis de mon cou pour rapidement explorer mes seins que ses mains exigeantes ont déjà fait sortir de leur fourreau par le haut de mon décolleté.
Satisfaite de la passion qu’il dégage, je me laisse explorer par ses mains, ses lèvres, sa langue, répondant avec ferveur à ses baisers et lui caressant lentement le sexe que j’ai sorti de sa prison de tissus. J’ai alors senti à la tension qui n’en finissait pas de raidir sa queue qu’il perdait le contrôle. Il a alors tenté de me tirer par les hanches pour m’allonger sur le banc, mais le bruit qui nous produisions, les halètements, le bois qui craquait allait nous trahir. Gardant da queue en main, je me lève pour l’encourager à en faire autant. En m’agenouillant devant son membre, je reprends le contrôle. Ses yeux trahissent sa surprise, la fellation ne semble pas être une gourmandise appréciée par sa femme !
Déjà bandé au maximum j’explore doucement les boules des lèvres, je remonte sa queue fine mais longue d’un seul coup de langue puis je m’allonge sur le dos, ne le touchant plus, le regardant droit dans les yeux pour vérifier qu’il apprécie le spectacle de mon offrande.

Allongé sur le dos, mes seins sortie par le dessus de la robe, mes tétons dures et tendu, je remonte ma robe jusqu’en bas de mon ventre, je retire tranquillement et en silence mon tanga, j’écarte les cuisses et m’écartant les lèvres des doigts, je lui dévoile toute l’humidité de mon intimité qui ne fait que l’attendre.
Une main explorant ma chatte, je lui fais signe de silence avec l’autre. Je lui montre mon sac sur une patère et lui murmure de se servir dans la poche arrière. Il s’équipe rapidement d’une capote puis s’approcher. Il s’agenouille et à nouveau ma main le prend par la queue pour l’amener vers nos envies à assouvir.
Allongé sur moi, il repère rapidement le contrôle, et m’entraine avec lui. Sans aucun doute peu habitué à la nouveauté, il me pénètre à son rythme, assez rapidement, en missionnaire. Mais la situation en elle-même m’inspire l’orgasme et son membre m’explore assez pour que je le sente venir. Je l’encourage donc à coup de baiser sur l’oreille, comme pour remplacer les mots que je ne peux dire. En quelques minutes il se contracte, retenant son cri entre ses lèvres fermé et étouffant sa respiration dans le creux de mon cou.
Par plaisir, je lui murmure alors un « joyeux noël ».
Louis s’est peu attardé ensuite, il est partit dormir. Je ne crois pas que quiconque sache ce que nous avons fait sur le carrelage de la cuisine mais au petit déjeuner, je souriais encore de ma nuit de réveillon !

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