Damien 34 Abdou 2

Je suivis l'homme et nous remontâmes au 5ème étage, une fois entrés dans la pièce Abdou me demanda "Tu es propre ?
- Oui j'ai pris une douche il y a une heure.
- Alors déshabille-toi que je puisse profiter de ta bouche de pute et de ta rondelle encore bien ferme".
Abdou verrouilla sa porte, il prit son portable et appela en disant "Qu'on ne me dérange sous aucun prétexte, je suis avec une petite salope".
Il passa derrière son bureau et mit en route sa chaîne Hi fi, aussitôt une musique langoureuse de type oriental envahit la pièce, Abdou se tourna vers moi et me dit "Tourne-toi et fais-moi un strip-tease en me montrant toujours ton cul".
Avec des mouvements lascifs je commençai à me dévêtir, je défis tout d'abord mes lacets en enlevai mes chaussures puis je me débarrassai de mes chaussettes.
Tout en ondulant j'ôtai mon tee-shirt puis descendis mon pantalon et je me retrouvai avec mon string ficelle comme seul vêtement.
Je me déhanchai de manière sensuelle, tendant mon postérieur vers celui qui allait me sauter puis mettant mes pouces dans l'élastique de mon slip je le fis glisser lentement le long de mes cuisses fuselées.
Quand le sous-vêtement fut sur mes chevilles, je m'en séparai en le lançant d'un coup de talon vers Abdou.
Je posai mes mains sur mes hanches et entamai une danse lubrique tout en ondoyant.
Tout le temps que dura la musique je me caressai les fesses en passant de temps en temps un doigt dans mon sillon intime.
Quand la musique se termina Abdou applaudit et me dit "Tu m'as l'air d'être vraiment une sacrée salope, approche-toi de moi maintenant".
Je me retournai et ce que je vis me laissa sans voix.
Pendant la musique Abdou avait ôté son boubou et était complètement nu.
Cet homme était très athlétique, il avait des bras musclés et un torse impressionnant, son ventre plat montrait des abdominaux biens au-dessus de la moyenne.
Il avait des cuisses puissantes mais ce qui me laissa sans voix, c'était son bas ventre.


D’une forêt de poils noirs émergeait une verge épaisse et longue, je ne me souvenais pas avoir connu un tel braquemart.
Ce sexe devait dépasser les 30 centimètres de long et 7 de diamètre sans compter le gland qui était aussi gros qu'une mandarine.
Sous ce phénoménal phallus pendaient deux grosses bourses duveteuses que je savais gorgées de sève.
Le pénis d’Abdou était en érection et une goutte de sperme translucide perlait du méat.
Je devais avoir l'air idiot car Abdou me dit "Qu'est ce que tu as, tu n'as jamais vu une bite en l'air ?
- Si des quantités mais jamais une aussi grosse et longue.
- Tu as peur petit pédé ?
- Non au contraire j'ai très envie de faire connaissance avec elle.
- Bien, pendant quelques temps, j'ai cru que tu avais peur.
- Pas du tout.
- C'est parfait alors montre-moi ce que tu sais faire avec ta bouche de pute, viens me sucer et applique-toi.
- Tu ne seras pas déçu.
- Je l'espère bien mais je suis sur que tu as une vraie bouche à pipe.
- C'est ce qu'on a toujours dit.
- Allez viens me le prouver".
Abdou appuya sur un bouton et un lit bascula du mur et les lumières diminuèrent pour devenir tamisées.
Abdou resta debout devant le lit les mains posées sur les hanches, je compris ce qu'il voulait.
Je m'avançai vers lui, il me prit par la nuque et écrasa ses lèvres sur les miennes, j'ouvris la bouche, nos dents s'entre choquèrent, nos langue se nouèrent et nous échangeâmes un baiser passionné qui me laissa pantelant.
Quand mon amant abandonna ma bouche, j'avais le souffle court et le rouge aux joues, il me dit "Allez fais ton devoir".
Je m'agenouillai devant mon homme et commençai à flatter les testicules poilus d'une main tandis que de l'autre je caressai le monstrueux membre qui sous mes cajoleries n'en finissait pas de s'allonger et de grossir.
Pendant quelque temps je pratiquai sur mon mec de légers attouchements.

Abdou avait toujours les mains sur les hanches et me laissait faire mais sa respiration s'était accélérée.
Je portai un coup de langue sur le bout durci recueillant au passage la liqueur qui suintait de l'orifice de la hampe dressée.
Trouvant que les prémisses avaient assez durés mon amant posa une de ses mains sur ma tête et appuya dessus, je compris qu'il voulait que je commence à le sucer.
J'ouvris tout grand la bouche et enfournai la fabuleuse tête de la pine d'ébène tout en excitant le frein de ma langue.
Mon homme soupira et tendit son ventre vers moi.
Petit à petit j'embouchai l'énorme priape jusqu'à ce qu'il bute contre le fond de ma gorge.
Je gardai quelques instants le pieu de chair frémissant immobile dans ma bouche puis lentement j'entamai une douce fellation sur toute la longueur de la bite turgescente.
Mon mec semblait apprécier le traitement que je lui appliquai, il poussait de lourds soupirs de contentement chaque fois que j'engloutissais son phallus raide.
Cette virilité était tellement démesurée que je devais garder la bouche grande ouverte, deux filets de salive coulaient à la commissure de mes lèvres.
Longtemps je pompais lentement Abdou enduisant son splendide pénis de salive tout en caressant ses couilles qui commençaient à devenir dures comme de la pierre.
Mon amant posa une de ses main sur ma tête et imposa le rythme auquel il voulait être sucé tout en me disant "C'est très bien petit pédé, tu as une vraie bouche à pipe, tu es une superbe suceuse, continue ma petite pute, suce bien mon sucre d'orge".
Pendant de longues minutes j'appliquai une savante fellation à mon homme qui commençait à pousser de petits gémissements de plaisir quand soudain il bloqua mon visage entre ses mains et se mit à me piner la bouche en de grands coups de reins.
Je comprimai mes lèvres contre le splendide membre tout en le mordillant de en enroulant ma langue autour.
Au bout de quelques instants de ce traitement, je sentis la queue palpiter en moi, il me sembla que le gland doublait de volume, mon mec plaqua ma figure contre son pubis et éjacula en feulant.

Je reçus une formidable giclée de semence qui fusa contre mes amygdales et je l'avalai avec délice.
Je continuai de longs instants à cajoler la verge qui continuait de se vider dans ma gorge.
Quand le calme fut revenu Abdou me lâcha et je me reculai, le sexe n'avait pas débandé, il était encore plus gros que tout à l'heure.

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