Comment J'Ai Fait Aimer Le Sexe À Ma Femme

Je vais vous raconter comment j’ai fait aimer le sexe à ma femme. Ce récit vous paraîtra peut-être un peu long, mais rendre une femme « normale » avide de sexe ne se fait pas en une heure ni en une journée. J’espère que vous aurez le courage d’aller jusqu’au bout de cette histoire, le résultat est plutôt...pas mal.

Dimanche 7 juin : Départ
Nous avions décidé avec ma femme de nous prendre une petite semaine de vacances en abandonnant nos deux petits bambins dans les bras enthousiastes des grands-parents. J’avais bien l’intention de faire de ce petit moment de répit dans notre quotidien un instant de retrouvailles amoureuses intenses. Si parfois l’imprévu recèle de bonnes surprises, j’avais opté pour une version très organisée de ce voyage. Jusqu’au moment de notre départ la destination fut gardée secrète et ce fut donc qu’une fois devant le tableau d’affichage que ma chérie sut que nous partions pour la Corse. Elle fut enchantée, elle comme moi n’avions pas eu l’occasion de poser nos pieds sur ce petit coin de paradis. Aujourd’hui encore nous nous souvenons de ce voyage avec beaucoup de plaisir, vous allez rapidement découvrir pourquoi. Le vol se passait pour le mieux, après le repas je lui glissais sur sa tablette une petite enveloppe avec d’inscrit dessus « Si tu le souhaites, ces vacances seront agrémentées de petites carte comme celle-ci. Une seule règle : Réaliser scrupuleusement ce qui est écrit. Un seul but : Surprise et plaisir ». Celle-ci me revint avec un oui entouré deux fois, les « hostilités » pouvaient enfin commencer. La première soirée fut des plus plaisante, un très bon restaurant sur une petite terrasse baignée par la douceur d’un soleil de juin qui invite à prolonger la soirée. Il en fut de même une fois rentré dans notre chambre d’hôtel, une fois allongés sur notre lit, une autre envie que celle de plonger dans les bras de Morphée se fit sentir et nous fîmes longuement l’amour.

Lundi 8 juin :
Lendemain matin, mon petit scénario mis au point depuis longue semaine pouvait enfin se mettre en route.

Tout était dans ces petites enveloppes qu’il me suffirait de déposer de-ci de-là, comme un fil conducteur de nos ébats. Alors que ma belle était sous la douche, je déposais la première sur la tablette du lavabo : « Sitôt essuyée, tu me rejoindras sur le lit où je procéderais à la mise à nu de ton pubis » Nous aimons ce petit jeu où je m’occupe de sa toison. Je libère la peau à proximité de ces grandes lèvres de tout poil et ne laisse qu’un petit champ de duvet sur le haut de son mont de Vénus. L’opération achevée, je peux voir son abricot gorgé de plaisir et je ne peux m’empêcher de venir y abandonner ma langue. Celle-ci peut ainsi partir à la recherche de nouveaux endroits dont la sensibilité procure de nouvelles sensations. Après avoir étanché ma soif du jus de sa jouissance, je lui donne une nouvelle enveloppe, elle y découvre l’endroit où j’ai caché un petit présent. Elle découvre une longue robe rouge qu’elle s’empresse d’enfiler. Sa longue chevelure noire s’harmonise parfaitement avec la couleur carmin, lui donnant la grâce d’une danseuse de flamenco. Elle vient m’embrasser fougueusement. Sur ce, nous partons nous promener. Je lui annonce que ce soir un petit jeu l’attend, il faudra savoir viser et piquer. C’est juste assez pour éveiller sa curiosité et par la même son excitation.
Allonger sur le lit, je sors un cœur dans lequel se présentent une multitude de petits papiers qu’il faut attr avec une pince pour y découvrir un gage érotique. Ce peut-être une pensée coquine à dire à son partenaire mais cela peu aussi aller plus loin. Ainsi, elle se voit demander de me faire une fellation. Tache à laquelle elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé. Il est partagé d’autant plus qu’elle s’y atèle avec beaucoup d’application. Elle commence par de petits coups de langue sur mon gland déjà turgescent. Elle la fait ensuite glisser le long de mon sexe. Je pense qu’elle découvre avec plaisir mes testicules exempts de tous poils car elle les lèche avidement. Elle continue ce petit jeu, excitant mon sexe sans le prendre à pleine bouche.
Les petits regards coquins qu’elle me lance ne font qu’accen mon plaisir. Commence alors de long va et vient de sa bouche enserrant mon sexe. Ses longs cheveux viennent chatouiller mon ventre au rythme du mouvement qu’elle impose à mon plaisir. Elle alterne les succions sur l’extrémité de mon pénis avec des coups de boutoir au fond de sa gorge. J’ai beau vouloir retarder le moment fatidique, je sens mon sexe se raidir et se contracter violement. Alors quelle sent que celui-ci va exploser, elle le maintient bien enfoncer afin de récupérer tout mon foutre. De longs jets se répandre dans sa bouche. Je la sens les avaler au fur et à mesure que ceux-ci se déversent dans celle-ci. Elle s’applique à récupérer les dernières gouttes qui perlent à l’extrémité de mon gland avant de venir m’embrasser fougueusement. Elle a encore le goût de ma jouissance dans sa bouche et cela fini de combler mes désirs. Je la remercie pour ce moment de pur bonheur, même si je sais que d’autres suivront durant ce séjour.

Mardi 9 juin : Porto
Petite excursion en bateau prévue en cette journée ensoleillée, mais avant une petite enveloppe, avec l’endroit ou se trouve dissimulé un nouveau présent. Une nouvelle robe marron qui laisse dévoiler ses jolies épaules qui bientôt prendront la couleur chocolat de celle-ci. Elle lui va à merveille. Je ne regrette pas ces heures à feuilleter les catalogues ou les rues de Nantes à la recherche de ces petits cadeaux qui viendront agrémenter mes petits scénarios. Le soir venu, une enveloppe lui propose un massage pour calmer sa peau des agressions du soleil. Je l’invite à s’allonger sur le lit et commence la lente exploration de ce corps que j’aime tant. Un savant mélange de caresses soutenues et d’effleurement pour maintenir éveillée chaque parcelle de son épiderme. Après avoir longuement décontracté son dos et ses épaules, je ne peux m’empêcher de m’attarder sur sa chute de reins et enfin ses fesses. Je lui demande de se retourner et réitère mes caresses de ses mains jusqu’aux orteils.
J’ai, jusque là, résister à la tentation d’explorer ses zones érogènes et avant de m’attaquer au réveil sensuel de son corps, je viens lui bander les yeux et lui lier les poignets à ta tête du lit. Je lui murmure de laisser à présent ses fantasmes habiter son esprit. Ma langue débute sa lente remontée de son corps là où mes doigts se sont arrêtés. Extraordinaire comme les pieds peuvent procurer du plaisir, je me mets à le lécher avec entrain prenant comme un sexe ses orteils dans ma bouche. Je remonte le long de ses jambes, jusqu’à son entrecuisse là où la peau est fine et sensible. J’évite pour l’instant son sexe mais très vite ma bouche vient au contact de ses tétons. Ceux-ci sont durcis par le plaisir. Ils pointent haut leur désir de se faire sucer et mordiller. Je viens ensuite lui embrasser sa gorge. J’entame alors ma redescente vers son mont de vénus, sa petite grotte d’amour. J’effleure de ma langue cette peau imberbe. Je viens prendre entre mes lèvres ses grandes lèvres. Le jus de son plaisir coule de cette source de jouissance. Je viens m’y abreuver à grands coups de langue. Son corps se cambre, sa respiration s’accélère, des râles de plaisir raisonnent dans la pièce. Je viens alors découvrir son bouton d’amour. Il est gorgé de sang et de désir. Je viens d’abord le caresser du bout de la langue. Puis celle-ci se fait plus pressante, exerçant de petit cercle ou des mouvements de haut en bas. Je me laisse guider par la respiration de ma chérie tout en caressant son corps. Je sens celui-ci pris par des spasmes de jouissance. Je diminue l’intensité de mes caresses buccales accompagnant celui-ci vers un repos bien mérité. Je ne sais les images qui ont accompagnées l’esprit de ma chérie pendant qu’elle s’abandonnait. Je viens l’embrasser et lui faire partager le goût de sa jouissance. Je l’abandonne quelques instants, ses poignets liés et les yeux bandés, seule avec ses fantasmes. Je reviens avec deux godes de tailles différentes. Je commence à faire rouler le premier sur son ventre, je lui caresse les seins et viens lui effleurer ses lèvres.
Elle essaie de l’attr et de le sucer. Il est assez large et elle parvient à l’enfoncer que de quelques centimètres dans sa bouche. Je finis par faire glisser celui-ci dans la vallée dessinée par ses seins pour gagner la source de plaisir qui se cache dans sa petite grotte. Son excitation est telle qu’il entre sans difficultés. Je me délecte de voir ce chibre lui pénétrer sa vulve. Il est luisant de son plaisir. J’alterne les pénétrations rapides et plus lentes, très vite son corps se tord sous le plaisir de cette pénétration. Je lui laisse à peine reprendre ses esprits que déjà le second gode par à l’exploration de son corps. Il suit le même chemin pour enfin arriver à sa bouche. Sauf que cette fois, sa taille est telle qu’elle ne peut le prendre dans sa bouche. Elle s’applique alors à lécher et lorsque je l’approche de l’entrée de son abricot, je la voie écarter au maximum ses jambes pour lui facilité son entrée. Je l’introduis doucement, je sens les parois de son sexe qui peu à peu s’ouvrent pour le laisser passer. A présent, il est complètement enfoncer dans sa petite chatte, elle est totalement remplie. Avant que je commence tout mouvement, déjà elle signifie son plaisir par de petits cris. Ceux-ci ne font que gagner en intensité quand je commence à le faire coulisser. Elle n’a, à présent, aucune retenue devant le plaisir et nos voisins de chambre ne peuvent échapper à l’expression de sa jouissance. Je la libère alors de ses liens et de son bandeau. Elle vient m’enlacer. Je la laisse ainsi s’endormir avec ses fantasmes.

Mercredi 16 : Départ vers Corte.
Quelques heures de route nous attendent. Juste le temps pour une nouvelle carte. Un petit débardeur moulant et échancré. Elle enfile une petite jupe courte et légère et nous voilà partis sur les lacets nous menant au cœur de l’île. Fatigués de tous ces virages, je propose à ma chérie une petite halte. Nous nous arrêtons à la lisière de la forêt bordant la route. Je lui tends une nouvelle enveloppe. Pas là peine de la lire pour savoir ce qui l’attend. Nous nous enfonçons dans le bois. Elle choisit un endroit où la végétation est assez épaisse. Je me moque un peu d’elle en lui disant qu’appart un cochon sauvage, je ne vois pas bien qui pourrait venir nous déranger. Nous commençons à nous embrasser et nous caresser. Très vite sa culotte gît sur le sol. Je relève sa jupe pour bien profiter de sa croupe. Je frotte mon sexe contre le sien. Pas besoin de plus de préliminaires, je l’introduis sans résistance dans sa grotte d’amour. Je commence à la pénétrer de plus en plus rapidement tout en lui caressant ses seins, qui, sortis de son soutien gorge se balance au rythme de mes coups de boutoir. Ses fesses claquent à chacun de mes coups de reins. Nous sommes seuls au milieu de ce bois en train de faire l’amour. Seul, pas tout à fait. Deux randonneurs viennent de faire leur apparition à une centaine de mètres de nous. Ma chérie cherche à se dégager mais je l’en empêche et garde mon sexe bien enfoncé profondément dans le sien. Je lui dis de ne pas bouger, la végétation est suffisamment dense pour qu’ils ne puissent pas nous voir. Ces derniers s’arrêtent, nous entendons leurs voix, ils s’échangent leur gourde et reprennent leur chemin. Nous attendons de ne plus les voir et je reprends mes va et viens dans ma chérie. Je crois que la situation la particulièrement excitée puisque très vite elle jouit. Je me retire et expulse ma semence sur son petit cul. Nous reprenons la route encore excités de ce que nous venons de vivre. Je ne peux m’empêcher durant le trajet de venir caresser le nid d’amour de ma chérie, il est trempé.

Jeudi 17 9h00 du matin : Randonnée. 19h00 petit restaurant de charcuterie corse. 21h00 retour à l’hôtel.
« Ce soir, je m’occupe de ton joli postérieur » résume la carte qu’elle trouve sur le lit une fois sa douche finie.
Quelques minutes plus tard, elle est sur le lit et me présente son petit cul en offrande. Je sais qu’il va falloir être très précautionneux avec celui-ci car ce n’est pas son plaisir favori et qu’elle a du mal à s’abandonner complètement pour profiter pleinement de ce moment. J’entame donc la lente préparation de sa petite étoile avec ma langue. Je sais que ça, elle adore. Plus j’essaie d’enfoncer ma langue et plus elle gémit de plaisir. Je viens enduire son anus d’une noisette de gel, je n’ai aucune difficulté pour y enfoncer un doigt puis deux. Ceux-ci font place à un plug de petite taille. Tout se passe à merveille. C’est confiant que je présente mon sexe à l’entrée de son petit trou. Je force doucement, je sens les premiers signes de réticence, elle me dit qu'elle a mal. Je change l’angle d’entrée mais rien n’y fait, elle a à présent trop d’appréhension pour que cet instant soit un moment de plaisir. Je sens sa frustration, elle voulait vraiment me faire plaisir. Je lui dis que ce n’est que partie remise et qu’en attendant, on va juste inverser les rôles. Je sors de mon sac un gode ceinture, cadeau de pour 40 ans. Je l’harnache à son bassin. Je lui dis qu’elle est bien membrée et forte excitante. Elle retrouve son sourire. J’adore la sodomie. Faite par sa chérie, cela décuple le plaisir. Dans ces conditions pas besoin de longs préparatifs. Un peu de gel et me voici avec ce pieu au fond de mon cul. Elle me laisse un peu de temps pour m’habi à la présence de son nouveau sexe puis commence de longs va et viens. Mon plaisir est total, de temps à autre je me retourne pour contempler ses seins qui se balancent au rythme de ses coups de reins. A présent, elle vient cogner énergiquement contre mes fesses. Elle comprend à mes râles que ce traitement me contente pleinement. Après un bon quart d’heure, je m’effondre, épuisé mais comblé. Nous enlaçons, je lui dis que c’était divin, et ce l’était. Je m’endors le cul meurtri mais heureux de ce moment.

Vendredi 18
J’ai dormi comme un loir. Mes fesses me rappellent au plaisir de cette nuit, ce qui me fait sourire. Je me retourne vers ma chérie. Celle-ci a les yeux grands ouverts et me sourit. « Je veux réessayer, je veux que tu me la mettes dans les fesses ». Je lui dis que cela peu attendre à quoi elle répond « Non, maintenant ». Elle se remet en levrette. Je reprends le butinage de son petit cratère. Un peu de gel. Le plug pour dilater son petit trou et le voilà prêt à la pénétration. Je me présente de nouveau à l’entrée de son petit cul. Je me laisse guidé par sa voix et me retrouve complètement à l’intérieur de ses fesses. Je lui demande si elle a mal, elle me répond que non. Je commence alors à lui pilonner doucement son derrière. Une fois que je sens que celle-ci c’est bien accoutumée à la présence de mon sexe, j’accélère la cadence. La vue de mon pénis coulissant dans son petit derrière fait que Je ne tarde pas à jouir au fond de son joli cul. Je lui dépose un baiser sur les fesses, elle se retourne et me sourit.
Direction Porto Vechio pour profiter de la plage les derniers jours. Nous trouvons un petit lagon paradisiaque pour passer l’après midi avant de nous rendre dans notre chambre d’hôte. Un vrai palace, parfait pour la soirée que j’ai prévue. Les propriétaires sont charmants et le repas délicieux, une adresse à recommander. Avant de regagner notre nuit, je demande à ma chérie de profiter de la douceur du soir, il me reste quelques préparatifs à faire. Une fois à l’intérieur, je dispose les pétales de roses sur le lit ainsi que la petite nuisette et le micro string quelle devra porter. Je sors les 4 enveloppes et les petites boites qui les accompagnent. J’allume quelques bougies de santal et fais brûler un bâton d’encens. J’installe le fauteuil devant le lit, tout est prêt, le spectacle peut commencer.
Je la fais entrer. La carte déposer sur le lit lui indique la marche à suivre : se vêtir de ses dessous sexy et m’offrir un show à la manière d’une streap teaseuse. Elle s’exécute, sans rechigner même si je sais qu’elle appréhende de se mettre en spectacle. Pourtant le résultat est réussi comme en témoigne mon sexe dressé comme un monolithe que j’extrais de mon boxeur et commence à caresser. Elle prend des pauses suggestives, se caresse les seins et la chatte. Elle fait glisser le micro string et me le lance. Il est déjà tout imbibé de cyprine. Elle porte ses doigts à la bouche alors qu’ils sont trempés du jus de sa mouille. Je lui indique alors la première enveloppe posée sur la table. Après en avoir pris connaissance, elle ouvre le petit carton qui l’accompagne. Dedans, des boules de Geisha. Elle s’allonge alors sur le lit, les cuisses largement ouvertes pour m’offrir une vue plongeant sur sa grotte. Elle commence alors à jouer avec les boules, les portes à sa bouche après les avoir introduites dans son sexe. Elle se lève et vient me les porter à mes lèvres. Je lui dis de continuer à découvrir ce qui se cache dans les enveloppes. A présent, elle dispose d’un gode de bonne taille, elle reprend sa position sur le lit et commence à le faire coulisser dans sa chatte grande ouverte. Elle accompagne ses mouvements de gémissements. Elle accélère les vas et viens jusqu’à la jouissance, elle sort ce chibre de latex et le porte à ses lèvres en s’appliquant à bien le nettoyer. Sans lui demander, elle s’approche de la dernière boite. Dedans l’attendent un plug et un tube de gel. Elle me sourit. Elle se met à quatre sur le lit, m’offrant une vue délicieuse sur son cul. Elle met une noisette de gel et commence à doigter son petit trou. Très vite le plug remplace ceux-ci, elle le fait pénétrer totalement avant de lui imposer une succession d’entrée et sortie qui semblent la combler. Elle s’allonge sur le dos et m’invite à la rejoindre. Je commence à lui butiner son abricot. Elle finit sur moi, enfourchée sur mon sexe. Je prends plaisir à la voir ainsi monter et descendre, ses seins battant la cadence de sa chevauchée. Nous jouissons dans un dernier élan, elle s’effondre sur moi, sa peau est humide de s’être ainsi donnée. La pièce est remplie d’une odeur de sexe mélangée à celle de l’encens. Je la laisse à un repos bien mérité sans lui avoir confié une dernière carte : « Inversion : demain tes désirs seront les miens. Tous les objets sont à ta disposition »

Samedi 19 :
Nous devons quitter avec regret ce petit coin de paradis. Nous redoutons le dernier endroit où nous ferons villégiature pour nos deux dernières nuits. Une prémonition qui se révèlera fondée. Nous sommes accueillis par un biker qui a aménagé une des pièces de sa maison en chambre d’hôte. Le romantisme de notre dernière étape est bien loin. Nous posâmes nos affaires avec hâte, direction Bonifacio. Alors que nous arrivons à proximité de la ville, ma chérie me demande de trouver un endroit discret pour s’arrêter. Je m’engage dans un petit chemin. Nous descendons de la voiture, elle prend le sac à dos. Après quelques mètres, elle enlève sa culotte écarte les jambes et me demande de lui lécher le minou. Il est déjà trempé quand j’y plonge ma langue. A ma langue succède, un doigt puis deux. Soudain elle sort le gode le plus gros du sac. « Enfonce-le-moi profond ». La position debout ne facilite pas la pénétration. Mais son envie est-elle que très vite il lui remplit complètement le sexe. J’entreprends alors des mouvements de va et viens qui la mènent rapidement à la jouissance. Je sorts le gode de sa chatte, il est luisant de sa mouille. Je lui présente, elle le lèche. Je lui demande de m’en laisser un peu. Nous regagnons la voiture, son sourire est radieux. Après une ballade en mer houleuse à Bonifacio, nous prolongeons le plus tard possible la soirée. Nous regagnions tard notre nouvelle demeure. Sitôt arrivés, nous nous approprions la salle de bain. La douche est presque aussi spacieuse que notre chambre. Dans ces conditions, elle m’invite à la rejoindre. Nous nous lavons mutuellement. J’en profite pour caresser ses seins, son plaisir est tel que je peux les malaxer à ma guise. Je les prends dans la bouche, les mordille, les pinces. Soudain, je la vois s’accroupir, elle commence à prendre mon sexe dans sa bouche. Mon plaisir est total. Elle me fait une fellation mémorable et quand elle sent ma jouissance arrivée, elle met ses mains sur mes fesses et me plaque contre elle, enfonçant mon sexe au plus profond de sa gorge. Elle ne me libère seulement lorsque j’ai déversé tout mon foutre dans sa bouche. Elle se relève et m’embrasse fougueusement, elle n’a pas avalé tout mon sperme, cela m’excite de le partager avec elle. Arrivés dans la chambre, elle me demande de lui rendre la pareille, je m’exécute, c’est la journée de ses désirs. Une fois que j’ai mis son clitoris en feu, elle me demande de la prendre. Je lui remonte les jambes sur mes épaules et la pilonne fougueusement. Même si la télé dans la pièce voisine couvre les bruits, nous devons modérer l’expression de notre plaisir. Elle me demande de la prendre en levrette et de la fesser. Une nouvelle fois, je m’exécute. Je la sens partir entre les coups de butoir de mon sexe et les petites claques que je lui administre sur les fesses, je suis obligé de lui dire de ne pas faire trop de bruit. Je sors mon sexe de sa grotte et répands mon sperme sur sa croupe. Je viens le récupérer avec ma la langue avant de venir lui offrir dans sa bouche. Nous nous endormons épuisés par cette journée.

Dimanche 20 :
Dernière journée. Demain sonnera l’heure du départ. Déjà un peu de nostalgie se fait sentir même s’il reste encore 12 heures de plaisir devant nous et que je compte bien en profiter au maximum. Une carte lui annonce la tenue pour la journée. Une petite robe, style année 70, moulante et arrivant au-dessus des genoux et ce sera tout. C’est un peu faux, elle devra garder les boules de geisha dans sa grotte d’amour tout au long de la journée. Aujourd’hui, farniente au programme. Nous trouvons une petite crique isolée où il fera bon ne rien faire. Le long du chemin qui nous mène à ce coin de paradis, je ne peux pas m’empêcher de venir lui caresser les fesses. Elle me dit qu’elle est toute mouillée, que ça lui coule entre les jambes, qu’elle ne pense qu’à ça. Une fois à la plage, nous trouvons un petit coin à l’écart. Je lui demande d’écarter les jambes et commence à jouer avec les boules. Elle ferme les yeux. Le fait qu’on puisse nous voir ne semble même pas la gêner. Au contraire, elle sort une banane du sac et me demande de la pénétrer avec. Je finis par enlever la peau et l’introduis dans son sexe avant de la porter à ma bouche, elle me demande sa part, très vite nous voyons notre dessert disparaître entre nos lèvres. Nous décidons d’aller nous rafraîchir. Elle met son maillot et vient me rejoindre dans l’eau turquoise de ce lagon. Je vois qu’elle a remis les boules, je continue à m’amuser à les enlever puis les remettre. Je sens qu’elle essaie de m’enlever mon maillot, je la laisse faire. Mon sexe est dressé, elle écarte son maillot et vient glisser mon chibre dans sa chatte. Elle vient enserrer ma taille avec ses jambes. Nous ne pouvons mener à bien nos ébats, mais rien que de savoir nos sexes ainsi imbriqués l’un dans l’autre nous excite terriblement. La fraîcheur de la soirée commence à ce faire sentir. Je le vois à la pointe des seins de ma chérie qui se dessinent sous sa robe. Nous regagnons la voiture. Une fois à l’intérieur, je vérifie, elle est toujours mouillée. Je lui demande de relever sa robe. Je lui dis qu’elle aurait pu s’occuper un peu de son minou où de petits poils reprennent leur droit, je lui annonce que je m’en occuperai ce soir et que pour sa peine je raserai totalement son mont de vénus. Nous nous rendons en ville à la recherche d’un restaurant pour achever au mieux notre séjour. Peut-être sommes nous devenus un peu trop exigeants, rien ne nous emballe. En passant devant une petite épicerie dont les étales ont pris possession du trottoir, nous avons la même pensée. Quelques minutes plus tard nous en ressortons avec de quoi faire une salade de fruit géante. Nous sommes tellement excités par ce qui nous attend que nous ne cherchons pas à nous attarder d’avantage en ville. De même, une fois arrivée à notre lieu de villégiature nous fonçons directement dans la chambre. Juste une escale à la salle de bain. Douche et mise à nu du sexe de ma chérie. Il est toujours trempé. Elle s’allonge sur le lit je commence la préparation du festin avec ma langue avant que commence l’orgie de fruits au jus de son plaisir. J’ouvre en deux un abricot et le plonge dans sa grotte, il en ressort avec un coulis de cyprine. Ce premier morceau sera pour moi. Elle me demande sa part. Les fruits se succèdent les uns après les autres, bananes, fraises, nous nous faisons une petite frayeur avec une prune qui m’échappe, quelques contractions suffiront à la faire ressortir de sa tanière. Une fois ce banquet terminé, je fais la vaisselle avec ma langue en m’appliquant à nettoyer son sexe de toute trace de nourriture. Elle me dit qu’elle en veut encore, elle glisse le long du lit et me présente ses fesses : « Je veux que tu me sodomises ». Je sens son envie pressante, ce n’est plus la femme des premiers jours qui est nue devant moi et qui m’offre son cul. Je m’applique à lui lécher son étoile, elle pousse pour que j’introduise ma langue le plus profondément possible dans ses fesses. Je m’aide de ma salive et de sa mouille pour lubrifier son petit trou. J’introduis doucement mon gland, son anus s’ouvre sans résistance. Je suis à présent au plus profond de son cul. Alors que j’attends que son scrotum se fasse à la présence de mon sexe, voilà quelle commence à onduler son bassin. Message reçu, je me mets à lui pilonner son cul sans retenu. Elle semble apprécier. Heureusement la télé hurle dans la pièce voisine couvrant les bruits de nos ébats. Je fais complètement sortir mon sexe avant de le réintroduire dans ses fesses. A chacune de ses entrées son corps se tord. Je viens me déverser dans son cul dans un dernier râle de plaisir, le dernier de notre escapade corse. Nous nous endormons enlacés, comme si nous ne formions qu’un être.
Je suis fier de moi, je ne regrette pas les longues semaines de préparation de ce voyage, le résultat fut bien au-delà de mes espérances.

Lundi 30
Dans l’avion qui nous ramène, elle me dit qu’elle est toute mouillée et qu’elle a toujours envie. Les jours qui suivirent furent assez chauds, elle m’avoua s’être masturbée avec un gode tellement elle était excitée. Un soir, alors que j’étais allongé sur le dos, elle vint se positionner au-dessus de moi. Elle prit mon sexe dans sa main et le dirigea directement vers son cul. Elle allait s’empaler ainsi sur mon pieu sans préparations préalables. Je garde un souvenir inoubliable de la vue de mon sexe coulissant dans ses fesses, de sa chatte grande ouverte et de ses seins rythmant ses va et viens.
Bien sûr, ce petit volcan finit par s’éteindre. Mais je sais aujourd’hui comment le rallumer, comme lors de ce week-end dans une chambre troglodyte. Mais cela est une autre histoire…

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