C'Était Il Y A Quelques Mois

C'était il y a quelques mois…

Je suis une femme mariée, mais avec un mari si absorbé par sa petite personne que j'ai l'impression de ne pas exister, et ce n'est pas qu'une impression ! Alors comme je suis souvent seule j'en profite un peu et il m'est arrivé une aventure peu banale :

Je fais partie d'un club sportif et comme je n'habite pas à proximité, des amis ayant un logement sur place m’accueillent lors de mes jours de « garde ». Il y a quelques mois l'occasion s'est présentée, mais il y avait un hic, ils devaient s'absenter pour le W-E. Pas de soucis pour mon amie, elle me donne les clés et s'en va.

Ma soirée passée derrière le comptoir de notre bar va finir avec les derniers trainards et je vais pouvoir aller me coucher. C'est sans compter sur Walth, un compagnon sportif de vieille date qui tient absolument à me faire la causette et quelle causette !

Que tu dois être malheureuse avec ce qui te sert de mari…
J'en ai pris mon parti depuis 29 ans de mariage !
Mais enfin t'es encore bien séduisante…
Tu sais à part quelques petits flirts, ma vie n'a pas eu beaucoup de fantaisie etc etc…

Après bien 3o minutes de bla bla de ce genre, assise en sa compagnie sur un mur bien froid, je me sentais vraiment démoralisée et j'ai fini par craquer et à fondre en larme. Je pensais que jamais cela m'arriverai et je crois bien que lui non plus ne me savait pas capable de pleurer.

Je n'ai plus envie de rentrer à l'appart mais il fait vraiment trop froid. Sans penser à rien, je me suis blottie contre lui, ce qui m'a un peu réchauffée mais en même temps m'a provoqué un trouble bien palpable. Walth n'a pas manqué de s'en apercevoir et de petits bisous réconfortants sont venus sécher mes larmes. Me voila bien, détendue et apaisée mais le froid de la nuit est de plus en plus mordant. Je me décide donc à inviter Walt pour un dernier verre, je suis seule à l'appart pour 2 jours et mes amis ne verrons pas de soucis si je fais un café de plus !

Après quelques minutes, nous sommes arrivés et je fais deux bons cafés que j'accompagne de quelques petits biscuits.

C'est ainsi assis sur le sofa que nous continuons notre discussion qui devient de plus en plus intime. Plus le temps passait, plus les petits bisous se sont transformés en vrais et fougueux baisers. Il y a bien longtemps que je n’avais pas reçu tant de tendresse. Je ne savais que penser, avais-je le droit ? Mais ma volonté me lâchait et nous voila partis sur une pente glissante. J’avais l'impression de fondre sous les caresses de plus en plus insistantes de Walth qui prenait de plus en plus de liberté avec moi.

Le sofa est confortable, mais j'emmène mon invité dans un lieu plus discret, la chambre de mes amis qui n'est contiguë que du garage.

Il y a des années que je n'ai pas ôté les vêtements d'un homme, mais quel bonheur que de découvrir un corps de sportif si désirable, nous passons un bon moment à nous dévêtir mutuellement tout en découvrant et en flattant nos 1000 parcelles réceptives. Bien installée entre les coussins, je suis la cible de dix doigts inquisiteurs et d'une langue partis découvrir mes zones sensibles. De mes seins au creux de mes reins, de mes orteils en remontant jusqu'à mon ventre, et mon bouton doré qui s'était déjà bien réveillé, je ne me souvenais pas que de telles caresses puissent me donner tant de plaisir. Mes mains ne sont pas restées inactives non plus, elles sont aussi parties en exploration de ce corps que je ne connaissait pas et quelle joie que de découvrir un être si réceptif à mes caresses, moi, qui avais si peur de ne « plus savoir », fus surprise de provoquer de si belles réactions chez Walth, et c'est par une jouissance commune sous nos bienfaits tactiles de masturbation que se termina ces préliminaires.

C'est sans peine que Walth reprit vigueur après une micro pause qui me permis aussi de reprendre pieds après un tel orgasme. Et là, c'est avec un bonheur non dissimulé que mon corps ait accueilli mon amant pour une pénétration pleine de fougue et de tendresse quand même. Il releva mes jambes sur ses épaules et son sexe trouva si facilement l'entrée de mon antre que j'en fus surprise moi-même, quelques va et vient bien dosés m'ont fait décoller une première fois car une érection de cette taille ne m'avait pas comblée depuis bien longtemps et je crois bien que j'en avais besoin.
Il me fit retourner à quatre pattes et sans le savoir ne gratifia de la plus merveilleuse position en levrette. Mes gémissements se transformèrent en cris stridents tant il me donnait de plaisir, je sentais tous son corps se donner à moi et de sa main droite, il arrivait encore à faire rouler mon clitoris entre ses doigts si habiles. Ses couilles venaient se joindre à cette main à chaque va et vient, ce qui amplifia encore ce plaisir qui m'amenait vers les étoiles

-Plus fort, j'aime comme tu me fais l'amour, baise-moi fort s'il te plait.
-Attends un peu, je vais jouir.
-Comme c'est boooonnnnn…

En lui disant ça, je gémissais de plus en plus fort, je criais, je venais de jouir pour la seconde fois mais encore plus fort cette fois. Il continua doucement tout en roulant sur le coté pour me pilonner de son dard qui se gonfla au maximum, je fus envahie par un si puissant orgasme en laissant échapper un cri de plaisir. Il jouit à son tour, je sens aussitôt ses mains me serrer fort et les saccades de sperme envahir mon vagin.

Quelle nuit nous avons passé dans les draps de mes amis qui n'en savent rien.
C'est notre secret et il le restera.

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