L'Homme De La Plage

L’HOMME DE LA PLAGE

Je n’ai pas pu résister à l’envie de vous faire partager mes expériences de cet été lors de nos vacances les rendant inoubliables....
Elles vous paraîtront peut être inventées, et pourtant elles sont réelles mais racontées seulement maintenant alors certains moments sont peut être améliorés. Est ce le fait d’être née en 69 mais les choses du sexe m’ont toujours intéressé, je ne suis pas une obsédée mais j’aime bien. Depuis mon mariage avec Olivier j’ai mis quelques coups de canifs dans le contrat, mais rassurez vous lui aussi. Nous avons parlé une fois car un de mes partenaires se faisait trop pressant et plus du tout discret je n’ai pas voulu entrer trop dans les détails, ni dans le nombre de relations cela reste mon jardin secret. Olivier c’est cru obligé d’aller plus loin dans sa confession.

Mais faisons les présentations, moi c’est Muguette, pourquoi Muguette parce que je suis née le 1er Mai 1969, mon vrai prénom est Christine. Blonde, cheveux courts pour les vacances, visage fin avec une fossette au menton, les yeux en amande de couleur verts, je mesure 1.70 M, pour 53 Kg, petits seins fermes 85 B. Pour faire plaisir à mon mari je me suis fait faire par l’esthéticienne l’avant-veille de partir plus que le maillot il ne me restait qu’une petite toison courte taillée en V partant du haut de mon sexe et ne mesurant pas plus de 5 cm. Le soir en découvrant mon intimité aussi dégagée mon mari eu une érection instantanée, il m’a fait l’amour immédiatement très fort, pour mon plus grand plaisir. Mon mari se prénomme Olivier = Olive 1.80 mètre très légèrement enveloppé 85 kg, les tempes et les cheveux grisonnant, il vient d’avoir 43 ans, c’est ce qu’on appelle un bel homme. Il sait attirer le regard des femmes.

Cette année nous sommes dans le sud à VIC la GARDIOLLE village qui se trouve entre Sète et Palavas les Flots. Mon père habite ici après une vie sentimentalement compliquée, il nous prête sa maison, lui en profite pour faire une randonnée moto jusque l’Irlande.



Chaque jour nous allons à la plage des Aresquiers, plage avec un coin naturiste. Mon mari et moi sommes des adeptes du bronzés nus.
En cette deuxième quinzaine d’Août, la plage n’est pas trop fréquentée. Ce Jeudi 20 nous arrivons vers 10 heures du matin le soleil est chaud, Olive installe un parasol, étend les rabanes et les serviettes. Je me déshabille entièrement et me mets les jambes à l’ombre casquette sur la tête et lunette de soleil ainsi équipée je peux lire tranquillement l’homme à l’envers de Fred Vargas.

Au bout d’une heure ayant chaud j’enfile mon petit slip de bain, et me dirige vers la mer. La fraîcheur de l’eau me fit tressaillir, j’avance doucement cette plage est en pente douce et permet de rentrer à son rythme. L’eau m’arrive maintenant au niveau du nombril je décide de me mouiller la nuque, je m étends sur le dos et nage vers un banc de sable qui se trouve à 150 mètres du rivage. Arrivée, je me relève et marche pour me réchauffer avant de repartir vers la plage.

Ayant pied je me redresse, je marche vers le rivage, un homme très bronzé vient dans ma direction. Ce qui attire particulièrement mon attention c’est la taille de son sexe, pas par la longueur mais surtout par la largeur. Je m’imagine ce qu’il doit être en érection ce qui me fait rougir. Je me retourne l’homme continue à avancer, je le reluque, de belles fesses rebondies, le côté pile vaut bien le côté face. Il plonge et part en crawl. Je ne sais pourquoi mais poussée par la curiosité je plonge à mon tour et nage derrière lui. La brasse permet d’avoir la tête hors de l’eau. L’homme se tient immobile au milieu du banc, il semble m’attendre, les mains posées sur ses hanches j’essaie de dévier ma trajectoire mais le courant me pousse vers lui. Enfin j’ai pieds, je me relève, face à lui l’eau découvre ma poitrine, mes pointes de seins dressées, je me sens impudique face à cet inconnu, je ne vais pas comme une collégienne mettre mes mains pour la cacher.
Il sourit, sûr de lui et de la force qu’il dégage. Je marche, j’arrive à sa hauteur un vague plus haute que les autres me déséquilibre, il me ratt d’un seul bras, me soulève et m’attire contre lui, ma figure se retrouve contre son visage. Je ne fais rien pour qu’il me lâche, il finit par desserrer son étreinte, qui m’a parue un peu longue et un peu plus appuyée que le strict nécessaire, je m’écarte de lui et balbutie quelques mots pour le remercier. Un grand sourire carnassier égaie son visage.

Je peux maintenant le dévisager, grand mais pas trop, 40 45 ans, visage taillé à la serpe, deux grands yeux bleus des cheveux noirs longs pour un homme, une barbe de trois jours, musclé mais pas trop, lui donnent un certain charme. Nous échangeons quelques banalités sur le temps qu’il fait, la température de l’eau, le calme de l’endroit. Je ne suis pas trop à mon aise, troublée, ne sachant plus quoi dire, dans une gerbe d’eau je repars en dos crawlé. Je me dirige vers notre parasol, m’étends sur ma serviette, à côte de mon mari allongé sur le dos, retire mon bas de maillot. Je pose ma main sur son ventre, il sursaute, me regarde, je me rapproche et me calle le dos contre lui et je lui raconte ce qu’il vient de se passer.

Il a un fantasme, il souhaite que je fasse l’amour avec un autre homme devant lui. Nous avons parlé souvent lors de nos ébats, moi ce que je souhaite c’est qu’il fasse aussi l’amour avec cet homme là devant moi. J’hésite quand même à franchir le pas, pas par timidité, mais surtout par peur d’abîmer notre couple, comment allons nous réagir. Nous n’avons connu que des liaisons extraconjugales.
Si nous trouvons la bonne personne la première partie du scénario est acquise, mais je ne désespère qu’au cours de l’action nous allions jusqu’au bout de nos fantasmes Il a déjà goûté à son propre sperme en me léchant les doigts ou ma chatte après l’amour. Et lorsque je lui fais une fellation je lui mets un doigt ou deux pour le sodomiser, il en tire un grand plaisir, j’ai même réussi à lui enfiler l’ Happy duo qu’il m’a acheté, il a eu un extra orgasme anal, depuis il en redemande.


Ce jour là rien qu’en lui racontant, je sens mon sexe se gonfler de désir et commencer à perler. Je ne suis pas la seule à être émoustillé par mon récit, quelque chose de dur s’érige contre mes fesses. Se pressant contre moi ses mains prennent possession l’une d’un sein, l’autre de mon entre mes jambes. Je le repousse gentiment et lui montre mon bel inconnu qui sort de l’eau et qui se dirige vers sa serviette, elle est à une cinquantaine de mètres de nous. Nous le voyons s’essuyer et s’allonger, mais je me pose une question : est il seul ?
J’hésite à me lever est à marcher sur la plage dans sa direction, je demande à mon mari s’il ne veut pas, sa réponse est : « non»

Le marchand de thé et de beignets passe près de nous, il se dirige dans la direction de l’inconnu je renfile précipitamment mon slip, prend de l’argent est cours après. Il vient de dépasser mon inconnu lorsque je le ratt, lui demande un thé, il me répond mais je n’entends pas, je regarde ailleurs. Il me sert tout en me parlant, je ne suis pas attentive, il continue son chemin, je suis seule maintenant mon thé à la main à regarder. Il n’est pas seul, mai ce n’est pas un femme qui l’accompagne, c’est un autre homme, ils sont assis et mon sauveur passe de la crème solaire dans le dos de son compagnon. Je fais un gros effort pour repartir ne pouvant détacher mes yeux de la scène. Olivier me dit : « alors
-Alors…et bien il n’est pas seul
-Elle est comment
-Ce n’est pas elle mais lui !! »
Olive sourit.
« Il n’y a rien de risible la dedans ce sont deux amis il fait chaud et il lui passe de la pommade, tu me le fais bien et moi aussi. »

Un peut grognon je me replonge dans mon bouquin, le repas de midi expédié je me baigne avec Olive, nous jouons un bon moment dans l’eau. Une fois revenu nous reprenons, moi ma lecture et lui ses mots croisés, ou ses sudokus. Tout à coup un petit coup de coude me fait sursauter, c’est mon inconnu et son ami, ils passent devant sans nous prêter attention, je les détaille, autant mon inconnu est sportif, autant l’autre petit et sec, le contraste est frappant.

Olive : « On ne peut pas dire que tu lui as fait de l’effet, il ne te voie même pas et pourtant il ne passe même pas à un mètre de nous.
-Et alors ils parlent entre eux
-Oh rien c’est pour parler. »

La journée s’achève tranquillement et nous retournons à notre chez nous.
Le lendemain je guette, personne, ni le Samedi ni le Dimanche. Mais le lundi alors que je n’y crois plus, en arrivant à la plage, je le vois marchant devant nous, seul. Ni une ni deux je lui emboîte le pas à distance correcte. Il repère un endroit sans galets et pose sa serviette, je fais signe à mon mari pour qu’il nous installe près de lui, ce qu’il fait. Nous prenons notre temps, nous le voyons se dévêtir complètement. Je me déshabille, mais pour une fois je le fais debout dos à lui, je me retourne qu’une fois nue, mais loupé il regarde en direction de Pallavas les sky surfeurs, je m’assieds a sa droite.

Depuis que je suis assise je me demande comment engager la conversation, mais un bref fort coup de vent vient à mon aide. Notre parasol s’envole, il se met à rouler vers lui, je me lève pour le rattr, il l’arrête.
« Oh c’est vous décidément vous êtes toujours là pour me secourir»
Dans un grand éclat de rire il avance et le replante
« Je ne vous ai pas reconnu, nous ne nous sommes pas vu longtemps l’autre jour, pourtant je garde un agréable souvenir de notre premier contact. »
Je lui présente
« Olivier mon mari mais je l’appelle Olive
-Moi, c’est Muguette et vous
-Stéphane mais tous mes amis m’appelle Stéph. »
Nous rapprochons nos serviettes et discutons de différents sujets, famille, travail, logement, amis. Au fur et à mesure, les confidences se font sur des sujets plus personnels voir plus intimes. Il nous apprend qu’il est divorcé, a comme nous deux s et un bon copain, ils se connaissent depuis longtemps. C’est a cause de lui qu’il a divorcé, son épouse ayant apprit qu’il avait une liaison avec un homme. Paolo est depuis toujours célibataire mais en plus des hommes il fréquente aussi des femmes c’est suivant l’humeur du moment, ils leurs arrivent même de chasser seuls ou ensemble.

Là en a entendant ses mots je regarde Olive, lui prends la main, la serre fort, il me répond de la même façon. Nous nous sommes compris ce sera peut être avec Stéph ?
Midi, Olive part prendre la glacière dans la voiture, Stéph me propose de nous baigner. Je veux saisir mon slip de bain, mais il m’en empêche.
« Non ce n’est pas la peine, maintenant on se connaît, tu verras c’est plus agréable. »
Nous nous levons et allons dans l’eau comme à chaque fois la différence de température fait réagir mes pointes de seins, ça le fait rire, il m’en pince les bouts. Nous nageons jusqu’au banc, et là chahutons comme des s s’appuyant sur la tête pour faire couler l’autre, ses mains en profitent pour s’égarer sur mon corps. Mais ce qu’il préfère c’est me soulever et me lancer dans l’eau, ou encore quand j’écarte les jambes et qu’il passe entre, mais comme par hasard à chaque fois il me fait basculer et nous roulons dans l’eau. De loin nous voyons Olive qui attend et décidons de partir vers lui, il me devance facilement. Me voyant arriver nue il écarquille les yeux mais ne dit rien. Le repas se passe bien l’après midi aussi, nous nous sentons proche de Stéph surtout moi.

Seize heures arrive je lui propose de venir prendre un rafraîchissement ou une douche chez nous, sans hésiter il accepte. A ce moment je me demande ce qu’il va se passer dans les minutes suivantes, si c’était une bonne idée. Dans la voiture, Olive me demande :
« Tu cherches quoi au juste à l’exciter comme ça?
-J’ai envie de lui, depuis qu’il est près de nous, ma culotte est toute mouillée, mets ta main, si tu le veux, je fais l‘amour avec lui, dès que nous sommes à la maison
-Tu le veux
-Oh oui, depuis le temps que tu as envie de me voir le faire, tu ne peux pas dire non, pas aujourd’hui?
-Sans contre partie de ma part
-Tu as vu comme elle est large, pour moi ça passera sans problème côté face tellement je suis excitée, mais je n’essaierai pas aujourd’hui le côté pile, chaque chose en son temps, et pourtant j’aime ça. Toi fais comme tu veux ?
-Je vais regarder pour après cela dépendra de la tournure des événements.
-Tu me laisseras faire
-Je te fais confiance tu sauras mener la situation suivant tes envies. »

Nous stoppons devant la maison, il se gare près, nous descendons et rentrons, la tension monte un peu. Je dépose les affaires dans l’entrée, mes deux hommes vont sur la terrasse, je reviens avec trois verres les dépose sur la table basse le dos vers eux sans plier les jambes, ma tunique de plage remonte, ils peuvent voir le bas de mes fesses, ma culotte je me retourne.
« Messieurs à la vôtre»
Nous sirotons nos verres, assise dans un fauteuil face à eux j’en rajoute dans la provocation, écartant mes jambes ou croisant les genoux, puis mon verre fini.
« Qui veut prendre une douche avec moi ? »

Stéph ce lève, il plonge ses yeux dans les miens, mes yeux lui répondent : « Fais de moi ce que tu veux ». Il me sourit tendrement me prend la main je le guide vers la douche Olive nous suit. Nous rentrons dans la douche italienne, ma tunique de plage tombe je retire ma culotte. Stéph. se déshabille rapidement, il profite de l’instant où j’ouvre les robinets pour passer ses deux bras autour de mon cou. Je me colle à lui, je tourne la tête et l’embrasse à pleine bouche faisant tourner ma langue, voulant en connaître chaque coin, je me retourne et le regarde dans les yeux, je passe ma langue entre mes lèvres plusieurs fois très rapidement, je bouge langoureusement, son sexe est bandé contre mon ventre. Je me dégage de son étreinte en m’accroupissant et je me tourne vers Olive.

Il empoigne mes mains, d’un mouvement circulaire les fait s’élever au-dessus de ma tête. Il me maintient les poignets, m’attire contre lui, me presse contre sa poitrine. Je le regarde, il m’encourage, je peux aller jusqu’au bout. Il bande, il a envie de me voir baiser avec Steph. Je lui murmure :
« Je t’aime »

Steph. m’att par les hanches, et essaie de me faire revenir face vers lui. Je ne le désire pas je veux rester contre Olive, qu’il voie mon visage pour cette première fois, qu’il participe lui aussi à ce moment tant attendu. Un sexe dur et brûlant se presse contre mes fesses. Je le sens palpiter, agité de contractions involontaires. Je veux le sentir en moi. Je veux qu’il me comble, qu’il me dilate, je veux qu’il me fasse connaître de merveilleuses sensations au fond de mon ventre, son sexe est maintenant au niveau de mon entre jambe, j’ajuste son membre entre mes fesses, j’accentue mon déhanchement. J’écarte un peu mes jambes, c’est gros, j’effectue un mouvement d’avant en arrière glissant dessus. Je le sens à bout.

Je suis est prête maintenant, je me penche en avant, j’écarte les jambes, il s’appuie contre moi, son phallus brûlant de désir glisse entre mes fesses, il passe et repasse plusieurs fois, du bas du dos à mon clitoris dressé, frotte contre ma toison pubienne. Il s’imprègne de mes sécrétions, il répète encore et encore ce parcours, il me dilate patiemment avant d’y passer son gland. Enfin, il s’arrête au bord, je n’ose plus bouger, mes bras enserrent le dos d’Olive qui me caresse les seins, mes tétons sont durs, tous mes sens sont en alerte, je suis prête à jouir. Steph s’enfonce en moi, j’ouvre grand la bouche, mes yeux se mouillent, mes ongles griffent le dos d’Olive qui peut suivre la progression du sexe de Stéph en moi à la pression que j’exerce dans son dos, j’ai l’impression d’être déchirée en deux, écartelée, j’ai mal, je crie mais je recule pour l’absorber en entier.

Arrivé au fond il s’immobilise, mon appréhension du début est remplacée par une satisfaction évidente. Je n’ose pas bouger, son épaisseur m’arrache maintenant des larmes de bonheur, il ressort lentement de mon antre bouillant il ne laisse que son gland à l’entrée de ma chatte, il effectue quelques mouvements en appuyant un peu plus a chaque fois, alternant avec de courts temps morts afin que nos deux sexes fassent connaissance et s’apprécient.
Alors commence l’inexorable mouvement de son piston libérant en moi à chaque passage des vagues de frissons qui me secouent le corps Chacune de ses amples poussées me soulèvent, je l’accompagne. A chaque pénétration je m’ouvre davantage, son mouvement ample et régulier. m’emporte dans un tourbillon de sensations qui me laissent proche de la perte de conscience. Il circule maintenant librement en moi, épais, me procurant ce que j’attends de longues et profondes pénétrations qui font monter lentement mais sûrement mon plaisir. Il se penche sur moi, saisit mes seins, les caresse, en pince les tétons qui se sont tendus, je m’agite en tout sens, a chaque poussée de mon amant je réplique par un cri, ma chatte qui est en train de se liquéfier, j’explose. Il reste en moi attend que je me calme et se retire la queue bien raide, il n’a pas joui.

J’ai envie folle de continuer, je veux qu’il se déverse en moi, lâchant Olive je l’attire par la main, l’emmène dans notre chambre, lui demande de se mettre sur le dos, je l’enjambe, le chevauche, prend son sexe et le met à l’entrée de ma caverne d’amour, je l’avale lentement, le gland disparaît puis réaparait de ma chatte inondée de plaisir. Je me masturbe avec le bout de sa queue, en insistant sur mon clitoris, je vois bien qu’il en veut plus, alors je me laisse tomber, mes fesses écrasent ses testicules. Sa bite est fichée en moi jusqu'à la garde. Je reste ainsi un moment, contractant mes muscles vaginaux pour mieux le sentir encore. Nous nous regardons ravis, nos sexes sont enfin à l’unisson.

Mon bassin se met à onduler, je me donne totalement, je monte, descend tantôt profondément, tantôt juste en en me mettant sur le bout et j’effectue de petits mouvements rotatifs, ou alors d’avant en arrière, puis je m’enfonce complètement sur son pieu avec un « Ah « de bonheur, je lui fais l’amour à ma cadence passant de phases lentes à rapides. Mes seins dansent, je ferme les yeux, plus rien ne compte pour moi ma bouche cherche l’air, la sueur me coule dans le dos. J’appuie mes bras sur son torse, je me creuse, j’arrondis mon dos pour pouvoir pleinement profiter de cette queue qui me fouille délicieusement et profondément. Il me saisit par la taille m’attire contre lui, il décide de passer à la vitesse supérieure ses mouvements s’accélèrent, je suis remplie divinement. A chaque coup qu’il me donne un petit cri s’échappe de ma bouche, il sent que je vais partir de nouveau. Il prend mes fesses entre ses mains et me fait monter et descendre, je subis son rythme, en gémissant, m’écroulant sur lui je colle ma bouche à la sienne, je l’embrasse amoureusement, l’accompagnant dans ses va et vient en me creusant un maximum, Il a deviné à mes mouvements que le moment est proche. Il accélère le va-et-vient ce qui me comble divinement. À chaque mouvement, je donne un coup de reins pour qu’il aille au plus profond de moi. Je laisse à nouveau échapper un cri, des spasmes me secouent le corps, je jouis pleinement il m’immobilise, la puissance de ses jets déclanche en moi un violent orgasme qui m’étourdit..

Je ne sais combien de temps nous sommes restés soudés l’un à l’autre. Je suis bien dans les bras de cet homme. Toutes mes appréhensions ont disparues, je n’ai qu’une envie c’est de continuer, il est encore en moi, inoffensif. Alors je roule sur le côté, l’abandonne, de ma chatte s’écoule tout le bonheur que je viens d’avoir.
La tension retombe, Olive me regarde, il ne peut pas croire que cette femme au dos luisant qu’il vient de voir jouir aussi fortement est la sienne. Mais je suis heureuse, comblée je ne sais quelle conduite adoptée, je vais sous la douche, me sèche et je passe ma tunique. Il m’attend dans sur la terrasse, je l’embrasse amoureusement. Steph arrive, je sers trois verres, nous buvons en silence encore imprégné de l’action passée. Je prends la parole :
« Steph c’est la première fois que nous faisons cela, j’ai beaucoup hésité, mais je ne regrette pas d’avoir attendu, je suis prête à recommencer mais cette fois il faut que vous participiez tous les deux, si tu le veux et si tu peux mais avant la fin de la semaine car nous devons partir Dimanche. Olive voulait me voir faire l’amour avec un autre, c’est fait, ce que je souhaite c’est de le voir avec un autre, mais avec toi ça ne parait pas possible tu es trop large.
-Avec moi je sais les personnes hésitent à se faire sodomiser, mais ce n’est pas un souci, mon pôte Paolo, mon maître c’est avec lui que j’ai découvert le plaisir au masculin, comme moi il est bi, et en plus monté normalement alors si vous voulez comme ce soir il dîne chez moi, je lui en parle et si il est dispo je vous appelle.
-Ok qu’en dis tu Olivier
-En premier que tu as été formidable, je ne suis pas prêt d’oublier cette journée, et en deux Pourquoi pas.
-Alors ça marche. »

Sur ces paroles Steph voyant l’heure bien avancée part chez lui à Montpellier. Je n’ai pas eu le temps de fermer la porte qu’Olive :
« Alors ?
-Ecoute c’était formidable, mieux que je n’avais pu imaginer, me sentir dilatée comme ça, sentir son sexe emprisonné dans le mien, frottant contre les parois, ses coups, contre mon utérus, la puissance de ses jets, m’ont fait grimper aux rideaux. Toute à l’heure quand je t’ai regardé tu ne m’as pas empêché, tu m’as même encouragé j’étais folle de bonheur. J’ai passé un super moment, je comprends que pour toi ce n’était facile de me voir m’abandonner à ce point avec un autre.
-Oui je vous ai observé, je ne me suis pas manifesté même quand tu l’as emmené dans la chambre, c’était fascinant et merveilleux de te voir prendre autant de plaisir dans les bras d’un autre, un plaisir que je m’aperçois ne t’avoir jamais procuré à ce niveau là.
Avec toi j’ai énormément de plaisir, mais là, les vacances la disponibilité, et puis l’attrait de la nouveauté ont fait que c’était super, et je t’en remercie de m’avoir offert un pareil moment.
Vient j’ai trop envie de toi »

Olive n’attend pas d’arriver jusque notre chambre, il me bascule sur le canapé, m’écarte, il me prend d’un coup, s’enfonce en moi jusqu’au moment ou nos ventres se touchent. Son excitation est elle qu’il n’arrive pas à se contrôler, il éjacule rapidement. Nous dînons sommairement d’un gaspacho et de fruits, le repas est juste terminé qu’il m’entraîne à nouveau mais cette fois dans la chambre. Il a hâte de reprendre possession de son bien, de marquer son territoire, je m’allonge sur le dos, j’écarte mes cuisses, je tends mon ventre vers sa queue, la saisit et l’introduit en moi il glisse dans son propre sperme. Je le laisse faire, petit à petit je sens une douce chaleur m’envahir mais il se fige au fond de moi et trop rapidement éjacule. Il reste sur moi essaie de continuer mais son sexe ramollit et sort tout seul de ma chatte. En colère il se met sur le côté, après ma séance de l’après midi c’est fade, je reste sur le dos pensive, je m’endors.

Le matin lorsque je me réveille, je suis seule dans le lit, j’entends dans la cuisine bouger des ustensiles et une bonne odeur de pain grillé m’attire, je me lève. Olive a tout préparé, a peine assise qu’il me dit
« Je me suis conduit comme un con hier soir tu m’en veux
-Mais non c’est logique, tu m’as vue autrement, c’est pour ça que j’hésitais à le faire devant toi, mais au fait Steph a-t-il téléphoné ?
-Oui ils peuvent Jeudi, ils passeront Mercredi en fin d’après midi à la plage afin que nous connaissions son copain. On continue ?
-Comme tu veux mon chéri, à toi de choisir,
-J’ai encore envie de voir avec lui, tu es si belle quand tu jouis, il y aura son copain il voudra certainement faire l’amour avec toi, tu auras trois hommes à ta disposition, moi je ne sais pas si je franchirai le pas, tout dépendras de Paolo et comment se passera la soirée, mais je suis très tenté.
-Toi aussi tu auras trois personnes et puis tu as raison nous verrons bien le moment venu.
-Mais que faisons nous, le temps n’est pas terrible, les entrées maritimes nous apportent de la grisaille, et si nous visitions l’arrière pays ?
-Très bonne idée, ça nous changera les idées. »

Nous partons découvrir l’arrière pays, le village de la Couvertoirade un petit village médiéval, (à découvrir le château construit au XIIème siècle par les Templiers ainsi que les imposantes fortifications érigées par les Hospitaliers appartenant au célèbre Ordre du même nom.) Ce bourg de 150 habitants est situé à quelques kilomètres de l'autoroute A75. Au retour nous arrêtons au Lac de Salagou, et rentrons vers 19 heures.

Le mercredi le soleil fait son retour, le matin nous flemmardons un peu, et faisons quelques provisions de fruits et légumes. Nous déjeunons au frais sur la terrasse, de grillades, arrosé d’un petit rosé bien frais. Vers quatorze heures, nous partons à la plage, tous les coins de sable sont pris, nous nous installons sur les galets à la lisière de la végétation. Nous somnolons sous l’effet du rosé et de la chaleur. Je me lève nue Olive et surpris, mais apprécie, nous allons nous baigner. Au retour installé sur nos serviettes nous discutons de la suite que nous envisageons. Steph et Paolo arrivent tout sourire, mettant ainsi fin à notre dialogue, nous nous levons pour les accueillir, les deux hommes m’embrassent chaleureusement et serrent la main d’Olive.

Ils se déshabillent, Steph s’assoit à côté de moi, Paolo, près de mon mari, ils discutent comme deux vieux copains. D’un regard j’invite Steph à se lever, je descends vers l’eau, il me prend le bras et m’attire au-delà du rideau de végétation, je le suis sans hésitation, me doutant de ce qui va se passer. Nous marchons une dizaine de mètres, il me désigne un endroit une fois sur place je m’aperçois que nous sommes à l’abri des regards. Ma main pend le long de sa cuisse, lui saisit sa queue, qui instantanément se met à durcir, je veux cette grosse chose en moi. Je m’allonge sur le dos à même le sable, j’ondule du bassin, lascive, j’écarte mes jambes de façon obscène, je l’invite à venir en moi. Il s’allonge sur moi en appuie sur ses bras. Son sexe est contre mon ventre il se recule, le bout de sa queue trouve naturellement l’entrée, j’écarte avec mes doigts les lèvres de ma chatte, d’un seul mouvement il s’enfonce en moi lentement. Je ne peux m’empêcher de regarder son sexe qui me pénètre. Je suis tellement mouillée qu’il rentre comme dans du beurre, remplie comme jamais je m’abandonne à sa pénétration qui est douce mais qui devient de plus en plus vive, il se recule au maximum pour me pénétrer plus violemment, je m’agrippe à son torse, noue mes jambes dans son dos, je me retiens de crier, cette fois encore c’est jouissance sur jouissance, n’en pouvant plus je lui demande de venir. Des jets brûlant buttent au fond de mon sexe, Le plaisir m’a tétanisée au moment où il s’est déversé en moi.


Nous récupérons, nous relevons, et courrons vers la mer, l’eau nous fait du bien, nous retournons vers nos deux compères, ils n’ont pas eu l’air de s’apercevoir de notre longue absence. Steph se saisit de ma serviette, m’essuie, je fais pareil avec lui, nous reprenons part à la conversation. Le soir arrive, nous leur proposons de passer à la maison mais ils ne peuvent pas, mais nous confirme pour le lendemain, rendez-vous chez nous à dix neuf heures. Nous repartons tous ensemble, arrivé aux voitures nous nous embrassons tous et regagnons nos domiciles. Dans la voiture je ne peux m’empêcher de raconter mon incartade à Olive, il c’est aperçu de notre absence, en a fait part à Paolo qui en riant lui a décrit ce que nous devions faire, il a ajouté :
« T’inquiète nous nous rattrons demain tous les deux
-A bon parce que demain ?
-Et oui demain je franchis la ligne. »

Enfin jeudi, je range, fais de la place dans le salon, dispose des coussins, ouvre le canapé lit, ne laissant que deux fauteuils, débarrasse le lit mettant qu’un drap. Olive lui prépare de petits plats qui serviront à l’apéritif et pour combler une petite faim. Ça y est tout est prêt à part nous, nous n’allons pas à la plage aujourd’hui, nous prenons soin de nous.

Dix neuf heures arrive, un peu anxieux nous faisons les cent pas dans le salon, jetant des regards pour voir si tout est bien prêt, oui tout est en ordre. Le coup de sonnette attendu arrive, nous ouvrons, ils sont là tous les deux, l’un avec un gros bouquet de fleurs l’autre avec un magnum de champagne bien frais. Paolo l’ouvre et nous trinquons à notre soirée, je passe un plateau, plein de toasts, nous nous observons, qui va se décider. Olive place dans le poste un CD m’entraîne nous dansons, ils se rapprochent, nous séparent. Je me retrouve avec Paolo, tout de suite il se colle contre moi, c’est un bon danseur, je le suis, il me parle, doucement son accent est chantant, ce qu’il me dit me trouble, il m’embrasse, sa langue me fouille, tourne, suce, aspire. Je ne m’aperçois pas qu’il a fait glisser la fermeture de ma robe bustier, il s’écarte de moi je me déhanche, elle tombe. Il se colle de nouveau à moi, je suis seulement vêtue de mon string.

J’évite de regarder mon mec, ce qu’il fait, je m'en moque, je veux juste prendre et donner du plaisir à mon amant du moment qui ne perd pas de temps. Il sait aussi se servir de ses mains, j’ai l’impression d’avoir dix cavaliers, je ne sais plus ou j’en suis. Nous sommes près du canapé lit, il me pousse contre, je m’assieds dessus, il se met contre moi, m’allonge, se mains se mettent à effleurer ma peau, s’attardant aux endroits stratégiques, sa bouche vient les aider, je suis embrassée partout, mes pieds, mes jambes, l’intérieur de mes cuisses, mon ventre, mes hanches, entre mes seins, sur mes seins, il s’attarde sur les pointes, puis le cou, la bouche, le nez, les lobes d’oreilles, et derrière, sur mon front, puis il passe d’un endroit à un autre Mon excitation grandie, mon string est tout mouillé et il ne m’a pas encore touché le sexe.
Je suis électrisée par ses caresses, sa main se promène maintenant sur mon string, écarte l’élastique, je l’aide en me soulevant à dégager ce dernier rempart. Elle reprend son parcours en commençant par l'intérieur des cuisses, le creux entre la cuisse et le sexe, le sillon de la cuisse au bas du ventre, le bas du ventre, La puissance et la vitesse de ses caresses passant progressivement du plus doux au plus fort et du plus lent au très rapide. Je m’abandonne, il approche de mon sexe, ses doigts écartent mes lèvres gonflées et humides ils arrivent maintenant à mon bouton. L’attaque mené sur mes seins, mes fesses, mon sexe, fait naître en moi une divine chaleur qui augmente crescendo. Je le laisse faire, sa bouche se colle sur mon sexe, sa langue me fouille avec douceur, j’adore quand on me lèche. Je lui caresse les cheveux, je presse sa tête pour accen la pression je m'ouvre le plus possible, c’est si bon cette caresse-là, mon bassin s’anime. Il me lèche, souffle sur mon sexe, aucun endroit n’est oublié, je gémis, mes mains se crispent sur sa tête, il aspire mon bouton, c’est trop fort, je crie, je lui repousse sa tête, il s’écarte de moi.

Je lui tends les bras, il se déshabille rapidement, s’allonge sur moi, il m’écrase. Mes lèvres le couvrent de baisers son visage. Il se colle un peu plus contre moi son sexe bandé, est dur et brûlant. Je le sens palpiter, contre mon ventre. Un petit mouvement du bassin et son sexe a pris toute sa place dans le mien. Ca y est, il est en moi, c’est absolument divin je le sens glisser, il me lime lentement, longuement, progressivement, puissamment, amoureusement. Il ne bouge plus, profite de la chaleur de mon fourreau. On se regarde dans les yeux, je me sens bien. C’est alors qu’il accélère le mouvement, ses coups de reins sont maintenant plus rapides, je gémis d’aise. Le pubis de mon amant claque contre le mien, son sexe me défonce littéralement nous faisons l’amour ainsi durant de longues minutes. Mes orgasmes s'enchaînent les uns derrière les autres, mon sexe coule comme une fontaine, , mon souffle plus court, mon vagin qui se contracte par saccades lui sont des indices, d’un nouvel orgasme plus fort il accélère je crie la jouissance et le plaisir de mon premier orgasme de la soirée. Ma jouissance à répétition m’a rendu folle de désir, un sourire illumine son visage je n’ai maintenant qu'une envie : oh oui, j’ai encore envie de faire l'amour avec lui.

Paolo veut se retirer, je le retiens, c’est trop bon, il sait jouer de son sexe comme un virtuose sait jouer avec son archet sur un violon, il m’a fait gémir sur tous les tons de la gamme, quel talent ce type quel plaisir il sait donner à ses partenaires. Je me suis ouverte au maximum, je remonte mes cuisses et noue mes jambes sur les fesses de mon amant. Je creuse mon ventre et le projette vers lui afin d’augmenter mes sensations. Je resserre mes muscles sur son membre, je le masse longuement. Il me montre une chose que je ne croyais pas possible, Olive entrain de sucer un mec et quel mec vu la grosseur de Steph mais comme un expert il arrive à l’amener à l’orgasme, nous voyons son visage se crispé, il lui donne un coup de rein qui fait basculer sa tête en arrière, il éjacule en poussant un cri rauque. Nous nous accordons une pause, mais très vite la fête continue.

Paolo se retire de moi, il s’allonge sur le dos, ses pieds reposant au sol, je viens sur lui, je me mets sur le bout. J’enfonce sa queue en moi, je remonte. J’ai les fesses en l’air, mon petit trou est prêt à recevoir Olive qui s’impatiente. Il passe son sexe entre mes fesses l’enduit de mon jus, le pose sur mon œillet et rentre délicatement, il s’enfonce et stop. Coincée entre ces deux sexes, je serre et desserre mes muscles intimes ils apprécient mes contractions, nous parvenons enfin à trouver la bonne mesure mes hommes bougeant de façon alternative ils essaient de m’amener vers le plaisir mais je me contracte le plus fort que je peux de façon a terminer, Olive est le premier ce qui déclenche l’éjaculation de Paolo. On s’affale sur le lit. C’est ma première double pénétration, expérience intéressante mais pas facile d’exécution, je reste sur ma faim mais pas longtemps, car mon homme très en forme veut me prendre mais au travers de Steph., qui est surpris, moi aussi.

Je me mets à mon tour au bord du lit, jambes pendantes. Steph se place entre mes jambes, et me pénètre d'un coup sec, rageur, il me veut pour lui seul. Je pousse un cri pourtant Paolo m’a bien préparé, il attend blotti au fond de moi. Mais très vite c’est un mélange de douleur vive et de volupté qui s’empare de moi. Il effectue plusieurs va et vient, Olive le saisit par les hanches et s’introduit dans son anus. Steph mène le combat entre nous trois.
Son pénis en moi se retire et revient, recommence, je réplique a ses coups par des gémissements qui révèlent un plaisir total. Je suis grande ouverte pour favoriser sa pénétration, mes mains se crispent sur ses fesses l’attirant au plus profond de moi. La cadence augmente, son sexe me pénètre complètement puis sort pratiquement entièrement, les mains de Steph pressent mes seins, je me cambre pour qu’il rentre plus loin. Excitée comme je le suis, et les va-et-vient puissant de son sexe me font rapidement jouir, je bredouille des phrases incompréhensibles, je crie, je hurle, je plante mes ongles dans le dos de Steph, il éjacule puissamment en moi, je crie plus fort que je ne l’ai jamais fait.
Olive aussi a joui dans l’anus de Steph il se retire le premier le sexe gluant, s’approche de moi ravi, nous nous embrassons.

Une toilette s’impose, et une petite dégustation de produits, la nuit sera longue. Mais qu’arrive t’il a mon homme a-t-il pris un excitant ? il n’a qu’une envie c’est de se faire ses trois autre partenaires, il met Paolo debout au bord du lit, il se met a quatre pattes devant lui, invite Steph a se placer derrière lui. Il embouche Paolo, Steph lui dilate sa rondelle méthodiquement, approche son gland et précautionneusement il s’enfonce en lui. Olive s’arrête ouvre grand la bouche, hurle. Steph stop, attend un signal puis reprend sa progression, millimètre par millimètre il avance jusqu’au moment ou son ventre bute sur les fesses de son partenaire. Olive m’invite a venir sous lui et a le sucer car il bande comme jamais, je m’exécute, c’est pour moi fabuleux et émouvant de le voir ainsi pris de partout, j’essai de lui donner le maximum de plaisir mais la concurrence est rude. Notre Quatuor émet toutes sortes de sons, Olive est secoué de spasmes, il prend son pied.

Vous décrire les merveilleuses sensations que j’ai connues cette nuit là dans les bras de mes hommes m’est difficile. Je peux seulement vous dire que je fus comblée par la puissance de Steph et par la perfection du style de Paolo, mon mari aussi. Tous nos orifices furent de nombreuses fois utilisés par nos amants attentifs, pleins d’imagination et infatigables. Nous avons reçu et aussi donné beaucoup de plaisir. A quelle heure avons-nous arrêté je ne sais pas mais après quelques heures de sommeil je me réveille seule, le sexe et les fesses endolories, Olive prépare le petit déjeuner. Nos amis se lèvent à leur tour prennent une douche avalent rapidement un café et partent.
Nous les revoyons le Samedi à la plage, les invitons à boire un verre avant notre départ, le lendemain mais ils ne peuvent pas. Je suis un peu triste car j’aurais bien refait une soirée avec eux. Nous avons échangés nos coordonnées, je souhaite que nous nous retrouvions rapidement mais de toute façon je sais déjà ou nous passerons nos prochaines vacances, si mon père ne peut nous héberger, Paolo dispose d’un bungalow au bout de son jardin.

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